[Récit] La gloire de moi-même

Si la chasse fait des heureux, c’est notamment grâce aux souvenirs qu’elle crée. Seul ou entre amis, en battue ou au chien d’arrêt, à l’automne ou à l’hiver, la chasse est une source d’inspiration et d’instants uniques. Thierry Boulgakoff, chasseur passionné, nous raconte un récit de sa chasse au petit gibier de montagne. Si la bartavelle a offert à Pagnol la gloire de son père, elle a offert à ce chasseur une plume et un souvenir extraordinaire.

Un récit de chasse passionnant

« Ce matin, c’était ma troisième occasion (de l’année) de vivre intensément des instants inoubliables, dans des lieux paradisiaques. Le jour de l’ouverture de la chasse au petit gibier de montagne, j’ai eu ma chance aux bartavelles, mais je l’ai manquée à cause du cran de sûreté (enclenché sans doute en nettoyant l’arme en fin de saison dernière). Cela ne m’a pas tant affecté que cela, car cette première sortie m’avait permis de lever une belle compagnie de six ou sept oiseaux pleine de promesses pour cette saison, mais surtout pour celles à venir. Et aussi, j’étais heureux rien qu’à la perspective de pouvoir « y » remonter au moins une fois et profiter encore de ces joies-là. Un peu comme le dit si bien la chanson : « encore un jour, encore une heure, encore une larme de bonheur… ». Ma deuxième sortie fût une belle escapade parmi mes pierriers, mes drayes et mes combes à myrtilles tant aimés, mais avec la petite désillusion de ne pas avoir réussi à retrouver un seul oiseau convoité. Ce jour-là a bien failli être mon dernier car si je n’avais pas levé les yeux machinalement vers le haut à cet instant précis, je me serais fait fauché par une chute de pierres déclenchée par mes chiens… Bref, ce n’était pas l’heure. Ce matin, donc, troisième chance. Grand ciel étoilé, aucun nuage de bise comme les jours précédents qui viennent boucher notre col en s’y agglutinant. Les deux setters ont déjà sauté dans le Land Rover et tente en vain de faire exploser leur cage tout en mugissant comme des veaux. Petite friandise et caresse de consolation au teckel qui a du mal à admettre que ce n’est pas son tour et qui me dit avec ses yeux « m’en fout de ton os en biscuit, pourquoi les deux grands et pas moi ? ». Et les deux winners du jour qui semblent lui dire à travers la vitre arrière : « Quand c’est nous qui restons au chenil pendant que Mossieur court après les chevreuils et les sangliers, on ne vient pas pleurer notre mère, nous » « .

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« Après une petite demi-heure de routes et de pistes forestières, nous sommes déjà dans la marche d’approche sous bois alors que la luminosité ne s’y est pas encore installée. Ça couine un peu aux niveaux des genoux et des chevilles, mais rapidement tout s’oublie face à l’immensité du cirque montagneux. La première halte du second souffle passée à tout ajuster, tout préparer, tout armer et tout vérifier (même le cran), notre trio se met en quête dessous une barre rocheuse où quelques chamois se carapatent et viennent nous observer en crête. Concentrés sur l’objectif du site où la compagnie pourrait avoir eu la bonne idée de se remiser nous prospectons une bande d’une centaine de mètres sous la barre en croisant nos marches autant que cela est possible dans ces pentes piégeuses. Arrivé très proche du spot espéré, mon Héros (R’o) se précipite de trop, comme le dicte son jeune âge et sa fougue à déloger tout ce que sa truffe détecte, et sort de ma main en accélérant de la manière qui trahit un envol précoce. Je me doute qu’un oiseau est parti sans que je ne le voie. Rappel direct et respect de l’ordre bien assimilé. Mais en revenant sur ses pas, mon foufou retombe sur les si bonnes odeurs qui font faire des bêtises. Brrrrrrrr et caquètement significatif, une perdrix bartavelle semble me venir dessus, se ravise et vient planer au-dessous de moi pour aller se reposer à l’endroit d’où l’on vient. Je ne lève même pas le fusil : un peu, que le chien a été de nouveau trop pressant, un peu que je sais mon autre chien sous moi, et un peu parce que je me dis qu’elle sera un bon objectif de repli quand nous rentrerons… Je sermonne et reprends mon jeunot à mes pieds sans trop l’insulter et me dis que c’est bizarre de voir s’envoler ces perdrix une à une alors qu’elles explosent plutôt en escadrille d’habitude. Mon Névé (le chien de montagne si bien nommé) prend l’affaire en main et vient se bloquer net à l’endroit où son frérot s’est mis à la faute, couché, écrasé même, face à la falaise, trente mètres dessous. D’abord, je me dis qu’il arrête la place chaude de la dernière envolée et qu’il fait une erreur, mais dans le doute, je ne me permets pas de lui manquer de respect et de confiance et je fais tout comme si… C’est lui le patron. Et donc, R’o patronne instantanément et instinctivement comme il le fait chaque fois. Je viens aux chiens, je passe derrière eux et choisis la meilleure place pour parer à toutes les sorties possibles. Cinq toutes petites secondes se passent et l’envol est brutal, juste contre la falaise qui a dû arrêter naturellement la fuite à pattes de la belle des sommets. Et là, comme dans un rêve, comme dans mes rêves, comme dans le livre (de) puis le film sur Marcel Pagnol, tout s’inscrit dans mon propre livre pour mon éternité (on a le droit de rêver, non ?). La gerbe de plomb intercepte le vol de l’oiseau et le fait basculer dans une chute emplumée. Pince-moi, je rêve. Non, je suis bien présent, ici et maintenant, acteur et responsable de cet événement dont des milliers de chasseurs rêvent, avant, après ou sans jamais l’avoir vécu vraiment. Toutes ces heures passées à former les chiens, toute cette énergie, toute cette organisation quotidienne, tous ces sacrifices qui n’en sont pas, seulement des choix, toute cette façon de vivre, tout ça, pour ça. »

« Je suis resté pétrifié un long moment. Je n’ai même pas vu tout de suite que mon Névé était arrêté de nouveau, à l’endroit de la chute, surveillant son butin de très près et cassant par cette attitude solennelle, son rituel du rapport, comme s’il avait deviné que je souhaitais naturaliser ce magnifique coq adulte. C’est alors que dans ma main, le poids de cet oiseau est devenu lourd de sens et que cette bartavelle est venue prendre sa place dans le Panthéon de mes plus beaux souvenirs de chasse. La fin de l’histoire n’est que la suite logique, nécessaire voire indispensable même si elle paraît fastidieuse, de tous les petits gestes administratifs qui servent à déclarer le prélèvement selon la réglementation rigoureuse dont le seul but est de protéger ces gibiers fabuleux afin de prolonger leurs chasses d’altitude aussi longtemps que cela s’avérera possible. Le roi n’est pas mon cousin. »

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Des chasseurs sauvent un cerf condamné

Passer du temps dans la nature, observer, c’est connaître son environnement et les populations animales présentes. Dans la Vallée du Giffre, un chasseur (Mountain Hunter) raconte comment lui et d’autres chasseurs ont sauvé un cerf pris dans les fils d’un parc à chevaux, qui semblait pourtant condamné. Une belle histoire qu’il nous raconte et partage à découvrir ci-dessous.

Le cerf sauvé par des chasseurs

Moutain Hunter, fier de l’action et d’avoir sauvé le roi de la forêt raconte l’histoire. Telle une fable on rencent la joie et le bonheur de sauver un tel animal.

« Hier matin je pars pour faire ma petite sortie brame du cerf. Je passe devant chez un copain qui me dit qu’il y a un cerf, coincé dans les fils de parc à chevaux juste en face. Je m’arrête donc pour voir ça. Les pompiers arrivent, ils n’ont pas de fusil hypodermique, ils appellent ceux d’une autre caserne. Les pompiers préparent les fléchettes et y vont. Le problème c est que la portée est très courte 10 /15 mètres, ils tentent un premier tir, loupé ça passe en dessous , ils étaient trop loin. Ils retournent préparer une nouvelle fléchette, et l’attaquent par un autre côté. L’approche est bonne, le tir parfait. Quelques dizaines de minutes plus tard, ce beau jeune cerf 10 cors irréguliers s’endort, il faut agir vite. Munis de pinces coupantes, nos chasseurs et les pompiers vont libérer ce beau bébé en coupant ces mètres de fils de parc entortillé sur sa ramure et autour de son cou. Enfin, libéré, il mettra quand même quelques minutes à se relever après la piqûre stimulante, et retrouvera son bois en titubant. Bravo et merci aux chasseurs, aux pompiers et riverains ».

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Découvrez le reportage photos et vidéos

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la FDC03 et M. Kleboth sauvent un dix cors

Il s’agit de LA belle histoire de la semaine. Il y a quelques semaines, les techniciens de la fédération des chasseurs de l’Allier ont sauvé un cerf bloqué dans une propriété clôturée. Tout a été mis en œuvre afin que l’animal ne soit pas abattu. Découvrez le récit de cette histoire qui se termine bien, grâce au personnel de la FDC03 et du propriétaire, M. Kleboth.

Un dix cors sauvé, une belle histoire à raconter

Les histoires de chasses, il s’en raconte par centaine. Des vraies, des fausses, exagérées, contées. Les histoires de chasse font l’ambiance et animent les débats. Cette semaine, c’est la FDC03 qui nous raconte sa belle histoire. Dans le secteur de Tronçais, un cerf a sauté la clôture d’un propriétaire et s’est retrouvé bloqué. Face à pareille situation, M. Kleboth a décidé de contacter la fédération de chasse afin de le sauver. Ainsi, une grande opération a eu lieu pour tenter de sortir le cervidé de la propriété clôturé.

La FDC03 raconte sur sa page Facebook. « Il y a 2 semaines, dans le secteur de Tronçais. Un cerf a sauté la clôture d’une propriété et s’est retrouvé enfermé à l’intérieur de celle-ci. Le propriétaire, Eric Kleboth, a contacté la FDCA pour trouver une solution afin de ne pas avoir à faire tuer cet animal par un louvetier. La FDCA et le propriétaire avec l’aide de bénévoles ont alors mis en place un véritable plan de sauvetage. En installant une rubalise pour amener le cerf vers le portail de la propriété et ainsi le faire sortir.

Ils ont renouvelé l’opération 8 fois, sans succès, car le cerf butait au portail, pourtant grand ouvert depuis des jours et refusait de regagner la forêt. M. Kleboth a alors décidé d’utiliser les grands moyens et a ouvert le grillage de sa propriété sur plus de 10 mètres. C’était le bon choix, car samedi dernier, le cerf est sorti par cette ouverture, comme en attestent les pièges photos installés par Richard Porte, administrateur de la FDCA. La FDCA remercie vivement M. Kleboth de l’avoir sollicitée pour cette opération. Elle remercie aussi tous les bénévoles qui ont participé au retour du cerf en forêt ». Ci-dessous, découvrez les images de l’opération.

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Inauguration d’un radar ornithologique

Si le Nord a été précurseur dans la démarche, c’est au tour de la fédération régionale des chasseurs du Grand Est de s’équiper d’un radar ornithologique. Ainsi, il y a quelques jours, sur la commune de Brechaumont, l’inauguration du radar a eu lieu. Capable de compter les oiseaux de jour comme de nuit cet outil complétera les données scientifiques des fédérations de chasse.

Un radar ornithologique pour compter l’avifaune

Laurent WENDLINGER, président de la commission Agriculture, viticulture et forêt était fier de contribuer à la science, en inaugurant le nouveau radar ornithologique sur la commune de Brechaumont. « Un investissement porté par la fédération des chasseurs du grand est, subventionné par la région. Un outil qui permet d’affiner les données concernant la migration de centaines d’espèces d’insectes et d’oiseaux, mais également d’étudier les évolutions climatiques, la trouée de Belfort est un couloir migratoire important de par le nombre d’espèces répertoriées. La mutualisation de nos moyens permet à de petites communes comme Brechaumont de bénéficier de données scientifiques précises grâce à une technologie d’avant-garde. Merci, à la fédération des chasseurs du Grand Est d’avoir choisis le Sundgau pour cette expérimentation ».

Lire aussi : Premières données issues du radar ornithologique FRC

Cette technologie ultramoderne, apportera une aide considérable dans la récolte de données scientifiques auprès des fédérations de chasse. Mieux connaître la migration, la faune est un véritable enjeu pour les fédérations.

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[Vidéo] Chassez le gibier d’eau avec High Prairie Sportsmen

Passionnée et passionnante, la chaîne YouTube High Prairie Sportsmen offre un contenu cynégétique incroyable. Chasse aux oies, chasse aux sarcelles, chasse aux colverts, traversez les États-Unis tout en pratiquant la chasse du gibier d’eau. Des images époustouflantes pour un contenu riche et unique. Si vous ne connaissez pas encore la chaîne, c’est le moment de la découvrir. Passionnés de sauvagine, il est l’heure de voyager.

High Prairie Sportsmen le sauvaginier

Véritable passionné de gibier d’eau, High Prairie Sportsmen a réussi, comme plusieurs chasseurs, à créer sa chaîne YouTube et offrir du contenu de qualité. Fort de ses 40 000 abonnés, il valorise la chasse du gibier d’eau aux États-Unis depuis près de 5 ans. Véritable référence dans son domaine, il propose des vidéos sur ses sorties de chasse, mais aussi sur l’équipement du parfait chasseur, selon les besoins et les conditions. Découvrez donc cette chaîne ainsi que ses vidéos qualitatives où la shotkam vous permettra d’analyser les tirs et des situations. Au pays de la gestion adaptative, vous découvrirez une faune riche et des paysages à coupe le souffle.

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[Vidéo] : Observation d’une grande outarde dans les Hautes-Pyrénées

La chasse à l’approche ainsi que la chasse à l’affût permettent de faire corps avec la nature. Voir sans être vu, observer, tromper, approcher, tant d’actions possibles par li biais de ces techniques de chasse. Dans les Hautes-Pyrénées, un chasseur a pu faire lors d’une de ses sorties, une observation incroyablement rare. Une grande outarde, appelée aussi outarde barbue.

Une grande outarde observée à l’affût

Lundi, la fédération départementale des chasseurs des Hautes-Pyrénées a partagé une vidéo incroyable. En effet, un de leur adhérent, a pu faire une observation incroyable lors d’un affût. Une observation rare qui a pu être immortalisée. La fédération de chasse s’est exprimée sur le sujet.

« Insolite : quand la chasse à l’affût vous permet une rencontre rarissime ! Est-ce dû au réchauffement climatique ? La surprise fut, c’est sûr, de taille ! Alors qu’il était à l’affût du chevreuil sur l’unité de la Basse Vallée de l’Adour, un technicien de la Fédération a eu la surprise de voir, dans ses jumelles, un oiseau « suspect ».

Sortant la longue-vue, il y adapte son téléphone et réalise ces images rarissimes (en tout cas dans les Hautes-Pyrénées, voire même en Occitanie !) : une grande outarde, appelée aussi outarde barbue, au gagnage dans une prairie bigourdane !!! Cet oiseau omnivore qui fréquente les champs et steppes, s’observe généralement dans la péninsule ibérique.« 

Lire aussi : La grande outarde ou outarde barbue

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FINIADA, qu’est-ce que c’est ? Est-ce grave ? Que faire ?

Beaucoup de chasseurs en entendent parler, mais peu le connaissent vraiment. FINIADA, « fichier national des interdits d’acquisition et de détention d’armes ». Ce fichier recense toutes les personnes interdites d’acquisition ou de détention d’armes sur la base de critères définis par l’article L 312-6 du Code de la Sécurité Intérieure. Certains, au moment de la validation, peuvent découvrir qu’ils y sont inscrits et doivent en même temps, se dessaisir de leurs armes. Un recours, est-il possible ?

FINIADA, décisions administratives et judiciaires

Ce fichier, régi par l’article L 312-6 du Code de la Sécurité Intérieure a pour but le suivi, au niveau national, des interdiction d’acquisition et de détention d’armes, de munitions et de leurs éléments de catégories A, B, C. Ce fichier est donc géré par le ministère de l’Intérieur. Ces derniers temps, celui-ci a subi un renforcement, conduisant ainsi à une très forte augmentation du nombre d’inscrits, notamment dans le rang des chasseurs.

Il y a deux types de volets pouvant mener à une inscription sur Finiada. Le volet judiciaire : Une personne dont le bulletin n° 2 du Casier Judiciaire mentionne une condamnation liée à une liste d’infractions déterminée (très longue), ou retrait du permis de chasse. / Absence de déclaration de détention d’armes. / Personnes condamnées à une peine d’interdiction de détenir ou de porter une arme soumise à autorisation ou condamnées à la confiscation d’une ou de plusieurs armes dont elles sont propriétaires ou dont elles ont la libre disposition, dont le retrait du permis de chasser avec interdiction de solliciter la délivrance d’un nouveau permis.
En pratique, il faut savoir que les infractions assimilées à un délit entraînent une inscription automatique au fichier. Quelques exemples :
– grand excès de vitesse.
– bagarre après laquelle un des participants porte plainte.
– menaces à une personne qui va ensuite porter plainte.
– violences conjugales.
– violences volontaires.
– rébellion avec armes.
– enregistrement ou diffusion d’images de violence.
– harcèlement.
– menaces.
– blanchiment.
– entrave à l’exercice des libertés d’expression, du travail, d’association, de réunion ou de manifestation. La liste est interminable, toutes les formes de violence physique ou morale sont concernées.

Et le volet administratif : Une personne dont le comportement laisse craindre une utilisation de ces armes, dangereuse pour elle-même ou pour autrui. / Une personne dont le comportement ou l’état de santé présente un danger grave pour elle-même ou pour autrui, ou pour des raisons d’ordre public ou de sécurité des personnes.

La voie administrative, hausse exponentielle des inscrits

C’est à cause du second volet que l’augmentation d’inscrits se fait. De nombreuses personnes ont pu constater que, les condamnations liées au Code de la route, ou parfois des histoires très anciennes sans lien avec une arme, leur valaient une inscription au FINIADA et qu’ils devaient, dans les trois mois se dessaisir de leurs armes.

Lors de ce constat, au moment de la validation du permis de chasser, ou de l’acquisition d’une arme, il est important que vous sachiez : vous n’êtes pas dépourvus de droit de contestation. En effet, il s’agit d’une décision du préfet de vous inscrire au fichier. C’est donc un acte administratif qui demeure tout simplement contestable devant le tribunal administratif compétent. De ce fait, lorsque vous recevez le courrier de la préfecture vous faisant part de cette information, vous devez dans la foulée émettre des observations écrites. Vous avez un délai d’un mois afin de contester cette décision. Vous pouvez dans un premier temps, faire un recours gracieux devant le préfet ou hiérarchique devant le ministère de l’Intérieur. Seconde possibilité, un recours pour excès de pouvoir devant le Tribunal administratif compétent.

Lire aussi : Fichier National des personnes Interdites d’Acquisition et de Détention d’Armes

Savoir si je suis sur ce fichier

Si vous souhaitez avoir des informations vous concernant, sachez que ce fichier peut être consulté par un armurier ou par votre fédération départementale des chasseurs. Si vous êtes FINIADA, ne paniquez pas, n’hésitez pas à contacter un avocat et surtout, sachez que vous possédez un droit de contestation.

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