De plus en plus de loups en France

L’office français de la biodiversité a annoncé les chiffres. La population est estimée à plus de 900 individus en France. Une augmentation de 50 % par rapport au chiffre annoncé un an plus tôt. Des chiffres qui sèment le trouble. En effet, l’OFB ne fait pas de comptage, mais juste un suivi. Énorme différence. Éleveurs et chasseurs, ont-ils été entendus pour un meilleur recensement ? Le doute persiste.

921 loups recensés

L’heure du bilan a sonné. À la sortie de l’hiver 2021-2022, la population de loups française est estimée à 921 individus annonce le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Un chiffre précis qui reste selon nous trop peu élevé. Cependant, l’OFB précise que « la fourchette de loups adultes, espèce protégée en Europe, est estimée entre 826 et 1 016 dans l’Hexagone ». Encore une fois, rappelons-le, l’OFB est l’organisme en charge des estimations concernant la population du loup. Cependant, cet organisme d’État ne compte pas les individus, mais les suit. Ainsi, la réalité du terrain est bien différente de ce qu’il se raconte. La politique de ré-ensauvagement voulue par le ministère de la transition écologique et mise en oeuvre par l’OFB implique ces manipulations.

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Conséquences humaines, économiques et environnementales

La politique concernant le loup a aujourd’hui des conséquences humaines, économiques et environnementales extrêmement graves. Annuellement, en France, le loup coûte 56 millions d’euros. L’élevage est donc la première victime, en effet, les éleveurs ne peuvent rien contre le prédateur, malgré les grands dires des spécialistes. Sa présence dans notre environnement naturel est une catastrophe pour la biodiversité. Les mouflons ont presque disparu de certains massifs alpins, le chamois subit le même sort et les chevreuils, les cerfs paient un lourd tribut également. Humainement, de nombreux éleveurs lâchent leur activité. Les conséquences psychologiques sont graves et mènent parfois à des hospitalisations.

En Haute-Savoie, le département a décidé de prendre en charge un vrai comptage permettant ainsi de quantifier de manière qualitative les effectifs sur le secteur. Les chiffres de l’OFB sont remis en cause. Attendons donc le lancement de cette opération qui, très probablement, offrira des résultats plus justes.

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Un nouveau président pour la FDC04

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Il y a quelques jours , la Fédération Départementale des Chasseurs des Alpes-de-Haute-Provence (FDC04) élisait un nouveau président. C’est André Verdon qui assurera la suite en succédant à Max Isoard, qui assurait ces fonctions depuis de nombreuses années.

Un président aux ambitions claires : redonner aux gens l’envie d’aller à la chasse

L’ambition est simple, faire renaitre l’envie d’aller à la chasse. Depuis quelques années, on observe un engouement de plus en plus fort chez les femmes, pour la pratique de la chasse.

Les priorités pour ce mandat sont également très claires. Mise à part la volonté de promouvoir la pratique de la chasse et les actions du monde cynégétique, le désir principal est de renouer avec les acteurs du monde agricole.

En ce moment, le dossier « dégâts de grand gibier » est une question d’ordre prioritaire dans tous les départements. Des solutions doivent être réfléchies et mises en place afin de lutter efficacement contre ce fléau qui détruit les cultures. Prairies, semences, céréales, tout y passe.

L’objectif à court terme est de pouvoir organiser des réunions avec les agriculteurs, afin d’identifier les besoins et les périodes auxquelles ils ont besoin d’aide.

Dans un autre temps, la Fédération met en avant un service dédié aux dégâts de grand gibier.

Les agriculteurs ont la possibilité des déclarer leurs sinistres. Ensuite, des estimateurs sont chargés de constater et de chiffrer les dégât engendrés. Enfin, la Fédération sera responsable de l’indemnisation et aide également les agriculteurs à protéger leurs cultures.

Néanmoins, si cela ne suffit pas, d’autres mesures peuvent être prises. En effet, l’administration peut demander des tirs ou bien, si la pression d’avère trop forte, des battues peuvent être mises en places et conduites par des lieutenants de louveterie.

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[Vidéo] Il libère un faon de la gueule d’un renard

Sur son compte personnel, Dany Hunting partage une vidéo incroyable. En s’approchant d’un renard fraîchement prélevé, il constate que celui-ci tient dans sa gueule un faon. Une scène incroyable, immortalisée. L’animal tente de suivre au prédateur mais l’intervention humaine est obligatoire. La régulation des prédateurs est importante, la preuve en est, ce renard avait les yeux plus gros que le ventre.

Un faon pris dans la gueule d’un renard

La scène est tout simplement surréaliste. Dans une vidéo partagée par Dany Hunting sur les réseaux sociaux, on découvre des images incroyables. Si la nature n’a pas de règles, si beaucoup pensaient que les renards n’attaquaient pas les faons, le contraire est à découvrir en image. En effet, après avoir prélevé un renard, il s’approche et découvre un faon coincé dans la gueule du prédateur. Malgré ses tentatives, il n’arrive pas à s’extraire, l’homme est donc obligé d’intervenir. L’histoire se termine bien pour ce faon. Si le prédateur a eu les yeux plus gros que le ventre, il est important de rappeler que ce genre de scènes n’est pas rare. C’est un acte de prédation ordinaire qui prouve l’importance de la régulation. Ainsi, si certains chasseurs hésitent encore à se rendre sur leur chasse pour réguler quelques prédateurs, nous espérons qu’après visualisation de ces images, ils s’y mettront.

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Pétition, les 100 000 signatures sont là, nous l’avons fait !

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Après son lancement, il y a quelques mois, la pétition lancée par Willy Schraen vient de passer le seuil des 100 000 signatures. Que ce fut long, dur et laborieux. Mais nous l’avons fait. C’est grâce à vous, chasseurs de France, ruraux, agriculteurs ou encore éleveurs. Vous avez su vous mobiliser et mobiliser votre entourage pour une cause qui vous tient à cœur. Bravo et merci à tous ceux qui ont su se mobiliser.

Quelle suite pour cette pétition ?

La pétition lancée par le président de la fédération nationale des chasseurs a pour vocation d’alerter et de faire bouger les choses pour la fin de la réduction fiscale pour les dons aux associations qui utilisent des moyens illégaux contre des activités légales. Aujourd’hui, la pétition a atteint le seuil des 100 000 signatures. La Conférence des Présidents va donc l’examiner. Elle décidera seule, des suites à donner concernant la pétition de Willy Schraen.

De plus, si la Conférence des Présidents se saisit de la pétition, elle pourra, pour lui donner suite :

•   inscrire à l’ordre du jour une proposition de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête ;

• décider la constitution d’une mission d’information commune à plusieurs commissions permanentes ;

•   inscrire à l’ordre du jour un débat en séance publique ;

•   inscrire à l’ordre du jour une proposition de loi en reprenant l’objet ;

•   renvoyer la pétition à la commission permanente compétente qui définit alors les suites à donner et en rend ultérieurement compte à la Conférence des Présidents.

Par ailleurs, les décisions de la Conférence des Présidents sont prises après avis des présidents des commissions permanentes intéressées. Elles sont publiées sur la plateforme en ligne, ainsi que les suites données à une pétition par une commission permanente. Comme expliqué, les suites données peuvent s’écarter du texte initial de la pétition qui peut être substantiellement modifiée, voire rejetée, dans le cadre de la procédure parlementaire.

Le début d’une nouvelle aventure

Il faudra donc suivre de près les suites données à ce texte. Willy Schraen ainsi que la FNC seront informés par courrier électronique des étapes de la vie de leur pétition. Nous autres, signataires, pourrons suivre les étapes en consultant cette plateforme. Nul doute par ailleurs, que notre président national nous partage les avancées de ce dossier. Affaire à suivre donc.

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[Vidéo] Une propriété dévastée par la grêle

Il y a deux jours, après les intempéries qui ont eu lieu sur une majeure partie de la France, Gervais Michaux a partagé une vidéo des dégâts causés par les orages de grêle. Une vidéo qui fait froid dans le dos et qui laisse imaginer les dégâts agricoles qu’il y a eu.

La grêle ravage une propriété

Les intempéries de ces derniers jours engendrent d’énormes dégâts. Des dégâts agricoles, environnementaux, mais aussi matériels. Gervais Michaux, sur son compte Facebook a partagé une vidéo des conséquences d’un orage de grêle. Autant vous dire que cela nous laisse sans voix, ou plutôt sans mots. La voiture est dévastée et la maison détruite. Des grêlons gros comme des balles de golf se sont abattus. L’apocalypse a duré 10 minutes. Ainsi, le vent et la grêle se sont abattus et ont dévasté les paysages. Découvrez ces images malheureuses. Courage à toutes les personnes ayant vécu cette apocalypse.

Par ailleurs, afin d’évaluer le plus rapidement possible les dégâts subis par le monde agricole, Marc Fesneau, notre ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, lance une mission flash pilotée par les experts du Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux. Face à ces dégâts, il a déclaré, « nos agriculteurs sont en première ligne face aux effets du changement climatique. En tant que ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, mon message est très clair : nous sommes à leurs côtés et le serons toujours. Avec cette mission, nous allons évaluer précisément les dégâts dans des délais très courts. Cela nous permettra aussi de dégager des leviers d’adaptation à court et moyen termes pour être encore plus résilients. Il en va du travail de nos agriculteurs et de notre souveraineté alimentaire ».

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Baptiste Hubert : L’art de la sculpture sur bois

Sculpture-tronçonneuse-baptiste-hubert

La sculpture à la tronçonneuse est apparue comme une nouvelle façon de travailler le bois dans les années 1950. La sculpture sur bois classique consiste à créer des objets et des œuvres d’art en découpant et en façonnant le bois. C’est exactement la même chose avec la sculpture à la tronçonneuse, si ce n’est que la machine remplace les outils manuels. C’est dans cette pratique que Baptiste Hubert à développé ses compétences.

Baptiste Hubert était au Game Fair 2022

A force de travail, Baptiste Hubert est devenu un spécialiste de la discipline. Le voir œuvrer est un régal et le résultat est à chaque fois plus étonnant. Cette année encore, il y à fort à parier que Baptiste attire moult curieux au bruit de sa tronçonneuse.

Les équipes de J’aime la chasse étaient présentent au Game Fair 2022. A cette occasion, nous avons pu apercevoir les talents de Baptiste Hubert lors d’une incroyable démonstration de sculpture à la tronçonneuse.

Une technique à couper le souffle

Pendant plusieurs minutes, nous avons pu assister à une démonstration de technique et de dextérité. En effet, même si la manœuvre parait simple de l’extérieur, le maniement de la tronçonneuse dans cet art est d’une précision d’orfèvre.

Nous félicitons la performance du sculpteur hors pair que nous avons eu l’occasion de voir à l’œuvre. Nous espérons le revoir lors de la prochaine édition du Game Fair, dans le Loir-et-Cher.

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La promotion de la chasse sur les grandes chaînes, un combat permanent

Spot-FNC

Au cours des derniers mois, la FNC a réalisé deux campagnes publicitaires, qui ont été diffusées sur TF1 ainsi que sur un certain nombre de chaines. Bien que ces spots aient eu de bons retours de la part du monde cynégétique, les avis divergent chez les autres téléspectateurs et la promotion de la chasse reste un défi de taille pour le président Willy Schraen.

Pourquoi France Télévision refuse la promotion de la chasse sur ses chaînes ?

Lors du Game Fair 2022, le président de la Fédération Nationale des chasseurs Willy Schraen s’est exprimé sur ce refus de promouvoir les actions menées par les chasseurs et tous les acteurs du monde cynégétique auprès du grand public :

« La veille du départ de la campagne, évidemment on avait signé avec d’autres chaines donc nous n’avions pas les moyens de faire avec eux. Une fois que nous avions mis une solution de repli en place, ils nous ont appelé en disant : « On a réfléchis, on est d’accord ». Ils nous l’ont fait à l’envers. 

[…] On a également fait une campagne radio, et Radio France a refusé de le passer. »

A cette déclaration, Willy Schraen a ajouté que les points de vue écologistes primaient sur les intérêts de promouvoir la chasse. Il ajoutait : « Nos spots ne sont quand même pas violents. On ne peut pas montrer d’arme, de gibier … on ne peut rien montrer. L’idéologie écolo aujourd’hui est tellement violente, que l’on ne veut même pas nous diffuser. »

La chaîne a-t-elle donné une raison à ce refus ?

« Alors ils ont donné une réponse, la première réponse ça a été très clairement, c’est un mail : « Nous ne ferons jamais l’apologie de la chasse sur nos antennes. »

Au moins c’est clair. Bon il y a quand même 25% des gens qui habitent dans ces territoires, alors ils ne sont sans doute pas tous chasseurs mais ils ont une sensibilité, que l’on méprise totalement. »

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France Inter accueillera Hugo Clément en septembre

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C’est officiel, dès la rentrée prochaine, le journaliste engagé Hugo Clément rejoindra les équipes de la matinale de France Inter pour une chronique hebdomadaire.

Une nouvelle qui ravit les fans d’Hugo Clément

Cette récente nouvelle va faire des heureux. En effet, Hugo Clément a confirmé son arrivée dans la matinale de France Inter, à la rentrée prochaine. Il prendra sa place dès le mois de septembre aux côtés de Léa Salamé et Nicolas Demorand pour partager son engagement écologique à une public plus jeune.

De la nouveauté chez France Inter

Confirmant une information de l’AFP, le jeune trentenaire parlera tous les mercredis matin, à 7h20, sur les ondes de l’une des plus grosses radios françaises. Ce rendez-vous hebdomadaire sera dédié à un billet sur « l’environnement au sens large », déclare-t-il.

Le jeune chroniqueur se réjouit déjà de ce qu’il décrit comme une opportunité de donner une plus grande exposition à l’écologie.

Le journaliste s’est également exprimé sur son émission mensuelle « Sur le Front » diffusée sur France 5. Il annonçait alors être très heureux d’intéresser un si grand nombre de personnes avec une émission aussi ambitieuse sur l’écologie.

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L’UNUCR reconnue d’intérêt général par l’administration

Chien Rouge de Hanovre

Le week-end dernier une grande nouvelle est tombée. En effet, le 18 juin prochain se tenait le plus grand salon de la chasse en France. C’est à l’occasion de cette 40ème édition du Game Fair que s’est tenue l’Assemblée Générale de l’UNUCR (Union Nationale pour l’Utilisation de Chiens de Rouge).

Une grande nouvelle pour l’UNUCR

A l’occasion de cette assemblée générale, une grande nouvelle a été annoncé qui devrait dynamiser encore davantage l’association. En effet, l’UNUCR vient d’être reconnue d’intérêt général par l’administration.

En d’autres termes, les membres de l’association ont été reconnus désintéressés, exerçant à titre non lucratif (bénévole) et d’intérêt général.

Quels bénéfices pour les bénévoles ?

Sur un plan éthique, même si c’était indiscutable et indiscuté au sein du monde cynégétique, c’est à présent officiellement reconnu par l’administration, et notamment par l’administration fiscale.

Pour les bénévoles concernés, cela va induire une déduction partielle des kilomètres parcourus sur leur feuille d’impôt. Il en est de même pour les adhérents et les donateurs sur le montant des dons et des adhésions avec une déduction à 66% !

Tout cela est en passe de se formaliser concrètement pour la saison à venir. Par les temps qui courent, c’est une nouvelle qui va être appréciée par les intéressés. Les modalités de ce changement seront communiquées en interne.

Nicolas BOUILLON, Secrétaire adjoint de l’UNUCR

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