« Bonheur de chasses »- Frémissements et émotions au programme

A la fois recueil d’histoires de chasse écrites sous la forme de nouvelles et chronique des bonheurs quotidiens du chasseur, les quatre tomes de « Bonheurs de chasses » nous plongent dans l’univers d’un amoureux de la nature et des plaisirs offerts par la chasse.

L’auteur

Un chasseur écrivain aidé par des illustrations superbes

Sous le pseudonyme de Hubert Lafutaie se cache un chasseur et un amoureux de la nature. Hubert Lafutaie est né dans la Somme, un département où les plaines, les bois et les marais s’assemblent. Attiré très tôt par le monde de la forêt, Hubert s’échappe de sa terre natale pour rejoindre l’appel du Grand Est. Les grands gibiers se laissèrent approcher puis découvrir. Son métier de technicien forestier lui permit peu à peu de comprendre les habitudes de ces magnifiques animaux. Il souhaite partager avec vous quelques bons souvenirs.

Les récits de Bonheurs de chasses sont superbement illustrés par Dominique Pizon, artiste peintre dont les aquarelles donnent vie aux récits de ces nouvelles.

Voir : Dominique Pizon (site internet)

Les illustrations de Dominique Pizon

Quatre tomes de bonheurs de chasses

Vous remarquerez que chasse s’écrit au pluriel. En effet, l’auteur nous fait partager les nombreux types de chasse qu’il a pu pratiquer. Des étangs solognots, aux forêts de l’Est, en passant par les collines de l’Ardèche et les plaines de Beauce, Hubert Lafutaie nous livre ses souvenirs heureux ou moins heureux, ses réussites comme ses échecs mais surtout son bonheur d’être dans la nature avec des amis et des chiens. Chaque tome comprend 36 histoires de chasse. Tout chasseur s’y retrouvera, rira et sera ému. Les souvenirs de braconne de l’auteur enfant en compagnie de son père ne nous choqueront pas. Qui n’a pas commencé sa « carrière » de chasseur par ce genre d’aventures dans les bois ? Des livres pour les chasseurs mais aussi pour les enfants. Ils leur permettront de se plonger dans cet univers et feront naître des rêves et des envies.

Vous pouvez commander ses livres en contactant l’auteur à l’adresse suivante : hubert.goes80@gmail.com

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« Partie de chasse », drame dans la nomenklatura communiste

La bande dessinée, considérée comme le 9ème art, peut parfois nous offrir de très belles choses. Avec « Partie de chasse », Enki Bilal, et Pierre Christin, les auteurs de ce superbe album, nous nous plongent dans un drame au sein de la nomenklatura.

La chasse sert de décor à un drame politique

Une chasse chasse à l’ours dans les forêts glacées de Sibérie sert de décor à un drame au sein des hauts dirigeants des pouvoirs communistes de l’URSS et de l’Europe de l’Est. En 1983, 7 ans avant la chute de l’URSS, dans la brume glacée des forêts soviétiques, se déroule une singulière « partie de chasse ». Elle est organisée par le mystérieux  Vassili Alexandrovitch Tchevtchenko. La petite histoire qui se fond dans la grande, permet au lecteur redécouvrir les sombres événements qui ont marqués la période du bloc de l’Est.

La partie de chasse a lieu dans une vaste demeure où près d’une dizaine d’invités ayant des responsabilités dans les différents États du COMECON se réunissent. Tous ces hommes partagent un point commun : ils sont tous plus ou moins redevables à Tchevtchenko. Les différents personnages forment alors une sorte de réseau, un groupe lié au delà d’une histoire, par des intérêts communs. Le lecteur assiste alors à leurs retrouvailles puis à la fameuse chasse. 

Règlement de compte au sein des dirigeants communistes

La chasse, minutieusement organisée par le vieux Tchevtchenko, dure trois jours, durant lesquels chacun a une place assignée. La mort apparemment accidentelle de Serguei Chavanidzé interrompt l’évènement. Ce jeune membre du bureau politique du PCUS, successeur pressenti de Tchevtchenko est tué d’une balle par l’innocent interprète. Il s’avère alors que cette partie de chasse a servi au meurtre planifié  d’un futur dirigeant aux ambitions gênantes. Meurtre organisé par d’anciens communistes unis par le souvenir de leurs luttes passées, de leurs désillusions et de leurs propres trahisons envers leurs idéaux de jeunesse.

En bref, Partie de chasse est un thriller politique sur fond de désenchantement des idéaux communistes. Un récit lucide et plutôt objectif sur la situation des pays de l’Est à la fin des années 80.

A lire : Partie de chasse (Casterman)

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Un gibier bien aligné – Une nature morte de Juan Sanchez Cotan

Juan Sánchez Cotán est né à Orgaz le 25 juin 1560 et mort à Grenade le 8 septembre 1627. C’est un peintre espagnol du Siècle d’or. Le premier de son pays dont on conserve des natures mortes.

Les très rares natures mortes de Juan Sánchez Cotán sont d’une qualité exceptionnelle par leur dépouillement et la distribution rigoureuse dans l’espace des volumes et des ombres. Elles représentent généralement des denrées alimentaires banales dans des niches peu profondes dont les intérieurs sombres évoquent les garde-mangers des maisons espagnoles. Ici, les produits posés sur le rebord ainsi que les coings, choux et gibiers suspendus au-dessus apparaissent disposés dans une harmonie presque mathématique. 

Dans l’univers du tableau de Cotán, ces aliments servent d’intermédiaires entre le spectateur et l’espace noir qui occupe le centre de l’image. Cette très curieuse disposition est une allusion à deux sources de plaisir ; la chasse et la nourriture. Mais c’est aussi une réflexion mystique.  Car l’ouverture noire placée derrière ces plaisirs terrestres rappelle au spectateur que son temps terrestre est compté et qu’il doit aussi se préparer au passage dans l’au-delà.

L’artiste a réalisé cette peinture peu de temps avant qu’il n’entre en 1604 à la chartreuse de Grenade où il s’éteindra, aimé de tous et considéré comme un saint.

Pour en savoir plus : https://arthist.typepad.fr/artchasse_chasscrois/2022/03/gibier-bien-align%C3%A9.html

Nature morte au gibier à plumes – 1600/03 – Juan Sánchez Cotán (Espagnol, 1560–1627) – Art Institute, Chicago.

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Loup pris au piège. Une composition superbe

Dans cette composition, la disposition des animaux reflète une hiérarchie qui est très symbolique. Le cerf, animal royal occupe l’étage supérieur. Le loup jugé par Buffon « nuisible de son vivant, inutile après sa mort » doit se contenter de la partie inférieure.  

Une composition inspirée d’un tableau de Jean-Baptiste Oudry

Cette étonnante composition d’argent ciselé trônait sur une table princière, celle du duc de Bourbon, prince de Condé. Sur un plateau orné de quatre têtes de sangliers, un cerf cerné de quatre chiens se dresse au-dessus de quatre arches rocheuses. Sous cet hallali, un loup que flaire sa femelle est pris au piège. Des chandeliers, aujourd’hui disparus, accompagnaient ce centre de table. Le jeune orfèvre Jacques Roëttiers s’est probablement inspiré d’un tableau de son ami Jean-Baptiste Oudry. C’est lui qui a peint le thème du loup pris au piège. Sous le règne de Louis XV, les deux hommes étaient logés au Louvre où ils ont pu échanger leurs dessins préparatoires.

Un théâtre miniature

Lors d’un repas donné par le prince de Condé au château de Chantilly en 1736, ce surtout, autre nom donné à cette vaisselle d’exception, a fait l’admiration de toute la cour. Autrefois utilisé pour disposer les éléments indispensables à l’assaisonnement des plats et à l’éclairage de la table, ce type de plateau pouvait présenter plusieurs pièces de vaisselle : sucrier, salière, poivrier, huilier et vinaigrier. Mais ici, la disposition du décor ne permet plus cet usage. En revanche, l’objet devient un théâtre miniature qui offre des points de vue multiples aux convives.

Miraculeusement préservée de la tourmente révolutionnaire, cette pièce exceptionnelle témoigne de la passion du luxe et de la chasse associée au goût de la fantaisie propre à cette époque dite rocaille.

Pour en savoir plus : https://arthist.typepad.fr/artchasse_chasscrois/2022/02/pi%C3%A8ge-dargent.html

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—> Valeur sûre. Une nature morte de Jean-Baptiste Oudry

La bécasse, de Guy de Maupassant

La bécasse, cet oiseau magique qui nous fait tant vibrer, a inspiré une nouvelle à Guy de Maupassant. Elle est à lire par tous les chasseurs tant le récit est truculent et révélateur de la chasse d’une époque.

Un vieux chasseur paralysé qui veut quand même chasser

Maupassant met en scène le vieux baron des Ravots. Chasseur passionné mais paralysé depuis 6 ans, il trouve des subterfuges pour s’adonner quand même à sa passion. « Par les jours de soleil il faisait rouler devant la porte son large fauteuil pareil à un lit. Un domestique, derrière son dos, tenait les fusils, les chargeait et les passait à son maître ; un autre valet, caché dans un massif, lâchait un pigeon de temps en temps, à des intervalles irréguliers, pour que le baron ne fût pas prévenu et demeurât en éveil. »

Le conte de la bécasse

C’est un court récit d’introduction aux Contes de la bécasse. Il fait intervenir le baron des Ravots, ses invités de chasse et la bécasse. Le vieux chasseur ne trouve plus divertissement que dans les histoires, racontées par ses invités à l’issue des dîners qui clôturent les parties de chasse à la campagne qu’il organise chaque année, à l’automne. A la fin de chaque dîner, on désigne un invité pour conter une histoire de chasse. La méthode de choix est originale. On fait tourner la tête d’une bécasse fixée sur un bouchon de bouteille. Lorsque la bouteille arrête de tourner le bec de l’oiseau désigne le conteur.

Tous ces récits sont recueillis dans « Les Contes de la bécasse, un ensemble de nouvelles de Guy de Maupassant.

Vous trouverez ici le texte complet des « Contes de la bécasse ».

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—> Conseils de lecture pour un chasseur

—> Le poids du paillon de Erri De Luca

Précieux lynx

Également nommé loup-cervier, le lynx était considéré autrefois comme un animal à la fois fabuleux et bien réel. Ce nom de loup-cervier vient de la croyance selon laquelle il s’attaquait aux cerfs. 

Un animal fabuleux

A la fin du Moyen-âge, on le définit comme une espèce de chat sauvage mais il apparait encore difficile à classifier. Gaston Phoebus écrit : « Il y a diverses espèces de chats sauvages ; il y en a qui sont grands comme des léopards, et on les appelle tantôt loups-cerviers, tantôt chats-loups. Il vaudrait mieux les appeler chats-léopards, car ils ont plus de traits communs avec le léopard qu’avec aucune autre bête. »

Victime de sa réputation d’animal sanguinaire, on chassait et piégeait le lynx pour sa fourrure mais aussi pour ses vertus médicinales. On rapportait en effet que les griffes du lynx, une fois réduites en cendres, diffusées par aspersion ou consommées dans une boisson étaient dotées de vertus aphrodisiaques. Quant à son urine, une fois émise, elle se cristallisait en pierres précieuses que l’animal s’empressait de recouvrir de terre afin de la soustraire à la convoitise humaine. Cette croyance citée dès l’Antiquité par Pline l’Ancien dans son Histoire naturelle se retrouvera dans les manuscrits médiévaux. Réalité ou simple rumeur ? Un début de réponse pour les plus crédules : il fallait probablement un œil de lynx pour les déterrer…

Lynx – 16ème siècle  – Joris Hoefnagel – National Gallery, Washington

Joris Hoefnagel (connu aussi sous le nom de Georg Hufnagel), né en 1542 à Anvers et mort le 9 septembre 1601 à Vienne (Autriche), est un enlumineur flamand. Il est connu pour ses illustrations de sujets d’histoire naturelle, de vues topographiques, d’enluminures et d’œuvres mythologiques. Il a été l’un des derniers enlumineurs de manuscrits.

Pour en savoir plus : Art et chasse par Anne Chevée (éditions du Gerfaut)

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—> Un lévrier plus renversant qu’il n’y parait

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Un lévrier plus renversant qu’il n’y parait

D’origine très ancienne, le lévrier d’Écosse est élevé pour chasser les cerfs en les renversant. Brave et puissant, ce chien fut spécifiquement conçu pour courser le cerf rouge des Highlands. Ce qui explique le nom que lui donne nos voisins britanniques. Deerhound, de l’anglais deer « cerf » et hound « chien de chasse ».

On l’utilise aussi pour la poursuite à vue sur leurre ou coursing (en anglais lure coursing). Lors de cette épreuve qui simule une chasse au lièvre avec obstacles, végétations et dénivelés, deux ou trois lévriers poursuivent un leurre sur un terrain naturel de 1 à 3 hectares. 

L’œuvre présentée est une étude du peintre anglais Edwin Henry Landseer. Sur le tableau final, le lévrier apparaît dans une pose similaire près de son maître, le duc de Gordon. L’artiste a représenté l’animal comme un membre de la famille à part entière et rien dans sa pose ne laisse deviner l’ardeur qu’il déploie lorsqu’il course le gibier. Une part de la grande notoriété acquise par ce peintre s’explique par les nombreux portraits de chasse qu’il composa pour l’aristocratie. Landseer exerçait aussi le métier de sculpteur ; on lui doit les lions en bronze qui ornent la base de la colonne Nelson à Trafalgar Square, au cœur de Londres.

Pour en savoir + : https://arthist.typepad.fr/artchasse_chasscrois/2022/01/un-levrier-renversant.html

Un chien de chasse – 1826 – Sir Edwin Henry Landseer (1802 – 1873) – Metropolitan museum, NYC

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—> Les félins du Rajah

—> Le “petit” pavillon de chasse du roi Victor-Amédée de Savoie

Les félins du Rajah

Né à Boston et formé à Paris, Edwin Lord Weeks est le premier artiste américain connu à visiter l’Inde. Cette peinture représente les préparatifs d’une expédition de chasse aux félins dans un palais à Ajmer, au Rajasthan.

L’œuvre date probablement du voyage qu’il fit dans cette région du nord-ouest de l’Inde. Tandis que le rajah descend les marches pour rejoindre sa monture, deux félins attendent sagement le départ de la chasse. 

La chasse au guépard était alors considérée comme aussi noble que la fauconnerie. Bien précieux d’une grande valeur, ces animaux sauvages – compagnons des princes et des sultans – étaient dressés pour monter à cheval derrière le cavalier à la fois pour parader et pour être lancés sur le gibier au commandement du chasseur. 

Aujourd’hui ces prédateurs dont l’habitat ne cesse de reculer, s’aventurent régulièrement dans la ville de Bombay en quête de nourriture.

Le Rajah partant à la chasse – 1885 – Edwin Lord Weeks (1849-1903) – Metropolitan museum, NYC

Pour en savoir plus : https://arthist.typepad.fr/artchasse_chasscrois/2022/01/les-felins-du-rajah.html

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—> Dürer et la chasse d’Eustache. Une superbe gravure.

—> Catherine Farvacques, une artiste animalière de caractère.

L’origine du lièvre à la royale

En 1661 le jeune Louis XIV annonça qu’il règnerait désormais par lui-même. Cette composition de Jan Fyt, peinte la même année, affiche un superbe lièvre, l’un des gibiers préférés du monarque. Vous découvrirez ici l’origine du lièvre à la royale.

 Un lièvre et des oiseaux – Jan Fyt (1611–1661) – Metropolitan Museum of art, NY

Doté d’un solide appétit, Louis XIV étonnait les curieux qui assistaient au « grand couvert« , repas public, symbole au quotidien du pouvoir. Le roi est capable d’engloutir « quatre assiettes pleines de soupes diverses, un faisan entier, une perdrix, une grande assiette de salade, deux grandes tranches de jambon, du mouton au jus et à l’ail, une assiette de pâtisserie, et puis encore du fruit et des œufs durs« . Le roi a aussi beaucoup souffert d’une mauvaise hygiène bucco-dentaire qui provoqua la perte de nombreuses dents.

Grand amateur de viande de lièvre, le roi devenu vieux et édenté, continua pourtant à la déguster grâce aux maitres queux du palais. Bien décidés à satisfaire le royal appétit, ils lui concoctèrent un plat qu’il n’avait plus à mâcher. Ce ragoût mitonnait durant des heures, poché dans un fumet relevé de vin. Servi quasiment liquide avec une sauce liée au sang de l’animal, il pouvait être savouré à la cuillère et devint célèbre sous le nom de Lièvre à la royale.

Pour en savoir plus : https://arthist.typepad.fr/artchasse_chasscrois/2021/12/messieurs-la-viande-du-roi.html

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Le « petit » pavillon de chasse du roi Victor-Amédée de Savoie

Que diriez-vous d’un « petit rendez-vous de chasse » de ce genre ? Le pavillon de chasse de Stupinigi a été construit pour le roi Victor-Amédée II de Savoie de 1729 à 1731. Il se situe près de Turin.

Un pavillon de chasse aménagé pour les chasses royales

Au départ, ce n’était qu’un fortin de défense des seigneurs du Piémont. Il passe ensuite dans la maison de Savoie et devient un lieu de chasse régulier pour les battues de chasse des ducs. Victor- Amédée II de Savoie décide de le transformer en un lieu digne des chasses qu’il organise, il confie, en 1729, la transformation à l’architecte Filippo Juvarra. Les travaux durent deux ans.

Le résultat est majestueux. On y accède par une longue allée bordée de fermes et de l’hémicycle des écuries. Il comporte quatre ailes organisées autour du salon central. Sa vocation de rendez-vous de chasse est rappelée par une statue de cerf placée sur le toit.

Compte tenu de la beauté et du luxe des pièces et du mobilier, il serait difficile d’y faire nos « casse-croutes » d’après chasse et on nous demanderait certainement d’enlever nos bottes boueuses pour y entrer… Autre temps, autre chasse. C’est néanmoins un superbe rappel d’une certaine époque et des chasses superbes qui devaient s’y dérouler. J’oubliais de préciser qu’il occupe une superficie de 46 000 m2 ! Espérons que le territoire de chasse était à l’échelle…

Il est aujourd’hui un musée

Il est aujourd’hui un lieu d’expositions et le siège du musée des arts et de l’ameublement. On y expose les artistes les plus importants du Piémont. Il est donc possible de le visiter si vous allez en Italie. On peut y parcourir les salons, cabinets, appartements, chambres et salles en tout genre, ce qui donne une idée parfaite du style Rococo.

Voici quelques détails pratiques si vous êtes intéressés :

Adresse : Piazza Principe Amedeo, 7 10042 Nichelino

Horaires : Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 17h30 et 18h30 le dimanche et fêtes

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