Gibier dans nos assiettes, un met sain et local

Le gibier s’invite de plus en plus dans nos assiettes. Afin de valoriser ce met fin ainsi que la filière gibier, le parc naturel régional des ballons des Vosges a invité trois chefs de la vallée de Kaysersberg pour un atelier autour de la venaison. Cet atelier atypique a été l’occasion de faire découvrir et déguster ce viande d’exception, s’inscrivant parfaitement dans l’ère du temps et du « consommons local ».

Un atelier culinaire autour du gibier

Pour la première fois en France, la marque « Valeur Parc Naturel Régional » a été attribuée à une entreprise de la filière gibier par le PNR des ballons des Vosges. Dans ce cadre, afin de valoriser cet atout bien spécifique au territoire le parc a mis en place un atelier culinaire autour du gibier.

« Le gibier est une super ressource naturelle dont on peut prélever une partie, en gérant les populations, tout en conservant un équilibre », précise Édouard Rapp, cogérant de Nemrod. Nemrod est une marque de produits à base de gibiers exclusivement sauvages et français. Il ajoute ensuite dans le quotidien l’Alsace « C’est une viande locale, chassée en Alsace ou dans les Vosges, saine de par l’alimentation naturelle, sans les dérives de l’élevage intensif, et durable ».

Au menu, croustillant de chevreuil aux fruits d’automne

Daniel Zenner, Alain Schmitt et Olivier Nasti ont animé les fourneaux et le menu. Les trois mousquetaires ont pu détailler les étapes de leur réalisation. Ainsi le croustillant au chevreuil aux fruits d’automne plat de saison inventé par Danier Zenner a ainsi pu être présenté et servi. Alain Schmitt lui, a proposé un tartare de sanglier aux figues et marmelade de pêche de vigne. Une recette qui a du goût et l’audace du gibier au rendez-vous. Il souligne que « Le gibier apporte un goût différent. Il y a plein de choses à faire avec, c’est ça qui est génial ». Olivier Nasti chef doublement étoilé a quant à lui préparé un feuille à feuille de biche et foie gras, vinaigrette aux airelles et aux noisettes. Cette recette dont il a le secret figure à la carte de son établissement. « Dans le gibier, il y a un approvisionnement local, une complexité, une saisonnalité… Il faut savoir le sélectionner. Le cerf en plein brame n’est pas bon. Le chamois est meilleur avant la saison des amours », détaille-t-il. Au-delà de la technique des chefs, Olivier Nasti rassure : « Pour moi, le gibier se cuisine comme le bœuf. »

Des recettes exceptionnelles et un public comblé

Les recettes proposées ont pu ravir le public qui a pu participer à la dégustation. Cela a permis de casser les clichés et les  » a priori  » sur ces viandes d’exception trop méconnue aujourd’hui. Valoriser la venaison de la sorte est très judicieux pour la simple et bonne raison que c’est une viande locale, saine et durable, ces adjectifs qui qualifient parfaitement ce met placent la viande de gibier au coeur d’un débat tout à fait actuel : consommer local consommer naturel. De quoi ramener la viande de nos forêts dans nos assiettes. Les chasseurs sont donc depuis toujours dans l’air du temps.

Alcoolémie, demi-journée sans chasse, Willy Schraen ouvert aux discussions

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Le débat est animé et les acteurs sont tendus. En effet, il est évident de dire que la chasse vit des heures sombres. Attaques multiples, jour sans chasse, accidents et inconscience poussent les politiques à agir dans l’urgence. Si Willy Schraen tente de défendre la chasse au travers de nombreux médias. Ceux-ci jouissent du sujet et du putaclic que cela engendre. Enfin, soyons conscient d’une chose. La chasse va subir de nombreux changements pour répondre au dictat de l’écologie punitive qui pourrit notre société.

Il faut sortir de l’hystérie cynégétique et politique

Le gouvernement semble clair ces dernières heures. Instaurer un délit d’alcoolémie, mais aussi instauration d’une demi-journée sans chasse le dimanche. Ainsi, pour l’alcoolémie, Willy Schraen, déclare chez nos confrères de FranceInfo être favorable « aux contrôles quand on sera en pratique de chasse ». Il assure en parallèle que les chasseurs « s’autorégulent » et qu’il « y a bien longtemps qu’il n’y a plus d’alcool chez nous, ou très peu, ou de façon exceptionnelle« . Encore aujourd’hui les chasseurs possèdent cette réputation issue du célèbre sketch des Inconnus. Le président de la FNC ajoute. « Maintenant, pour sortir de l’hystérie de certains ténors de l’extrême gauche qui veulent nous faire la peau en permanence. Il faut mettre un test d’alcoolémie, aucun problème« . Willy Schraen y est favorable et souhaite justifier à la société notre autorégulation en termes d’alcool. Ainsi, si cela peut être considéré comme une belle avancée, je doute que cette autorisation soit judicieuse. Devoir se justifier n’est jamais une bonne chose. Enfin, les chiffres sont clairs, en 20 ans, 9 % des accidents sont liés à l’alcool ou aux stupéfiants.

Source OFB

Demie-journée sans chasse, pas impossible selon Willy Schraen

Dans l’interview de FranceInfo, Willy Schraen se dit ouvert à la discussion d’une limitation des jours de chasse. Précisant en parallèle que « quand on est chez soi ou quand on loue le droit de chasse, on a quand même le droit de faire ce qu’on veut dans le domaine privé ». Dans cette interview, le président de la FNC tente de créer une différenciation entre le privé et le domaine public. Cependant, nos politiques seront-ils à l’écoute de cette différenciation ? Pas sûr. Est-ce le début de la fin ? Possible. Willy Schraen lâche durant l’interview, « il est hors de question qu’on lâche le dimanche après-midi, on n’est pas des sous-hommes ». Répondant ainsi à la demande de France Nature environnement d’interdire la chasse le dimanche après-midi. Attendons la suite des hostilités, mais c’est certain, la chasse va subir de nombreux bouleversements.

Lire aussi : La chasse, un loisir encadré

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Chasse et sécurité, tout est sur la table, même le pire

En début de saison, je sortais un article qui résumait l’ensemble des incidents dès la première semaine de chasse de la saison. Atterré par les comportements dangereux et inconscients de certains chasseurs, de nombreux noms d’oiseaux sont parvenus à mes oreilles. Chasse et sécurité, la priorité. Je vous ai alerté sur la dangerosité de cette insouciance, ce matin, Bérangère Couillard annonce que tout est sur la table, comme l’instauration d’une demi-journée sans chasse.

Angle de tir, alcoolémie, jour sans chasse

La secrétaire d’État à l’Écologie, Bérangère Couillard, a annoncé ce mardi, des mesures pour mieux sécuriser la pratique de la chasse. Une annonce coup de point lors de sa visite d’une opération de contrôle de la police de la chasse. Elle déclare ainsi sur son compte Facebook. « Depuis 20 ans, le nombre d’accidents à la chasse baisse sensiblement mais ils sont encore trop nombreux chaque année : 90 accidents de chasse dont 8 mortels. Dans 2 cas sur 10, des usagers de la nature en sont les victimes. En déplacement dans la Marne, j’ai participé à un examen de permis de chasse et une opération de contrôle par Office français de la biodiversité. Une grande consultation sur la sécurité à la chasse est d’ores et déjà lancée.

L’objectif : améliorer la protection des promeneurs et la sécurité des chasseurs. 3 axes d’amélioration :

  • La formation des chasseurs
  • L’harmonisation des mesures de sécurité et de contrôle
  • L’équilibre du partage des espaces et l’information des promeneurs »

Nouvelles réglementation

Parmi les mesures proposées, il y a la création d’un délit d’alcoolémie. Qui engendre l’interdiction de chasser au-delà de 0.5 gramme d’alcool par litre de sang. L’interdiction du tir d’un gibier qui se trouve en dehors de son angle de 30 degrés. Et enfin, l’instauration d’une demi-journée sans chasse. Cette demie-journée peut être le dimanche, cela a été assumé par Bérangère Couillard. Face à cette dernière mesure possible, la secrétaire d’État annonce « ce n’est pas un sujet tabou. Tout est sur la table ». On peut donc craindre le pire en termes de liberté individuelle. Bérangère Couillard souhaite d’ici la fin de l’année aboutir à une réglementation concrète. Amis chasseurs, vous êtes prévenus, la chasse est à un tournant de sa pratique.

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Chasse au vol dans l’Aveyron

La fauconnerie est, de par sa nature même, un mode de chasse respectueux de l’environnement et des écosystèmes. Au plus près des animaux, en se servant de leur instinct de prédation, les fauconniers pratiquent une chasse merveilleuse et ancestrale. Ainsi, en Aveyron, Andréa et Florian ont réalisé une présentation magistrale sur la fauconnerie. Passionnés, ils ont su donner à la chasse au vol ses lettres de noblesses.

La chasse au vol, authenticité et naturel

Pour le grand public, le mot « fauconnerie » est devenu générique. Il recouvre les activités de la chasse au vol proprement dite, la volerie (spectacle), l’effarouchement pour la gestion des risques aviaires. Cependant, pour les fauconniers, la fauconnerie se destine exclusivement à la pratique de la chasse au vol.

Lire aussi : La fauconnerie est l’art de prendre du gibier sans armes, avec la seule aide d’un oiseau de proie

En Aveyron, cette pratique cynégétique a ainsi pu être valorisée et présentée par Andréa et Florian. Cette pratique cynégétique a besoin de se faire connaître. Pour beaucoup, il s’agit d’une chasse ancestrale. Cependant, elle est aujourd’hui ultra-moderne. Ce mode de chasse, qui demande un investissement de tous les instants, consiste à capturer un gibier à l’aide d’un rapace affaité et d’un chien d’arrêt. On distingue deux types de chasse dans la fauconnerie. Le bas-vol, pratiqué notamment avec des autours, des buses de Harris et des éperviers. Ainsi que le haut-vol, réalisé par des faucons. Découvrez ainsi la fauconnerie au travers d’un magnifique reportage.

Grâce à cette magnifique présentation, celle-ci sera inscrite au catalogue des formations de la fédération départementale des chasseurs de l’Aveyron. Ainsi, tous les ans Andréa et Florian feront découvrir leur passion. Une belle démarche pour la chasse et pour l’ensemble de ces passionnés.

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Lutte anti-braconnage, 5 personnes verbalisées dans le Nord

Si les médias s’emparent souvent du sujet comme un acte de chasse, il en est différent du monde cynégétique. La chasse est réglementée et encadrée, le braconnage est lui un acte illégal et condamnable. Limiter ces actes est une des missions des fédérations départementales des chasseurs. Ainsi, dimanche 9 octobre 2022, les agents de la FDC59 ont interpellé et verbalisé des figures locales connues pour des actes de braconnage réguliers. Une bonne nouvelle.

Braconnage, cinq personnes verbalisées

La FDC59 se félicite du coup de filet réalisé par ses agents fédéraux. En effet, le 9 octobre, les agents ont interpellé plusieurs personnes connues pour acte de braconnage. La FDC59 témoigne :

Lire aussi : Légifrance, le braconnage

« Depuis plusieurs années, un groupe d’individus s’adonnait à des parties de chasse sans être titulaire du permis de chasser et sans se préoccuper des limites de territoire, ni même de la réglementation en vigueur. C’est malheureusement plusieurs dizaines de véritables chasseurs qui se trouvaient pénalisés par les agissements de ces quelques personnes malveillantes.

Les plaintes successives des chasseurs locaux ne pouvant rester sans suite, nos agents fédéraux ont décidé de prendre les choses en main. Après un travail d’investigation et de repérage d’Emilien Hennebelle, notre agent local, la décision fut prise de mettre fin aux agissements de cette équipe du Cambrésis. Une opération impliquant 4 agents, en l’occurrence Olivier Décout, Jean-Luc Delcourt, Philippe Devleeschauwer et Sébastien Derache a donc été organisée. Cependant, certains des protagonistes étant bien connus des forces de l’ordre comme violents et prêts à tout, des précautions devaient être prises. C’est pourquoi, l’intervention a eu lieu avec la collaboration du tribunal judiciaire et l’appui sur le terrain de 2 gendarmes de la brigade de Le Cateau. Il aura fallu être patient, mais le filet s’est finalement refermé sur le poisson visé durant l’après-midi de ce dimanche 9 octobre. Malgré une interpellation un peu houleuse, puisque le véhicule fédéral a été volontairement percuté par l’auteur principal du groupe, ce sont 5 personnes qui ont été verbalisées pour chasse sans permis de chasser, chasse sans assurance, et non-respect du schéma départemental de gestion cynégétique.

La FDC 59 tient à féliciter l’ensemble du service des agents pour leur travail et leur sang-froid et à remercier le tribunal judiciaire de Cambrai et les gendarmes de la brigade de Le Cateau sans qui cette opération aurait pu connaître une fin moins heureuse. La FDC59 s’est évidemment constitué partie civile contre les auteurs nuisant tant à l’image de la chasse, qu’aux efforts de gestion et de limitation que s’imposent nos gestionnaires de territoires.
Bravo à tous ! »

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[Vidéo] L’importance des conducteurs de chien de rouge

À la chasse, il peut arriver de blesser un animal ou de ne pas être certain de sa balle. Il est donc toujours important de vérifier. Si les doutes persistent, que selon vous, la situation nécessite l’avis d’un expert, il est temps d’appeler un conducteur de chien de rouge. Ces passionnés, formés, vous permettront de retrouver l’animal blessé, de connaître l’importance de la blessure ou de confirmer que l’animal est bien loupé.

La recherche au chien de sang

Qui, à l’affût, à l’approche et encore plus en battue, n’a jamais douté de son tir sur un grand gibier ? Blesser un gibier est involontaire, mais il arrive parfois que les conditions ne permettent malheureusement pas de tuer net le gibier visé. Mais le plus triste, c’est que tous les chasseurs n’ont pas l’automatisme d’appeler un conducteur de chien de rouge. On estime ainsi qu’entre 10 et 20 % des animaux tirés, sont blessés et ne sont pas recherchés ou le sont mal. Des chiffres encore trop élevés qui ne demandent qu’à baisser.

Lire aussi : Union Nationale pour l’Utilisation de Chiens de Rouge

Pour rappel, l’appel à un conducteur de chien de sang est totalement gratuit. Il vous sera reconnaissant de le contacter, de faire travailler son chien. En parallèle, vous aurez la conscience tranquille, le fait de vouloir éviter des souffrances inutiles à un animal doit être source de motivation. Ainsi, vous découvrirez ci-dessous, une vidéo sur l’importance de ces personnes, réalisée par la FDC12.

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En Martinique les chasseurs obtiennent gain de cause

Après un référé déposé le 31 août par la Ligue pour la protection des oiseaux d’Allain Bougrain-Dubourg, la chasse de 12 espèces en Martinique a été suspendue. Face à cette décision, les chasseurs se sont mobilisés afin de se faire entendre. Ainsi, la préfecture a entendu les doléances et un compromis a été trouvé.

Suspension de la chasse, chasseurs en colère

Il y a quelques jours, en Martinique, la justice administrative a donné raison à la LPO qui demandait la suspension de la chasse de certaines espèces inscrites sur la liste rouge de l’UICN. Malgré la mise en place de quotas, ces associations continuent d’attaquer la chasse. « Les quotas de prélèvements fixés par l’arrêté en litige sont largement excessifs par rapport à la limite de mortalité admissible sans risque d’atteinte à la conservation des espèces », explique un membre de la LPO. Ainsi, pas moins de douze espèces étaient concernées par cette suspension. Cette suspension n’est pas anodine. En effet, elle remet en cause la gestion des espèces par les chasseurs, mais aussi la gestion adaptative tant vénérée et proclamée. Il est important de voir cette situation comme une alerte et de ne pas la négliger.

Lire aussi : Pourquoi les chasseurs de Martinique sont-ils mécontents ?

Un compris trouvé

Après des jours de mobilisations par les chasseurs, la préfecture de Martinique a ouvert la porte aux négociations. En effet, après avoir rencontré lundi dernier une délégation de chasseurs ainsi que les services de l’État, un compromis a pu être trouvé.

Ainsi, dans un communiqué, le Préfet précise que la pratique de la chasse est de nouveau autorisée pour une douzaine d’oiseaux du 31 juillet 2022 au 15 février 2023 :

  • canard d’Amérique,
  • canard colvert,
  • canard pilet,
  • canard chipeau,
  • canard souchet,
  • sarcelles à ailes vertes,
  • dendrocygne fauve,
  • dendrocygne à ventre noir,
  • fuligule à collier,
  • petit fuligule,
  • grand chevalier à pattes jaunes,
  • Enfin, du 31 juillet 2022 au 30 novembre 2022 : moqueur grivotte.

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Une première biche Tarnaise équipée d’un GPS

La chasse se veut scientifique. Afin d’obtenir un maximum de données, elle met en place de nombreux projets sur la faune locale. Dans le Tarn, l’équipe de la fédération départementale de chasse a ainsi pu équiper une biche d’un GPS. Cette action technique et scientifique n’a pas été simple. Cependant, l’abnégation et l’expérience de l’équipe fédérale a permis de réaliser ce beau projet.

Une biche équipée d’un GPS

Comme l’explique Nicolas Puigmal, technicien à la FDC81, « poser des colliers GPS aux cous des sangliers, ça, on savait faire; mais poser de colliers GPS aux cous des grands cervidés… Pas si simple ». Cela résume bien la difficulté du projet et les qualités qu’il faut pour le mettre en place. Ainsi, depuis le début du brame, les techniciens de la FDC81 avec l’aide de leurs collègues de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement ont pour objectif d’équiper un cervidé d’un collier GPS. Il s’agit, en effet, d’un des principaux buts du programme MACERVUS.

Cette mission n’est pas simple, il faut trouver les bons postes, les bonnes techniques d’affût, le bon matériel, les bons produits vétérinaires, etc… Autant dire que les qualités techniques des techniciens doivent être mobilisées. Le secteur de capture est de surcroît particulier. En effet, la densité d’animaux est faible étant donné que l’opération se déroule loin du noyau des populations départementales. L’opération n’est donc pas une mince affaire, sans oublier les conditions météorologiques qui sont plus que déplorables.

Lire aussi : Programme MACERVUS, c’est quoi ?

Désirée est capturée et équipée

Ainsi, Nicolas Puigmal témoigne. « Sous une pluie battante, mon collègue réussit l’approche à courte distance pour permettre le fléchage d’une biche. Elle s’endort, comme prévu par le protocole. Sans perdre ses moyens devant cette première réussite, il peut mettre en œuvre la procédure pour l’équiper, vérifier que le matériel fonctionne et enfin injecter l’antidote pour lui permettre un réveil rapide ». C’est ainsi que Désirée (nom donné à la biche) se verra partenaire de l’opération. En effet, elle fournira à l’équipe de précieuses informations, qui alimenteront une base de données en développement.

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[Vidéo] Père et fils, une passion pour la vénerie partagée

N’est-ce pas la plus belle des choses que de partager, avec son fils, une même passion ? Et pas n’importe quelle passion, la vénerie du cerf. Mode de chasse qui allie, passion des chiens et de la chasse au cerf. Ainsi, dans cette magnifique vidéo, qui rend un bel hommage aux traditions et à la transmission, vous découvrirez cette passion commune entre un père et son fils.

Vénerie du cerf, ciment de la passion en vidéo

La chasse à courre ou vénerie déclenche les passions. Chez ses pratiquants, mais aussi chez les opposants. Cette chasse offre, à qui la pratique, émotions, passion et spectacles admirables. Gilles Renaud, 63 ans et Jérémy, son fils de 27 ans, font partie de ces inconditionnels et possèdent de solides arguments pour répondre aux critiques. Ainsi, dans cette vidéo, publiée par le média Neo, cette chasse, la plus naturelle qui soit, est très magnifiquement représentée et défendue.

Lire aussi : Tout savoir sur la chasse à courre

Gilles, chauffeur routier à la retraite et Jérémy menuisier, nous transporte dans leur passion commune pour notre plus grand bonheur. Passionnés par la vénerie du cerf, les deux hommes se passionnent également pour les chiens. Au cours de ce reportage, vous ressentirez l’émotion de cette passion partagée. Un joli clin d’œil à une pratique parfois critiquée à tort. Avec cette vidéo, Néo casse les codes et c’est une bonne nouvelle.

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