Associations malveillantes, fin du bénéfice de la réduction d’impôt

Enfin une mesure politique qui prend du sens et qui protégera la ruralité. Les actes malveillants de L214, Nos Vivantis et autres associations du même genre ne bénéficieront plus de la bonté fiscale de l’État, issu de l’article 200 du code général des impôts. Ainsi, les contribuables français ne financeront plus ces associations malsaines, à vocation malveillante, salissant la ruralité.

Le bénéfice de la réduction d’impôt exclu

Depuis des années, les professionnels de l’agriculture ne cessent d’alerter les pouvoirs publics et les parlementaires sur la recrudescence d’actes de malveillance envers les agriculteurs de la part d’associations activistes. Un bashing insupportable qui tangue entre terreur et pression insoutenable. Rappelons que la ruralité est de manière générale attaquée pas des groupuscules associatifs aux financements douteux. Ces associations sont financées par des dons et bénéficient par conséquent de la réduction d’impôt de l’article 200 du code général des impôts. C’est pourquoi, cet amendement a pour objet d’exclure du bénéfice de la réduction d’impôts de l’article 200 du code général des impôts les dons aux associations dont les adhérents sont reconnus coupables d’actes d’intrusion et/ou de violence vis à vis des professionnels.

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Ainsi, les contribuables français ne financeront plus les associations terrorisant les agriculteurs et salissant le travail de nos éleveurs. En effet, le 27 septembre, un amendement a été voté. Celui-ci « supprime le bénéfice de la réduction d’impôt pour les dons aux associations dont les adhérents sont reconnus coupables d’actes d’intrusion sur les propriétés privées agricoles et/ou établissements industriels et/ou d’actes de violence vis-à-vis de professionnels ».

Une bonne nouvelle pour la ruralité et l’agriculture de manière générale.

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Les chasseurs d’Abbenans mobilisés contre le cancer

Durant le mois d’octobre de nombreuses initiatives, pour soutenir la lutte contre le cancer, voient le jour. Dimanche, les chasseurs d’Abbenans dans le Doubs, ont organisé une marche rose, aussi émouvante qu’inattendue. À cette occasion, les chasseurs prouvent une nouvelle fois leur engagement.

Les chasseurs luttent contre le cancer

C’est Guillaume Playez, président de la société de chasse d’Abbenans, qui a été précurseur de cette action. Sensible aux cancers qui touchent les femmes, il souhaitait trouver une idée fédératrice à l’occasion « d’octobre rose ». Ainsi, avec de nombreuses associations locales, il a mis en place cette journée.

Dimanche, tout au long de la matinée, les chasseurs ont donc accompagné des marcheurs en forêt, sur un parcours de 5 kilomètres et ainsi récolter des fonds (5 euros par marcheur) au profit de l’association d’aide aux femmes malades du cancer du sein, « La fée à la moustache ». Il s’agit d’une association qui propose aux femmes différents ateliers tout au long de la maladie (et même après) afin d’aider à reconstruire une vie normale.

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Animations et stands

Durant cette marche, les chasseurs et les marcheurs ont pu partager leurs expériences, leur parcours. Une pause-café été prévue à la cabane de chasse. Cette matinée, a permis de faire tomber les tabous, d’échanger et se soutenir. Une initiative unique et belle de la part de cette société de chasse. Le président Guillaume Playez, partage chez nos confrères de France TV, « il y aura lors de cette marche beaucoup d’échanges entre chasseurs, femmes malades du cancer, et randonneurs du dimanche. Chacun pourra partager avec les autres ses difficultés, ses préoccupations et tenter de faire comprendre son quotidien. Des univers très différents, mais c’est justement ça qui est intéressant ».

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Comportement dangereux, la FDC26 monte au créneau

Ce week-end, le polémiste anti-chasse naturaliste Pierre Rigaux a filmé un chasseur au comportement plus que dangereux. Si cette vidéo montre les dérives qu’il peut y avoir dans nos rangs elle est aussi à prendre avec des pincettes. Serait-il capable de faire un montage polémique ? Sans aucun doute. Le chasseur, est-il en tord ? Complétement. Face à la polémique, la fédération des chasseurs de la Drôme s’est exprimée.

La FDC26 outrée par un tel comportement s’il est avéré

Si la vidéo a été vue plus de 700 000 fois sur les réseaux sociaux, elle n’est pas passée inaperçue du côté des instances cynégétiques. En effet, un chasseur en battue sans son gilet de sécurité, préconisant le tir au travers d’une route est tout bonnement scandaleux. La vidéo est choc et les chasseurs sont en colère. Fake ? Pas fake ? Il est aujourd’hui impossible de répondre, cependant la FDC26 s’est exprimé dans un communiqué à relayer et partager au maximum.

« Le 1/10/22 Mr Pierre Rigaud anti-chasse bien connu dans notre département a filmé, certainement à son insu, un chasseur posté en surplomb d’une route sur la commune de St Laurent en Royans. Mr Rigaud engage la conversation, filme et enregistre. Le chasseur participe à une battue de grand gibier mais il n’est pas habillé d’une tenue orange fluo, pourtant obligatoire. Il déclare que si un animal se présente il le tirera par-dessus la route, au mépris de toutes les règles de sécurité.

La vidéo est tellement surréaliste que l’on croit à un sketch.

Informée lundi matin, la FDC 26 a interrogé les chasses locales ayant fait une battue ce jour-là. A cette heure il semble que le chasseur soit membre (et non invité ?) de L’ACCA de St Laurent en Royans. Le Président cherchait dans la soirée, avec son responsable de battue à définir l’identité de la personne filmée. La FDC 26 a demandé, si les faits sont avérés, à ce que l’ACCA prononce les sanctions les plus dures à l’égard de ce membre. La FDC 26 en fera de même lorsque son temps d’agir viendra. Il est invraisemblable que de tels comportements existent encore dans notre département. Ils ternissent l’image de l’ensemble des chasseurs du département, et au-delà.

La Gendarmerie nationale enquête de son côté sur cette affaire, l’OFB ayant été informé ainsi que Mme la sous-Préfète de Die. »

Lire aussi : un militant dévoile la vidéo d’un chasseur prêt à tirer aux abords d’une route

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[Récit] La gloire de moi-même

Si la chasse fait des heureux, c’est notamment grâce aux souvenirs qu’elle crée. Seul ou entre amis, en battue ou au chien d’arrêt, à l’automne ou à l’hiver, la chasse est une source d’inspiration et d’instants uniques. Thierry Boulgakoff, chasseur passionné, nous raconte un récit de sa chasse au petit gibier de montagne. Si la bartavelle a offert à Pagnol la gloire de son père, elle a offert à ce chasseur une plume et un souvenir extraordinaire.

Un récit de chasse passionnant

« Ce matin, c’était ma troisième occasion (de l’année) de vivre intensément des instants inoubliables, dans des lieux paradisiaques. Le jour de l’ouverture de la chasse au petit gibier de montagne, j’ai eu ma chance aux bartavelles, mais je l’ai manquée à cause du cran de sûreté (enclenché sans doute en nettoyant l’arme en fin de saison dernière). Cela ne m’a pas tant affecté que cela car cette première sortie m’avait permis de lever une belle compagnie de six ou sept oiseaux et donc de faire le plein de promesses pour cette saison mais surtout pour celles à venir. Et aussi, j’étais heureux rien qu’à la perspective de pouvoir « y » remonter au moins une fois et profiter encore de ces joies là. Un peu comme le dit si bien la chanson: « encore un jour, encore une heure, encore une larme de bonheur… ». J’en avais même oublié que c’était plutôt le jour de couverture tant le temps était âpre dans la chape de brouillard balayée par la bise, ce qui n’arrangeait pas le ressenti d’une température juste négative. Ma deuxième sortie fût une belle escapade parmi mes pierriers, mes drayes et mes combes à myrtilles tant aimés, mais avec la petite désillusion de ne pas avoir réussi à retrouver un seul oiseau convoité. Et ce jour là aurait bien pu être mon dernier car si je n’avais pas levé les yeux machinalement vers les chiens à cet instant précis, je me serais fait fauché par une chute de pierres qu’ils venaient de déclencher… Bref, ce n’était pas l’heure. Ce matin, donc, troisième chance. Grand ciel étoilé, aucun nuage de bise comme les jours précédents qui viennent boucher notre col en s’y agglutinant. Les deux setters ont déjà sauté dans le Land Rover et tentent en vain de faire exploser leur cage tout en mugissant comme des veaux. Petite friandise et caresse de consolation au teckel qui a du mal à admettre que ce n’est pas son tour et qui me dit avec ses yeux « m’en fous de ton os en biscuit, pourquoi les deux grands ils y vont et pas moi? ». Et les deux winners du jour qui semblent lui dire à travers la vitre arrière: « Quand c’est nous qui restons au chenil pendant que Mossieur court après les chevreuils et les sangliers, on vient pas pleurer notre mère, nous ».

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Après une petite demi-heure de routes et de pistes forestières, nous sommes déjà dans la marche d’approche dans des bois que la luminosité n’a pas encore pénétrés. Ça couine un peu aux niveaux des genoux et des chevilles mais rapidement toute cette vieillerie s’oublie face à l’immensité du cirque montagneux. Quelle majesté! La première halte du second souffle passée à tout ajuster, tout préparer, tout armer et tout vérifier (même le cran), notre trio entame sa quête dessous une barre rocheuse où quelques chamois se carapatent et viennent nous observer en crête. Concentrés sur l’objectif du site où la compagnie pourrait avoir eu la bonne idée de revenir se remiser, nous prospectons une bande d’une centaine de mètres sous la barre en croisant nos marches autant que cela est possible dans ces pentes hostiles et piégeuses. Quand nous arrivons proches du spot espéré, mon Héros (R’o) se précipite de trop, comme lui dictent son jeune âge et sa fougue à déloger tout ce que sa truffe détecte: il sort de ma main en accélérant de la manière qui trahit un envol précoce. Je me doute bien qu’un oiseau est parti sans que je n’aie pu le voir mais je n’en suis pas certain. Rappel direct et très heureux que le respect de l’ordre soit aussi bien assimilé que dans la plaine. Pourtant, en revenant sur ses pas, mon foufou retombe sur les si bonnes odeurs qui font faire les grosses bêtises. Un brrrrrrrr du genre qui fait taper le cœur, comme si ce n’était pas assez, et un crouik significatif, c’est bien une perdrix bartavelle qui semble me venir dessus, se ravise et vient planer au dessous de moi pour aller se reposer à l’endroit d’où l’on vient. C’est bien ça, elles sont là. Je ne lève même pas le fusil: un peu que le chien s’est montré de nouveau trop pressant, un peu que je sais mon autre chien sous moi, et un peu parce que je me dis qu’elle sera un bon objectif de repli quand nous rentrerons… Je sermonne et reprends mon jeunot à mes pieds sans trop l’insulter (enfin de mon point de vue) et me dis que c’est bizarre de voir s’envoler ces perdrix une à une alors qu’elles explosent plutôt en escadrille d’habitude. Mon Névé (le chien de montagne si bien nommé) prend l’affaire en main et vient se bloquer net à l’endroit où son frérot s’est mis à la faute, couché, écrasé même, face à la falaise, trente mètres dessous. D’abord, je me dis qu’il arrête la place chaude de la dernière envolée et qu’il fait une erreur, mais dans le doute, je ne me permets pas de lui manquer de respect et de confiance et je fais tout comme si… C’est lui le patron. Et donc, R’o patronne instantanément et instinctivement comme il le fait chaque fois. Je viens aux chiens, je passe derrière eux et choisis la meilleure place pour parer à tous les envols possibles. Cinq toutes petites secondes se passent et l’envol est brutal, juste contre la falaise qui a dû arrêter naturellement la fuite à pattes de la belle des sommets et qui lui procure une caisse de résonance, pour faire encore plus taper le cœur. Et là, comme dans un rêve, comme dans mes rêves, comme dans le livre (de) puis le film sur Marcel Pagnol, tout s’inscrit dans mon propre livre pour mon éternité (on a le droit de rêver, non?). La gerbe de plomb intercepte le vol de l’oiseau et le fait basculer dans une chute emplumée. Pince moi, je rêve. Non, je suis bien présent, ici et maintenant, acteur et responsable de cet événement dont des milliers de chasseurs rêvent, avant, après ou sans jamais l’avoir vécu vraiment. Toutes ces heures passées à former les chiens, toute cette énergie, toute cette organisation quotidienne, tous ces sacrifices qui n’en sont pas, seulement des choix, toute cette façon de vivre, tout ça, pour ça, pour des instants comme ça.

Je suis resté pétrifié un long moment. Je n’ai même pas vu de suite que mon Névé était arrêté de nouveau, à l’endroit de la chute, surveillant son butin de très près et cassant par cette attitude solennelle, son rituel du rapport, comme s’il avait deviné que je souhaitais récupérer ce magnifique coq adulte intact. C’est alors que dans ma main, le poids de cet oiseau levé au ciel est devenu lourd de sens et que cette bartavelle est venue prendre sa place dans le Panthéon de mes plus beaux souvenirs de chasse. La fin de l’histoire n’est que la suite logique, nécessaire voire indispensable, même si elle paraît fastidieuse, de tous les petits gestes administratifs qui servent à déclarer le prélèvement selon une réglementation très rigoureuse dont le seul but est de protéger ces gibiers fabuleux afin de prolonger leurs chasses d’altitude aussi longtemps que cela s’avérera possible…
Le roi n’est pas mon cousin. »

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Grippe aviaire, ce fléau d’État

Depuis plusieurs mois la grippe aviaire frappe la faune et les élevages de France. La chasse française paie un lourd tribut à ce virus. Dès la découverte d’un animal ou d’un élevage contaminé, la première mesure est de suspendre la chasse. Aujourd’hui, le niveau de risque est passé de négligeable à modéré. A quoi faut-il s’attendre ?

Grippe aviaire, ce virus anti-chasse

Depuis plusieurs années, maintenant, la chasse subit les arrêtés préfectoraux à cause de la grippe aviaire. Depuis plusieurs semaines, on assiste, sur le territoire national à une dégradation de la situation liée à ce virus. Ainsi, le ministère de l’Agriculture vient de décider de passer le niveau de risque de « négligeable » à « modéré ». Des mesures sont donc prises pour limiter le pic épidémique.

Ainsi les chasseurs, au delà d’être privés de chasse sur certains territoires, devront éviter tout contact direct ou indirect avec des animaux d’élevage. De plus :

  • les oiseaux chassés doivent être conservés dans des contenants étanches (bacs, sacs…) qui seront rigoureusement nettoyés1 dès le retour à la maison;
  • aucune partie des oiseaux tués à la chasse ne doit être abandonnée en milieu naturel, il est indispensable de mettre les plumes, les pattes les ailes et les viscères dans des sacs étanches avant de les jeter;
  • les bottes sont rincées sur le lieu de chasse et laissées sur place, ou bien elles sont débarrassées de leur boue, transportées dans un sac plastique fermé avant d’être nettoyées et désinfectées1 de retour du lieu de chasse
  • les vêtements de chasse sont nettoyés1 à l’arrivée à la maison;
  • le matériel de chasse (palettes, gibecière… ) est nettoyé de retour du lieu de chasse et ne doit pas être en contact avec des volailles ou des élevages avicoles;
  • les pattes des chiens doivent être lavées avant de remonter dans le véhicule et les chiens ayant participé à la chasse ne doivent pas pénétrer dans un élevage ou une basse-cour, ni avoir aucun contact d’aucune sorte avec des oiseaux domestiques;
  • les échanges d’oiseaux et de matériel entre chasseurs ou avec des oiseaux domestiques sont à éviter à tout prix – aucun élevage d’oiseaux ne doit être visité dans les 48h (2 nuitées) après la chasse – les appelants sont transportés dans des caisses réservées à ce seul usage, affectées aux appelants d’un seul détenteur et de façon à éviter toute dispersion de fientes ou de plumes, ces caisses sont nettoyées régulièrement;
  • en fonction des niveaux de risque, le transport des appelants peut être limité à 30 oiseaux maximum, sans mélange entre oiseaux de différents détenteurs, et uniquement pour les détenteurs des catégories 1 voire 2.

Pour les détenteur d’appelants

La traçabilité est primordiale. Ainsi, la déclaration des détenteurs et l’enregistrement des appelants est indispensables. S’il vous plaît, jouez le jeu, il s’agit de notre passion.

Cette traçabilité se repose sur :

  • la déclaration annuelle des détenteurs d’appelants auprès de leur Fédération Départementale des Chasseurs (celle du département du lieu principal de détention de leurs appelants), avec nom, prénom, adresse du détenteur et lieu de détention, ainsi que leur catégorie en fonction de leur possible détention d’autres oiseaux;
  • le registre tenu par chaque détenteur, comportant les informations suivantes : nombre d’appelants détenus, espèces, évènements survenus dont la mortalité, mouvements d’oiseaux entre élevages ou détenteurs;
  • l’obligation de baguage de tous les appelants dans les 30 premiers jours, avec une bague fermée.

Les mesures annoncées visent officiellement à limiter la propagation de la maladie. Pour ne prendre aucun risque les services de l’État prennent des mesures drastiques. L’activité cynégétique est remise en cause, voire suspendue. C’est le cas dans l’Ain, où bon nombre de sauvaginiers ne peuvent pratiquer leur passion depuis le début de la chasse. Une situation inquiétante, qui alarme. En effet, il est scandaleux d’impacter l’économie d’un territoire en période propice. Nous attendons la suite, cependant, les dernières mesures ne laissent rien présager de bon.

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[Vidéo] Apprendre l’arrêt à son chien

Dresser un chien n’est jamais une évidence. À la chasse, nous attendons de notre compagnon à quatre pattes qu’il soit exemplaire et capable de répondre à nos besoins et attentes. Il faut ainsi peaufiner ses qualités et les parfaire. Si l’arrêt est parfois inné, ce n’est pas une généralité. Découvrez comment apprendre l’arrêt à votre chien.

Dresser son chien à l’arrêt

Dresser un chien d’arrêt pour la chasse n’est pas une chose simple. Si l’arrêt est parfois inné chez certains individus, d’autres demandent plus d’attention. Ainsi, il faut réussir à passionner son chien, patienter, canaliser son énergie et enfin se montrer ferme. C’est quoi l’arrêt ? L’arrêt correspond à l’immobilisation plus ou moins brutale, survenant pendant la quête de votre compagnon. Celui-ci a lieu lors de la perception de l’émanation directe dégagée par un gibier. L’arrêt doit être ferme et autoritaire. On peut considérer l’arrêt comme l’aboutissement de la quête, de l’acte de prédation entre votre chien et le gibier. Cette qualité du chien doit ainsi permettre au chasseur d’arriver à bonne distance du gibier et ainsi pouvoir servir l’animal dans les meilleures conditions.

Découvrez ainsi une vidéo pédagogique de la Centrale Canine pour apprendre l’arrêt à votre chien.

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Des chasseurs sauvent un cerf condamné

Passer du temps dans la nature, observer, c’est connaître son environnement et les populations animales présentes. Dans la Vallée du Giffre, un chasseur (Mountain Hunter) raconte comment lui et d’autres chasseurs ont sauvé un cerf pris dans les fils d’un parc à chevaux, qui semblait pourtant condamné. Une belle histoire qu’il nous raconte et partage à découvrir ci-dessous.

Le cerf sauvé par des chasseurs

Moutain Hunter, fier de l’action et d’avoir sauvé le roi de la forêt raconte l’histoire. Telle une fable on rencent la joie et le bonheur de sauver un tel animal.

« Hier matin je pars pour faire ma petite sortie brame du cerf. Je passe devant chez un copain qui me dit qu’il y a un cerf, coincé dans les fils de parc à chevaux juste en face. Je m’arrête donc pour voir ça. Les pompiers arrivent, ils n’ont pas de fusil hypodermique, ils appellent ceux d’une autre caserne. Les pompiers préparent les fléchettes et y vont. Le problème c est que la portée est très courte 10 /15 mètres, ils tentent un premier tir, loupé ça passe en dessous , ils étaient trop loin. Ils retournent préparer une nouvelle fléchette, et l’attaquent par un autre côté. L’approche est bonne, le tir parfait. Quelques dizaines de minutes plus tard, ce beau jeune cerf 10 cors irréguliers s’endort, il faut agir vite. Munis de pinces coupantes, nos chasseurs et les pompiers vont libérer ce beau bébé en coupant ces mètres de fils de parc entortillé sur sa ramure et autour de son cou. Enfin, libéré, il mettra quand même quelques minutes à se relever après la piqûre stimulante, et retrouvera son bois en titubant. Bravo et merci aux chasseurs, aux pompiers et riverains ».

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Découvrez le reportage photos et vidéos

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[Vidéo] Best-Of des tirs sur sanglier avec Assassinu9

Pour tous les passionnés de chasse du sanglier, découvrez la chaîne YouTube Assassinu9. Ce chasseur se passionne pour la chasse du sanglier et partage ses images pour le plus grand bonheur de tous. Des images incroyables, qui compilent les meilleurs moments de sa saison, c’est à découvrir maintenant.

Assassinu9, le sanglier, bien plus qu’une passion

Ce chasseur Corse offre un éventail d’actions de chasse. Véritable passionné de chasse au sanglier, Assassinu9 a réussi, comme plusieurs chasseurs, à créer sa chaîne YouTube et offrir du contenu de qualité aux plus passionnés d’entre nous. Fort de ses 8 500 abonnés, il valorise la chasse du sanglier au travers des scènes uniques. Véritable référence dans son domaine, il propose des vidéos sur ses sorties de chasse, qui se composent principalement de battue en Corse. Découvrez donc cette chaîne ainsi que ses vidéos qualitatives où les paysages ainsi que l’ambiance vous feront voyager sur l’île de beauté. Dans un secteur où le sanglier est roi, mais aussi décrié, il est important de le valoriser. Ainsi, la chaîne YouTube d’Assassinu9 trouve l’équilibre parfait.

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Chasse : Willy Schraen se fait entendre à l’Élysée

Lundi, Willy Schraen président de la fédération nationale des chasseurs, accompagné de Thierry Cabanes, ont rencontré Emmanuel Macron au palais de l’Élysée. Durant presque deux heures, le sujet de la chasse et son avenir ont pu être abordés. Durant cet entretien, le président de la République a annoncé un nouveau système d’indemnisation des dégâts, mais pas avant la fin de son quinquennat.

Coût des dégâts, les FDC seront aidées

Lundi, durant presque deux heures, la chasse était accueilli au sein du palais de l’Élysée. L’occasion, pour Willy Schraen d’aborder de nombreux sujets urgents pour la chasse française. Le plus chaud, la facture des dégâts gibier. Rappelons, que ce sont les fédérations départementales de chasse qui indemnisent les agriculteurs. À l’échelle nationale, la facture tourne entre 70 et 80 millions d’euros annuellement. Avec l’inflation et les facteurs politiques, la facture risque d’être salée pour cette année.

« Avec l’explosion du prix des céréales, notre crainte était que le montant de ces dégâts explose. Des fédérations et des associations de chasse n’auraient pas pu faire face. Le président nous a confirmé la mise en œuvre du plan de résilience. La contribution payée par les chasseurs aux agriculteurs n’augmentera pas par rapport à 2021. C’est l’Etat qui prendra en charge la différence, liée à l’inflation sur les prix des céréales, en versant une compensation aux agriculteurs. On parle quand même d’une somme comprise entre 20 et 25 millions d’euros, alors vous comprenez que ce sujet nous inquiétait », confie Thierry Cabanes à nos confrères de La Dépêche. Face à cette situation, Emmanuel Macron réfléchit à un nouveau système d’indemnisation. Il a d’ailleurs confirmé aux deux responsables de la FNC que l’État apporterait bien une aide financière aux fédérations pour les trois prochaines années.

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Cartouches au plomb et chasse-bashing au rendez-vous

Il a aussi été question des munitions au plomb. Rappelons qu’à compter de février 2023, l’utilisation du plomb sera interdite dans un périmètre de 100 mètres autour des zones humides. Une mesure regrettable par les instances cynégétiques. Ainsi, le président de la République a pu entendre les conséquences que cette mesure aura sur les chasseurs. Le souhait de bénéficier d’une prime à la casse pour tous les vieux fusils a été rappelé. Le chemin est encore long, mais la demande est faite.

Enfin, les attaques subies par la chasse ont été abordées. Ce chasse-bashing, dont est victime cette activité parfaitement légale et encadrée devient lourd. Thierry Cabanes explique que « le président est très sensible à ces sujets qu’il maîtrise parfaitement. C’était vraiment un échange fructueux ». Ainsi, espérons que cet entretien au sommet porte ses fruits et que la chasse française puisse bénéficier de beaux jours.

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Un chien de chasse sauve une femme âgée

A la Crau, commune située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, une femme âgée a pu être sauvée grâce à un chien de chasse. En effet, l’animal a permis à la nonagénaire d’être prise en charge à temps. Sans lui, pas sûr que cette femme aurait survécu.

Un chien de chasse unique

C’est une histoire qui se termine bien. Dans la commune de La Crau, l’instinct d’un chien de chasse a permis de sauver une nonagénaire en détresse. En effet, la semaine dernière, la commune aurait pu être le théâtre d’une triste histoire. Mais Bakkies, chien de chasse redoutable a su inverser la tendance.

Ainsi, après sa journée de travail, la propriétaire de Bakkies décide, comme à son habitude de sortir promener son compagnon. Comme chaque soir, la promenade à lieu dans un endroit nature, afin de profiter au maximum de cet instant calme et reposant. Cependant, ce soir-là, Bakkies décide d’aboyer sans interruption, comme pour signaler un danger.

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Une nonagénaire immobilisée dans le faussé

Face à l’insistance de son compagnon, la propriétaire décide de s’approcher avec prudence et aperçoit une silhouette se dessinant dans le fossé. Dans un premier temps, celle-ci a cru qu’il s’agissait d’un animal, mais que fût sa stupeur lorsqu’elle découvrit qu’il s’agissait d’une dame âgée. Il s’agissait d’une habitante de la commune, qui a chuté durant l’après-midi et dans l’incapacité de se relever. La vieille dame est restée plus de 6 heures dans l’attente d’un secours. Quelle chance que Bakkies ait pu la trouver. En état de choc et incapable de parler les pompiers l’ont immédiatement amené à l’hôpital. Rassurez-vous, elle se porte bien.

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