Les chasseurs sont entrés en résistance.

Une réunion a eu lieu le 8 août 2021 pour organiser la riposte aux récentes décisions du conseil d’État. Étaient présents de nombreux représentants de la chasse française. (présidents d’associations, de FDC ou de FRC) et représentants du monde rural.

Une réunion de crise pour organiser la résistance.

Tous ces représentants d’un monde attaqué par les anti-tout ont organisé dans l’urgence cette réunion et décidé de créer un collectif qui aura pour but de défendre un mode de vie menacé par des extrémistes hors-sol. Des actions concrètes sont d’ores et déjà envisagées : une motion sera adressée au Président de la République et au Premier ministre et des actions seront organisées sur l’ensemble du territoire. « S’il le faut, on descendra dans la rue », dit un paloumayre landais. Les chasseurs sont entrés en résistance. Il semble que le Président de la République laisse sa ministre Pompili faire ce qu’elle veut, quitte à trahir ses promesses de campagne. Il faudra s’en rappeler en 2022…

Le communiqué de presse diffusé à l’issue de cette réunion

« S’il faut entrer en résistance on sera à leurs côtés. »

Voici les réactions d’Henri Sabarot, Jean-Roland Barrère, Michel Auroux, Philippe Etcheveste, présidents des fédérations départementales des chasseurs de la Gironde, des Landes, du Lot et Garonne et des Pyrénées Atlantiques :

« Nous sommes catégoriques. Ce qui va se passer, très simplement, c’est que las de tant d’incompréhension et de mépris pour notre ruralité, nos chasseurs vont continuer à pratiquer avec toujours autant de respect pour le gibier. S’il faut entrer en résistance on sera à leurs côtés. Nous n’en pouvons plus de devoir nous excuser de nos petites joies simples dans nos campagnes. Si elles ne valent rien aux yeux de certains, cela ne leur donne pas le droit de vouloir les effacer ! »

Une pâte et des ailes

Honneur au pâté en croûte, met de choix et maître des tables aristocratiques dès le Moyen-Âge. Grand classique du répertoire culinaire, cette composition culinaire complexe se reconnaît à son imposante pâte dorée, gardienne d’un temple protégeant des préparations très diverses.
Souvent associé au gibier, le pâté s’accompagne parfois d’une véritable mise en scène et devient la vedette des tables les plus raffinées. Plumes de faisan ou de paon reconstituent des volatiles tout autant appréciés pour leurs qualités esthétiques que pour la finesse de leur chair.
Arborant un magnifique panache de plumes, le beau pâté du peintre hollandais Pieter Claesz rivalise d’élégance avec les autres plats sur cette appétissante nature morte du 17ème siècle.

Pieter Claesz – Nature morte – 1627 – Courtesy of National Gallery – Washington

En savoir + (dont la recette actualisée du pâté de Chartres) : https://arthist.typepad.fr/artchasse_chasscrois/

Le spectacle lamentable de la LPO dans un cimetière de Lyon

La LPO et la municipalité de Lyon se sont livrées cette semaine à un show médiatique du plus mauvais goût en organisant un cocktail et une exposition au coeur du plus grand cimetière de Lyon, celui de la Guillotière. Vian avait écrit un roman qui s’intitulait « J’irai cracher sur vos tombes », avec la LPO nous avons « je propagande sur vos tombes »…

« Les cimetières sont les derniers lieux où l’on refuse les pesticides » nous dit Bougrain-Dubourg. Mon cher Allain, ce sont aussi des lieux où l’on devrait éviter les spectacles de propagande. Nul n’est exempt d’une certaine révérence en présence des morts ; nous observons tous (ou presque…) un certain décorum quand nous pénétrons dans un cimetière, nous respectons la tranquillité du lieu par respect pour nos morts et pour leurs descendants qui viennent les visiter.

Le spectacle donné par la LPO avec l’assentiment et la participation de la ville de Lyon est navrant et révélateur de l’idéologie véhiculée par les adorateurs des animaux. Nous savions déjà grâce à Brigitte Bardot que les humains ont moins de valeur à leurs yeux que les animaux. Nous savions grâce à leur gourou, Peter Singer, qu’il vaut mieux faire des expériences médicales sur des humains non conscients (nourrissons ou handicapés mentaux) que sur les animaux. Nous apprenons grâce à la LPO et la municipalité verte de Lyon que, même les morts, n’ont plus droit au respect et à la tranquillité qui leur sont dus. Ce respect est pourtant un marqueur de civilisation. En se livrant à cette honteuse mascarade, leurs auteurs ont affirmé une fois de plus leur volonté de nous faire changer de culture. Rappelons-nous de Sophocle et de son Antigone, qui se battait pour le respect de la dignité de Polynice, qu’elle voulait inhumer « afin de lui assurer auprès des morts un accueil honorable« .

Pour beaucoup d’historiens, les origines de la culture remontent d’ailleurs aux premières sépultures volontaires et à l’apparition des premiers rites funéraires, il y a près de 100 000 ans. Toute cette symbolique participe à la définition d’une culture et aux fondements d’une société.

Que le cimetière de la Guillotière devienne un refuge LPO ne changera d’ailleurs rien pour les oiseaux puisqu’il y a déjà longtemps que les pesticides sont bannis des cimetières. Il ne s’agit ici que d’un « coup de com » comme pour les jardins du ministère de l’écologie labellisés refuge LPO par l’ajout de deux malheureux nichoirs.

Kakémonos, cocktail et exposition de nichoirs au coeur d’un cimetière…

Le chevreuil, petit prince de nos campagnes

Il se chasse à l’approche, à l’affût, en battue et à courre. Le chevreuil, Capreolus capreolus, offre des souvenirs et des émotions extraordinaires. C’est le plus petit cervidé d’Europe où il est présent partout, sauf dans l’extrême nord. On en trouve aussi en Asie centrale et en Sibérie où il peut atteindre des tailles bien plus importantes. Il serait arrivé chez nous à la suite de grandes migrations venues du nord-est de l’Europe. Il est connu depuis longtemps sur nos territoires. Pline, un chef de cavalerie de César, passionné de chasse le mentionne fréquemment.

Présentation du petit prince

Le chevreuil est présent sur l’intégralité du territoire national. Sédentaire, il occupe plaines et forêts de France voire même les hauteurs, jusqu’à 1 500 mètres d’altitude. Le chevreuil est le plus petit cervidé d’Europe, pour le mâle, appelé « brocard », c’est environ 70 cm au garrot, 115 cm de long, pour un poids moyen de 28 kg. Pour la femelle (chevrette), les mensurations sont plus petites, 62 cm au garrot, 100 cm de long en moyenne, pour un poids de 20 kg environ. Chez le chevreuil, le dimorphisme sexuel est très marqué puisque, qu’au-delà des mensurations différentes, le brocard seul possède des bois. Ajoutons à ce dimorphisme la différence de forme au niveau de la tache blanche postérieure. La chevrette possède donc un miroir en forme de cœur, le brocard lui a un miroir en forme de haricot. Son pelage, roux vif en été, devient grisâtre en hiver.

Mode de vie et reproduction

Le chevreuil selon les saisons peut vivre seul ou en petits groupes. L’été en période de rut, le brocard vit seul et marque son territoire. L’hiver en revanche, les chevreuils se regroupent jusqu’à une dizaine d’individus sans distinction de sexe.

Le rut à lieu en été, le brocard s’impose aux chevrettes et évince les mâles qui tentent de s’introduire sur son territoire. En mai, la chevrette met bas à 1 ou 2 faons (parfois 3). La chevrette possède un atout de reproduction exceptionnel appelé ovo-implantation différée ou diapause embryonnaire. De quoi s’agit-il ? Chez le chevreuil, la période « réelle » de gestation est de cinq mois, comme pour les autres petits ruminants (Ovins, Caprins). Mais cette période est précédée d’une autre durée de cinq mois où le développement embryonnaire, qui avait débuté, a été suspendu : c’est la diapause embryonnaire préimplantatoire. La chevrette est fécondée pendant le rut de l’été, l’ovule se développe pendant une quinzaine de jours puis le développement s’interrompt pendant 5 mois pour reprendre en décembre ou janvier, ce qui permettra une naissance au meilleur moment de l’année. Le faon et sa mère bénéficieront alors de bonnes conditions climatiques et de nourriture abondante.

Les populations en France

Les populations de chevreuil se portent très bien en France. Selon l’ANCGG, la population dépasse les 1.5 millions d’individus. Les effectifs les plus abondants sont situés dans les quarts Nord-Est et Sud-Ouest du pays. Si l’animal se porte si bien, c’est grâce aux chasseurs. N’ayons pas peur de le dire, la mise en place des plans de chasse concernant l’espèce a permis une fabuleuse croissance des effectifs.

Le chevreuil commet peu de dégâts, cependant, en cas de surpopulation, il peut poser des problèmes aux forestiers. Son appétence pour les jeunes pousses peut parfois réserver de mauvaises surprises. C’est pourquoi il est important de surveiller le fameux équilibre agro-sylvo-cynégétique. Pour suivre l’évolution de l’environnement et des populations des outils de gestion, appelé indicateurs biologiques permettent de suivre les fluctuations des effectifs dans le temps.

Un gibier noble et passionnant

Le chevreuil se chasse à l’approche, à l’affût, en battue et à courre. Il est soumis à plan de chasse. En été, l’approche permet de chasser exclusivement les mâles, très généralement, les plus chétifs ou ayant des pathologies, ce que l’on appelle aussi des tirs sanitaires. Parfois, lorsqu’un territoire le permet, le prélèvement d’un « grand » mâle se fait, laissant ainsi la place à un jeune prometteur. Il est dommage que la course aux trophées conduisent parfois à des excès dans ce domaine et appauvrissent des territoires en les privant, pour des raisons commerciales, des beaux mâles reproducteurs. Le reste de l’année, il est possible de le chasser en battue ou à l’affût, ces modes de chasse permettent ainsi de réaliser le plan de chasse et d’équilibrer les effectifs. Quelque soit le mode de chasse, les émotions sont présentes et offrent des souvenirs incroyables.

Enchères pour palombières et cols à Iraty.

Les enchères traditionnelles pour palombières et cols ont eu lieu ces jours derniers jours dans le secteur d’Iraty.

Une source de revenus important pour les communes.

La Soule ou xiberoa en basque et ses vastes forêts est la plus sauvage des trois provinces du pays basque français ; elle est aussi un des endroits les plus réputés pour la chasse à la palombe. Les bons emplacements sont très recherchés et sont mis aux enchères. La chasse apporte 30 % de ses revenus a la commission syndicale de Soule, aussi les adjudications des cabanes et des cols de chasse qui se déroulent tous les trois ans ont-elles une importance capitale. Les prix varient d’un endroit à un autre et sont établis en fonction de plusieurs facteurs comme la facilité d’accès et les passages d’oiseaux observés. Les chasseurs ne sont pas les seuls à participer à ces enchères, des sociétés d’ornithologues sont aussi intéressées. Une vingtaine de palombières ont été louées pour un budget annuel total de 31 400 euros .

Après quelques années pauvres, il semble que les couloirs de migration soient à nouveau très fréquentés. L’année 2021 a même été une des plus fastes depuis longtemps. Il faut se rappeler de cette étude du Muséum d’histoire naturelle, récemment publiée et dont nous nous sommes fait l’écho dans ces colonnes qui nous annonce que les populations de pigeons ramier sont en forte augmentation. https://www.jaimelachasse.fr/actualites-chasse/le-declin-des-oiseaux-communs-en-france-mais-les-especes-chassees-se-portent-plutot-bien/

La palombière, un marquant culturel, une tradition vivante.

La chasse au pigeon ramier, appelée palombe, fait toujours l’objet d’une ferveur collective qui voit, aux jours des grandes migrations, un grand nombre de chasseurs rejoindre les palombières. Si le tir au vol est la technique de chasse la plus répandue, la chasse au filet ou “pantière” fait partie des nombreuses traditions du Pays Basque. Au-delà de la chasse, cette période est un grand moment de retrouvailles et de festivité très répandu au pays Basque ; beaucoup d’hommes s’accordent une période de vacances que l’on appelle « le congé de la plume« .

Il paraît que ce sont les moines de Roncevaux qui furent les initiateurs d’une technique de chasse très particulière : la chasse à la pantière.
En effet, ceux-ci avaient remarqué que, pour échapper à l’attaque de l’épervier, les vols de palombes descendaient en piqué et continuaient leur route en rase-motte pendant un bref instant. Les moines fabriquèrent des palettes de bois, peintes en blanc (karroteak) qui ressemblaient ainsi au ventre blanc de l’épervier. Les palettes étaient projetées par les lanceurs (abatariak) en direction des palombes, obligeant celles-ci à plonger vers les cols où les attendaient les rabatteurs (chataraliak) qui, à leur tour, détournaient les vols vers des filets tendus. Les filetiers (sarazainak) devaient alors dégager les oiseaux capturés le plus rapidement possible afin de repositionner le filet. Les palombières qui utilisent cette technique sont aujourd’hui moins nombreuses. Chacune d’elle est composée d’une quinzaine de chasseurs qui tiennent chacun un rôle particulier conforme à la tradition née il y a longtemps. Elles permettent aux abatariak et chataraliak d’être placés de façon idéale pour effrayer les palombes.

Chaque peuple porte une tradition, un royaume intérieur, un murmure des temps anciens et du futur. La tradition est ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin.

Dominique Venner

J’aime la chasse – l’émission du 20 juin 2021

Au sommaire de l’émission du 20 juin 2021

➡️ Le salon JLC de l’approche et de l’affut le 24 juin

🌿 Les actualités de la chasse et de la ruralité.

✅ La manifestation virtuelle de la FNC.

📣 100 000 chasseurs vont être formés à la sécurité par les instances fédérales

🚫 Je retourne ma veste… Un vice-président de FDC aux côtés des verts et de Hussein Bourgi.

📱 Appel à mobilisation. Chasses traditionnelles, courlis cendré, barge à queue noire.

🐄 Le journal La France agricole nous dit que le loup tue de plus en plus de bovins. Les brèves du chasseur

📖 Le dossier de la semaine : le livre blanc de la Fondation Sommer.

Des prédateurs chez les amis des animaux ?

Les témoignages s’accumulent à propos du harcèlement subi par les femmes au sein de certaines associations animalistes et anti-spécistes. Il semblerait que les loups ne soient pas les seuls prédateurs en liberté.

Des témoignages accablants venus de l’intérieur.

Les femmes seraient-elles moins bien considérées que les animaux chez L 214 ? Il semble que la protection animale soit devenue le lieu où certains prédateurs se croient tout permis. Nombre de jeunes femmes osent maintenant s’exprimer à propos de ce qu’elles ont subi alors qu’elles étaient membres de certaines associations de protection animale. La liste des associations dans lesquelles ces pratiques seraient courantes est édifiante ; elle est donnée par des anciennes militantes :

  • L214
  • Sea Shepherd
  • Direct Action Everywhere / RedPill
  • Greenpeace
  • CRAC Europe
  • Vegan Impact
  • C’est Assez

Un blog a même été créé pour dénoncer les abus de ces prédateurs : « Plus jamais dans la PA (protection animale) » : https://plusjamaisdanslapa.wordpress.com/

Le web média Loopsider a réalisé une vidéo à ce sujet, voici le lien vers ce reportage : https://loopsider.com/fr/video/nous-avons-recueilli-plusieurs-temoignages-dagressions-sexuelles-au-sein-dassociations-de-defense-des-animaux-comme-l214-notre-enquete

L’un de ces prédateurs est bien connu pour ses photos et films « artistiques ». Voici comment il est décrit dans le blog : « Il réduit les femmes à des objets à sa disposition (sexuelle), qu’il monnaye ensuite sur des sites spécialisés. Sous couvert de « photos de nus artistiques », il réalise des films et photos pornographiques où il se met en scène. Il le fait depuis des années, pendant longtemps avec la bénédiction des militant-e-s avec qui il travaille, jusqu’à ce que certain-e-s aient le courage de s’élever contre lui ! »

Ou encore le cas suivant : « Il y avait aussi notre très cher … que certains ont défendu becs et ongles. Il a tenté avec un tas de femmes (messages, photos de son sexe, mains baladeuses et j’en passe). »

Le blog « Plus jamais dans la PA » détaille les cas de 12 des ces prédateurs agissant au sein des organisations animalistes.

Cela n’est pas limité à L 214 puisque certains témoignages font état de cas similaires au sein de la LPO.

Le silence est imposé aux victimes.

Les militantes ayant subi du harcèlement sont d’abord allées se plaindre aux dirigeants des associations en question mais il semble qu’elles n’aient pas été écoutées. Beaucoup ont alors décidé de parler de ceci en public sur les réseaux, voire de porter plainte officiellement. Loin de les aider dans cette démarche, les dirigeants ont essayé de les en dissuader comme le prouve ce tweet de Léo Le Ster, chargé de campagne à L 214.

Tweet Léo Le Ster

Pire, elles ont dû subir, de la part de leurs anciens camarades de l’association, un autre type de harcèlement, moral et psychologique, celui-ci : « si tu parles, tu fais du tort à la cause »… Voici l’extrait d’un article qui détaille le rôle du chargé de communication de L 214 : « Léo Le Ster fait pression psychologiquement sur des personnes déjà fragilisées par des harceleurs. » ou encore « c’est le nombre de militants qui compte, tant pis s’ils sont problématiques. »

 https://plusjamaisdanslapa.wordpress.com/2021/03/30/chez-l214-leo-le-ster-est-la-pour-silencier-les-victimes/#:~:text=L%C3%A9o%20Le%20Ster%20fait%20pression,l’amiti%C3%A9%20avec%20les%20militant.&text=Manque%20d’empathie%2C%20irresponsabilit%C3%A9%20totale,ami%20%C3%A0%20l’%C3%A9poque%20%C2%BB.

A Pâques, il trouve des œufs de … bécasse.

Les belles rencontres sont souvent au rendez-vous pour les chasseurs. Mais ce jour-là, quelle surprise pour Benjamin, parti cueillir quelques champignon, de tomber sur un nid de bécasse.

Pas de champignons mais des œuf de bécasse.

Benjamin est parti sur le petit plateau de Sault, dans l’Aude, espérant trouver quelques champignons. Lors de sa sortie, il eu la chance de découvrir un nid de bécasse. Quelle surprise ! Un moment unique et rare qu’a vécu Benjamin lors de sa sortie nature. Il a pu immortaliser la rencontre et ainsi partager l’information à la FDC de l’Aude, qui se servira de cette donnée pour suivre la couvée.

Photo issue de la FDC de l’Aude

Sur sa pagne Facebook, la fédération départementale des chasseurs de l’Aude explique « Jean-Charles GLEIZES, notre technicien, a alors sollicité ce chasseur pour qu’il le conduise au nid afin d’immortaliser ce moment rare et exceptionnel. Une fois le nid retrouvé, un suivi à distance a été mis en place.Ce suivi nous a permis de constater l’éclosion des 4 œufs. Les premiers jours de vie étant décisifs, nous souhaitons à la mère de pouvoir amener sa progéniture à terme. »

S’en suit un joli reportage photo, offrant des images exceptionnelles, partagées par ce passionné.

Photo issue de la FDC de l’Aude
Photo issue de la FDC de l’Aude
Photo issue de la FDC de l’Aude

Encore les « méchants » chasseurs. Histoire d’une manipulation.

GRANDE MISÈRE DE LA PRESSE FRANÇAISE ! Comment la presse s’empare d’un fait divers sans réfléchir, sans se renseigner, sans faire le travail journalistique de base. La presse nationale a abondamment repris ce titre racoleur, il faut croire que dénigrer les chasseurs, diffamer les chasseurs fait vendre et c’est facile puisque ces « journalistes » ne craignent rien. Il serait pourtant simple de porter plainte contre l’auteur de l’article initial et d’exiger un droit de réponse dans les colonnes de France Bleue Vaucluse. Suite à l’indignation soulevée par l’article de Philippe Paupert dans France Bleu Vaucluse, il a été modifié mais il y est toujours fait mention que des « chasseurs » ont poursuivi l’animal, ce qui est faux après contact avec la police et la gendarmerie. Nous demandons un droit de réponse dans les mêmes colonnes.

Pour ceux qui auraient envie de faire part de leur mécontentement, en restant poli et courtois, à la rédaction de France Bleu Vaucluse, voici leur numéro de téléphone : 04 90 14 04 04.

Manipulation

Les formations obligatoires à la sécurité vont commencer.

L’arrêté du 5 octobre 2020 relatif à la sécurité en matière d’activité cynégétique rend obligatoire une formation décennale à la sécurité pour tous les titulaires d’un permis de chasse validé.

Les formations vont débuter.

Les fédérations départementales de chasse sont responsables de cette formation. Elles ont reçu le matériel nécessaire et annoncent qu’elles vont débuter dans le mois qui vient.

Une convocation envoyée par les fédérations départementales.

Le programme de la formation est fixé par la Fédération nationale des chasseurs. Pour ceux qui passeront leur permis à compter de ce jeudi, le délai de 10 ans commencera à courir à compter de la date de délivrance du permis. Les modalités d’information et de convocation pour cette remise à niveau seront fixées par les fédérations départementales des chasseurs.

Au programme.

Déroulement et organisation d’une battue, manipulation de l’arme, analyse des accidents de chasse, règles de sécurité, assurances…

Des règles locales à connaître.

Dans certains départements, des règles locales sont à connaître. Par exemple dans le Doubs, cette formation était obligatoire depuis la saison 2014-2015. Elle s’appliquait aux chasseurs, adhérents d’une ACCA ou d’une chasse privée, chassant à l’année sur le département du Doubs.
Mais il est important de noter que les chasseurs venant d’obtenir leur permis de chasser doivent passer la formation au plus tard 1 an après l’acquisition du permis. Il en va de même pour les chasseurs arrivant sur le département en cours d’année.

Voici le lien pour consulter l’arrêté : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042423887