Mobilisation nationale !

Chasseurs de France, depuis plusieurs années, maintenant, la chasse est attaquée. Cela n’est pas une surprise. Cependant, nous devons nous mobiliser pour nos traditions, pour nos valeurs ainsi que pour notre passion. Il y a quelques jours, les chasses du courlis cendré et de la barge à queue noire ont été suspendues. Aujourd’hui, il y a cinq consultations publiques relatives aux chasses traditionnelles, mobilisez-vous.

Appel à la mobilisation des chasseurs de France

Si la barge à queue noire ainsi que le courlis cendré voient leur chasse suspendue, de nombreux passionnés risques de ne pas pouvoir pratiquer leur passion si la mobilisation des chasseurs n’est pas plus importante. En effet, il y a urgence. Il y a aujourd’hui cinq consultations publiques relatives aux chasses traditionnelles. Mais aussi à la suspension de la chasse du grand tétras et à l’autorisation de l’emploi de la chevrotine pour la chasse à tir du sanglier dans les Landes.

Il est important que vous vous mobilisiez. Ainsi, vous trouverez ci-dessous les consultations déposées sur le site du ministère de l’Écologie, de l’énergie et des territoire. Vous devez déposer un AVIS FAVORABLE avant le 10 août.

Vous trouverez tous les arguments afin de justifier votre avis sur le site des chasseurs de France.

Sur le même sujet :

[Vidéo] : Observation d’une grande outarde dans les Hautes-Pyrénées

La chasse à l’approche ainsi que la chasse à l’affût permettent de faire corps avec la nature. Voir sans être vu, observer, tromper, approcher, tant d’actions possibles par li biais de ces techniques de chasse. Dans les Hautes-Pyrénées, un chasseur a pu faire lors d’une de ses sorties, une observation incroyablement rare. Une grande outarde, appelée aussi outarde barbue.

Une grande outarde observée à l’affût

Lundi, la fédération départementale des chasseurs des Hautes-Pyrénées a partagé une vidéo incroyable. En effet, un de leur adhérent, a pu faire une observation incroyable lors d’un affût. Une observation rare qui a pu être immortalisée. La fédération de chasse s’est exprimée sur le sujet.

« Insolite : quand la chasse à l’affût vous permet une rencontre rarissime ! Est-ce dû au réchauffement climatique ? La surprise fut, c’est sûr, de taille ! Alors qu’il était à l’affût du chevreuil sur l’unité de la Basse Vallée de l’Adour, un technicien de la Fédération a eu la surprise de voir, dans ses jumelles, un oiseau « suspect ».

Sortant la longue-vue, il y adapte son téléphone et réalise ces images rarissimes (en tout cas dans les Hautes-Pyrénées, voire même en Occitanie !) : une grande outarde, appelée aussi outarde barbue, au gagnage dans une prairie bigourdane !!! Cet oiseau omnivore qui fréquente les champs et steppes, s’observe généralement dans la péninsule ibérique.« 

Lire aussi : La grande outarde ou outarde barbue

Sur le même sujet :

FINIADA, qu’est-ce que c’est ? Est-ce grave ? Que faire ?

Beaucoup de chasseurs en entendent parler, mais peu le connaissent vraiment. FINIADA, « fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes ». Ce fichier recense toutes les personnes interdites d’acquisition ou de détention d’armes sur la base de critères définis par l’article L 312-6 du Code de la Sécurité Intérieure. Certains, au moment de la validation, peuvent découvrir qu’ils y sont inscrits et doivent en même temps, se dessaisir de leurs armes. Un recours, est-il possible ?

FINIADA, décisions administratives et judiciaires

Ce fichier, régi par l’article L 312-6 du Code de la Sécurité Intérieure a pour but le suivi, au niveau national, des interdiction d’acquisition et de détention d’armes, de munitions et de leurs éléments de catégories A, B, C. Ce fichier est donc géré par le ministère de l’Intérieur. Ces derniers temps, celui-ci a subi un renforcement, conduisant ainsi à une très forte augmentation du nombre d’inscrits, notamment dans le rang des chasseurs.

Il y a deux types de volets pouvant mener à une inscription sur Finiada. Le volet judiciaire : Une personne dont le bulletin n° 2 du Casier Judiciaire mentionne une condamnation liée à une liste d’infractions déterminée (très longue), ou retrait du permis de chasse. / Absence de déclaration de détention d’armes. / Personnes condamnées à une peine d’interdiction de détenir ou de porter une arme soumise à autorisation ou condamnées à la confiscation d’une ou de plusieurs armes dont elles sont propriétaires ou dont elles ont la libre disposition, dont le retrait du permis de chasser avec interdiction de solliciter la délivrance d’un nouveau permis.
En pratique, il faut savoir que les infractions assimilées à un délit entraînent une inscription automatique au fichier. Quelques exemples :
– grand excès de vitesse.
– bagarre après laquelle un des participants porte plainte.
– menaces à une personne qui va ensuite porter plainte.
– violences conjugales.
– violences volontaires.
– rébellion avec armes.
– enregistrement ou diffusion d’images de violence.
– harcèlement.
– menaces.
– blanchiment.
– entrave à l’exercice des libertés d’expression, du travail, d’association, de réunion ou de manifestation. La liste est interminable, toutes les formes de violence physique ou morale sont concernées.

Et le volet administratif : Une personne dont le comportement laisse craindre une utilisation de ces armes, dangereuse pour elle-même ou pour autrui. / Une personne dont le comportement ou l’état de santé présente un danger grave pour elle-même ou pour autrui, ou pour des raisons d’ordre public ou de sécurité des personnes.

La voie administrative, hausse exponentielle des inscrits

C’est à cause du second volet que l’augmentation d’inscrits se fait. De nombreuses personnes ont pu constater que, les condamnations liées au Code de la route, ou parfois des histoires très anciennes sans lien avec une arme, leur valaient une inscription au FINIADA et qu’ils devaient, dans les trois mois se dessaisir de leurs armes.

Lors de ce constat, au moment de la validation du permis de chasser, ou de l’acquisition d’une arme, il est important que vous sachiez : vous n’êtes pas dépourvus de droit de contestation. En effet, il s’agit d’une décision du préfet de vous inscrire au fichier. C’est donc un acte administratif qui demeure tout simplement contestable devant le tribunal administratif compétent. De ce fait, lorsque vous recevez le courrier de la préfecture vous faisant part de cette information, vous devez dans la foulée émettre des observations écrites. Vous avez un délai d’un mois afin de contester cette décision. Vous pouvez dans un premier temps, faire un recours gracieux devant le préfet ou hiérarchique devant le ministère de l’Intérieur. Seconde possibilité, un recours pour excès de pouvoir devant le Tribunal administratif compétent.

Lire aussi : Fichier National des personnes Interdites d’Acquisition et de Détention d’Armes

Savoir si je suis sur ce fichier

Si vous souhaitez avoir des informations vous concernant, sachez que ce fichier peut être consulté par un armurier ou par votre fédération départementale des chasseurs. Si vous êtes FINIADA, ne paniquez pas, n’hésitez pas à contacter un avocat et surtout, sachez que vous possédez un droit de contestation.

Sur le même sujet :

Jean-François Noblet militant écolo, condamné pour diffamation

Jean-François Noblet reconnu coupable de diffamation, vendredi, par le tribunal correctionnel de Grenoble. Le militant écologiste affirmait que le président du département de l’Isère avait ouvert des « chasses présidentielles » dans le Vercors.

Jean-François Noblet reconnu coupable

Vendredi, le militant écologiste a été reconnu coupable de diffamation par le tribunal correctionnel de Grenoble. En effet, dans une chronique sur France Bleu Isère, Jean-François Noblet fabulait en dénonçant l’ouverture d’une chasse présidentielle sur les Hauts Plateaux du Vercors. De ce fait, suite aux propos calomnieux, le président du Conseil Départemental a déposé plainte pour diffamation en novembre 2021.

Lire aussi : Chasse sur les Hauts Plateaux du Vercors : la controverse pas évoquée en séance publique au département

Ainsi, le fondateur de la FRAPNA 38, écope de 2 000 euros d’amende avec sursis et devra verser 1 euro de dommages et intérêts au président du Conseil Départemental de l’Isère, Jean-Pierre Barbier, ainsi qu’au vice-président, Fabien Mulyk.

La justice fait son travail en condamnant ce comportement

Après cette condamnation qui fait sens et qui prouve encore une fois le comportement mensonger d’un militant anti-chasse, Jean-Pierre Barbier et Fabien Mulyk se sont exprimés dans un communiqué. « La justice vient de passer en condamnant l’insinuation et le mensonge. Nous sommes satisfaits de cette décision. Qui vient rappeler qu’au nom de la liberté d’expression, on ne peut pas tout dire, ni tout faire impunément. Il y a des bornes à ne pas franchir« .

Sur le même sujet :