[Vidéo] Chassez le gibier d’eau avec High Prairie Sportsmen

Passionnée et passionnante, la chaîne YouTube High Prairie Sportsmen offre un contenu cynégétique incroyable. Chasse aux oies, chasse aux sarcelles, chasse aux colverts, traversez les États-Unis tout en pratiquant la chasse du gibier d’eau. Des images époustouflantes pour un contenu riche et unique. Si vous ne connaissez pas encore la chaîne, c’est le moment de la découvrir. Passionnés de sauvagine, il est l’heure de voyager.

High Prairie Sportsmen le sauvaginier

Véritable passionné de gibier d’eau, High Prairie Sportsmen a réussi, comme plusieurs chasseurs, à créer sa chaîne YouTube et offrir du contenu de qualité. Fort de ses 40 000 abonnés, il valorise la chasse du gibier d’eau aux États-Unis depuis près de 5 ans. Véritable référence dans son domaine, il propose des vidéos sur ses sorties de chasse, mais aussi sur l’équipement du parfait chasseur, selon les besoins et les conditions. Découvrez donc cette chaîne ainsi que ses vidéos qualitatives où la shotkam vous permettra d’analyser les tirs et des situations. Au pays de la gestion adaptative, vous découvrirez une faune riche et des paysages à coupe le souffle.

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Exclusivité : La chasse en France, définitivement suspendue en 2024

Selon nos informations, la chasse sera définitivement interdite en 2024. En effet, l’Europe par sa politique, suspendra petit à petit l’activité cynégétique sur le territoire national. Face à la disparition de la faune et des habitats Bruxelles décide de suspendre la chasse en France. Choqué ? Ceci n’est pas vrai, mais pourrait le devenir si vous ne signez pas la pétition européenne. Mobilisez-vous, unissez-vous et faites entendre votre voix.

SignForHunting : donnez un avenir à la chasse

Le temps est grave. Nos traditions, nos chasses, subissent le dictat de Bruxelles depuis de nombreuses années. Face à l’Europe ? Personne. Les chasseurs subissent et encaissent les politiques punitives et écologiques. Si nous souhaitant un avenir pour notre passion, il serait temps de se mobiliser. Sans ça, nous risquons de voir la chasse disparaître.

Pour Willy Schraen : « sauvons la chasse et les traditions françaises du diktat de Bruxelles. L’Europe joue à un jeu dangereux en sacrifiant de manière délibérée l’avenir des 7 millions de chasseurs européens. Ses décisions dogmatiques, hors-sol et infondées mettent en péril des territoires ruraux déjà fracturés, nos traditions et notre art de vivre. Signer cette pétition, c’est dire aux instances européennes que la coupe est pleine afin qu’elles retrouvent la raison et laisse enfin respirer les ruraux. Face à l’urgence, mobilisons-nous! L’Europe a la main mise sur de nombreuses décisions qui impactent directement les pratiques de la chasse, nos traditions et leurs déclinaisons au sein de nos territoires ruraux. Face au dogmatisme de Bruxelles:

  • Imposons une vraie gestion adaptative non dogmatique, seul outil de bon sens pour la conservation des espèces en déséquilibre ou en surnombre qui assurera à chaque citoyen européen une Europe riche en biodiversité grâce au suivi de toutes les espèces chassables ou non. Halte au dogmatisme en la matière, les espèces surabondantes, comme les oies par exemple, doivent pouvoir être chassées plus largement.
  • Utilisons l’argent de l’Europe pour agir concrètement en faveur du petit gibier et son habitat dans le cadre d’une législation européenne efficace et adaptée.
  • Osons une approche humaniste de la chasse qui intègre nos spécificités régionales, nos traditions et modes de vie.
  • Utilisons les technologies les plus récentes pour obtenir des données crédibles (comptage des grands carnivores) tout en faisant preuve de souplesse dans les procédures d’inscription de la directive habitat Faune-Flore.
  • Réclamons des lois, règlements et directives qui laissent des marges de manœuvre à chaque pays et tiennent compte de l’impact de ces décisions sur les territoires.
  • Faisons confiance aux chasseurs et aux ruraux, acteurs de terrain, dans le cadre des politiques environnementales y compris dans les zones protégées et de protection renforcée. Luttons contre cette nature sous cloche qui détruit les écosystèmes qui ont besoin de la main de l’homme pour leur équilibre ! Nous ne voulons pas 10 % d’aires protégées renforcées sans pêche, ni chasse, sans activité sylvicoles et agricoles, ou de façon plus générale sans aucune activité humaine.
  • Stoppons le harcèlement des ruraux ! Arrêtons les passages en force de la Commission européenne, comme sur l’interdiction du plomb, qui ne tiennent pas compte des conséquences pour les activités humaines qu’elles soient passionnelles ou économiques.
  • Demandons l’inscription de nos pratiques et nos modes de vie rurale au patrimoine mondial de l’UNESCO avec le soutien clairement affiché de la Commission Européenne.
  • Exigeons le maintien de nos chasses traditionnelles et patrimoniales car le respect de notre patrimoine rural et culturel est essentiel au maintien de la diversité des modes de vie des citoyens européens.« 

Pour agir et pour sauver la chasse, signez la pétition : #SignForHunting

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Une partie de chasse a failli virer au drame

La saison cynégétique vient à peine de commencer que déjà plusieurs accidents, incidents de chasse ont eu lieu. Relâchement ? Stupidité ? Ça n’arrive qu’aux autres ? Soyez certains, les anti-chasse se feront un plaisir de manger sur notre dos après ces événements. Si la sécurité doit être prônée plus que tout, beaucoup semble la négligée encore une fois. Arrêtons de donner raison à nos opposants et formez vous.

Accident de chasse dans le Doubs

Ce dimanche, dans le Doubs, la partie de chasse a failli virer au drame. Ainsi, en pleine battue, un chasseur tirant un sanglier a vu son tir ricocher sur une pierre avant d’atteindre un chasseur posté plus loin. D’après les gendarmes, les règles de sécurité semblent avoir été respectées. Les tests d’alcoolémie effectués sont eux négatifs. La piste de l’accident semble être privilégiée, cependant, c’est l’enquête en cours qui éclaircira les circonstances. La victime, blessée au bras a été prise en charge à l’hôpital Nord Franche-Comté, ses jours ne sont pas en danger.

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Une balle se loge dans une maison

À Retournac, en Haute-Loire, les habitants d’une maison sont passés à côté du drame. En effet, une balle de fusil est venue finir sa course dans le mur de l’habitation. À quelques centimètres, la balle passait par la fenêtre de la chambre. Non loin de l’habitation, des chasseurs en battue. Même si les responsabilités ne sont pas encore établies et que l’enquête est en cours ne soyons naïf. Le groupe chasse est responsable de cet incident.

Une chose est sûre, la saison vient à peine de commencer et de nombreux événements viennent animer les presses locales. Ainsi, force est de constater que la saison sera longue si les chasseurs ne se responsabilisent pas un minimum. Enfin, j’ose espérer que nombreux sont les responsables de chasse qui prendront les mesures nécessaires face aux comportements inadaptés. À bon entendeur.

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Pour Willy Schraen : « Ils ont oublié d’interdire tout bonnement la chasse ! »

La fédération nationale des chasseurs dénonce le catalogue de propositions et tire à boulets rouges sur la mission sénatoriale. Ainsi, Willy Schraen et la FNC dénoncent ce rapport sur la sécurité à la chasse ainsi que ses 30 propositions « liberticides » expliquant qu’ils ont oublié d’en mentionner une 31ème : « interdire tout bonnement la chasse ».

Willy Schraen dénonce ces mesures

« Après 11 mois de travail, la mission sénatoriale sur la sécurité à la chasse vient de rendre son rapport et formule 30 propositions. La FNC dénonce un catalogue de mesures totalement à charge contre la pratique de la chasse populaire, avec des mesures franchement inutiles car déjà mises en œuvre par les Fédérations des chasseurs, une série de mesures démagogiques et volontairement anti-chasse destinée à l’opinion publique et enfin des mesures particulièrement contraignantes mais peu efficientes.

Rien ne manque dans ce parfait manuel à usage des anti-chasse. Même si « le jour sans chasse au niveau national », n’est pas retenu en tant que tel, la proposition 21, « permet aux préfets de limiter les jours et horaires de chasse pour assurer la sécurité des personnes » ! Autant dire que ce nouveau rôle d’arbitre du préfet pour des motifs de sécurité des personnes risque d’être particulièrement exposé. Et, pour satisfaire les plus ultra, la tentation sera grande d’interdire la chasse !

Pour la FNC ce rapport est profondément choquant car il fait le grand écart entre le constat très pragmatique et positif énoncé par les sénateurs et les mesures à charge. Pour rester dans le médiatiquement correct, les rédacteurs ont cédé aux élucubrations anti chasse des élus Verts et de la France Insoumise, en oubliant leur bon sens d’élus représentant les territoires ruraux.
Dans ce rapport il est affiché clairement que la chasse « représente une part marginale de l’accidentologie de la vie courante ou de pratique sportive avec 4 % des accidents ». Les sénateurs reconnaissent que la chasse est « 10 fois moins meurtrière que la montagne », qu’il y a 20 000 morts par an, par suite d’accidents domestiques de la vie courante dont plus de 400 noyades et que même le vélo et la trottinette provoquent beaucoup plus de morts par an.

Malgré ce constat et cette comparaison réaliste, les auteurs de ce rapport, par méconnaissance ou dogmatisme, font des préconisations disproportionnées et irréalistes. Ce catalogue de mesures est d’autant plus choquant, qu’il s’appuie sur un constat qui fait l’éloge de l’efficacité des Fédérations des chasseurs en matière de sécurité. Les sénateurs rappellent même que notre activité est « l’un des principaux loisirs des Français » et confirment la très forte baisse des accidents à la chasse depuis 20 ans, avec 74% de baisse des accidents mortels (8 l’an dernier). Ils ajoutent que les collisions avec les animaux sauvages causent plus de victimes que la chasse, que l’alcool n’est que très rarement en cause dans les accidents de chasse et que les poursuites judiciaires sont systématiques dès lors qu’il y a un accident.
Les sénateurs font aussi le constat que depuis 2014, le permis de chasser totalise 30 % d’échecs parmi les candidats, ce qui montre l’exigence de ce volet pratique à la sécurité qui est, en plus, éliminatoire. Pour conclure, ils considèrent que la législation à fortement été renforcée en matière d’armes et de sécurité publique avec un service d’information sur les armes (SIA) et le fichier des interdits d’armes (FINIADA).
Jamais, dans les recommandations des sénateurs, ne sont abordés les enjeux financiers et organisationnels pour les chasseurs et le monde de la chasse. La FNC défend une chasse populaire. Ces recommandations vont à l’encontre de ce principe. Toutes ces mesures, si elles étaient appliquées, engendreraient une diminution significative du nombre de chasseurs dans nos territoires ruraux et coûteraient des dizaines de millions d’euros aux chasseurs. Cela ne serait pas sans conséquence sur les missions de service public et d’intérêt général qui sont de leur responsabilité.

La FNC dénonce ce « mille-feuille » d’obligations qui viennent souvent en doublon de celles déjà existantes. On peut s’interroger sur le fait qu’il n’y ait pas, dans ce rapport, la moindre évaluation des actions nouvelles de sécurité à la chasse demandées par la FNC et qui ont été votées dans la loi de 2019. Rappelons que c’est la FNC qui a souhaité inscrire l’obligation faite à tous les chasseurs, tous les 10 ans, de suivre une formation. Elle consiste en une remise à niveau de leurs connaissances sur la sécurité. Depuis son lancement, 105 000 chasseurs ont été formés. Peu de pratiques dites de loisir peuvent se prévaloir d’un tel dispositif qui témoigne du sens des responsabilités des chasseurs.

De la même façon, la signature de chartes d’engagements avec les autres utilisateurs de nature est juste citée comme si rien n’était fait alors que le dialogue est intense et constructif entre la FNC, l’Alliance des Sports et Loisirs de Nature et d’autres Fédérations, et aboutira prochainement à des propositions concrètes.
La FNC n’a pas attendu le lancement de cette mission sénatoriale pour agir.« 

Pour Willy Schraen, président de la FNC : « Les opposants à la chasse en rêvaient, les sénateurs de la mission parlementaire l’ont fait ! Ce rapport sur la sécurité à la chasse avec ses 30 propositions liberticides a oublié d’en mentionner une 31ème : interdire tout bonnement la chasse ! Ce qui reviendrait au même et serait plus sincère de la part de ces sénateurs, sous influence des anti-chasse. Ce rapport est un parfait manuel pour nos opposants qui font de leurs propositions d’interdiction des activités rurales un fonds de commerce électoral. Pourtant nous n’avons pas attendu les sénateurs pour agir pour une meilleure sécurité pour les chasseurs et les non-chasseurs, ni pour améliorer de nombreux points sécuritaires de notre pratique. Les chiffres parlent d’eux même et chacun sait que la FNC a été à l’initiative de la mise en place de la formation décennale de tous les chasseurs sur ces enjeux de sécurité. Cet acharnement du politiquement correct, sous couvert de sécurité à la chasse, augure des heures sombres pour toutes les activités rurales notamment si les contraintes imposées aux chasseurs sont aussi imposées à toutes les activités sportives et de loisirs qui engendrent plus de morts que notre activité. Contrairement à ce qu’affirment les sénateurs dans leur catalogue de contraintes, il est tout à fait possible de promouvoir la notion de respect de la propriété privée, le concept de libertés individuelles et la sécurité dans la nature pour tous ».

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Mission sénatoriale sur la sécurité, découvrez les 30 propositions

Chasseresses en forêt

Après 11 mois de travail, la mission sénatoriale sur la sécurité à la chasse vient de rendre son rapport ainsi que 30 propositions. Si certaines s’avèrent être positifs, d’autres sont pour le moins plus surprenantes. Une chose est certaine, chasseurs comme non-chasseurs sont aujourd’hui d’accord après la parution de ce rapport. En effet, les deux parties semblent cela insuffisant et scandaleux.

30 propositions à découvrir :

  1. Promouvoir une culture de la sécurité. Retenir l’objectif de tendre vers le zéro accident comme un processus permanent.
  2. Promouvoir une culture de la sécurité. Retenir l’objectif de tendre vers le zéro accident comme un processus permanent.
  3. Développer les audits de sécurité des territoires de chasse au niveau départemental et local.
  4. Renforcer l’examen du permis de chasser en rendant obligatoire la maîtrise des armes semi-automatiques et une épreuve de performance au tir.
  5. Généraliser le tutorat des jeunes permis lors de la première année de chasse et des chasseurs mineurs jusqu’à leur majorité.
  6. Développer la formation des chasseurs aux premiers secours : PSC1 obligatoire pour passer le permis de chasser, présence d’un chasseur formé et d’une trousse de premiers secours lors des chasses collectives.
  7. Conditionner la possession des carabines à une journée de formation théorique et pratique (si elle n’est pas incluse lors du permis de chasser).
  8. Rendre obligatoire la formation d’organisateur de battues. L’assortir d’une obligation d’assurance.
  9. Compléter la formation décennale sur la sécurité par un volet pratique. La rendre obligatoire avant toute validation après dix ans sans chasser.
  10. Développer les formations pour corriger des comportements dangereux sur décision des FDC, des ACCA, de l’OFB ou des parquets notamment via des stages alternatifs aux poursuites.
  11. Rendre le certificat médical annuel obligatoire. Aligner la chasse sur les sports avec arme.
  12. Interdire l’alcool lors de la chasse. Aligner le taux l’alcoolémie retenu et les sanctions sur les règles en vigueur en matière de code de la route.
  13. Développer une culture du tir : formation au tir, réglage des armes, installation de stands…
  14. Améliorer le suivi de la détention des armes et le contrôle de l’inscription au Finiada en cas de chasse accompagnée et de procédure judiciaire notamment en cas de violences.
  15. Poursuivre l’harmonisation dans la loi des principales règles de sécurité à la chasse et donner au préfet la possibilité de provoquer la révision du SDGC pour des raisons de sécurité.
  16. Soutenir l’action des fédérations de chasseurs en faveur des postes de tir surélevés. Renforcer les sanctions à l’encontre des actes de vol, de destruction et de sabotage des équipements de sécurité.
  17. Rendre obligatoire l’utilisation d’un témoin de chambre vide pour garantir la neutralisation des armes et la rendre visible de tous.
  18. Populariser les méthodes de chasse plus sûres, dont la traque-affût, et lever les obstacles réglementaires lorsqu’ils existent.
  19. Déclaration préalable obligatoire des battues au grand gibier et favoriser la prise d’arrêtés interdisant l’accès aux zones de chasse lorsque les conditions de sécurité le justifient. Rendre ces données disponibles en open data.
  20. Introduire dans le code pénal un délit d’entrave au déroulement d’activités sportives ou de loisir légales.
  21. Permettre aux préfets de limiter les jours et horaires de chasse pour assurer la sécurité des personnes.
  22. Préserver les effectifs de l’OFB en matière de la police de la chasse. Prendre l’arrêté des ministres de la justice et de l’environnement permettant aux inspecteurs de l’OFB de bénéficier de prérogatives de police judiciaire accrues.
  23. Rendre les policiers municipaux compétents en matière de police de la chasse.
  24. Clarifier les prérogatives des agents de développement et des gardes chasse particuliers afin d’accroître les contrôles en matière de police de la chasse.
  25. Permettre la déduction fiscale des frais engagés par les lieutenants de louveterie dans l’exercice de leurs missions de service public.
  26. Clarifier les missions des commissions départementales de sécurité des FDC pour prévenir et sanctionner les comportements dangereux.
  27. Mieux graduer la suspension ou le retrait du permis de chasser en fonction de la gravité de l’infraction. En cas d’homicide par tir direct, le retrait du permis pourrait être systématique et l’interdiction de le repasser portée à dix ans.
  28. Ne pas retenir de jour sans chasse au niveau national. Mais mettre en place le cadre de dialogue qui permettra des adaptations locales concertées entre les acteurs du territoire.
  29. Créer une plateforme de recueil des incidents et conflits d’usage liés à la chasse sous la responsabilité de l’OFB.
  30. Développer les outils de dialogue entre les chasseurs et les autres acteurs de la nature. S’assurer que les FDC soient membres des PNR, des CDESI et du réseau Suricate. Généraliser les chartes avec les fédérations des sports de nature.

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[Vidéo] : Willy Schraen s’adresse aux chasseurs et ruraux

A l’occasion de la nouvelle saison cynégétique, Willy Schraen, président de la fédération nationale des chasseurs, s’est exprimé dans une vidéo. Toujours aussi franc, le président de la FNC aborde, durant six minutes de nombreux sujets d’actualité. Ouverture de la chasse, dégâts, Sandrine Rousseau, ruralité, chasses traditionnelles et politique sont au rendez-vous. Une chose est certaine, notre président continuera de se battre pour la chasse, les traditions et la ruralité.

Willy Schraen, la chasse et la ruralité

Elu pour un second mandat, Willy Schraen continue sa bataille pour protéger la chasse et la ruralité. Fer de lance de la politique cynégétique national, il n’hésite pas à aborder les sujets les plus chauds et les plus sensibles. Ainsi, dans une vidéo, le président des chasseurs de France s’exprime et aborde de nombreux enjeux. S’il rappelle combien la chasse à sa place dans l’écosystème rural de notre pays, il souligne aussi l’investissement de chacun pour la faune et la flore qui ont, durant l’été, subit les conditions météorologiques. Il revient également sur les affaires en cours, comme les attaques incessantes de certains politiques, qui osent faire l’amalgame entre féminicides et chasseurs. Une vidéo cash, où le président de la FNC partage son profond engagement et sa ligne de conduite. Enfin il souhaite à tous une excellente saison rappelant qu’il est primordial d’être intransigeant sur la sécurité.

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Pétition contre le déterrage du blaireau, la chasse de nouveau attaquée

Portée par Marc Giraud, porte-parole de l’association pour la protection des animaux sauvages, la pétition contre le déterrage du blaireau a atteint hier les 100 000 signatures. Une nouvelle attaque contre les chasseurs, après la pétition lancée par un jour un chasseur sur la sécurité à la chasse.

Le déterrage du blaireau attaqué

Activité légale et parfaitement encadrée la vénerie sous terre se veut victime de ses détracteurs. Ce mode de chasse, peu connu est pourtant l’un des plus anciens de notre pays. L’objectif, de la vénerie sous terre, aussi appelée déterrage est de chasser le blaireau ou le renard dans le réseau de galeries qu’il occupe. Pour la pratiquer, il faut évidemment une meute de chiens afin de pouvoir repérer l’animal et ainsi le chasser.

Cette chasse, soumise à une réglementation stricte, se voit très régulièrement attaquée par nos opposants. Ils utilisent cette pratique en jouant sur la sensibilité et le fait que les animaux sont chassés dans leur « maison ». En parallèle, photos de blaireautins et renardeaux circulent. De quoi scandaliser une société aseptisée et créer du débat là où il n’a pas lieu d’être.

Lire aussi : Tout connaître sur la vénerie sous terre

Vigilance après cette pétition

Après avoir atteint le seuil, la Conférence des présidents peut décider d’y donner suite. Ce qui veut dire, création d’une mission de contrôle, inscription à l’ordre du jour d’une proposition de loi, un débat en séance publique… A noter que la prochaine réunion de la Conférence des présidents est prévue le 21 septembre. Soyons attentif à la suite donnée.

En novembre dernier une mission sur la sécurité à la chasse a été lancée, elle doit rendre ses conclusions la semaine prochaine. Pour la pétition de Willy Schraen, les conclusions devraient apparaître en octobre. Quoiqu’il en soit, la chasse continue d’animer les débats, c’est pourquoi il serait temps d’être solidaires.

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Substituts au plomb, les chasseurs souhaitent une aide pour changer leurs armes

À compter de la mi-février 2023 à moins de 100 mètres d’une zone humide, les munitions au plomb seront interdites. Face à cette interdiction, les chasseurs demandent une aide financière pour racheter de nouveaux fusils adaptés aux substituts. Cette prime à la casse permettrait à de nombreux chasseurs d’entrer dans les clous. La demande, sera-t-elle entendue ?

L’Europe s’en prend aux chasseurs

Pour préserver l’environnement, l’Europe a une nouvelle fois décidé de taper sur les chasseurs. En effet, celle-ci a décidé d’interdire les munitions en plomb à compter de la mi-février 2023 à moins de 100 mètres des zones humides. Il paraîtrait que chaque année, 127 millions d’oiseaux soient empoisonnés au plomb. Pour rappel, en cas de non-respect de ce règlement, vous serez sanctionné d’une amende de 135 euros.

Il faudra donc se munir de munitions alternatives qui se veulent aujourd’hui moins létales. En effet, rappelons que l’acier, est aujourd’hui la munition la moins coûteuse par rapport au cuivre ou au bismuth. La majorité des chasseurs se tournera donc vers cette alternative. Cependant, son efficacité sur le gibier est nettement moins létale du fait de sa moindre densité. L’Europe sera donc indirectement responsable d’une souffrance animale. Que sera la suite ?

Lire aussi : Fin des munitions au plomb

Estimation, 650 à 975 millions d’euros pour remplacer les armes de chasse

Face à cette décision, la FNC demande de l’aide à l’Etat. Si les alternatives aux munitions de plomb sont plus chères et moins efficaces, il est judicieux de rappeler qu’elles sont incompatibles avec les fusils non éprouvés billes d’acier. Le constat est simple, beaucoup de chasseurs devront changer ou transformer leur fusil. La Fédération nationale des chasseurs demande ainsi une participation de l’État afin de remplacer ces dernières. « Au plan national, le coût de remplacement des armes de chasse est estimé entre 650 millions et 975 millions d’euros » annonce la FNC. Ainsi, Willy Schraen s’active en coulisse pour obtenir cette aide. Dans Le Parisien, le président des chasseurs assure qu’Emmanuel Macron prendra une décision avant la fin du mois.

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Bilan des accidents de chasse saison 2021-2022, la tendance toujours en baisse

Depuis 1999, l’ONCFS avant et maintenant l’OFB, dresse le bilan des accidents de chasse de la saison écoulée. Ainsi, l’OFB vient de mettre en ligne le bilan de la saison 2021-2022. À première vue, la tendance de la baisse des accidents se confirme. Ces résultats reflètent la formation par les acteurs cynégétiques, mais aussi les efforts menés sur la thématique. 

La sécurité, un enjeu important contre les accidents

Cette année et pour la deuxième de suite, le nombre d’accidents de chasse reste sous la barre des 100. Le ton est clair, la tendance est à la baisse et les campagnes de formations et sensibilisations sécurité renforcent les pratiquants et leur sécurité. Pour le Directeur général de l’OFB, Pierre Dubreuil, « la sécurité à la chasse est une priorité de l’OFB, qui œuvre, à travers ses missions de délivrance du permis, de police de la chasse ou de sensibilisation, à sanctionner ou à faire évoluer les situations dangereuses. Au vu des statistiques, les efforts doivent être poursuivis, en particulier pour ce qui concerne l’évitement des tirs en direction des routes et des habitations. Je salue les efforts réalisés depuis plusieurs décennies désormais par les acteurs cynégétiques et forme le vœu que nous poursuivions notre travail en commun ».

Lire aussi : Les accidents de chasse enregistrent une baisse sur la dernière saison

Analyse des accidents

Si l’on observe les graphiques, les accidents comme les incidents recensés confirment qu’ils sont, en grande partie, le résultat de fautes humaines liées au non-respect des règles élémentaires de sécurité.

Toujours selon l’OFB, les principales causes des accidents de chasse concernent :

  • Le non-respect de l’angle des 30° : il reste la principale cause des accidents au grand gibier (37%) et cumulé avec les tirs dans la traque (10%), qui par définition sont des tirs dans les angles de 30°, il représente à lui tout seul près d’un accident sur deux lors des chasses au grand gibier,
  • Les auto-accidents (24%) restent stables,
  • Les tirs en direction des routes ou habitations qui sont à l’origine d’accidents, mais également d’incidents montrent cette saison une évolution qui nécessite une vigilance accrue à ce niveau.

Il est toujours aussi incroyable de constater qu’un accident sur deux de chasse au grand gibier soit dû au non-respect d’une règle pourtant simple à comprendre : respect de l’angle de 30° et ne pas tirer dans la traque ! Comment faire comprendre qu’il est crucial de respecter ces règles ? Comment peut-on vous le faire imprimer ? Espérons que pour la saison à venir, l’ensemble des chasseurs sensibilise et communique concernant ces causes.

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Botulisme, 500 oiseaux retrouvés morts dans l’Hérault

Depuis fin juillet, le botulisme sévit sur l’étang de Capestang dans l’Hérault. Ainsi, plus de cinq cents oiseaux ont été retrouvés autour de l’étang, victimes de la bactérie. Cette situation sanitaire engendre le report de la chasse.

le botulisme, une bactérie paralysante

« On a décompté au moins 500 décès d’oiseaux, dont des espèces protégées, et il y en a forcément plus parce que certaines zones de l’étang ne sont pas accessibles« , témoigne le président du GIC. Depuis fin juillet, ce sont pas moins de 500 oiseaux qui ont été retrouvés morts autour de l’étang de Capestang. Un mal qui sévit depuis plus d’un moi et qui entraîne le report de l’ouverture de la chasse.

Ce mal, c’est le botulisme. Cette bactérie, transmissible à l’Homme, est pathogène. Elles ne se développent qu’en l’absence d’oxygène. Ainsi, dans le cas de l’étang de Capestang, le manque d’eau entraîne une eutrophisation et le développement de bactérie. Les symptômes se manifestent de 2 heures à 8 jours après contamination (paralysies des muscles des yeux, vue double, constipation, bouche sèche, déglutition bloquée, nausées, vomissements, voire paralysie respiratoire…). Plus ils apparaissent rapidement, plus c’est grave. Chez l’Homme, la maladie se soigne, mais peut entraîner la mort. Chez les animaux sauvages, la mort est souvent l’issue.

Lire aussi : Le botulisme, informations et traitements

Report de l’ouverture de la chasse

Ces conditions sanitaires entraînent donc un décalage dans le calendrier cynégétique. En effet, pour éviter la propagation de la maladie, les chasseurs de gibier d’eau n’ont pas voulu démarrer la saison dans ces conditions. Ainsi, jusqu’à nouvel ordre, la chasse est suspendue. Les chasseurs eux patientent et espèrent que la pluie tombera rapidement. L’eau fraîche dans l’étang permettra de mettre un terme au développement de la bactérie.

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