Près de Lyon, des miradors de nouveau vandalisés

La politique écologiste mise en place sur la métropole n’aide en rien. Dans le Rhône, près de Lyon, les chasseurs sont en colère et cela se comprend. En effet, depuis plusieurs semaines, de nombreux miradors ont été vandalisés. Ce phénomène est grandissant et la politique locale influe dessus.

Miradors vandalisés, chasseurs en colère

Le phénomène n’est pas nouveau, il est même en expansion et en croissance constante. La destruction d’installations cynégétiques figure en tête de liste dans le vandalisme rural. Cette semaine, encore une fois, la fédération départementale des chasseurs du Rhône et de la Métropole de Lyon a constaté la destruction de plusieurs miradors sur le département. Ces outils, dédiés à la sécurité des chasseurs et usagers de la nature subissent la mentalité des zozos anti-chasse.

Ces miradors détruits se situent dans les Monts de Lyonnais et dans le Pays des Pierres Dorées, aux portes du Beaujolais. Le vice-président de la région AURA s’est rendu sur le terrain pour constater ce triste phénomène. « La Région utilisera toutes les voies de recours juridiques possibles pour que ces délinquants soient condamnés à payer toutes les destructions. Nous financerons les postes de tir détruits en apportant aux sociétés de chasse l’aide financière nécessaire : chaque poste de tir détruit sera ainsi remplacé« , promet Philippe Meunier.

Lire aussi : Signaler un acte malveillant

Une accalmie et ça repart

Depuis quelques mois grâce à la supervision et vigilance des gendarmes, les dégradations ont été décroissantes. Cependant, avec l’arrivée des beaux jours, les destructions reviennent de plus belles et de plus en plus nombreuses. Pour les chasseurs et la FDCRML le phénomène devient usant et la colère gronde. « Ces aménagements sont d’autant plus utiles que les populations de grands gibiers et notamment de sangliers sont en plein essor dans les territoires périurbains (…) leur régulation et la prévention des dégâts qu’ils commettent sont une véritable mission de service public confiée aux chasseurs« , explique la FDCRML. Face à ces comportements, la fédération encourage à porter plainte et à signaler ces actes sur le site de la FNC.

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Haute-Loire, une quinzaine de miradors de chasse vandalisés

Dans le bois des Bains, en Haute-Loire, une quinzaine de miradors, installés pour la sécurité de tous ont été détruits. Les chasseurs locaux ont porté plainte et reconstruiront les miradors vandalisés. Face aux attaques, le monde cynégétique gronde et prépare bon nombre de manifestations sur le territoire national.

Mirador = sécurité pour tous. Pas de mirador = chasse quand même.

Ce n’est quand même pas difficile à comprendre. Les miradors sont des outils de sécurité permettant aux chasseurs, aux promeneurs, aux ramasseurs de champignons de se partager la nature en toute sécurité. Ce n’est pas parce que des miradors sont détruits que la chasse s’arrêtera. Vandaliser un mirador, c’est souhaiter un accident entre chasseurs et usagers de la nature. Les vandales espèrent-ils la mort d’un homme ?

Julien, chasseur, en colère témoigne « ces miradors sont installés pour la sécurité de tous : chasseurs, promeneurs, usagers de la nature… C’est triste ». En effet, ces actes de vandalisme reflètent les attaques subies par les chasseurs depuis de nombreuses années. Malheureusement, celles-ci continuent et restent impunies. Que faudra-t-il faire pour être entendu et pour que cela cesse ? Faut-il attendre un drame ? La ruralité est en colère, et espère se faire entendre.

Voici quelques images des actes commis ce week-end :

Image issue du quotidien Le Progrès
Image issue du quotidien Le Progrès
Image issue du quotidien Le Progrès
Image issue du quotidien Le Progrès

Le spectacle lamentable de la LPO dans un cimetière de Lyon

La LPO et la municipalité de Lyon se sont livrées cette semaine à un show médiatique du plus mauvais goût en organisant un cocktail et une exposition au coeur du plus grand cimetière de Lyon, celui de la Guillotière. Vian avait écrit un roman qui s’intitulait « J’irai cracher sur vos tombes », avec la LPO nous avons « je propagande sur vos tombes »…

« Les cimetières sont les derniers lieux où l’on refuse les pesticides » nous dit Bougrain-Dubourg. Mon cher Allain, ce sont aussi des lieux où l’on devrait éviter les spectacles de propagande. Nul n’est exempt d’une certaine révérence en présence des morts ; nous observons tous (ou presque…) un certain décorum quand nous pénétrons dans un cimetière, nous respectons la tranquillité du lieu par respect pour nos morts et pour leurs descendants qui viennent les visiter.

Le spectacle donné par la LPO avec l’assentiment et la participation de la ville de Lyon est navrant et révélateur de l’idéologie véhiculée par les adorateurs des animaux. Nous savions déjà grâce à Brigitte Bardot que les humains ont moins de valeur à leurs yeux que les animaux. Nous savions grâce à leur gourou, Peter Singer, qu’il vaut mieux faire des expériences médicales sur des humains non conscients (nourrissons ou handicapés mentaux) que sur les animaux. Nous apprenons grâce à la LPO et la municipalité verte de Lyon que, même les morts, n’ont plus droit au respect et à la tranquillité qui leur sont dus. Ce respect est pourtant un marqueur de civilisation. En se livrant à cette honteuse mascarade, leurs auteurs ont affirmé une fois de plus leur volonté de nous faire changer de culture. Rappelons-nous de Sophocle et de son Antigone, qui se battait pour le respect de la dignité de Polynice, qu’elle voulait inhumer « afin de lui assurer auprès des morts un accueil honorable« .

Pour beaucoup d’historiens, les origines de la culture remontent d’ailleurs aux premières sépultures volontaires et à l’apparition des premiers rites funéraires, il y a près de 100 000 ans. Toute cette symbolique participe à la définition d’une culture et aux fondements d’une société.

Que le cimetière de la Guillotière devienne un refuge LPO ne changera d’ailleurs rien pour les oiseaux puisqu’il y a déjà longtemps que les pesticides sont bannis des cimetières. Il ne s’agit ici que d’un « coup de com » comme pour les jardins du ministère de l’écologie labellisés refuge LPO par l’ajout de deux malheureux nichoirs.

Kakémonos, cocktail et exposition de nichoirs au coeur d’un cimetière…

« Chasse gardée », un film mettant en scène un homme qui chasse les chasseurs.

Un jeune réalisateur, Florent Lahousse, va tourner un film mettant en scène un homme chassant les chasseurs de sa région. Le « pitch » du film est explicite, il s’agit de prendre le parti de cet homme qui a décidé de tuer. Imaginez si, au lieu des chasseurs, cet homme avait décidé de tuer une autre catégorie de français… Ce film verrait-il le jour ?

Un film à la gloire d’un chasseur de chasseurs.

Ce court métrage va nous raconter l’histoire d’un homme étrange qui s’est lancé dans une quête meurtrière en « chassant les chasseurs ». Il s’appellera « Chasse gardée« . Voici quelques extraits de la note d’intention du réalisateur qui affiche clairement son parti-pris et ses convictions. Passons sur le français déplorable et la syntaxe digne du CM1, le réalisateur utilise ici tous les poncifs des anti-chasse les plus extrémistes.

« L’endroit a l’air charmant, de plus sur la barrière d’entrée il est indiqué que les jours de chasse ne se font que les mardi et jeudi. La promenade est vite écourtée lorsque soudainement un coup de feu survient au loin, puis un deuxième. Comment est-ce possible ? Nous faisons alors rebrousse-chemin avec la boule au ventre de ne pas pouvoir terminer notre balade et surtout l’angoisse de se prendre une balle perdue. » Traduction : les chasseurs ne respectent pas la réglementation et tirent sans savoir sur quoi (balle perdue).

« Nous comprenons très vite qu’ici les animaux ne sont pas seulement observés, l’abattage y est méticuleux. » L’utilisation du mot « abattage » n’est pas anodine, il s’agit de décrire la chasse comme du meurtre de masse et non comme ce qu’elle est. Utiliser un mot plutôt qu’un autre pour convaincre est un acte militant, tout comme ce futur film.

« Thierry tente en fait, à travers sa folie de vengeance meurtrière, d’établir une tentative de réponse au deuil impossible de son fils tué par des chasseurs. » Évidemment, il fallait trouver une raison pour justifier le meurtre des chasseurs ; le réalisateur utilise donc l’argument de la vengeance. Cela passera mieux…

« Il n’est pas sujet ici de savoir si il faut en terminer définitivement avec cette pratique mais plutôt d’en questionner son utilité, ses conséquences et son encadrement.«  Nous retrouvons ici les arguments de « Un jour, un chasseur » et de bien d’autres groupes qui ont compris qu’il ne fallait pas afficher clairement son intention d’interdire totalement la chasse mais plutôt de l’attaquer petit à petit en restreignant son périmètre par des attaques multiples. « Plus de chasse le dimanche, plus de chasse à moins de 300 mètres des habitations, plus de vénerie sous terre, plus de chasses traditionnelles, interdire la pratique aux enfants »… Ne pas attaquer frontalement mais s’en prendre aux pratiques cynégétiques minoritaires. C’est pour cela que les chasseurs, quel que soit leur mode de chasse, doivent être solidaires de toutes les autres pratiques. Attaquer une chasse, c’est attaquer toute la chasse !

Tournage dans une forêt domaniale

On peut se demander comment l’ONF, qui tire une part substantielle de ses revenus des baux de chasse, peut autoriser que le tournage ait lieu dans une forêt domaniale. L’argument financier n’est évidemment pas à prendre en compte, ce réalisateur ne va pas, avec ses petits moyens, renflouer le déficit de cet organisme public. Alors, faut-il y voir une prise de position des administrateurs locaux de l’ONF en faveur de ce militantisme ?

Dérive dangereuse

La télévision publique avait déjà glorifié, sous couvert d’information, les agissements d’un petit groupe d’adolescents boutonneux qui vandalisent et sabotent des miradors sur des propriétés privées mais, avec ce film, nous franchissons une étape, puisqu’il s’agit de mettre en scène un meurtrier de chasseurs et d’excuser son passage à l’acte. Bien sûr, l’argument de la fiction sera utilisé pour rendre la chose acceptable mais ce court métrage circulera dans tous les groupes opposés à notre passion et fera peut-être naitre des idées chez certains esprits faibles. Le réalisateur et son équipe porteront une lourde responsabilité en cas de passage à l’acte.

Source : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/chasse-gardee

Un commerce interdit aux chasseurs

Cela se passe en Bretagne, un commerçant a apposé sur sa porte d’entrée un écriteau indiquant « chasseurs entrée interdite ».

Illégalité et irrespect.

Choqué par ce panonceau, un chasseur breton nous a transmis une photo du délit. Car il s’agit bien d’un délit au titre du code pénal (article 225-2) et du code de la consommation (article L 121-11). Nous ne donnerons pas le nom de ce commerçant dans cet article mais nous engageons fortement la fédération départementale des chasseurs du Finistère à porter plainte contre ce monsieur.

Article 225-2 du code pénal

La discrimination définie aux articles 225-1 à 225-1-2, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende lorsqu’elle consiste :

1° A refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;

Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.

Article L121-11 code de la consommation

Modifié par Ordonnance n°2018-361 du 16 mai 2018 – art. 11
Est interdit le fait de refuser à un consommateur la vente d’un produit ou la prestation d’un service, sauf motif légitime

Dordogne, des miradors vandalisés par des voyous.

Même en Dordogne, des actes anti-chasse sont à noter. L’amicale des chasseurs de Plazac l’a constaté récemment. Des miradors, ces installations dédiées à la sécurité de tous, sont victimes de la bêtise de quelques individus intolérants et surtout peu démocrates. Faut-il y voir l’oeuvre d’un groupe local, le FAC (front anti-chasse) ?

Cinq miradors vandalisés

À Plazac, dans le Périgord Noir, cinq miradors ont été visés, marches de l’échelle démontées, structures renversées. Installées pour augmenter la sécurité, ces structures sont prises pour cible par des individus qui s’imaginent avoir tous les droits. Détruire ces miradors n’empêche pas la chasse, c’est juste mettre en danger la vie d’autrui. De plus, ces installations se trouvent sur des propriétés privées dont les propriétaires ont confié leur droit de chasse. Il y a donc triple faute dans cet acte anti-chasse : le premier, mise en danger de la vie d’autrui, le deuxième destruction de bien privé et le troisième, violation de la propriété privée.

Les chasseurs énervés

Voici la réaction de Alain Dupré, président de l’Amicale des chasseurs locaux : « En ce qui nous concerne, la chasse n’est pas un jeu, comme certains, sûrement mal informés, peuvent le penser. Elle fait partie de la vie active et des traditions de nos villages de campagne, nous ne nous laisserons pas dicter la marche à suivre par des individus qui ne connaissent rien à la nature et se laissent guider par les idées farfelues qui circulent sur les réseaux sociaux. La réglementation est définie par arrêté préfectoral, les quotas de prélèvement sont fixés par la DDT [Direction départementale des territoires] et l’ONCFS [Office national de la chasse et de la faune sauvage]. Pendant la période de Covid 19, les activités relatives à la chasse ont été classées ‘‘mission d’intérêt général’’ au niveau national. En ce qui nous concerne, nous demandons simplement que les idées des uns et des autres soient respectées, pour vivre ensemble en harmonie, pour le bien de tous et de notre nature en priorité. » Il ajoute « Si, dans le futur, de tels actes se reproduisaient, une plainte pour dommages sur le bien d’autrui sera déposée. » J’ai envie de vous dire, président, qu’il ne faut pas attendre une nouvelle déconvenue, il faut aller porter plainte tout de suite, ne rien laisser passer. Les auteurs de ces actes doivent en répondre devant la justice et au plus vite !

Si vous subissez des actes malveillants, n’oubliez pas de communiquer ceux-ci sur le site de la FNC : https://www.chasseurdefrance.com/pratiquer/signaler-un-acte-malveillant/

Les anti-chasse locaux : mensonges et insultes.

Ils sont regroupés au sein du FAC, le front anti-chasse de Dordogne. Ce collectif est installé à Montignac et dispose d’une page Facebook qui révèle leur vraie nature. Sous couvert de défense de l’environnement, ces individus se livrent à leur occupation favorite, semer la haine et les mensonges. Voici quelques exemples de leurs publications.

Publication du FAC

Nous trouvons aussi sur leur page des mensonges grossiers. Voici une photo qui montre des sacs remplis de cartouches vides. Cette photo a été utilisée par tous les anti-chasse de France et de Navarre avec la légende suivante : « voici ce que les chasseurs laissent traîner dans la nature. heureusement que nous sommes là pour ramasser leurs déchets… »

Voici la légende de la photo : « Récolte de cartouches en pleine Nature par un membre de l’association Green, lors de la dernière saison de chasse. » MENSONGE !!!

Malheureusement pour eux la manipulation a été détectée ; cette photo montre des cartouches collectées après un ball trap dans un club. Non seulement ils mentent mais en plus, ils n’ont aucune originalité, cette photo ayant été utilisée à de nombreuses reprises par ces groupes extrémistes. Ces « amoureux de la nature » qui se présentent comme des démocrates ne sont que des extrémistes violents qui ne respectent absolument pas les règles de base de la vie dans une société démocratique. On peut d’ailleurs se demander, compte tenu de la pauvreté de leurs publications, s’il s’agit d’adolescents attardés ou juste d’activistes incultes…

« Les chasseurs sont violents avec leurs chiens » selon Animal Cross.

Encore une attaque contre la chasse, cette fois-ci, les animalistes s’en prennent au dressage de nos chiens de chasse. Tous les moyens sont bons pour discréditer notre passion. La perle de ce ramassis d’inepties revient quand même à cette proposition : interdire l’utilisation de chiens pour la chasse à l’approche !

Animal Cross prétend que le dressage de nos chiens est une violence.

Un article paru sur le site de cette association détaille les méthodes de dressage des chiens de chasse et en tire la conclusion que l’utilisation des chiens est cruelle car « elle nécessite manipulation et cruauté afin de développer et d’exploiter au mieux les aptitudes de son chien. Ni sans conséquence, car les méthodes de dressage, laissées à la discrétion des chasseurs et souvent abjectes pour mieux manipuler le chien, ne l’épargnent pas d’une forme de dégénérescence. »

Site animal Cross

Aucun type de chasse n’est épargné par ces zozos, chasse au petit gibier, au grand gibier ou vénerie. Bien entendu la vénerie concentre le maximum des attaques.

Selon eux, les conditions de vie de nos chiens sont déplorables. Ils seraient affamés, maltraités, brutalisés pour les rendre plus agressifs.

Enfin, pour eux, le chien n’est qu’un animal de compagnie ; ce sont les chasseurs qui en ont fait des animaux « cruels« . Doit-on leur rappeler de qui descend le chien ? L’instinct naturel de prédation du chien semble avoir échappé à l’auteur de l’article… Comme beaucoup d’autres choses d’ailleurs.

Une longue liste d’inepties.

Voici ce que proposent ces « zamis des zanimaux ».

  • Rendre obligatoire le dressage dans des centres agréés par l’OFB.
  • Faire passer un permis spécial au chasseur souhaitant chasser avec un chien.
  • Bannir le GPS
  • Faire passer une visite médicale au chien avant le début de la saison de chasse sous peine de ne pas valider le permis de chasse du chasseur.
  • Instaurer un permis de chasse à points.
  • Les seules actions autorisées pour le chien sont celles de la préparation à la chasse, du lever de gibier et du rapport. Il ne doit y avoir aucun contact physique entre le chien et le gibier.
  • Limiter l’utilisation des chiens de chasse à la recherche d’animaux blessés, afin de réduire leur souffrance.

Source : https://www.animal-cross.org/le-dressage-pour-la-chasse-une-education-a-la-violence/

Le menteur et les canards.

Ce pourrait être le titre d’une fable moderne, ce n’est que le résumé d’une nouvelle provocation de Rigaux. Si c’était une fable, la morale pourrait être la suivante : « Il y a cent mille recettes pour cacher ou déformer la vérité, mais il n’y a qu’une manière de la dire – c’est un grand avantage pour les menteurs. » (Bernanos)

Encore une vidéo « choc » et un reportage « dramatique »…

Cette fois-ci, c’est un élevage de canards de Cédé La Ronde en d’Indre et Loire qui a eu droit à la visite illégale de Rigaux qui entendait dénoncer les conditions d’élevage de ces animaux destinés à la chasse. Ce personnage s’y entend pour manipuler les faits, les images et dramatiser ses petites vidéos ridicules. Jugez plutôt du vocabulaire utilisé pour présenter son « enquête » :

  • « C’est grâce à un lanceur d’alerte que les images ont pu être tournées. »
  • « L’exploitation serait un bunker. »
  • « Derrière les portes opaques. »
  • « Les cadavres se comptent par dizaines. »

Quelle metteur en scène, quel dramaturge !

L’éleveur contre-attaque.

Michel Rahmy, l’éleveur mis en cause par Rigaux a décidé de porter plainte, de réagir, d’ouvrir les portes de son élevage et de répondre point par point aux mensonges du « naturaliste ». Il s’est confié à un journaliste de la Nouvelle république.

Rigaux : « les cadavres de canards sont entassés sur un tas de fumier. »

Michel Rahmy : « Faux. En aucun cas, on ne laisse des cadavres à l’air libre. Ils sont stockés dans le bac d’équarrissage, qui est vidé selon un cycle de dix à quinze jours. Les tonnages sont vérifiables ».

Rigaux : « des canards colverts reproducteurs concentrés en intérieur. »

Michel Rahmy : « Après l’accouplement, il y a 24 jours d’incubation et quatre jours d’éclosion dans le couvoir. Ensuite, le caneton va dans une salle de démarrage, près des étangs, où on l’habitue à la vie sur l’eau. À dix jours, il est donc à l’eau. »

Enquête de la préfecture.

Immédiatement après la diffusion de la vidéo de Rigaux, la préfecture a diligenté une enquête qui n’a révélé aucune anomalie.  « Ces inspections n’ont pas révélé d’insuffisances », indique Charles Fourmaux, directeur de cabinet de la préfète d’Indre-et-Loire. La précédente inspection datait de 2019 et n’avait, elle non plus, rien constaté d’anormal.

Une photo choc du « naturaliste » a été prise par nos enquêteurs sur le terrain :

Portrait de « naturaliste indépendant ».
Source : La Nouvelle République https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/cere-la-ronde/cere-la-ronde-l-eleveur-de-canards-joue-la-transparence

La pêche aussi est attaquée. Grande manifestation à Paris le 22 mai.

Depuis plusieurs mois, des associations animalistes s’attaquent à l’halieutisme, avec le vif et l’interdiction de l’ardillon dans un premier temps. Mais ne nous y trompons pas : leur objectif est bel et bien une interdiction nationale de ce loisir.

Des ennemis bien connus des chasseurs.

En effet, les attaques contre la pêche proviennent des mêmes personnes et groupuscules qui attaquent la chasse depuis des années. C’est donc le tour de la pêche, en attendant celui de l’équitation et de tous les loisirs ou passions qui impliquent des animaux. Ces animalistes veulent aller jusqu’à interdire la consommation de miel car il s’agit selon eux « de l’exploitation des abeilles »… Ils veulent vraiment nous imposer un changement radical de mode de vie et de civilisation. Il faut donc se réveiller et se mobiliser contre ces tentatives totalitaires et liberticides. Il s’agit d’un vrai combat de civilisation et ce combat doit être mené par tous avec détermination et conviction !

Grande manifestation à Paris le 22 mai.

Voici le communiqué de presse des organisateurs de cette manifestation.

« La Commission Fédérale Pêche à Paris dans le cadre des missions dont elle a reçu mandat par la Fédération de Paris, des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne pour la pêche et la protection du milieu aquatique, souhaite informer tous les pêcheurs de France de l’organisation par l’Union des Pêcheurs Parisiens (UPP) AAPPMA parisienne d’un grand rassemblement suivi d’une manifestation pour protester contre les voeux émis par le conseil de Paris ainsi que toutes les attaques subies par les pêcheurs à Grenoble, Bordeaux, Montpellier et bien d’autres villes françaises.

Il est inacceptable qu’une commune, capitale de notre beau pays soit-elle, s’arroge le droit de demander à modifier des pratiques parfaitement légales et codifiées par le Code de l’Environnement, et déjà encadrées par des associations et des fédérations agréées par le Préfet, sous couvert d’une pseudo éthique mise en avant par des associations qui n’ont d’écologique que l’étiquette politique et l’ambition avouée de faire interdire tous types de pêche.

A cet effet, la Commission Fédérale Pêche à Paris invite et soutient tous ceux qui souhaitent se battre pour que la pêche, tradition ancestrale et loisir naturaliste indispensable à la préservation des milieux aquatiques, continue à vivre, pour que les pêcheurs restent libres dans leurs pratiques et pour que les intégristes qui propagent de fausses vérités soient désavoués, à venir manifester à nos côtés.

Nous vous donnons rendez-vous le samedi 22 mai à 12h, devant le jardin des plantes, place Valhubert, où nous nous rassemblerons dans le calme, respect d’autrui et les distanciations sociales que nous impose la crise sanitaire, avant de manifester pour la défense de la pêche notre passion.« 

Voici le lien vers le site des organisateurs de la manifestation : https://www.jaimelapeche.fr/MANIFESTATION

Des prédateurs chez les amis des animaux ?

Les témoignages s’accumulent à propos du harcèlement subi par les femmes au sein de certaines associations animalistes et anti-spécistes. Il semblerait que les loups ne soient pas les seuls prédateurs en liberté.

Des témoignages accablants venus de l’intérieur.

Les femmes seraient-elles moins bien considérées que les animaux chez L 214 ? Il semble que la protection animale soit devenue le lieu où certains prédateurs se croient tout permis. Nombre de jeunes femmes osent maintenant s’exprimer à propos de ce qu’elles ont subi alors qu’elles étaient membres de certaines associations de protection animale. La liste des associations dans lesquelles ces pratiques seraient courantes est édifiante ; elle est donnée par des anciennes militantes :

  • L214
  • Sea Shepherd
  • Direct Action Everywhere / RedPill
  • Greenpeace
  • CRAC Europe
  • Vegan Impact
  • C’est Assez

Un blog a même été créé pour dénoncer les abus de ces prédateurs : « Plus jamais dans la PA (protection animale) » : https://plusjamaisdanslapa.wordpress.com/

Le web média Loopsider a réalisé une vidéo à ce sujet, voici le lien vers ce reportage : https://loopsider.com/fr/video/nous-avons-recueilli-plusieurs-temoignages-dagressions-sexuelles-au-sein-dassociations-de-defense-des-animaux-comme-l214-notre-enquete

L’un de ces prédateurs est bien connu pour ses photos et films « artistiques ». Voici comment il est décrit dans le blog : « Il réduit les femmes à des objets à sa disposition (sexuelle), qu’il monnaye ensuite sur des sites spécialisés. Sous couvert de « photos de nus artistiques », il réalise des films et photos pornographiques où il se met en scène. Il le fait depuis des années, pendant longtemps avec la bénédiction des militant-e-s avec qui il travaille, jusqu’à ce que certain-e-s aient le courage de s’élever contre lui ! »

Ou encore le cas suivant : « Il y avait aussi notre très cher … que certains ont défendu becs et ongles. Il a tenté avec un tas de femmes (messages, photos de son sexe, mains baladeuses et j’en passe). »

Le blog « Plus jamais dans la PA » détaille les cas de 12 des ces prédateurs agissant au sein des organisations animalistes.

Cela n’est pas limité à L 214 puisque certains témoignages font état de cas similaires au sein de la LPO.

Le silence est imposé aux victimes.

Les militantes ayant subi du harcèlement sont d’abord allées se plaindre aux dirigeants des associations en question mais il semble qu’elles n’aient pas été écoutées. Beaucoup ont alors décidé de parler de ceci en public sur les réseaux, voire de porter plainte officiellement. Loin de les aider dans cette démarche, les dirigeants ont essayé de les en dissuader comme le prouve ce tweet de Léo Le Ster, chargé de campagne à L 214.

Tweet Léo Le Ster

Pire, elles ont dû subir, de la part de leurs anciens camarades de l’association, un autre type de harcèlement, moral et psychologique, celui-ci : « si tu parles, tu fais du tort à la cause »… Voici l’extrait d’un article qui détaille le rôle du chargé de communication de L 214 : « Léo Le Ster fait pression psychologiquement sur des personnes déjà fragilisées par des harceleurs. » ou encore « c’est le nombre de militants qui compte, tant pis s’ils sont problématiques. »

 https://plusjamaisdanslapa.wordpress.com/2021/03/30/chez-l214-leo-le-ster-est-la-pour-silencier-les-victimes/#:~:text=L%C3%A9o%20Le%20Ster%20fait%20pression,l’amiti%C3%A9%20avec%20les%20militant.&text=Manque%20d’empathie%2C%20irresponsabilit%C3%A9%20totale,ami%20%C3%A0%20l’%C3%A9poque%20%C2%BB.