Un renard tue 25 flamants rouges dans un zoo

Lundi, au zoo de Washington, un véritable carnage a eu lieu. En effet, pas moins de vingt-cinq flamants des Caraïbes ainsi qu’un canard pilet sont morts, tués par un renard. Le prédateur a réussi à pénétrer l’enclos pour s’offrir un festin.

Un renard auteur du carnage

Dans la nuit de dimanche à lundi, un renard s’est attaqué aux oiseaux d’un enclos du zoo de Washington. La découverte de vingt-cinq flamants rouges morts est une véritable tragédie pour le zoo. « Au cours de la matinée du 2 mai, l’équipe de la maison des oiseaux a découvert les flamants décédés et a aperçu un renard« , rapporte le zoo. Soulignant aussi que le prédateur a réussi à s’échapper. Face au carnage, l’émotion est palpable. « C’est une perte tragique pour nous et pour tous ceux qui portent les animaux dans leur cœur« , déplore la directrice du zoo, Brandie Smith.

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L’incompréhension est aussi présente. En effet, les barrières utilisées sont homologuées et sont censées protégées la faune des enclos. « La barrière que nous utilisions avait passé une inspection avec succès et est utilisée par d’autres zoos homologués à travers le pays« , précise la directrice. En ajoutant que « l’attention est désormais portée sur le bien-être du reste de la volée et sur le renforcement de nos habitats« . Ce n’est pas la première fois que la capitale américaine se voit mettre à mal par un renard. En effet, en avril dernier, un renard avait attaqué à plusieurs reprises des passants aux alentours du Capitole. L’animal a été capturé puis euthanasié, après analyse, il s’est révélé porteur de la rage.

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Ruralité en colère. Ils sont 200 000 dans Madrid !

La ruralité est en danger en Espagne mais elle se défend ! Ils sont environ 200 000 aujourd’hui dans les rues de Madrid pour protester contre les mesures liberticides envisagées par un gouvernement qui compte des ministres écologistes. Les manifestants s’opposent particulièrement à la loi contre la maltraitance animale.

La loi contre la maltraitance animale utilisée conte la chasse

La chasse espagnole est forte de 750 000 chasseurs. Elle se mobilise aux côtés des pêcheurs, des éleveurs et des agriculteurs pour s’opposer aux mesures d’un gouvernement qui comprend des ministres verts. C’est la ruralité unie qui manifeste aujourd’hui. Ces ministres envisagent de proposer une loi contre la maltraitance animale. C’est tout particulièrement contre elle que les ruraux se mobilisent aujourd’hui. Elle vise directement ou indirectement à interdire à terme, la chasse, la pêche et l’élevage.

Récemment en France, une loi du même genre a été votée. Nous l’avions dit lorsque le député LREM Dombreval l’avait faite adopter il s’agit d’un outil destiné à lutter contre la chasse. Rappelons-nous que c’est la majorité actuelle qui a fait voter cette loi qui se retournera très vite contre nous. L’Espagne nous en fournit une démonstration sans équivoque.

Voici quelques unes des mesures envisagées en Espagne et leurs conséquences :

Mort de la chasse avec des chiens. En effet, la loi prévoit : l’interdiction du transport de plus de 5 animaux, l’interdiction de faire chasser les chiens avant qu’ils aient 18 mois, interdiction des élevages et de la vente entre particuliers et stérilisation de ces animaux.

Fin de la chasse aux oiseaux. Interdiction de la chasse de la caille, de la perdrix, de la grive. La chasse de la tourterelle est déjà interdite. Interdiction générale du plomb…

Ces mesures s’appliqueront aussi aux activités agricoles et en particulier à l’élevage.

Le président de la fédération espagnole de chasse résume bien ce combat. Il accuse le gouvernement de chercher les voix d’un électorat urbain déconnecté de la réalité du monde rural en sacrifiant ce dernier pour des raisons purement électoralistes. Cela ne vous rappelle pas quelque chose ?

« Le secteur de la chasse représente directement ou indirectement 2 millions de personnes, contribue pour plus de 6 milliards d’euros par an au PIB, investit plus de 300 millions d’euros par an dans des actions de conservation et entretient près de 200 000 emplois. Pour cette raison, il n’est ni raisonnable ni juste qu’un gouvernement sacrifie un groupe de ses citoyens à la recherche d’un vote urbain éloigné du monde rural. »

Manuel Gallardo, président de la Fédération royale espagnole de chasse
Quelques images de la journée.

Comme les espagnols, il faut lutter pour défendre nos libertés et notre mode de vie

Comme en France, les mesures envisagées par les écologistes espagnols se résument en un seul mot : INTERDICTION. Chasse, pêche, élevage, avions, rêves d’enfants, corrida, Tour de France, Patrouille de France, sapin de Noël, voitures, viande, jus d’orange (voir la dernière mesure du petit Grégory, le « maire » de Lyon). Quand on n’a comme programme que l’interdiction et la contrainte, le régime politique qui en découle s’apparente plus à celui de la Corée du Nord qu’à celui de la Suisse. Les français commencent peut-être à s’en rendre compte puisque Jadot n’est crédité que de 5% d’intentions de vote dans les sondages et la candidate du parti animaliste n’a pas obtenu ses parrainages et ne pourra donc de présenter.

Mais ces mesures et cette idéologie a bien gangrené d’autres parti, LREM en particulier. De nombreux députés comme Dombreval, Houbron, O’Petit, Aurore Bergé… sont anti-chasse et exercent des pressions énormes sur le gouvernement. Le programme des JAM (Jeunes avec Macron) est sans équivoque une déclaration de guerre à notre passion. Il faudra s’en rappeler. La ruralité, la chasse, l’élevage ne doivent plus se laisser faire sans réagir.

Lire : Nos idées – Les jeunes avec Macron

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La Wallonie envisage de refuser les permis de chasse français

Stupéfaction ! Le vice-président Wallon, Willy Borsus a lancé une démarche contre les chasseurs français afin de ne plus accorder l’équivalence du permis de chasse. Il explique que le niveau de l’examen du permis de chasser en France est bien trop faible. Humour belge ? Sait-il que l’examen du permis a pour thématique principale la sécurité. Soulignons qu’en Wallonie aucune statistique récente n’existe concernant les accidents de chasse.

La Wallonie s’attaque aux chasseurs français

Suite à l’accident de chasse dans le Cantal au mois de février, le vice-président du gouvernement Wallon, Willy Borsus lance une offensive à l’encontre des chasseurs français. En effet, celui-ci souhaite interdire aux détenteurs du permis de chasse français, d’obtenir leur équivalent belge. Justifiant cette démarche par le soi-disant « faible niveau » de l’examen du permis de chasser. Il faut savoir que ce monsieur Borsus est dans un gouvernement qui a fait alliance avec les Écolo belges pour arriver au pouvoir en Wallonie. Ceci explique peut-être cela…

Rappelons-lui que l’examen a pour thème principale la sécurité. Que pour l’année 2021, 80 accidents ont eu lieu dont 7 mortels pour 1 100 000 pratiquants. Ce qui en fait la pratique sportive la moins accidentogène en France. Depuis 20 ans, sur le territoire national, les accidents ont drastiquement diminué. Cela grâce à la formation des chasseurs, de l’examen du permis et à l’accompagnent proposé par les FDC.  En France, l’office français de la biodiversité est intraitable sur la sécurité. C’est ainsi que sont notamment enseignés et évalués :

  • les manipulations des armes ;
  • la matérialisation de l’angle des 30° et son respect lors des manipulations et des tirs ;
  • le port de l’arme en poste ou en déplacement ;
  • la prise en compte permanente de l’environnement (vérification de la présence de véhicules, routes habitations ou usagers de la nature).

De plus « l’examen du permis de chasser prévoit l’élimination de tout candidat ne maîtrisant pas les règles élémentaires de sécurité ou de manipulation des armes ».

Lire aussi : Bilan des accidents et formation du permis

En Belgique les données des accidents sont rares

En Belgique, les statistiques concernant les accidents de chasse sont rares et difficiles à trouver. Les derniers chiffres parus datent de 2015. L’ancien ministre wallon de l’Agriculture et de la Ruralité, René Collin déclarait, que 35 cas d’accidents de chasse s’étaient produits et que dans seulement 5 cas, la cause est un éclat de balle. Soulignons qu’il y a aujourd’hui 18 330 chasseurs en Belgique. Le taux reste donc élevé. Cependant Benoît Petit, président du Royal Saint-Hubert Club de Belgique déclare « nous n’avons pas de chiffres officiels sur les accidents de chasse. La chasse étant une pratique sportive, les incidents lors des battues sont des incidents dans un cadre privé. Donc les organisateurs ne préviennent pas forcément qu’il y a eu un incident ». Un témoignage qui en dit long.

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En Suisse le grand gibier met la pression sur les forêts

En France comme dans plusieurs pays, le grand gibier a un réel impact sur la régénération des forêts. C’est pourquoi il est aujourd’hui important de veiller à l’équilibre agro-sylvo-cynégétique. En Suisse, le haut du vallon de St-Imier est particulièrement touché par les dégâts. Environ 12 % de la surface forestière du canton peine à se rajeunir. Lorsque les populations de grand gibier sont trop importantes, l’équilibre forestier peut se casser et provoquer d’importants dégâts économiques et environnementaux.

L’équilibre agro-sylvo-cynégétique

Il s’agit là d’un enjeu important pour les acteurs du monde environnemental. En effet, rendre compatible la présence durable d’une faune sauvage riche et variée en parallèle d’une rentabilité économique n’est pas une mince affaire. Cet équilibre est pris en compte par le code de l’environnement. Il est assuré par la gestion concertée et raisonnée des espèces animales et de leurs habitats agricoles et forestiers. Cet équilibre est recherché par l’association des moyens suivants :

  • la chasse,
  • la régulation,
  • la préventions des dégâts de gibier par la mise en place de dispositifs de protection et de dispositifs de dissuasion.

Lire aussi : L’équilibre de nos forêts

Le canton de Berne victime du grand gibier

Il n’est pas facile de parvenir à cet équilibre environnemental. En effet, l’équilibre agro-sylvo-cynénétique tend à permettre la régénération des peuplements forestiers dans des conditions économiques satisfaisantes. L’office cantonal des forêts et des dangers naturels vient de publier une expertise concernant l’impact du gibier sur le rajeunissement des forêts. Il en ressort que 12 % de la surface forestière du canton subit la pression de la faune sauvage. Empêchant ainsi le rajeunissement des forêts du massif du Jura Suisse. Certaines essences végétales subissent de plein fouet cette pression. Les feuillus, les érables ainsi que les chênes manquent. À plus haute altitude, ce sont les sapins.

L’étude souligne que le chevreuil, par exemple, va se nourrir de bourgeons, de jeunes rameaux. Il va aussi frotter des arbres avec ses bois et les abîmer. Cependant, un autre point est mis en avant : la pression humaine. Le tourisme peut pousser le gibier à se concentrer sur certaines zones. Afin de faire face à cet impact les offices compétents emploient diverses mesures. Des autorisations de chasse spéciales et supplémentaires sont délivrées afin de répondre à la pression de la faune. De plus la chasse a été ouverte le jeudi. D’autres décisions concernant la régulation du tourisme en hiver vont voir le jour. Encore une fois, la chasse prouve son rôle important dans l’environnement. Penser que la nature s’autorégule est un mensonge en ce qui concerne nos milieux européens fortement anthropisés.

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