Un calibre hors normes, le 577 Tyrannausor

Le 577 Tyrannosaur est une munition de chasse utilisée pour le grand gibier africain comme par exemple le Big Five, à savoir le lion, le léopard, l’éléphant d’Afrique, le rhinocéros noir et le buffle d’Afrique. 577 millièmes de pouces donne 14,9 mm !

Une munition créée pour la sécurité des clients lors des safaris

Il a été créé en 1993 par une société américaine, A-SQUARE. C’est une demande de deux chasseurs professionnels du Zimbabwe qui ont du faire face à un manque de puissance de la munition qu’ils utilisaient jusqu’alors : la 458 Winchester Magnum. Un des arguments pour la production de cette nouvelle munition était notamment d’assurer la sécurité des clients lors des safaris.  La balle très lourde peut atteindre une vitesse de 750 m/s. Le prix est à la hauteur du calibre puisque chaque balle vaut environ 30$. Regardez la différence de taille avec une 308 !

Deux balles de 577 encadrent une balle de 308.

Le 577 Rounds Tyrannosaur est tellement puissant que son énergie peut atteindre les 13 000 Joules ! Avec une telle énergie, très souvent les chasseurs non expérimentés laissent échapper l’arme lors du tir. Ce type de munition est exclusivement utilisé pour la chasse à l’éléphant et au rhinocéros ou encore pour abattre un gros animal enragé qui fonce sur vous !

Quelle arme peut tirer du 577 ?

Elles sont rares et donc chères. Il existe un fusil A-SQUARE Hannibal. Le fusil pèse 6,2kg. Les test de groupements effectués par des spécialistesdoinnent des résultats surprenants. Il suffira de dire que tous les groupements obtenus avec les diverses charges de poudre, aux diverses vitesses, se trouvaient dans un cercle de 20 cm à 90 mètres ! C’est une précision fantastique pour un fusil de cette puissance, avec des organes de visée ouverts.

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Armes insolites : la canardière ou punt gun

Dans la série armes insolites, la canardière ou punt gun en anglais mérite un coup de projecteur. Cette arme hors norme est apparue dans le courant du XIXème siècle et a été progressivement interdite à partir du début du XXème siècle.

Capable de tirer 150 grammes de grenaille de plomb en un seul coup

Dérivée de l’arquebuse, cette arme est mise au point pour les chasseurs de gibier d’eau. Ces armes étaient en général conçues sur mesure et pouvaient avoir un diamètre d’alésage de 51 mm et une charge de 0,45 kg à chaque coup pouvant tuer jusqu’à 50 oiseaux. Cette canardière a beaucoup été utilisée sur la côte Est des États-Unis et en particulier sur la baie de Chesapeake. Un musée consacré à l’histoire de la baie en montre d’ailleurs quelques-unes.

L’arme est trop lourde pour pouvoir être portée et épaulée. On la fixe donc en général sur une barque à fond plat (punt en anglais, plate en français). Pour viser, il fallait donc orienter la barque dans la bonne direction. Le chasseur s’allongeait ensuite derrière l’arme, tirait et allait ensuite ramasser les oiseaux ainsi tués. Voici à quoi pouvait ressembler l’ensemble.

La canardière est interdite car non discriminante

L’arme était conçue pour pouvoir abattre jusqu’à 50 oiseaux d’un seul coup. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle a été progressivement interdite aux États-Unis, en France et en Europe. Cette arme a été jugée « non discriminante ». Elle tue indistinctement, mâles, femelles, jeunes ou oiseaux non recherchés. Évidemment, il fallait que nos amis anglais se distinguent et une dérogation est accordée à la famille royale britannique. Celle-ci a encore le droit de l’utiliser mais une seule fois par an et pour que « l’usage ne soit pas interrompu ». So British !

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Calibres polyvalents pour le grand gibier. Notre Top 5

Celui qui n’a qu’une arme, l’utilise pour tout type de chasse. Il la connait par coeur, peut la démonter et la remonter les yeux fermés et est capable de faire mouche sur une pièce de 2 centimes à 300 mètres. Ce chasseur aura besoin d’un calibre polyvalent qui lui permettra de chasser tout type de gibier avec la même arme. Voici notre Top 5 des calibres polyvalents.

Les qualités d’un calibre polyvalent.

Il y a beaucoup (trop ?) de calibres proposés aux chasseurs. Lorsqu’on n’a qu’une seule arme, il faut qu’elle soit polyvalente pour nous permettre de chasser différents gibiers. Il faut donc que ce calibre nous offre 3 caractéristiques : puissance, portée et adaptabilité.

Puissance

Lorsqu’un projectile frappe une cible (ici un gibier), il transmet une énergie résultant de la masse et de la vitesse. Ce qui compte, c’est la manière dont l’énergie est transmise à la cible. Ceci dépend de beaucoup de facteurs : composition de la balle, type de gibier, endroit d’impact, angle de pénétration…  Ce qui compte en matière de balistique terminale, ce n’est pas l’énergie brute, mais la façon dont elle est abandonnée et transformée. Néanmoins, il existe des minimums à atteindre pour pouvoir être efficace et tuer proprement. Ils s’expriment dans une mesure poids/vitesse pour un gibier déterminé.

Portée

La portée efficace est le produit de deux facteurs, l’énergie minimum d’impact et le point de réglage optimum PRO (maximum point blank range ou MPBR en anglais) pour une zone mortelle donnée de votre arme et de vos munitions. Pour les armes de chasse grand gibier, on considère qu’une cartouche polyvalente doit avoir un PRO d’environ 200 à 250 mètres. Ce qui permet au chasseur de tirer sans correction dans la plupart des cas car la majorité des tirs se fait en deçà des 200 mètres. J’invite ceux qui seraient intéressés par ces notions de balistique indispensables à tout chasseur de grand gibier à consulter le site suivant : Sniper Sori Project

MBPR

Adaptabilité

Sachant qu’on ne tire pas les mêmes balles sur un chevreuil que sur un gros cerf ou un sanglier Attila, il faut, si vous n’avez qu’une arme, rechercher l’adaptabilité qui est différente de la polyvalence. La polyvalence, c’est la capacité de votre arme à s’adapter à différents gibiers. L’adaptabilité, c’est la capacité d’une cartouche à tirer plusieurs poids de projectiles pour arriver à cette polyvalence. Plus le calibre et les cartouches que vous utilisez offrent un choix de poids de balles différents, plus votre calibre est polyvalent.

Le top 5 des calibres polyvalents

  • 308 winchester : une des munitions les plus polyvalentes car elle est disponible sur une large gamme allant de 110 jusqu’à 200 grains
  • 30-06 : le calibre le plus vendu dans le monde. Il a l’avantage de pouvoir aller jusqu’à 240 grains, ce qui lui permet d’être utilisé sur de gros animaux.
  • 8×57 mm : un calibre ancien et souvent mal considéré. À tort car il offre un large choix de grammages, de projectiles et est assez doux à tirer.
  • 300 Win Mag : introduit dans les années 60 pour combiner le punch du 30.06 et la flèche du 270, il est considéré comme un des meilleurs calibres qui soit. De plus, tous les fabricants d’armes proposent ce calibre devenu la référence.
  • 7 RM : il est très certainement le meilleur calibre à tout faire qui existe. Son recul modéré, comparable à celui d’un calibre 12 normal, le rend très confortable au tir. Avec des balles de 160 grains – 10,368 g, il sera efficace sur tous les grands gibiers européens. Globalement, on peut dire que le 7 RM offre la même puissance à 200 mètres que le 7×64 à 100 mètres. De plus, il offre un large choix de projectiles mais sera quand même réservé à des tirs plus lointains.

Les chardonnerets victimes d’un trafic lucratif.

Un oiseau très recherché

Le chardonneret est une espèce d’oiseau dont la population est aujourd’hui fragile, il est très recherché par certains amateurs pour la beauté de son chant et de son plumage. En France, sa population aurait chuté de 50% en dix ans, un déclin plus que brutal, aggravé notamment par la pratique du braconnage. Face à ce constat l’Agence européenne de l’environnement tire la sonnette d’alarme. Pour lutter contre cette disparition, des agents de l’office français de la biodiversité traquent les braconniers amateurs du fameux passereau.

Lutte contre le trafic, mission impossible ?

La police de l’environnement traque depuis des années les tendeurs. De qui s’agit-il ? Ce sont ceux qui capturent et détiennent les oiseaux protégés comme le chardonneret. Ces individus commercialisent le fameux oiseau.

Un reportage à retrouver sur France TV

 » C’est un procédé très lucratif, les prix peuvent valoir de 100 à 300 euros. Mais un chardonneret albinos peut valoir jusqu’à mille euros pièce. « 

Les agents chargés de cette lutte sont confrontés à des individus très éloignés de l’image traditionnelle du braconnier. Nous sommes loin de Raboliot. Un reportage du Monde de 2016 parlait d’un trafic organisé par des gens aussi impliqués dans le trafic de stupéfiants et d’armes qui se diversifient dans ce secteur qui est lucratif mais où les peines encourues sont bien moins importantes.

Un homme connu sous le nom « Le Belge » a été arrêté il y a quelques années pour trafic de chardonnerets. La police a retrouvé chez lui 200 oiseaux et il les faisait se reproduire. Le trafic lui rapportait entre 80 000 et 100 000 euros par an.

Le trafic est international, en Algérie et au Maroc, les chardonnerets ont presque disparus. À Marseille, les dealers ne vendent pas que la drogue mais aussi les oiseaux : «C’est un trafic très rémunérateur, quasi invisible et très peu poursuivi, car ce n’est pas dans notre cœur de métier », a expliqué un policier

Une action écologique et respectueuse menée par la Fédération des Chasseurs du Calvados

La préservation de la biodiversité, les aménagements d’espaces naturels sont des enjeux majeurs pour les fédérations départementales des chasseurs. Acteurs de la biodiversité locale et des espaces naturels, les FDC s’investissent énormément et les chasseurs aussi afin de protéger et sauvegarder milieux et espèces.

Mise en eau du marais de St Samson

Jeudi, la Fédération des Chasseurs du Calvados a partagé sur sa page Facebook, la mise en eau du marais de St Samson. Cette action écologique est primordiale pour la préservation et la gestion de ce milieu.

https://www.facebook.com/727642920604056/videos/2762099860669623/

En accompagnement de cette vidéo, une texte technique et scientifique vient soutenir et expliquer l’action menée par la FDC 14.
Ce texte très pédagogique permet d’ouvrir les yeux sur les actions entreprises par la communauté cynégétiques.  » Pourquoi la réserve est mise en eau a partir du 15 octobre ?

1) c ‘est une réserve hivernale, une aire de repos pour les espèces migratrices , limicoles et anatidés ( canards de surface)
Ces espèces ont besoin d’étendues d’eau peu profondes afin de se nourrir , insectes , mollusques et graines .
2) le marais doit rester dans sa configuration d’origine , le fauchage ( graines au sols )et le pâturage ( couche organique )sont essentiels pour la richesse de la biodiversité.
Cette richesse contribue à l’apport de nourriture des espèces migratrices pendant le froid .
L’activité agricole qui est capitale , s’exerce évidement 6 mois de l’année et ce jusqu’au 15 octobre minimum .
Des mises à disposition ont été conclues avec les exploitants de la réserve et nous ne pouvons y déroger .
3) Si la réserve était donc plus profonde et en eau toute l’année , nous aurions principalement comme le lac de pont-l’évêque, des espèces de canards plongeurs … adieu donc ces vols de sarcelles
4) il y a 30 ans, un essai de mise en eau au 15 septembre a été tenté .
Ce fut un échec , l’herbe ayant poussé au dessus de l’eau , le résultat fut un champ d’herbe beaucoup moins accueillant.
A moins de trouver des volontaires munis de bottes pour faucarder et ramasser l’herbe sur 120 hectares ?
Cette année , considérant le réchauffement climatique , la poussée de végétation est très tardive ce qui va nous poser quelques soucis .
Il faudra donc trouver pour l’année prochaine des solutions plus adaptées ( bétail sur place plus longtemps? )
Voici donc quelques explications pour cette mise en eau que certains trouvent trop tardives .
Les des-serveurs et les gestionnaires de gabions connaissent ces problèmes mieux que personne. »

Comment éviter les collisions avec la faune sauvage.

Dans le département du Tarn lundi matin, une conductrice a été blessée lors d’une collision avec des sangliers. Nous le savons, les populations de sangliers sont croissantes ce qui augmente, d’année en année, les accidents de la route avec la faune sauvage. Le conseil si vous en croisez un ?

Freiner et ne pas dévier de trajectoire

Une collision peut donc arriver à tous. Et cela est plus fréquent qu’on ne le croit. Comment faut-il réagir si l’on croise un animal sur notre route ? Grégor Raymondis directeur du circuit d’Albi explique la ligne de conduite à avoir en plus de garder son calme  » La meilleure attitude est de garder le volant droit et de freiner le plus fort possible. Il faut baisser la vitesse au plus vite. Et faire confiance au véhicule. Et tant pis, quitte à rencontrer un obstacle, le faire avec le volant droit pour ne pas partir dans le décor. « 

Les collisions de plus en plus nombreuses

Ces accidents sont récurrents. Sur l’A68, selon les chiffres de la fédération départementale des chasseurs du Tarn, l’année dernière il y aurait eu une dizaine de collision avec les sangliers. Pourtant, chaque année, pas moins de 300 000 euros sont investis dans la sécurisation de ce tronçon de route afin de limiter et même empêcher le passage des animaux sauvages. Ce programme de sécurisation a vu le jour il y a 6 ans, aujourd’hui il reste seulement quelques zones encore non sécurisées.

Le sanglier, une croissance des populations exceptionnelle

L’espèce voit sa population augmenter partout en France. La raison ? Le changement climatique, le dérèglement de la reproduction et une alimentation omniprésente. Dans la zone Midi-Pyrénées, l’augmentation la plus forte a été notée dans le Gers, ou encore les Hautes-Pyrénées. Mais le président de la fédération de la chasse du Tarn, David Eymard, prévient sur France Bleu   » Il y a des zones plus larges qui sont en broussailles autour des infrastructures routières où les sangliers se développent. Mais c’est aussi le cas dans les zones périurbaines. Là où l’habitat est un peu lâche.  Cela a été le cas autour de Castres, notamment autour du golf. Mais on se rend compte que partout où il y a des zones qui s’enffrichent, elles deviennent des zones potentiellement favorables pour les animaux sauvages. » 

Vidéo, des sangliers volent le pique-nique d’une famille

C’est une vidéo quelque peu spéciale, on peut voir une compagnie de sangliers s’inviter à la table d’une aire de pique-nique et dévorer le repas de vacanciers. La prolifération du sanglier  rend ceux-ci de plus en plus audacieux. De nombreux risques sanitaires sont à prévoir si l’équilibre n’est pas respecté.

 

https://www.facebook.com/LuciaRubioMartos/videos/306040427240164/

Vidéo du prélèvement d’une vie

La chasse à l’approche offre des scènes fantastiques, cette pratique permet l’observation et la préservation des populations sur un territoire. Le but premier de l’approche n’est pas forcément de faire le plus beau des trophées. Observer et prélever les animaux déficients, malades est la priorité pour préserver la qualité du cheptel.

Le brocard d’une vie

C’est l’histoire d’un belge à la chasse dans la douce France. Par cette vidéo, Sam Neyt révèle une rencontre rare. Une rencontre si exceptionnelle qu’elle marquera à jamais sa vie de chasseur. Une chasse immortalisée qui nous permet à tous, aujourd’hui de découvrir l’un des plus beaux trophées de France !

 

La gendarmerie installe des sifflets anti-gibier sur ses véhicules dans la Manche.

La gendarmerie de la Manche, consciente de l’augmentation des collisions entre faune sauvage et véhicules a décidé d’équiper ses véhicules de sifflets dits « anti-gibiers ».

Les collisions sont en nette augmentation ces derniers temps, de plus, les départs en vacances ne vont pas arranger les choses.

Le groupement de la Manche équipe ses véhicules afin de limiter les collisions

La Gendarmerie de la Manche a annoncé vendredi l’équipement de tous ses véhicules, de sifflets anti-gibier.
Comme expliqué sur leur publication, face à la recrudescence des collisions avec les animaux sauvages, celle-ci a décidé d’équiper ses véhicules pour limiter « la casse ». Ces sifflets à ultrasons permettront de limiter les collisions. Il faut souligner que depuis le début de l’année, 4 incidents sont à déplorer d’autant que la période de confinement à laissé champ libre à la faune.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Les ultrasons sont perceptibles dès lors que le véhicule équipé atteint les 50 km/h. Aujourd’hui, n’en déplaise aux sceptiques, les départements qui l’on adopté, comme la Seine-Maritime et l’Eure, constatent une vraie efficacité du dispositif utilisé.

Cuisinons avec la FDC de l’Aveyron

La cuisine fait partie intégrante de la chasse. Ici, au travers d’une vidéo, la fédération départementale des chasseurs de l’Aveyron propose des conseils pour bien préparer un cuissot de sanglier et ainsi pouvoir le faire sécher.

Bonne dégustation à tous !

https://www.facebook.com/1961118863915113/videos/726594537865639/