Tout savoir sur le chien rapporteur

Le Chesapeake Bay Retriever

Un chien ne devient pas rapporteur du jour au lendemain. Ça s’apprend mais surtout ça se travaille. C’est pour cela que le maître, ou l’éleveur doit faire preuve de patience, de persévérance, mais également de rigueur et de cohérence dans le processus d’entrainement.

Le rôle du chien rapporteur est de débusquer, de récupérer et d’emmener le gibier attraper, à son maître. Il peut s’aventurer dans divers environnements comme les champs, les fleuves etc… et tout cela grâce à son côté consciencieux. Cette caractéristique de chien est parfaite pour repérer et traquer les oiseaux aquatiques tels que les canards ou encore les échassiers. Mais ils sont également performants pour chasser les oiseaux plutôt de terre comme les faisans. Après un coup de feu de son maître, il part de ce pas débusquer le gibier visé.

Les qualités qui priment chez les chiens rapporteurs sont : leur flair exceptionnel pour repérer rapidement le gibier; leur patience olympique qui va leur permettre de rester sur place, dans sa cache, en attendant le signal de leur maître; mais également le marking, qui va permettre au chien de bien mémoriser le point de chute de sa proie. 

Quelques exemples de chien rapporteur 

Ce qu’il y a à savoir c’est que n’importe quel chien peut être éduqué pour être un bon chien rapporteur. Mais il y a également certaines races qui naissent avec des aptitudes naturelles. Les principaux concernés sont, pour la grande majorité, des retrievers. 

Comme par exemple, le golden retrievers, qui lui, est doté d’une mémoire remarquable pour retrouver le gibier, et d’un odorat développé. Il a également à son actif un bon sens de l’observation. Agile et motivé, il n’hésite pas à franchir les broussailles et assure une bonne performance dans les marais, au bois ou en plaine.

Ou encore le Chesapeake Bay Retriever qui lui est tout aussi à l’aise sur l’eau que sur terre. C’est un chien particulièrement polyvalent. Doté de pieds de lièvre, il peut facilement creuser son chemin et affronter les terrains boueux.

Lire aussi : Le chien rapporteur

5 astuces pour une approche réussie !

5 astuces pour une approche réussie ! 🔍

1️⃣ Jouez avec le vent 🍃 : les animaux étant dotés d’un sens olfactif très développé, restez sous le vent pour ne pas qu’ils vous repèrent !,

2️⃣ Longez les bordures 🌳 : afin de vous dissimuler au mieux, préférez les bordures de haies,

3️⃣ Lisez les traces 🔍 : Observez votre environnement afin de repérer des passages ou des lieux souvent empruntés/occupés par le gibier,

4️⃣ Déterminez les meilleures heures ⌚ : en effet, tous les animaux n’ont pas les mêmes habitudes pour se nourrir. Calez vous sur ces habitudes pour augmenter vos chances de voir du gibier,

5️⃣ Soyez discret 🤫 : la chasse à l’approche requiert le plus possible de silence. Equipez-vous de vêtements limitant le frottement et adoptez des déplacements silencieux.

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Écologie politique : catastrophe environnementale, fin des libertés, mort des traditions.

Depuis quelques années l’écologie est devenue un souci majeur de nos sociétés développées. On pourrait s’en réjouir si ce thème n’avait pas été confisqué par des charlatans. Notre planète ne va pas bien, c’est évident mais au lieu de se demander qui sont les principaux responsables de cet état de fait, on préfère culpabiliser les bons élèves. Évidemment, il est plus facile de sermonner monsieur Dupont qui ose rouler au diésel que de dire à la Chine, à l’Inde (« ce géant dont le monde a besoin », n’est-ce pas Barbara Pompili ?) et aux pays africains qu’ils abiment la planète…

L’écologie confisquée par des charlatans et des manipulateurs.

La naissance des partis écologistes dans les années 80 a débouché sur la création d’un être étrange, hybride aux finalités surprenantes : Europe Écologie Les Verts (EELV). Ce parti s’est auto-proclamé porte-parole de l’écologie et nous conduit à la catastrophe. Ils ne sont au pouvoir que dans quelques municipalités et le résultat est édifiant. Leur chantage à la bonne conscience écologique est tel que d’autres partis les rejoignent dans cette course à « l’écologiquement correct ».

Catastrophe environnementale.

EELV s’est construit sur la lutte contre le nucléaire et n’a eu de cesse de dénigrer cette source d’énergie et de promouvoir les énergies dites renouvelables : éolien, solaire, bio masse… On commence à voir le résultat de ce dogme irrationnel.

Un million d’oiseaux tués par les éoliennes aux USA, environ 60 000 en France.

L’une des plus grandes associations d’ornithologie au monde, l’American Bird Conservancy, estime qu’un million d’oiseaux, a minima, sont tués par des éoliennes aux États-Unis chaque année.  Si rien n’est fait d’ici 2030, ce sera cinq millions d’oiseaux par an qui y laisseront des plumes. Le même phénomène est observé en France. L’implantation d’éoliennes est en constante augmentation pour le plus grand malheur des oiseaux, des riverains et de nos finances.

En 2017, la LPO estimait qu’en moyenne sept volatiles étaient tués par éolienne et par an. Si on fait la même règle statistique aujourd’hui alors que nous avons environ 8 500 éoliennes, cela signifie qu’elles tuent environ 60 000 oiseaux par an en France. Les défenseurs des oiseaux s’opposent à la présence d’éoliennes dans les zones Natura 2000. Barbara Pompili veut pourtant en implanter dans l’estuaire de la Gironde et sur la montagne Sainte-Victoire.

Des forêts rasées pour des parcs photovoltaïques.

Le solaire va conduire à la création de parcs photovoltaïques gigantesques mais qui vont encore enlaidir nos paysages. La Gironde pourrait accueillir un nouveau parc photovoltaïque de 1000 hectares à Saucats, au sud de Bordeaux. Mais il faudra raser une forêt pour cela.

On rallume les centrales à charbon.

Et, cerise sur le gâteau, ces sources d’énergie sont insuffisantes pour compenser la fermeture de Fessenheim. Ce qui nous oblige à rallumer des centrales à charbon. Le bilan carbone de la France s’aggrave grâce aux écologistes !

« C’était prévisible, la France a rallumé en septembre et en octobre ses quatre centrales à charbon fortement émettrices de CO2, et d’une puissance presque identique aux deux réacteurs nucléaires de Fessenheim fermés en début d’année 2020 qui n’émettaient pas de gaz à effet de serre… Demain, elle construira des centrales au gaz importé de Russie et des États-Unis pour compenser les 14 fermetures de réacteurs nucléaires prévues par la délirante Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). » 

Michel Gay dans Contrepoints du 1 novembre 2020.

La fin des libertés.

L’arrivée au pouvoir des tenants de l’écologie politique est marquée par une atteinte sans précédents à nos libertés. Que ce soit Barbara Pompili au ministère de l’écologie qui signe l’arrêt de mort de la capture à la glu ou qu’il s’agisse des municipalités tenues par EELV et ses alliés, le maître mot est : INTERDICTION. Les exemples de Montpellier, Grenoble, Lyon, Poitier et Bordeaux sont révélateurs des méthodes de ce parti.

A Bordeaux le nouveau maire, Pierre Hurmic, pense aller « vers une interdiction » de la voiture et de la pêche. Les pêcheurs qui font le dos rond et ne veulent rien voir devraient se rendre compte qu’ils sont aussi dans le collimateur des verts et de leurs amis animalistes.

Lire : Le maire de Bordeaux veut une interdiction de la voiture

A Lyon, la métropole de Lyon prévoit de mettre en place une « interdiction de l’épandage à moins de 150 mètres des habitations« . Sans savoir qu’elle n’a aucun pouvoir pour cela. Elle veut aussi interdire la chasse le week-end. Rien d’étonnant puisqu’un des vice-présidents de la métropole de Lyon est Pierre Athanaze, co-fondateur de l’ASPAS.

A Montpellier, on interdit la chasse sur les terrains municipaux sans même prévenir le président de la FDC de l’Hérault. Ceci sous l’impulsion d’un élu du parti animaliste et de l’ASPAS.

Lire notre article : A Montpellier, chasser sur les terrains publics, c’est fini !

La mort de nos traditions et de notre mode de vie.

Non content de semer les interdits, ils s’attaquent à notre mode de vie et à nos traditions. Rien ne trouve grâce à leurs yeux ; la vénerie, la chasse, la pêche, l’élevage, le sapin de Noël, le Tour de France… La joie de vivre, les rires, le partage, la convivialité leurs sont insupportables. Ils sont tristes, dogmatiques et effrayants. EELV est maintenant le porte-parole des groupuscules les plus extrémistes et les plus dangereux. Ceux pour qui Peter Singer est une idole. L’homme qui prône l’eugénisme, pour qui la zoophilie n’est pas si scandaleuse et qui considère qu’un nouveau-né est moins important qu’un animal.

Or ces gens sont loin de représenter une véritable force politique, ils sont minoritaires mais ils arrivent aux responsabilités grâce à des alliances avec des vieux partis en perdition comme le PS. L’exemple du conseil régional de nouvelle Aquitaine est emblématique. Ce qui est triste c’est que certains présidents de FDC ne semblent toujours pas avoir compris que le paysage politique avait changé et que le PS d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier…

Les chasseurs du Doubs réclament 100 000 euros à l’Agglomération de Montbéliard

Le sanglier est aujourd’hui un problème en milieu rural mais aussi urbain. Dans le pays de Montbéliard, de nombreuses parcelles appartiennent à la municipalité et servent de refuge aux sangliers car ils n’y sont pas chassés. Face à ce constat, la fédération départementale des chasseurs demande à l’Agglomération de lui rembourser les 100 000 € d’indemnisations versées, depuis cinq ans, auprès des agriculteurs victimes du phénomène.

100 000 euros de dégâts en cinq ans

En zone périurbaine, les sangliers prennent leurs aises. La pratique de la chasse étant limitée voir interdite sur ces secteurs, les sangliers ont la tranquillité nécessaire pour s’y développer. Pour Pierre Feuvrier, directeur de la FDC25 « l’urbanisation, le développement économique empiètent sur les milieux naturels mais, surtout, ont pour conséquence de créer des dents creuses ». Dans le pays de Montbéliard, les sangliers vivent paisiblement à proximité des sites industriels ou d’habitation. Ces secteurs, appartenant à l’Agglomération, sont des vraies réserves et cela engendre beaucoup de problèmes. En effet, les dégâts agricoles sont nombreux, « on reçoit des plaintes par rapport aux dégâts occasionnés dans ces secteurs protégés » souligne Pierre Feuvrier.

Qui dit dégâts de gibier, dit indemnisation. Qui dit indemnisation dégâts grand gibier dit fédération départementale de chasse. Et dans le Doubs, la hausse des populations de sanglier est inquiétante. Au nord de l’Agglomération, les communes avoisinent les 100 000 euros de dégâts au cours des cinq dernières années. Avec notamment 45 000 euros de facture pour la saison 2019-2020. Une somme énorme pour ce département.

—> Lire aussi : à Velles, les dégâts des sangliers exaspèrent les habitants

Aucune action de l’Agglomération

Le manque d’action de la municipalité pousse la FDC à dénoncer cette non-gestion. « Nous avons alerté à plusieurs reprises Pays de Montbéliard Agglomération afin que soient envisagées des solutions, comme le broyage et le défrichage, en vain… Les chasseurs et la profession agricole se heurtent à un mur et ont le sentiment que leurs demandes motivées ne sont pas prises en considération » s’offusque le directeur de la FDC25. Ainsi, les demandes n’étant pas prises en compte, la FDC réclame, à l’Agglomération le remboursement des indemnités sur les cinq dernières années, soit 100 000 €. Cette réclamation est possible car dans la loi, le remboursement pour cause de non-entretien des zones en question, est juridiquement valable.

Cette démarche incitera peut-être les élus à prendre leurs responsabilités face à une problématique réelle. Laisser des sites naturelles en friches et sans intervention cynégétique est une absurdité totale. Perte de biodiversité, dégâts agricoles, incidents, les conséquences peuvent être nombreuses.

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—> Dégâts de sangliers, la loi va-t-elle changer ? Les chasseurs ne veulent plus payer.

—> Indemnisation des dégâts du grand gibier.

—> Dans l’Indre, l’inquiétante prolifération des sangliers

Les chasseurs de Lasclaveries plantent des haies.

Les chasseurs premiers écologistes de France. Cette phrase a beaucoup fait rire nos opposants qui considèrent qu’il est impossible d’être chasseur et d’agir pour la nature. Et pourtant, partout en France, les actions des FDC et des sociétés de chasse prouvent le contraire. A Lasclaveries, dans les Pyrénées-Atlantiques, les chasseurs viennent de planter des haies afin de favoriser de favoriser le retour de la petite faune. Le chasseur serait-il vraiment le premier écologiste de France ? Un sujet à travailler pour certains de nos adversaires. Prenez un papier, un stylo, vous avez deux heures.

12 hectares pour la petite faune

La chasse est aujourd’hui ouverte mais les chasseurs continuent de proposer projets et solutions pour la sauvegarde des espaces et des espèces. Vendredi dans les Pyrénées-Atlantiques, les chasseurs ont présenté leur projet d’aménagement agro-écologique en faveur de la biodiversité. Il s’agit de 300 plants de plusieurs essences botaniques, chênes, érables, châtaigniers mais aussi sureau et alisier qui viendront apporter abri et nourriture diversifiée pour toute une petite faune qui souffre de l’artificialisation des sols et de la disparition de son habitat. D’une manière générale, le mélange d’essences favorise la biodiversité et permet le plus souvent le développement de cortèges d’organismes plus diversifiés que dans les peuplements mono-essence. Les peuplements mélangés présentent de ce point de vue un intérêt incontestable. Les chasseurs de Lasclaveries l’ont bien compris et agissent. Eux…

Ainsi, cailles, perdrix, fauvettes grisettes, pinsons des arbres et autres gourmands profiteront de ce corridor écologique qui s’étend sur 12 hectares. Pour le propriétaire de la parcelle, cette initiative est parfaite. Jean-Luc Grille souligne qu’il s’agira d’un « bel héritage pour la génération future« . Les chasseurs financeront ce programme à hauteur de 70 000 €. Un beau projet qui permet, encore une fois de prouver l’apport écologique et scientifique du monde de la chasse. Il est intéressant de noter que les espèces qui vont y trouver refuge ne sont pas toutes des espèces chassables. Il est plus facile de faire des vidéos bidons et de pleurnicher sur les réseaux sociaux que d’agir réellement pour la nature. N’est-ce pas mon petite Pierre ?