En gros on tire devant. Améliorer ses tirs sur grand gibier

Avez-vous remarqué en regardant des vidéos de tir de chasse au grand gibier le nombre de fois où l’on voit l’impact des balles derrière l’animal ? J’ai aussi beaucoup vu lors des tableaux de fin de battue des animaux touchés et même abimés par des balles de train arrière. Tout cela parce que le chasseur n’a pas tiré assez devant. L’animal bouge et coure donc on tire devant !

On tire devant !

Lorsque vous tirez un animal à 50 m la balle met un certain temps à atteindre la cible. Une balle de carabine mettra environ 7/100 ème de seconde pour aller à la rencontre de l’objectif. Pendant ce temps, même très court, l’animal lui a avancé. Donc pour que l’un et l’autre se rencontrent il faut compter avec une avance suffisante.

J’ai remarqué que les tireurs équipés d’une carabine avec une lunette ou un point rouge ont souvent l’habitude ou la tentation de tirer « dans le buffet ». Dans la masse en un mot. C’est une erreur. Dans le feu de l’action, on oublie trop souvent la correction. L’excitation, la surprise et la précipitation, ceci explique cela.

Il faut bien voir que lorsqu’un sanglier passe au galop (environ 60 km/h) à 30 mètres de votre poste de tir, le temps que vous lâchiez votre balle de carabine, l’animal aura parcouru 0,97 m de plus. Donc si vous l’ajustez au défaut de l’épaule vous serez près d’un mètre derrière !

Avance nécessaire pour A1 balle de carabine – A2 balle de calibre 12

De même pour un chevreuil à 40 m. Le temps que la balle de fusil calibre 12 arrive jusqu’à lui, il aura avancé de 1,2 m environ. Là aussi il s’agit de ne pas oublier l’avance au moment du tir !

Avance nécessaire pour A1 balle de carabine – A2 balle de calibre 12

Tout ça pour rappeler au lecteur que pour le grand gibier comme pour le petit gibier, la conscience et la vision de la valeur de l’avance à mettre devant la cible est primordiale pour effectuer un tir réussi. On parle souvent d’éthique et d’éducation dans la chasse à tir, mais il ne faut pas néanmoins oublier la correction !!!

Pourquoi tirer devant ?

Par souci d’éthique tout d’abord. Le but de tout chasseur est de tirer proprement un animal et de ne pas le faire souffrir inutilement. Comme le dit fort justement l’association nationale des chasseurs de grand gibier (ANCGG) : « Il identifiera formellement l’animal avant de tirer. Il doublera le même animal s’il est raté plutôt que d’en tirer un autre dans l’éventualité où ce premier ait été atteint. Il ne tirera pas un animal de dos où les risques de blessures non mortelles sont plus importants. Il ne tirera pas dans un groupe d’animaux ce qui peut engendrer des blessures aux animaux voisins. »

Pour commercialiser la venaison ensuite. Si vous tirez un peu trop derrière, vous risquez de mettre une balle de panse. Vous ne pourrez donc plus commercialiser votre venaison. La circulaire de la DGAL 2019-428 du 29 Mai 2019 considère « impropre à la consommation humaine toute carcasse en peau présentant une balle d’abdomen. Toute commercialisation est donc depuis cette date interdite, obligeant l’élimination systématique des carcasses en peau présentant cette anomalie ».

Voir : Instruction technique DGAL/SDSSA/2019-428

Par Laurent Bertin

L’avance maintenue, le secret du tir réussi

Laurent Bertin

Pour bien tirer sur le gibier volant, il faut s’entraîner et appliquer une méthode que l’on connait bien. Il y en a plusieurs. Dans cet article, Laurent Bertin nous explique sa méthode, le « High Bird Shooting » ou tir sur oiseau haut.Affaire de spécialistes me direz-vous. Oui, mais les résultats de ces spécialistes sont bien meilleurs que ceux des non-spécialistes. Alors, écoutons Laurent Bertin et apprenons.

L’avance maintenue

Amis chasseurs vous connaissez sans doute le concept de l’avance maintenue dans l’action de tir sur un gibier volant. Le principe est simple, une fois l’oiseau rattrapé et dépassé il faut garder de façon continue l’avance afin de bien tirer devant.

Le seul problème de ce concept c’est qu’il possède un manque important dans sa définition. En effet si on maintient cette avance on ne sait pas pour autant quelle sera sa valeur. 1 m, 1,5 m, 2 m ? Et quand bien même vous vous décideriez pour une valeur qui tiendrait compte de la vitesse de l’oiseau, qu’est- ce qui vous permettrait d’évaluer avec précision cette valeur compte tenu de l’éloignement de l’oiseau ? 20m, 30 m. Quelle valeur appliquer alors ? En effet la valeur vue au bout de votre canon est virtuelle alors que la valeur de l’avance pour le tir elle doit être bien réelle.  Je fais référence à l’excellent article dans Jours de Chasse n° 72 de l’été 2018 signé Alain de l’Hermite, ou il vante les mérites de la « Maintain Lead ». Pour illustrer mon propos, regardez l’image ci-dessous.

Crédit photo J.B Delerue -Jours de Chasse

Il y a bien écrit la valeur de l’avance 1,8 m. Mais vous le traduisez comment ? Avec ma méthode c’est simple c’est 3 fois et demi la taille du canard visé. Selon ma méthode un canard fait environ 50 cm de long. La mécanique visuelle se met en route en une fraction de seconde. 1, 2, 3 et demi et pan. Vous êtes sûr d’être à environ 1,8 m devant lui, si bien sûr vous maintenez l’avance. D’ailleurs dans le contenu de l’article, l’auteur reprend les mêmes termes et explicite ainsi le calcul de l’avance.

Je note en passant que le concept présente un manque flagrant d’efficacité dans le cas du tir sur un oiseau rentrant car quand vous le dépassez, vous ne le voyez plus et donc il me semble très difficile de maintenir l’avance ! Pour palier ce problème j’ai une technique particulière. Au lieu de tirer l’oiseau de face je fais un pas de côté et je le tire en traversart haut, comme ça je le vois tout le temps.

La méthode High Bird Shooting ou tir sur oiseau de haut vol

Cela fait plus de 20 ans maintenant que j’ai développé le concept de tir HBS pour High Bird Shooting. Je suis parti du principe que le seul repère dans l’espace dont dispose le tireur c’est l’oiseau lui-même. On connaît sa taille et c’est donc lui qui vous permet d’évaluer la valeur précise de l’avance que vous jugerez bon de mettre pour bien le tirer. Et ce quelle que soit la distance à laquelle vous le tirez. L’oiseau est la seule constante d’échelle dont on dispose alors que toutes les autres composantes entrant dans l’action de tir sont des variables. Mon but était d’éliminer le plus de variables possibles. 

La trajectoire toujours différente mais donné par l’oiseau que l’on suit, souligne, dépasse. La vitesse… ? Et bien c’est l’oiseau qui vous la donne puisque la vitesse de rotation du corps et du fusil est calquée sur celle du gibier. L’importance de l’avance, elle, est fonction de la vitesse de vos cartouches et aussi de l’expérience du calculateur de tir que vous avez dans le cerveau.  Mais ceci est bien l’avance réelle à mettre. L’avance virtuelle qui se voit au bout du canon là c’est une autre histoire.

Guide TSTC Crédit photo L.Bertin – éditions Larivière

La question de la justesse de la valeur de l’avance réelle ne résout pas l’appréciation de la valeur de l’avance virtuelle c’est à dire au bout du canon. Par exemple dans le dessin ci dessus on voit 1,8 m en avance réelle. Bien, mais en virtuel c’est à dire pour le tireur, cela ne donne aucune mesure de précision sur le plan de tir.

Guide TSTC Crédit photo L.Bertin – éditions Larivière

Et c’est ici qu’intervient ma méthode HBS avec succès.

Donc le principe du « maintain lead » est un bon principe qui ne dément en rien ma méthode HBS et qui la reprendrait plutôt, à ceci près que l’avance maintenue est moins efficace car elle plus générique, théorique et pas pratique. Ma méthode a l’immense avantage de supprimer le conflit entre l’avance réelle et l’avance virtuelle. Elle permet d’éliminer cette dualité pour le tireur.

La rédaction vous conseille :

—> Tout savoir sur le tir de chasse – Laurent Bertin

—> Le renouveau du petit gibier, un bienfait pour tous !

Peaceful France en Périgord. Une adresse qui devrait ravir les chasseurs !

Il y a quelques destinations incontournables pour le chasseurs, le Périgord en est une et pour bien des raisons ! Terre de chasse séculaire et de gastronomie renommée, le Périgord mérite un séjour de chasse qu’il faut un peu prolonger pour bien profiter de cette superbe région.

Le paysage vallonné, coupé par quelques beaux cours d’eau comme la Dordogne et la Vézère est un mélange harmonieux de belles forêts de feuillus et de bocages car c’est aussi une région d’élevage. Ceci en fait un biotope parfait pour tous les types de chasse, battues et approche au grand gibier ; quant au petit gibier, il est aussi présent en nombre.

Le chasseur pourra, après sa journée profiter d’une gastronomie remarquable que ce soit dans des grandes tables de renom ou des petites auberges de village où l’accueil est toujours souriant et où l’on se régale de vrais produits d’un terroir riche. Evidemment on pense tout de suite aux truffes et au foie gras mais il ne faut pas oublier les fraises du Périgord, les confits, terrines, cèpes et c’est aussi la plus importantes région de production de noix en France.

On ne peut ignorer le passé historique de ce comté créé par Charlemagne, tout est fait pour nous le rappeler, superbes châteaux médiévaux ou renaissance, demeures seigneuriales, églises et chapelles même les fermes et simples habitations sont des témoins de cette si belle architecture.

Une adresse à recommander !

Si vous êtes convaincu par ce plaidoyer en faveur du Périgord et que vous préparez votre séjour, une adresse est à recommander tout particulièrement. Il s’agir du domaine de Leygue, situé près de Lalinde et de la vallée de la Dordogne. Cet endroit qui vient d’être racheté par monsieur et madame Dartois est un vrai havre de paix. Quatre petites maisons (cottages) sont à votre disposition, toutes remarquablement confortables et équipées. Vous avez aussi deux piscines, une salle de gym et tout pour rendre votre séjour agréable. De plus les hôtes sont souriants, sympathiques, pleins de bons conseils et à votre écoute.

https://www.peacefulfrance.com/

 

Conseils de lecture pour cet été

L’été est là, les vacances aussi, c’est le moment idéal pour la lecture. Voici quelques conseils et idées de livres à emporter avec vous pendant les vacances. Ce n’est pas une liste exhaustive, elle est subjective mais elle permet de couvrir presque l’ensemble des aspects de notre passion.

Et comme le disait Ernst Jünger : « Pour consolation, comme toujours, il reste les livres, vaisseaux légers et sûrs en vue des errances à travers le temps et l’espace, voire au-delà d’eux. Tant qu’on a encore un livre sous la main et le loisir de la lecture, une situation ne peut être désespérée, ni tout à fait dépourvue de liberté. »

Chasse et chasseurs d’antan de Noël Dijoux

Passionné collectionneur, bécassier à ses heures Noël Dijoux vous invite à découvrir la chasse de grand-papa au siècle dernier telle que nous ne la connaîtrons plus jamais. Glanées au fil du temps les cartes postales anciennes de chasse publiées dans ce recueil sont l’aboutissement de longues et minutieuses recherches. Cette sélection rigoureuse de plus de 200 clichés de chasse à tir, ouvertures, fermetures, battues, réunions, tableaux de chasse et gibiers nous permet de revivre un siècle plus tard l’âge d’or de la chasse et des chasseurs d’antan. Quel plaisir de redécouvrir la chasse authentique, la vraie et d’enrichir l’album familial de trouvailles incroyables ! Mais au-delà de la sauvegarde d’un patrimoine cher à des générations de porteurs de fusil cet ouvrage nous rappelle que la chasse, pratique populaire intimement liée à la vie paysanne, fut avant toute chose une passion unanimement partagée, une exception française. Et qu’elle doit le rester ! (NDA)

Mes plus belles histoires de chasse de Eric Joly (Grasset)

Le chasseur, son chien et le gibier sont les trois protagonistes de cette fête sauvage qu’est la chasse. Assemblez ces éléments, lancez-les au vent du hasard et vous obtenez des brassées d’histoires de chasse. » Perdrix ou bécasse, garenne ou bouquetin, lion ou éléphant, il n’y a pas de mauvais gibier, ni de chasse sans histoire. Regroupées en chapitres : « Histoires de petit gibier », « Histoires de gros », « Histoires de partout et d’ailleurs », « Histoires de fusils », « Histoires d’ouvertures », « Histoires africaines »…toutes ces histoires constituent un régal pour les chasseurs comme pour les non-chasseurs, mais amateurs de gibier néanmoins…

Le grand gibier –  ANCGG

Le livre pour passer le Brevet grand gibier. Un livre pour faire le point sur les grands animaux en France, la gestion des espèces. L’ouvrage regroupe l’ensemble des connaissances actuelles sur le grand gibier. Cette nouvelle édition 2019 est actualisée, augmentée. Les espèces de grand gibier sont présentées de façon très didactique (nombreux schémas très clairs: diagrammes de cycles biologiques annuels et régimes alimentaires, dessins légendés des parties du corps, des empreintes et des bois, photos de denture pour déterminer l’âge, carte d’identité…). En plus de la biologie, sont présentées l’éthologie, l’écologie et la dynamique des populations de chaque espèce ainsi que des cartes de leur répartition en France et, bien sûr, des conseils de gestion relatifs à leurs populations. Préparez et passez ce fameux brevet, il permet de s’instruire et de parfaire nos connaissances. C’est le moindre des respects que nous devons au gibier.

Le dictionnaire humoristique de la chasse de René-Miguel Roland

Le parler chasse de A à Z est un dictionnaire humoristique d’un genre particulier : prenant beaucoup de liberté avec les termes techniques, il recense des mots que l’on ne trouverait pas usuellement dans un dictionnaire spécialisé et il accompagne chaque définition d’une explication de texte. Peu nombreux sont les auteurs qui se sont essayés à l’exercice. La chasse a son langage, ses us et coutumes. Voici un peu de légèreté et de pédagogie à l’attention de tous ceux curieux de découvrir cet univers ou de voir les choses sous un autre angle.

Terres de chasse de Cyril Hofstein (éditions du gerfaut)

Des récits de chasse autour du monde parfaitement écrits et illustrés pour nous faire rêver et nous donner des envies de voyages.

 

 

 

Le dictionnaire amoureux de la chasse de Dominique Venner (Plon)

Dominique Venner dévoile ici les secrets d’une passion ancestrale que partagent plusieurs centaines de milliers de chasseurs. Au gré de sa fantaisie, il a dispersé de la lettre A à la lettre Z récits, souvenirs et réflexions. Le livre, qui va bien au-delà d’un simple dictionnaire, n’en contient pas moins pourtant de nombreuses définitions utiles sur le gibier, les armes, les chiens, ainsi que les termes de chasse et de vénerie. Cet ouvrage sans équivalent couvre l’historique des mythes et des légendes qui ont toujours escorté la chasse. On y trouve surtout les traces d’une longue initiation passant par la vénerie française et par les chasses, grandes ou petites, de toute la planète.

La grande meute de Paul Vialar (Gallimard)

Histoire d’amour et de fusion entre un homme et sa meute. « Je vais avoir un enfant: Quelle que soit sa mère il sera mon héritier. Je me suis décidé à m’occuper de lui afin qu’il me continue, qu’après moi il y ait quelqu’un qui reprenne la meute. Ce n’est ni pour moi, ni pour mon nom, que je fais cela, mais pour mes chiens. Vous m’entendez ? » Paul Vialar était un chasseur passionné, auteur de nombreux livres sur ce sujet. Je vous invite à les découvrir, ils ont le charme d’une époque révolue et nous incitent à tout faire pour ne pas rompre le lien qui nous unit à ce passé pas si lointain.

Le livre de chasse de Gaston Febus (Citadelle et Mazenod)

Recueil incontournable de cynégétique médiévale, ce livre fut réalisé à la fin du XIVe siècle par Gaston III, comte de Foix, surnommé Fébus. Véritable manuel d’érudition, cette oeuvre est dédiée à Philippe le Hardi, duc de Bourgogne.

Le livre premier de ce traité consacré à l’art de la vénerie, intitulé « Des bêtes douces et des bêtes fauves », présente la nature du gibier. Si plusieurs animaux font l’objet de descriptions précises et détaillées, tels que le cerf, l’ours, le sanglier ou le loup, certains sont peu développés et donnent lieu à quelques erreurs iconographiques, témoignant ainsi des connaissances de l’époque. La seconde partie est consacrée au meilleur ami du chasseur, le chien. Y sont présentées les différentes espèces de chiens et leurs qualités ainsi que les soins à leur donner et la manière de les dresser. Le troisième livre vise à transmettre aux veneurs les techniques de chasse afin de débusquer, piéger et tuer les animaux. Enfin, le quatrième volet traite des divers pièges à mettre en oeuvre afin de capturer le gibier (le vautrer, le dardier, le hausse-pied etc.). Ce livre offre la reproduction intégrale (texte et illustrations) du manuscrit de la Morgan Library, l’un des rares – et des plus beaux- exemplaires conservés dans le monde.

Chasseur de chamois de Henri-Frédéric Faige-Blanc dit Alpinus (Hoëbeke)

Chasseur, Henri-Frédéric Faige-Blanc l’était, comme tout montagnard du XIXe siècle, ou presque. La chasse n’était pour lui que le meilleur prétexte pour vagabonder à son aise dans ses chères montagnes du Dauphiné. C’est alors qu’il prit le pseudonyme d’Alpinus, collectionneur insatiable de pierres et d’insectes, d’histoires simples et de traditions immémoriales. Alpinus, fut un montagnard passionné doublé d’un érudit, un original. A tant aimer les Alpes, les arpenter quotidiennement, les observer attentivement, il en acquit une connaissance prodigieuse. En résulte un livre qui ne ressemble à aucun autre, un témoignage unique sur la faune et les moeurs d’un temps

Chasser sans permis ? C’est possible à condition d’être accompagné.

Oui, il est possible de chasser dès l’âge de 15 ans sans le permis. Cela s’appelle la chasse accompagnée. Il faut pour cela :

  • être accompagné d’un « parrain » expérimenté ;
  • avoir suivi au préalable une formation pratique élémentaire ;
  • demander une autorisation à la fédération départementale des chasseurs.

Cette autorisation de chasser accompagné est à demander moins d’un an après avoir suivi la formation pratique élémentaire auprès de la fédération départementale des chasseurs. Le dossier comprend un formulaire de demande et la copie d’une pièce d’identité ainsi que l’attestation de participation de chacune des personnes chargées de l’accompagnement. L’autorisation est délivrée gratuitement pour un an non renouvelable.

Bien entendu dès 16 ans, le titulaire de l’autorisation pourra passer les examens pour obtenir son permis de chasse.

Rappelons que chasser sans être titulaire de l’autorisation de chasser est sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 1500€. Quant à ceux qui partent chasser sans leur titre, ils encourent une amende pouvant aller jusqu’à 38 €.

https://www.formulaires.service-public.fr/gf/cerfa_13946.do

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041535426&categorieLien=id

Comment valider son permis de chasse en ligne ?

LA VALIDATION PAR INTERNET, SIMPLE, RAPIDE, EFFICACE

La validation du permis de chasser par Internet est une opération rapide et sécurisée qui vous permet de commander votre titre annuel tranquillement de chez vous, à tout moment et sans frais postaux. Elle vous permet de recevoir ensuite, par mail, de nombreuses informations d’ordre réglementaire, de vous tenir informé de l’actualité cynégétique et d’avoir un lien privilégié avec votre fédération.

Rendez-vous donc sur le site Internet de votre fédération départementale des chasseurs.

Comment procéder :

Sur tout les sites des fédérations départementales des chasseurs il est possible de valider son permis de chasser en ligne. Rendez-vous donc dans cet espace. (attention l’accès n’est pas accessible toute l’année.)
– Valider votre permis de chasser, puis
– Valider votre permis de chasser en ligne, et enfin
– Commander et payer en ligne sa validation du permis de chasser.

Deux possibilités s’offrent alors à vous.

Vous avez déjà validé pour notre fédération :

Renseignez les champs suivants :

– Identifiant (code barre à 14 chiffres qui se trouve en haut à droite de la validation de l’ancienne campagne de chasse ou sur le bon de commande envoyé par la fédération),
– Numéro de permis,
– Date de naissance et lieu de naissance.

➡ Cliquez sur identification.

L’ordinateur vous « identifie », il note en haut en rouge vos prénom et nom.
Dans le cadre « Votre choix », choisissez le type de validation que vous désirez :

– départementale, bi départementale, nationale, cotisations optionnelles, (des changements sont susceptibles d’apparaîtrent chaque année )
– le numéro de département avec la flèche du volet déroulant,
– la durée (annuelle, 9 jours, 3 jours).

➡ « Cliquez ici »

Cochez vos éventuelles options (cotisation départementale grand gibier, assurance).

➡ Étape suivante
Vérifiez bien l’ensemble de vos coordonnées, indiquez votre adresse courriel dans les 2 lignes réservées à cet effet et vérifiez les références de votre permis de chasser.

➡ Étape suivante
Prenez connaissance de la déclaration sur l’honneur et cochez en bas à gauche dans la case réservée à cet effet.

➡ Étape suivante

Vérifiez que la commande affichée corresponde bien à votre demande.

➡ Paiement

Entrez le numéro de votre carte bancaire, ainsi que la date de fin de validité et les 3 chiffres situés au dos de votre carte. Validez. Un reçu de paiement vous sera envoyé à l’adresse courriel précédemment renseignée.

Vous n’avez jamais validé pour notre fédération :

➡ Étape suivante

Reprenez le cours de la validation dans le cadre « Votre choix ».

➡ Étape suivante
Renseignez les deux rubriques « Les coordonnées » et « Les références du permis de chasser ».
Il vous suffit ensuite de suivre les instructions décrites au paragraphe précédent.

À noter : dans tous les cas, vous avez toujours l’opportunité de revenir à l’étape précédente pour effectuer un contrôle ou changer de validation. Celle-ci ne sera enregistrée que lorsque vous aurez saisi votre paiement.
Votre titre annuel de validation vous sera envoyé par voie postale dès le lendemain par le service du guichet unique de la fédération. N’oubliez pas que vous devez être en possession de celui-ci, ainsi que de votre attestation d’assurance, pendant toute action de chasse.

 

La remise à neuf d’un fusil comment procéder ?

Restauration d’un vieux fusil par Nicolas Bâillon.

On connaît tous un vieux fusil, qui mérite d’être remis à neuf. Alors pour mieux comprendre les étapes importantes de la remise à neuf, nous avons pris un exemple concret, celui de Nicolas Baillon qui est un jeune chasseur.

Au vue du nombre d’année passé dans le sous-sol de mon oncle, s’ajoutant aux année d’utilisation ( fabrication en 1978), bien que graissé de fond en comble pour la protection de l’humidité.

Il nécessite un bon nettoyage et une petite remise à neuf.

Pour cela, nettoyage du mécanisme chez un armurier puis mise en couche du fusil à mon epaule.

 

Démontage entier de tout les bois, les quadrillage aillant quasiment disparu du à l’utilisation, je peux utiliser du papier à poncer sur toute les partis.

D’abord décollage de l’autocollant, puis ponçage au grain 40 pour éliminer la bonne couche de vernis. Puis une fois arriver au bois, ponçage au 120-150 puis 180 grains.

Petit nettoyage à l’éponge légèrement humide pour chasser la fine poussier de bois, puis application de cire spécial bois, 4 couches en laissant bien le bois absorber entre chaque couche.

Maintenant place au métal, nettoyage à l’essence des canon pour éliminer tout les residu de graisse, de poussière ou de toute saleté, qui qui était dans l’aération de bande, gravure etc.

Maintenant il ne reste plu qu’un petit rebronzage des canon pour que monsieur ai remis son costume cravate.

Sécurité à la chasse au grand gibier, 8 règles d’or à respecter.

1 – Avant la chasse, au rond – sans arme -, j’écoute attentivement les consignes données pour l’organisation de la battue. Elles précisent obligatoirement les règles de sécurité, les animaux à prélever et le déroulement de la battue.4


2 -L’information des autres usagers de la nature (promeneurs, randonneurs, cueilleurs, etc.) se fait par la pose de panneaux de signalisation sur les chemins et autres voies ouvertes au public. On retire ces panneaux sitôt la battue achevée. A leur passage, j’informe courtoisement ces usagers du déroulement de la battue.


3 – Postés, rabatteurs, conducteurs de chiens (solo et meute) et accompagnateurs doivent tous être équipés de vêtements de couleur vive, à haute visibilité. De couleur orange de préférence. Postés, rabatteurs, conducteurs de chiens (solo et meute) et accompagnateurs doivent être équipés de vêtements de couleur vive. La couleur orange est conseillée.


4-Avant le début de la battue, à mon poste de tir, je visualise les angles de 30°, tout en tenant compte de mes voisins,des voies de circulation et des habitations. Pour calculer cet angle de sécurité, je réalise 5 pas de chaque côté de mon poste, puis à la perpendiculaire 3 pas dans la direction de la fuite du gibier, vers le rembûché. Je mémorise ces angles en tenant compte de repères naturels présents (souches, arbres particuliers, rochers, tas de bois…) ou en matérialisant l’angle (brisées, piquets fluo – en photo ci dessus -, morceaux de tissu…)


5-Pendant toute la battue, je reste vigilant à toute modification ou évolution de mon environnement : promeneurs, véhicules, animaux domestiques…


6-Posté, je tiens l’arme à deux mains, canons dirigés vers le ciel. J’évite de tenir l’arme d’une seule main, je ne tiens pas l’arme à hauteur de hanche, pointée vers les autres
chasseurs ou usagers de la nature.
Je tire toujours debout, jamais assis.


7-Mon tir doit toujours être fichant afin de conserver le plus possible la maîtrise de la trajectoire du projectile. Il doit être effectué à courte distance ; maximum 30 mètres. Le tir à l’intérieur de la traque doit être rigoureusement encadré et limité, et nécessite l’autorisation du responsable de la chasse ou du chef de ligne.


8-Dès que je rejoins des chasseurs, rabatteurs, conducteurs de chiens ou accompagnateurs, j’ouvre mon arme, je la décharge et la désapprovisionne. Je ne me déplace jamais avec une arme chargée.

Comment faire pour déclarer ses prélèvements de bécasses sur Chassadapt ?

Dans cet article nous allons voir comment déclarer que ce prélèvement de bécasses sur l’application de chassadapt.

Et comme vous pouvez le voir s’est très simple, suivez simplement étape par étape le cheminement suivant :

1 Création préalable d’un compte Chassadapt

Téléchargez et créez dès aujourd’hui un compte sur l’application smartphone Chassadapt. Vous pouvez la téléchargez à partir des stores

Pour appareil android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.fnc.hunter

Pour appareil Iphone : https://itunes.apple.com/us/app/chassadapt/id1434665762

Pour cela vous devez être connecté au réseau internet (3G, 4G ou wifi), vous munir de votre numéro identifiant Guichet unique à 14 chiffres (présent sur votre validation du permis de chasser).


2. En action de chasse

Lors de la période chasse, il est indispensable de se connecter avec réseau avant de partir à la chasse afin d’ouvrir l’application et de consulter l’état du quota (volet « informations quota » dans l’application). Lors de la journée l’application permet de saisir un prélèvement même sans réseau.


3. Informations des quotas

Pour les espèces qui seraient soumises à un quota collectif, vous serez informé de l’évolution des prélèvements et de l’atteinte du quota par des pastilles de couleur présentent sur l’application.

L’état de consommation du quota collectif :
: Quota collectif ouvert. La déclaration des prélèvements sur le terrain est obligatoire.
: Le quota national est susceptible d’être bientôt atteint, organisez vos sorties en conséquence
: Quota atteint d’un moment à l’autre, nous vous conseillons d’arrêter de chasser l’espèce pour ne pas risquer d’être en infraction, notamment si vous chassez dans une zone non couverte par le réseau internet
: Suite à la fin du quota collectif, aucune déclaration de prélèvement de l’espèce n’est possible


4. Le contrôle
Toute saisie d’un prélèvement génère automatiquement un QR code crypté qui fait office de marquage de l’animal prélevé. C’est ce QR code qui devra être présenté aux agents de contrôle.

Voilà vous avez enfin fini .

Votre bécasse est enregistrée sur la base et vous pourrez en cas de contrôle montré le QR code à un agent assermenté .

Lieutenant de Louveterie qu’est ce que c’est ?

La louveterie, institution très ancienne qui remonte à Charlemagne, a toujours fonctionné sur le bénévolat que ce soit pour des opérations de destruction de nuisibles ordonnées par l’autorité publique ou pour la police de la chasse.

La réglementation en vigueur dans le code de l’environnement précise que leurs fonctions sont bénévoles. Chaque lieutenant de louveterie, pour être commissionné par le préfet après s’être porté volontaire, doit notamment s’engager par écrit à entretenir, à ses frais, plusieurs chiens de chasse et disposer des capacités suffisantes pour s’équiper du matériel nécessaire à l’accomplissement de ses missions.

De ce fait, la réglementation interdit la rémunération des louvetiers, y compris lorsqu’ils interviennent dans des opérations de destruction administrative ordonnées par les maires comme par les préfets. Le financement du matériel des 1 600 louvetiers en exercice sur l’ensemble du territoire national n’est pas possible ni opportun au regard d’une part des objectifs de maîtrise de la dépense publique, et d’autre part afin de ne pas créer de conflit d’intérêt quant à leur mission de conseil cynégétique auprès du préfet.

Il est également possible pour le président de l’association des lieutenants de louveterie du département de rechercher des aides éventuelles afin de permettre la prise en charge notamment du matériel nécessaire, notamment auprès de la fédération départementale des chasseurs dans le cadre des opérations de préventions des dommages agricoles provoqués par le sanglier, sur lesquelles les louvetiers sont mobilisés, ou auprès de collectivités territoriales.

Sous le contrôle du préfet, les lieutenants de louveterie sont préposés à la régulation des animaux nuisibles et à la destruction, dans l’intérêt public, de ceux susceptibles d’occasionner des dégâts. Ils peuvent être consultés, par l’autorité compétente, sur les problèmes de gestion de la faune sauvage.
Dans les seules limites de leur circonscription, ils sont également habilités à rechercher et à constater, les infractions de chasse, en raison de la nécessité d’intensifier la lutte contre le braconnage.

Les battues administratives sont organisées sous le contrôle et la responsabilité technique des lieutenants de louveterie. Dans l’intérêt général, au nom duquel ils agissent, ils sont investis de facultés particulières, comme le droit de faire des battues sur les propriétés privées. Pour le loup, les lieutenants de louveterie concourent, sous l’autorité préfectorale, à des opérations ponctuelles qu’elle a ordonnées.

Les lieutenants de louveterie doivent être physiquement capables de diriger les battues et opérations de prélèvement qui peuvent leur être confiées. Ils doivent posséder la compétence cynégétique nécessaire pour remplir correctement leurs fonctions tout au long de leur mandat, notamment par leur connaissance :

  • de la vie et des mœurs des animaux sauvages,
  • de l’équilibre biologique à maintenir,
  • de la législation en matière de chasse et de destruction des animaux nuisibles,
  • des règles de sécurité.

En application de l’article R. 427-3 du code de l’environnement, les conditions de nomination des lieutenants de louveterie(5) sont les suivantes :

  • être de nationalité française ;
  • jouir des droits civiques,
  • résider obligatoirement dans le département où les fonctions doivent être exercées, ou dans un canton limitrophe ;
  • détenir, lors de leur nomination, un permis de chasser depuis au moins 5 ans ;
  • justifier d’une aptitude physique compatible avec l’exercice de cette fonction sur leur territoire (certains territoires sont plus ou moins difficiles et grands), par production d’un certificat médical daté de moins de 2 mois lors de leur nomination ;
  • avoir moins de 75 ans
  • justifier de leur compétence cynégétique ;
  • s’engager par écrit à entretenir, à leurs frais, selon les usages locaux,
    • soit un minimum de quatre chiens courants réservés exclusivement à la chasse du sanglier ou du renard,
    • soit au moins deux chiens de déterrage.