Accident de chasse dans l’Ain suite à une chute

accident chasse dans l'ain

Un jeune chasseur de 24 ans a été gravement blessé en tirant sur son pied lors d’une partie de chasse dans la commune de Villieu-Loyes-Mollon en Plaine de l’Ain. Les secours ont été alertés de l’accident survenu à la lisière de la commune de Chazey-sur-Ain vers 16h30 et le jeune homme a été transporté à l’hôpital Edouard-Herriot à Lyon.

Son état n’inspire pas d’inquiétude, mais il pourrait probablement perdre un orteil selon les informations disponibles. Une enquête de gendarmerie est en cours pour déterminer les circonstances de ce tir accidentel.

Le jeune chasseur était en compagnie de son père pour chasser la bécasse et il était seul à porter un fusil. Selon les déclarations du père, le fils aurait trébuché en montant sur un talus et le fusil serait tombé au sol, causant un coup de feu accidentel qui a blessé le jeune homme. Les deux hommes ont affirmé que le fusil était « cassé », conformément à la réglementation de la chasse, au moment de leur déplacement.

L’enquête vise à déterminer si aucune infraction à la réglementation de la chasse n’a été commise. Le chasseur était assuré, détenteur de son permis de chasse et ne présentait pas d’état d’ivresse.

Cependant, il est important de souligner que même si l’arme est considérée comme « cassée », il est toujours dangereux de se déplacer avec une arme de chasse et il est important de prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter des accidents comme celui-ci. Nous souhaitons un prompt rétablissement au jeune chasseur et espérons que sa blessure ne sera pas trop sévère.

Nouveau contrôle des chasseurs en Charente

contrôle des chasseurs par la gendramerie

Les gendarmes de la compagnie d’Angoulême et l’Office français de la biodiversité ont mené une opération de contrôle dans l’Est du département. L’objectif était de vérifier que les chasseurs respectaient les prescriptions réglementaires et les obligations de sécurité lors de la pratique de la chasse. Au cours de cette opération, six battues ont été inspectées et 25 chasseurs ont été rencontrés. Il a été constaté que tous les chasseurs étaient disciplinés et aucune infraction n’a été relevée. Les gendarmes et les chasseurs ont également discuté du projet de loi sur le délit d’alcoolémie à la chasse en débat au gouvernement. Les gendarmes se sont assurés que les obligations de sécurité concernant les armes étaient rigoureusement appliquées et que les chasseurs respectaient les prescriptions réglementaires à la pratique de la chasse, ainsi que les distances minimales par rapport aux habitations. Aucune infraction n’a été relevée chez ces 25 chasseurs qui étaient tous très disciplinés. Le précédent contrôle avait eu lieu 2 semaines auparavant.

Bon exemple d’entente chasseurs-vététistes

Dans le sur de la France, une très bonne entente règne entre les chasseurs et les vététistes. Grâce à une fluidité accrue de la communication via les réseaux sociaux, et à des rencontres organisées pour partager les passions de chacun, les deux groupes peuvent désormais partager la forêt en toute quiétude.

Dans le petit village de Seillons, dans le Var, un bel esprit de collaboration a émergé entre les membres de la battue et les vététistes, qui se partagent paisiblement la forêt. Cette année, une amélioration supplémentaire de la communication a renforcé cette entente, grâce à une utilisation efficace des réseaux sociaux. Cette initiative a également bénéficié aux randonneurs et à la communauté en général. Des rencontres régulières sont organisées pour que les deux groupes puissent partager leur passion mutuelle.

Depuis environ 15 ans, des efforts ont été déployés pour établir cette collaboration. Les Vieux Cochons Seillonnais, un club de vététistes, ont été créés par des chasseurs, ce qui a contribué à la forte entente entre les deux groupes. La relation s’est encore renforcée avec l’arrivée du nouveau chef de battue, Sébastien Sorja, qui est très ouvert et informe régulièrement les membres sur les secteurs de chasse.

Deux secteurs, chacun d’une superficie d’environ mille hectares, sont définis et séparés par la route d’Esparron. Quand l’un est occupé par les chasseurs, l’autre est utilisé par les vététistes. Cela permet aux 180 adhérents du club, y compris une centaine d’enfants, de circuler à vélo dans les bois en toute sécurité sans déranger la chasse.

Les chasseurs ont même invité leurs amis vététiste a un repas après la battue.

Avec un peu de communication et de bonne volonté, la cohabitation devient facile.

Information trouvée dans Var Matin.

Le déterrage des renards à nouveau autorisé dans l’Ain

déterrage de renard

En novembre, la sous-commission de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage de l’Ain a voté pour retirer le déterrage des renards des modalités de destruction. Cependant, sous la pression des acteurs de la filière volaille, la préfète a réintroduit cette pratique en décembre suite à une lettre cosignée par des représentants de l’agriculture et du CIVB. Le déterrage des renards a été reconduit comme moyen de réguler l’espèce, selon les acteurs de la filière volaille. Les Jeunes Agriculteurs considèrent cette pression nécessaire pour résoudre le problème des dégâts causés par les renards.
Pour rappel, le déterrage ou vénerie sous terre consiste à chasser des animaux souterrains, principalement les blaireaux ou les renards, avec des chiens. C’est une activité qui exige une grande habileté et une connaissance approfondie de la faune souterraine, ainsi qu’une forte complicité avec les chiens. C’est une activité traditionnelle qui remonte à des siècles. Le principe est d’envoyer des chiens dans les conduits souterrains et de creuser quand on les entend se mettre au « ferme ».

Chasse aux sangliers en zone urbaine : une battue très contrôlée pour rassurer les habitants

le sangliers sont présents en zone urbaine

Une opération de chasse visant à réguler la population de sangliers en zone urbaine sera organisée le mardi 31 janvier de 8h à 12h à Dijon, dans les lieux dits : Parcs à Daims, En Bessey, La chauffée, La Pointe de Morgemain, Les Plantes, Combes Megdit, Combe Pirouelle. Les autorités locales prennent des mesures de sécurité pour assurer la sécurité des habitants et des chasseurs pendant l’opération. Les actions de chasse sont limitées dans le temps et l’espace pour minimiser les perturbations pour les habitants.

En zone urbaine, il est de plus en plus difficile de réguler les populations de sangliers. C’est pourquoi il est important d’organiser des chasses dans ces endroits pour maintenir un équilibre entre les populations animales et humaines. Les sangliers peuvent causer des dégâts matériels et des accidents de la route, et leur présence en ville peut également être source de nuisances pour les habitants.

Les autorités locales, comme la Ville de Dijon, Corcelles-les-Monts et Plombières-lès-Dijon, ont pris des arrêtés municipaux pour organiser des opérations de chasse de manière sécurisée. Pour la prochaine opération prévue le mardi 31 janvier, un dispositif de contrôle sera mis en place pour assurer la sécurité publique. Il y aura des restrictions de circulation et de circulation pour les piétons, les cyclistes et les cavaliers dans la zone déterminée.

Il est important de noter que ces actions de chasse sont limitées à un nombre limité de jours et de périodes de temps, et qu’elles ne sont pas autorisées pendant les vacances scolaires et les jours fériés. Cela permet de limiter les perturbations pour les habitants tout en maintenant un niveau de sécurité adéquat.

La maladie d’Aujeszky tue des chiens de chasse en Dordogne, les maîtres et chasseurs s’inquiètent

Il est triste d’apprendre que plusieurs chiens de chasse en Dordogne ont été tués par la maladie d’Aujeszky. Les résultats des analyses ont confirmé que les chiens ont été contaminés par un sanglier lors d’une chasse. Cela soulève des inquiétudes pour les chiens et leurs maîtres, ainsi que pour les chasseurs. Les services vétérinaires ont recommandé de faire vacciner les meutes pour limiter le risque de contamination, et d’éviter tout contact entre les chiens et les sangliers ou les porcs, en plus d’éviter de leur donner de la viande crue de porc ou de sanglier, et de ne pas les laisser mordre lors d’une partie de chasse. Heureusement, il n’y a pas eu d’autres suspicions depuis.

La maladie d’Aujeszky, également appelée pseudorabies ou maladie de la vérole porcine, est une maladie virale qui affecte principalement les porcs, mais qui peut également être transmise à d’autres animaux tels que les chiens, les chats, les bovins et les humains. Elle est causée par un virus appelé virus de l’herpèsvirus suidé.

Les symptômes de la maladie d’Aujeszky chez les porcs peuvent inclure de la fièvre, de la nervosité, de l’anorexie, de l’écoulement nasal et oculaire, de la toux, des convulsions et des troubles nerveux. Chez les chiens, les symptômes peuvent inclure de la fièvre, des vomissements, des diarrhées, des troubles nerveux, des crises d’épilepsie et même la mort.

La maladie d’Aujeszky est généralement transmise par contact direct avec des animaux infectés, mais elle peut également être transmise par voie aérienne ou par contact avec des aliments ou des matières fécales contaminées. Il est important de noter que les animaux infectés peuvent être porteurs du virus sans présenter de symptômes, ce qui rend la maladie difficile à détecter.

Il existe des vaccins pour protéger les porcs contre la maladie d’Aujeszky, mais il n’y a pas de vaccin pour les chiens. Pour prévenir la contamination, il est recommandé de limiter les contacts entre les chiens et les porcs, de ne pas donner de la viande crue de porc ou de sanglier aux chiens et de surveiller les symptômes chez les animaux de compagnie. Il est important de consulter un vétérinaire si vous suspectez que votre animal est infecté.

La France à nouveau menacée par la commission sur la chasse à la glue

chasse à la glue de la grive

La Commission européenne demande à la France de mettre fin aux pratiques de chasse et de capture d’oiseaux, telles que les « méthodes illégales » comme les « filets » et les « cages-pièges » pour les alouettes et les pigeons, y compris les tourterelles. Elle affirme que ces méthodes ne sont pas sélectives et sont interdites par la directive Oiseaux de 2009. En cas de non-respect, l’exécutif européen menace de saisir la Cour de Justice de l’Union européenne. La Commission européenne suggère d’autres méthodes pour capturer des alouettes et des pigeons à des fins de consommation alimentaire, telles que la chasse au fusil. Elle condamne également l’utilisation de la colle pour chasser les grives. Il est important de noter que les oiseaux capturés dans cette dernière méthode ne sont pas tués mais relâchés en fin de saison. La suite au prochain épisode…

VIDÉO : UNE GROSSE COMPAGNIE EN PLEINE TRAVERSÉE DE LAC

Des sangliers nagent

Les sangliers sont des animaux polyvalents et adaptables, et ils ont la capacité de s’adapter à différents types d’habitats, y compris les zones humides et les zones côtières. La nage est un comportement naturel pour eux, et ils peuvent nager à des distances considérables. Ils peuvent également mettre la gueule sous l’eau pour trouver de la nourriture, tels que les racines, tubercules. Les sangliers sont également capables de nager avec leurs petits, pour assurer leur sécurité et leur permettre de se déplacer dans des zones inaccessibles.

Le lac de Madine est un plan d’eau artificiel situé dans la région du Grand Est, en France, à cheval sur les départements de la Meuse et de Meurthe-et-Moselle. Il est créé sur le cours de la Madine, un sous-affluent de la Moselle. Il offre une excellente opportunité pour la pratique de la pêche, avec une grande variété d’espèces de poissons et des prises exceptionnelles fréquentes.

Le 26 janvier 2022, une compagnie de 22 sangliers a traversé ce lac probablement en quête de nourriture ou de nouveaux territoires.

Ce matin lors d’un contrôle sur le lac – SOURCE : Aappma  » Les Pêcheurs de Madine « 

Il est important de noter que les sangliers sont des animaux sauvages et peuvent présenter des risques pour les personnes qui les croisent. Les autorités locales et les organisations de pêche recommandent de prendre des précautions en cas de rencontre avec les suidés.

La bécassine, ce magnifique oiseau (et gibier!)

La bécassine est un petit oiseau migrateur qui se nourrit principalement de vers et d’insectes. Elle est très appréciée des chasseurs pour sa chair fine et savoureuse.

La chasse de la bécassine est traditionnellement pratiquée à l’aide de chiens d’arrêt, qui repèrent les oiseaux et les incitent à s’envoler pour que les chasseurs puissent les tirer. La chasse peut se dérouler en plaine ou en montagne, selon les espèces de bécassines présentes dans la région.

La chasse de la bécassine est soumise à des règles strictes pour préserver les populations d’oiseaux. Il est notamment interdit de chasser les oiseaux en période de reproduction et de nidification, et les quotas de prélèvement sont fixés chaque année par les autorités compétentes.

Il est important de souligner que la chasse est un loisir qui nécessite un respect des règles et des limites pour préserver les espèces animales. Il est donc important de se renseigner sur les règles en vigueur dans votre région avant de partir à la chasse.

En résumé, la chasse de la bécassine est un loisir traditionnel apprécié des chasseurs pour sa saveur unique et sa difficulté, mais qui doit être pratiqué avec respect des règles et des limites pour préserver les populations d’oiseaux.

L’espèce bécassine

La bécassine est un petit oiseau migrateur appartenant à la famille des Scolopacidés. Il existe plusieurs espèces de bécassines dans le monde, mais celles qui sont le plus souvent chassées en Europe sont la bécassine des marais (Gallinago gallinago) et la bécassine des neiges (Calidris alpina).

La bécassine des marais est l’espèce la plus commune en Europe. Elle mesure environ 32 cm de long et pèse environ 150 grammes. Elle a un plumage gris-brun avec des taches blanches sur les ailes et les flancs. Elle se reproduit en Europe du Nord et en Asie, mais migre vers des régions plus chaudes pour l’hiver.

La bécassine des neiges est un peu plus petite que la bécassine des marais, mesurant environ 27 cm de long et pesant environ 100 grammes. Elle a un plumage gris-brun avec des taches blanches sur les ailes et les flancs, mais est plus claire que la bécassine des marais. Elle se reproduit en Europe du Nord et en Asie, mais migre vers des régions plus chaudes pour l’hiver.

Les bécassines se nourrissent principalement de vers et d’insectes, qu’elles cherchent dans les marais et les prairies humides. Elles se reproduisent en mai-juin et pondent de 3 à 5 œufs par nichée. Les jeunes quittent le nid après environ 20 jours.

Il est important de souligner que les populations de bécassine ont diminué ces dernières années en raison de la destruction de leurs habitats et de la surexploitation. Les chasseurs et les naturalistes travaillent ensemble pour préserver les populations en respectant les quotas de prélèvement et les périodes de chasse.

Pourquoi devenir chasseur ?

Chasseur de petit gibier - Pourquoi devenir chasseur ?

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles une personne pourrait choisir de devenir chasseur.

Voici quelques-unes des raisons les plus courantes :

  1. La passion pour la nature : Les chasseurs sont souvent des personnes qui apprécient la nature et qui aiment passer du temps à l’extérieur. Ils apprécient les moments passés à observer les animaux et à explorer les forêts, les montagnes et les prairies.
  2. La conservation de la faune : Les chasseurs jouent un rôle important dans la conservation de la faune en régulant les populations d’animaux. Ils peuvent aider à éviter les surpopulations, qui peuvent causer des problèmes tels que la destruction des cultures et des habitats naturels.
  3. La tradition familiale : Pour certains chasseurs, la chasse est un art qui se transmet de génération en génération. Ils peuvent avoir grandi en observant leur père ou leur grand-père chasser et ils peuvent avoir hérité de leur amour pour la nature et de leur savoir-faire.
  4. La nourriture : Certaines personnes choisissent de devenir chasseurs pour avoir accès à de la viande fraîche et naturelle. La chasse permet de se procurer de la viande de qualité supérieure à un coût moindre que celui de l’achat de viande en magasin.
  1. L’aventure et le défi : La chasse peut offrir une expérience excitante et stimulante pour ceux qui aiment être au grand air, explorer de nouveaux endroits et relever des défis. La chasse peut également être un excellent moyen de se déconnecter de la vie quotidienne et de se concentrer sur soi-même et sur la nature.
  2. La pratique sportive : Pour certains, la chasse est considérée comme un sport, qui nécessite une bonne condition physique, une bonne préparation mentale, et une bonne connaissance des animaux et de leur comportement. La chasse peut être une activité physique intense qui permet de travailler différentes capacités physiques comme l’endurance, la résistance et la coordination.
  3. La participation à la communauté : Les chasseurs sont souvent des membres actifs de leur communauté, qui s’engagent dans des activités de conservation et de protection de la faune et de l’environnement. Ils peuvent également participer à des événements organisés par des associations de chasseurs, ou des clubs de chasseurs.

Il est important de noter que la chasse est une activité réglementée par les lois et les règlementations en vigueur, et qu’il est nécessaire de respecter les règles et les limites établies pour protéger la faune et l’environnement. Il est donc important de réfléchir aux raisons pour lesquelles on souhaite devenir chasseur et de s’assurer que cela est en accord avec ses valeurs personnelles.