Les verts financés par Gazprom ? S’agit-il d’un lobby Yannick Jadot ?

Yannick Jadot est furieux du soutien apporté par Willy Schraen au candidat Macron. Il veut donc une loi de « séparation de l’État et des lobbies ». Il oublie qu’il sera peut-être la première victime de cette loi si elle voyait le jour. Des révélations récentes mettent en lumière les liens entre Gazprom, le géant gazier russe et des organisations et partis écologistes européens.

Les verts et Gazprom ont des intérêts communs.

Les organisations écologistes et les partis verts européens luttent depuis toujours contre notre nucléaire civil et militaire. Les pays producteurs de gaz aussi. Ils ont tout intérêt à ce que nous ne soyons pas autonomes en matière énergétique. Il faut donc affaiblir notre industrie nucléaire. Ils auraient trouvé des alliés avec les partis verts européens et des organisations écologistes du monde occidental.

Cette lutte contre le nucléaire a des motifs différents mais le but est le même. Pour les verts, la raison officielle est de « sauver la planète ». Pour Gazprom, il s’agit de nous empêcher d’être indépendant et donc de nous fournir du gaz. Il semble donc naturel qu’un géant gazier comme Gazprom cherche à aider les gens qui veulent la fin de cette industrie qui garantit notre indépendance énergétique. L’intérêt du gouvernement russe est de lancer de vastes campagnes de désinformation contre notre nucléaire civil en finançant les organisations qui s’y opposent depuis toujours : les verts.

Gazprom aurait financé les verts européens

Des médias sérieux mais aussi, le secrétaire général de l’OTAN et des parlementaires américains se sont indignés que des ONG « vertes » et des partis écologistes reçoivent des financements de Gazprom. « J’ai rencontré des alliés qui peuvent rapporter que la Russie, dans le cadre de ses opérations sophistiquées d’information et de désinformation, s’est engagée activement auprès de soi-disant organisations non gouvernementales pour maintenir la dépendance européenne vis-à-vis du gaz russe importé. » Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l’OTAN (2014)

Dominique Reynié de la fondation pour l’innovation politique l’expliquait le 26 février dernier : « On a retrouvé des financements de Gazprom en particulier dans des ONG écologistes qui ont fourni des ministres à certains pays d’Europe et qui ensuite sont embarqués dans une sorte de retour d’ascenseur en défendant la sortie du nucléaire« .

En Allemagne, les principales organisations écologistes (WWF, BUND, NABU) ont créé une fondation pour l’environnement. Celle-ci a reçu une dotation de 10 millions d’euros de Gazprom via sa filiale Nordstream. Cette somme n’est contesté ni par Nordstream ni par les organisations en question.

Lire : Financement des écologistes allemands par Nordstream (question au parlement européen)

En Belgique, l’actuelle ministre fédérale belge de l’Énergie, Christinne Van der Straeten, du parti vert était associée d’un important cabinet d’avocat dont le plus gros client est Gazprom. A peine nommée au ministère, cette militante s’est employée à démanteler le nucléaire civil belge. Quelle coïncidence troublante…

Lire aussi : Conflit d’intérêts pour la ministre de l’Énergie ? (Le Post)

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Willy Schraen en politique

La récente prise de position publique de Willy Schraen fait réagir. En bien, en mal ; les chasseurs, les non chasseurs ; nos opposants et nos soutiens. Le cardinal de Richelieu disait « La politique est l’art de rendre possible le nécessaire. » Cette déclaration était-elle nécessaire ?

Politique ou politicien ?

Pourquoi la chasse et les chasseurs sont-ils entrés dans l’arène politique ? L’ont-ils fait volontairement ou y ont-ils été obligés ? Qu’ont-ils à y gagner ? Qu’ont-ils à y perdre ? Chasser aujourd’hui est politique au sens fort du terme. Lorsqu’on arpente les bois et les campagnes avec son fusil ou sa carabine, consciemment ou inconsciemment on fait de la politique. Car nous affirmons ainsi notre attachement à une forme de civilisation. Chasser, c’est prendre en compte un héritage. Défendre la chasse c’est vouloir faire vivre cet héritage, le transmettre et le valoriser. En voulant interdire la chasse, certains veulent interrompre cette chaine de transmission et détruire ce patrimoine. Il s’agit donc bien d’un combat culturel et donc de civilisation. C’est le sens fort du mot politique.

Les chasseurs ne peuvent pas se laisser faire et ne doivent pas laisser le champ libre à leurs adversaires. Il faut donc entrer en politique. Celle de la défense d’une culture, d’un patrimoine et donc d’une civilisation. C’est un combat méta-politique plus que politicien. C’est un combat qui ne peut se résumer au choix d’un candidat à la présidentielle.

La déclaration de Willy Schraen

C’est pourquoi nous pensons que la déclaration du président de la FNC est surprenante et peut-être maladroite. Dans un premier temps, on peut se demander si c’est le rôle d’un président de FNC que d’annoncer publiquement son choix pour une élection. Bien entendu, Willy Schraen déclare que c’est son choix personnel et que cela n’engage en rien la fédération. C’est un sophisme qui ne trompe personne. Le journaliste n’interviewe pas Willy Schraen, il interviewe le président de la FNC. Cela fait penser à ces candidats éliminés au premier tour, qui ne donnent pas de consigne de vote mais annoncent « qu’à titre personnel » ils voteront pour untel ou untel. Ce n’est pas une consigne mais un signe…

Dans un deuxième temps, faire part de son choix pour la prochaine élection va le couper des chasseurs qui ne partagent pas ce choix. Le monde de la chasse est divers. Les chasseurs ne sont pas d’un parti et représentent assez bien la diversité politique de notre pays (à l’exception d’EELV qui a réussi à se faire détester par tous les chasseurs quelle que soit leur couleur politique). Il sera considéré par beaucoup de chasseurs comme moins légitime à les représenter. Cette déclaration publique va diviser alors que la chasse aujourd’hui a besoin d’être forte et unie. Cela va se répercuter sur la pétition que les chasseurs opposés à l’actuel président ne voudront plus signer. Nos opposants seront ravis d’annoncer que nous ne sommes pas parvenus à rassembler 100 000 signatures.

Enfin, en prenant aussi clairement position pour un candidat, Willy Schraen va s’aliéner tous les autres. Se faire prendre en grippe par d’autres candidats et leurs partis, c’est se mettre en danger dans les régions et les départements. Aucun n’est gouverné par le parti de l’actuel président. Régions et départements dirigés par ces autres partis peuvent nous faire payer ce choix. Les présidents de FDC et de FRC risquent d’être moins bien reçus à l’avenir.

Certains diront que l’actuel président a fait beaucoup pour la chasse, d’autres que c’est le moins pire des candidats… Nous ne rentrerons pas dans ce jeu et nous contenterons de dire que le président de la FNC aurait pu se contenter de dire pour qui ne pas voter.

N’oublions pas ce que Willy Schraen a fait pour la chasse

Cette critique de la prise de position publique de Willy Schraen ne doit pas nous faire oublier ce qu’il a fait pour la chasse. Son arrivée aux commandes de la FNC coïncide avec la montée en puissance des groupes extrémistes anti-chasse, animalistes, antispécistes. Elle coïncide aussi avec la nomination de ministres de tutelle comme Nicolas Hulot ou Barbara Pompili qui ne nous aiment pas du tout. Il fallait quelqu’un de solide pour tenir le cap. Willy Schraen l’a fait et nous défendu avec vigueur. Il aime viscéralement la chasse et aime aussi les chasseurs, c’est indéniable. Nous le lui rendons bien même si nous ne sommes pas d’accord avec cette déclaration.

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Les « réserves de vie sauvage », nouvelle forme de colonialisme ?

L’ancien domaine de chasse de Valfanjousse, maintenant propriété de l’ASPAS, fait parler de lui en ce moment. La gestion est catastrophique, les animaux s’en échappent et menacent l’éco-système environnant. Ce territoire est une des « réserves de vie sauvage » acquises par l’ASPAS, cette association qui veut faire du ré-ensauvagement.

Le ré-ensauvagement se donne en spectacle

Le but de ces « réserves de vie sauvage » est de laisser la nature à elle-même sans aucune intervention de l’homme. Rappelez-vous la communication triomphante lors du rachat. L’ASPAS, sa directrice Madline Rubin, ses soutiens comme Hugo Clément sont venus parader dans l’ancien domaine de chasse. Ils se sont mis en scène partant détruire les miradors de battue avec scies et tronçonneuses. Cette aspect de leur communication ayant, évidemment, vocation à faire des émules chez d’autres écervelés. Bien entendu, eux détruisent sur un territoire qui leur appartient alors que les pauvres zozos qui les imiteront et le feront sur des terrains privés risquent des sanctions pénales.

Voici quelques morceaux choisis qui donnent une bonne idée de la gestion par l’ASPAS :

« Les animaux se trempent dans la boue puis se frottent aux arbres, déclare Madline Rubin, directrice de l’association. A force, l’écorce se décolle. Les parasites vont pouvoir entrer dans l’arbre, qui va ensuite mourir. Mais quand on a des arbres morts, ici, on est content ! Cela fait venir des insectes, des champignons… »

« On va effacer un peu l’empreinte humaine qui est partout prédominante et laisser ce territoire évoluer sans contrainte et actions humaines. » Il faut souhaiter que ce soit l’empreinte de l’ASPAS qui bientôt s’efface.

Une nouvelle forme de colonialisme initiée par l’ASPAS

La création de cette réserve de vie sauvage à Valfanjousse n’avait pas beaucoup plu dans la région. Les agriculteurs voisins se plaignent des nouvelles règles établies par l’ASPAS. Un éleveur local qui allait auparavant faucher des prairies sur le domaine avec l’accord de l’ancien propriétaire n’a plus l’autorisation d’y aller. Il doit donc faire 2 heures de route pour acheter le foin qui lui manque alors que c’était gratuit avant. Le sentiment général dans la région est résumé par cette phrase entendue par un journaliste du Monde venu enquêter sur place : « Ils arrivent avec leur pognon et disent : écartez-vous, c’est nous qui allons sauver la nature. »

Le 21 août 2020, une manifestation organisée par plusieurs syndicats d’éleveurs, d’agriculteurs et de chasseurs a réuni près d’un millier de personnes à Crest pour dénoncer la création de réserves « qui mettent en danger les activités sociales, culturelles et économiques des territoires ruraux. »

Des éleveurs mécontents

Les éleveurs auraient aimé récupéré ces terres pour y faire pâturer leurs brebis. Alain Baudouin s’est confié à un journaliste du Monde juste après la création de la réserve : « Ce qui me fait râler, c’est qu’on n’arrive pas à récupérer ces terres pour l’agricultureJ’aurais bien aimé racheter une partie du bois : un agriculteur qui fait du bois de chauffage, il gagne sa vie avec ça. Ce combat, c’est pour mes trois enfants. Qui va rester vivre dans le Vercors ? »

Il compare ce qui se passe dans le massif avec ce qui s’est passé en Australie avec les aborigènes : « Dans le Vercors, le pastoralisme existe depuis plus de 7 000 ans. Nous avons su nous adapter aux hommes, aux maladies et aux virus, tout en nourrissant la population et en favorisant cette biodiversité, puisque c’est le mot à la mode. Aujourd’hui, la société fait la même chose aux ruraux, aux bergers et aux éleveurs de montagne que ce que les colons ont fait en Australie. »

En effet, cette politique de ré-ensauvagement qui consiste à créer des réserves de vie sauvage met la nature sous cloche sans prendre en compte les besoins des habitants. C’est une nouvelle forme de colonialisme que subissent nos paysans et les habitants des territoires ruraux.

Lire aussi : Nature d’ici et d’ailleurs

Valfanjousse n’est pas la seule réserve à poser des problèmes

L’ASPAS a aussi acquis un territoire dans une zone située entre les Yvelines et le Val-d’Oise, dans la commune de Fontenay-Saint-Père. Ici, ce sont les sangliers qui posent des problèmes aux agriculteurs environnants. Ils ne sont bien entendu pas chassés dans cette réserve, ils y pullulent et y trouvent refuge. Les cultures sont ravagées et les paysans sont de plus en plus excédés.

C’est aussi le cas des 400 hectares acquis dans le Vexin et du territoire acheté dans le Trégor. Tout autour de ces zones, les dégâts se multiplient dans les champs. L’idéologie égoïste de ces adeptes du ré-ensauvagement les conduit à créer des zones de non-droit qui causent des dommages énormes aux voisins. Vivre en société, c’est aussi se soucier des autres. Cela ne semble pas être pris en compte par les dogmatiques de salon de l’ASPAS.

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Valfanjousse, l’échec programmé se confirme

Le domaine de Valfanjousse, ancien territoire de chasse, racheté par l’ASPAS inquiète le préfet et les chasseurs locaux. Trois ans après l’achat, aucune solution n’a été trouvée pour régler la question des animaux qui s’y trouvent et qui s’en échappent. Encore une fois les animalistes démontrent leur incompétence. Allons-nous assister à un scandale du type de celui du zoo de Pont-Scorff ?

Les animaux s’échappent de Valfanjousse

Les chasseurs et les éleveurs locaux rendent compte depuis des semaines de la présence de cervidés étranges dans les environs de Valfanjousse. Leur comportement et leur apparence laissent à supposer qu’il s’agit d’animaux venus de ce domaine racheté il y a trois ans par l’ASPAS. La DDT a reçu confirmation le 25 mars par l’ASPAS que des animaux se sont échappés. Il s’agit de cerfs sika et d’hybrides sika et élaphes. C’est une nouvelle extrêmement préoccupante pour les véritables connaisseurs de la faune sauvage. Cela fait peser un énorme risque de pollution génétique sur les populations de cerfs du Vercors.

Les clôtures du domaine de Valfanjousse ne sont pas hermétiques et permettent aux animaux de s’échapper. Cela concerne les espèces exotiques comme les sika, les daims mais aussi les sangliers. Dès janvier 2020, le préfet avait mis en demeure l’association de rendre la clôture étanche. La FDC de la Drôme avait aussi proposé à l’ASPAS de les aider. L’association avait refusé, prétendant qu’ils seraient en mesure de s’en occuper eux-mêmes. Évidemment, accepter de l’aide extérieure et surtout celle des chasseurs est inenvisageable pour ces donneurs de leçons arrogants

Aucune anticipation

L’ASPAS avait dû débourser 2,32 millions d’euros pour acquérir ce territoire. Il semble que la cagnotte ne soit pas suffisante pour entretenir les grillages. Ni pour trouver une solution à propos de ces espèces exotiques présentes sur le parc. La directrice de l’ASPAS, Maline Rubin s’était engagée à capturer les animaux concernés, à les stériliser et à les évacuer vers d’autres endroits. Trois ans après, rien de fait. Les dirigeants de l’ASPAS n’ont rien anticipé et se retrouvent confrontés à des problèmes qui les dépassent. Comme la question de ces espèces exotiques les embarrasse au plus haut point, on peut se demander si les trous dans les clôtures ne sont pas intentionnellement laissés en l’état de manière à ce que les animaux s’échappent « à l’insu » des nouveaux propriétaires.

Un échec qui rappelle celui de Pont-Scorff

Il ya beaucoup de similitudes entre Valfanjousse et Pont-Scorff. Financement participatif, appel aux dons relayé par des « personnalités » dont Hugo Clément qui s’est beaucoup investi dans le projet de Valfanjousse. Interviews dans des médias complaisants, visites sur place… Et des échecs scandaleux au final. Porte-t-il la poisse ou les projets en question sont-ils tout simplement des phantasmes d’idéologues incompétents ? Pour mémoire, le rachat de ce zoo avait coûté 700 000 euros et 2 ans après, c’est la faillite et le scandale. Il a fallu évacuer plus de 2 tonnes d’animaux morts d’un zoo sensé les soigner. Le projet était de récupérer des animaux sauvages en captivité, de les remettre en état et de les relâcher dans leur milieu naturel. Aucun animal n’a bénéficié de ce programme, bien au contraire. Les naïfs donateurs seront ravis d’apprendre que leur argent est parti en fumée ou a servi aux frais d’équarrissage…

Lire aussi : Pont Scorff, le cauchemar des animaux.

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Le littoral nettoyé par les chasseurs de la Manche

Le weekend dernier, les chasseurs de la Manche aidés par de nombreux bénévoles ont nettoyé la côte et les plages. Pas un membre de EELV ou de One Voice à l’horizon…

Une opération initiée par la FDC de la Manche

La FDC et l’association de chasse maritime ont lancé l’opération « J’aime la nature propre ». Dès 09h30, les chasseurs, leurs familles, des amis et d’autres bénévoles se sont réunis pour entamer cette collecte de déchets. Les équipes se sont réparties sur une vingtaine de sites. Elles auront ramassé plus de 6m3 de détritus divers et variés. L’organisateur se réjouit que ce soit un peu mois que l’année dernière. Il y voit un bon signe.

Le département s’est associé à l’opération

Cette année, c’est le conseil départemental qui a fourni une partie de l’équipement nécessaire. Il prend aussi à a sa charge l’acheminement des déchets vers les centres de collecte. C’est la fédération départementale des chasseurs de la Manche qui a offert le casse-croûte de midi.

Bien entendu aucun membre des Verts ni de One Voice, ni d’aucun groupuscule prétendument protecteur de la nature n’était présent. Il faut se lever tôt, se salir les mains et fréquenter des chasseurs. C’est au-dessus de leurs forces. N’oublions pas de signer la pétition de Willy Schraen et de la FNC pour que ces associations ne bénéficient plus des déductions fiscales pour leurs dons.

Lien vers la pétition

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Le parti animaliste fait un bide au Salon de la chasse et de la Faune Sauvage

Vous connaissez tous ces vers du Cid de Pierre Corneille, « Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort – Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. » Pour le parti animaliste ce sera plutôt : « Nous partîmes 5 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 12 en arrivant à Mantes la Jolie ». Zut, encore raté…

Quinze manifestants pour plus de quarante mille visiteurs au salon de la chasse

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Très beau succès pour le salon de la chasse avec plus de 40 000 visiteurs. A l’inverse, « l’énorme » mobilisation du parti animaliste a accouché d’une souris. Ils étaient 15 à brandir des pancartes sur un rond-point, loin de l’entrée du salon de la chasse. Parmi les pancartes, nous retiendrons particulièrement celle-ci « J’aime les blaireaux ». Qui se ressemble s’assemble serons-nous tentés de dire… Pourtant ce parti avait essayé de réunir un maximum de monde en utilisant tous les moyens de communication à sa disposition. Le résultat est à la hauteur de la performance de leur candidate à la présidentielle. Faute de signatures, elle ne peut même pas se présenter. Voici quelques photos du bide prises par notre rédacteur en chef.

Les « crocs »…

L’étrange complaisance du Parisien à l’égard du parti animaliste

Le Parisien, pour ne pas changer, fait la promotion du parti animaliste et donne de l’importance à ce qui n’est qu’un échec cuisant. Le titre de l’article de ce quotidien montre bien la complaisance dont il fait preuve à l’égard de ces extrémistes : « Le parti animaliste sort les crocs… » En fait de crocs, nous n’avons vu qu’une petite quinzaine de militants haineux et isolés. Il y a quelques semaines, le site d’information Arrêt sur images dénonçait les liens douteux entre quelques rédactions parisiennes (Libération, Paris Match, Brut, Konbini) et L214. Ces liens s’étendraient-ils jusqu’à la rédaction du Parisien ?

Lire l’article du Parisien.

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Grand tétras, le tribunal de Pau donne une nouvelle fois raison aux chasseurs

Le grand tétras, oiseau emblématique de nos massifs montagneux est une espèce chassable sous conditions. Les chasseurs et leurs fédérations tentent de préserver et de sauvegarder l’espèce. Cette gestion adaptative déplaît aux associations anti-chasse, qui attaquent les arrêtés chaque année. Cette année encore, le tribunal administratif de Pau donne raison aux chasseurs.

Le tribunal administratif donne raison aux chasseurs

La bonne nouvelle vient de tomber. La FDC des Hautes-Pyérénées annonce sur son compte Facebook que le tribunal administratif de Pau donne une nouvelle fois raison aux chasseurs. Cette nouvelle décision valorise le travail effectué par le monde de la chasse et ses partenaires. Techniciens de la fédération, sociétés de chasse, services de l’OFB et de l’ONF ou encore agents du Parc National voient leur travail reconnu. Les données scientifiques récoltées ainsi que les opérations techniques concernant l’espèce servent ainsi de référence.

Des associations qui attaquent les chasseurs au tribunal

Cette décision est importante car trois associations dites de protection de la nature (FNE Midi-Pyrénées, FNE 65 et Nature en Occitanie) attaquaient un arrêté préfectoral qui autorisait la gestion adaptative de ces oiseaux. Il est important de souligner cette victoire au détriment de groupuscules plus adeptes des tribunaux que des espaces naturels. On ne voit jamais les membres de ces associations lors des comptages ou des opérations de protection de l’habitat du grand tétras. Ce doit être trop fatigant. Il est plus facile de critiquer assis dans son canapé que de se lever tôt et d’aller faire du dénivelé en montagne.

Le grand tétras chassable sous conditions

Les comptages effectués par les chasseurs et les agents de l’ONF et de l’OFB ont permis de constater que la reproduction de cet oiseau a été très mauvaise sur le secteur en raison de mauvaises conditions météorologiques. Ainsi, l’ensemble des fédérations départementales des chasseurs du massif pyrénéen a décidé, à l’unanimité, de ne pas prélever cette espèce cette année. Cette mesure prouve l’intelligence de la gestion cynégétique. « Avoir le droit de chasser signifie surtout avoir des devoirs pour conserver cet oiseau, symbole de nos montagnes sauvages ». Aujourd’hui, l’objectif premier est d’enrayer le déclin de l’espèce. Il faut aussi noter que c’est dans les Pyrénées, là où le grand tétras est chassé dans des conditions strictes, avec des quotas et selon l’indice de reproduction, que l’espèce se porte bien. Oui, les chasseurs sont les premiers écologistes de France !

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A Narbonne chasseurs et agriculteurs manifestent contre une association animaliste

Ils étaient un peu plus de 1000 dans les rues de Narbonne ce samedi 26 mars pour dire leur colère. La suspension de l’arrêté autorisant le tir de la palombe fait peser une menace sur les semis de printemps. Le groupuscule animaliste One Voice est à l’origine de cette suspension. Cette association est-elle ESOD ou nuisible ?

Grosse mobilisation de chasseurs et agriculteurs

Plus de 1000 manifestants se sont rassemblés et ont défilé à Narbonne au son des trompes de chasse, des klaxons et des slogans. Agriculteurs et chasseurs réunis pour dire leur incompréhension et leur colère face à une décision du tribunal administratif qui a suspendu l’autorisation de chasse à la palombe jusqu’à fin mars. Cet oiseau est un véritable fléau pour les agriculteurs qui commencent maintenant les semis de printemps. Mais l’association One Voice ne semble pas concernée par le dur labeur de nos agriculteurs. D’ailleurs, les mots comme labeur et travail sont-ils seulement compris par ces bourgeois citadins qui n’ont jamais sali leurs mains ?

« On va commencer les semis le 10 avril, et je ne vous dis pas la catastrophe qui s’annonce. Si on perd 1 000 ha, on perd 2 millions de litres d’huile de tournesol. On est dans une situation où on va manquer de matières premières et des gens nous ruinent la production. Je le dis, les associations environnementales, en attaquant l’arrêté, contribuent à affamer le monde. Ces gens-là ont la tête tordue. »

Jean-Pierre Alaux, président FDSEA

Une décision de justice incohérente en faveur de cette association

La préfecture avait autorisé une prolongation de la chasse à la palombe jusqu’au 31 mars, prenant ainsi en compte les demandes des agriculteurs. Malheureusement les activistes du groupuscule One Voice ont attaqué cet arrêté au tribunal et ont obtenu gain de cause. Décision incompréhensible et incohérente de juges qui semblent tout ignorer de la nature, de la vie rurale, des besoins du monde agricole et de la situation géopolitique du moment. Comment empêcher les paysans de produire au moment-même où deux des principaux producteurs de céréales (Russie et Ukraine) sont dans l’impossibilité d’exporter ?

Le pigeon ramier ou palombe est un oiseau dont les populations se portent bien et même très bien. Ses effectifs sont en augmentation de plus de 100%. On ne peut donc invoquer la mise en danger de l’espèce.

Lire aussi : Déclin des oiseaux communs mais les espèces chassées se portent bien.

Prolonger la chasse des palombes aurait permis de réguler un peu ces oiseaux et aurait ainsi permis aux agriculteurs de semer tranquillement. Les principales cultures attaquées par les pigeons sont le tournesol, le pois et le colza. Seule la régulation grâce aux chasseurs donne de bons résultats. Les répulsifs sur semences ne fonctionnent pas ; les effaroucheurs non plus car les oiseaux s’accoutument vite. Seule reste la régulation par les chasseurs. Malheureusement dans beaucoup de cas les agriculteurs ne déclarent pas les dégâts car ils ne sont pas indemnisés ; les pigeons ne sont donc pas déclaré ESOD par les préfectures. Et s’ils le sont, les animalistes s’opposent aux arrêtés en les attaquant en justice.

Pour les animaux on ne dit plus nuisible mais pour certaines associations si !

Si le pigeon peut être considéré comme un ESOD (espèce susceptible de d’occasionner des dégâts), les associations comme One Voice sont de vrais nuisibles. Leur dogmatisme et leur déconnection du monde réel en font des activistes dangereux. Il est temps de mettre un coup d’arrêt à leur agissements. Un des meilleurs moyens est de les empêcher de collecter de l’argent. Les donateurs de l’association peuvent bénéficier de déductions fiscales, ils sont donc généreux.

Les empêcher de profiter de ce mécanisme est un des buts de la pétition lancée par Willy Schraen et la FNC. Il faut atteindre les 100 000 signatures. Le statut de ces associations sera ensuite étudié au Sénat. Agriculteurs et chasseurs doivent se mobiliser ! Comme le dit le président de la FDC de l’Aude,« Il va falloir s’occuper de ces associations. Le drame, c’est qu’elles sont souvent subventionnées par les collectivités. En résumé, on les paye pour qu’ils nous emmerdent. » En l’occurrence One Voice ne reçoit aucune subvention mais est une association loi de 1908 (droit local alsacien-mosellan) qui lui permet d’échapper aux obligations de la classique loi de 1901. Aucune transparence, aucun droit de regard des membres sur les comptes et le budget. Bref, des officines opaques dont le seul but est de nuire.

Lien vers la pétition : https://petitions.senat.fr/initiatives/i-947

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Le Beagle, un chien « so british ! »

Race britannique la plus populaire en Europe, le Beagle est devenu très populaire chez les chasseurs français. Véritable passionné de chasse, il parcourt nos campagnes derrière les lièvres, les lapins, les sangliers et bien d’autres gibiers.

L’origine du Beagle et caractéristiques de la race

Il est compliqué de trouver la véritable histoire de l’origine de cette race. Les informations obtenues permettent de dire que le Beagle est un chien courant d’origine anglaise. Selon certains auteurs, les ancêtres de la race pourraient être les chiens de chasse décrits par Xénophon au IVème siècle avant J.-C. Un chien courant similaire au Beagle d’aujourd’hui est également cité dans un poème du barde Ossian au IIIème siècle. Aujourd’hui, on estime qu’il a été conçu en Angleterre. Même si certains Français revendiquent l’origine de la race (soutenant qu’il provient des chiens courants débarqués en Angleterre au XIème siècle avec Guillaume le Conquérant). Fin chien de piste, il est et était apprécié pour chasser le lièvre à courre. Il a été importé en France durant le XIXème siècle par des équipages pour ce même but.

Chien courant à l’allure harmonieuse, le Beagle possède des membres droits et musclés. Ce chien vigoureux, possède une tête légèrement carrée, au museau court. Ses yeux lui donnent un regard doux et intelligent. La queue, elle, est épaisse et portée haut, en “sabre”, sa robe est tricolore et son poil est court et plutôt dru. Sa vivacité, sa résistance, ses qualités de chasse ainsi que sa belle voix carillonnante font de lui un auxiliaire parfait pour la chasse à courre. Avec ses atouts, le Beagle est de loin, le chien courant de race pure à l’effectif le plus nombreux et le plus populaire en France.

  • Taille : petite (33 à 41 cm)
  • Poids : 9 à 11 kg
  • Poil : court
  • Couleur : tricolore, blanc, noir, marron

Chien de chasse et de caractère

Le Beagle est un vrai passionné de chasse. En conséquence, il possède un instinct de chasse très développé, parfois difficile à canaliser. Doté d’un nez incroyable, il traque le gibier et le mène au travers d’une musique inimitable. Il s’adapte à tous les milieux, en plaine comme au bois, dans la ronce comme dans le clair, il débusquera le gibier traqué. Utilisé au lièvre, au renard, au lapin ou au grand gibier, il saura combler son propriétaire. En meute ou seul, le Beagle s’adaptera à votre mode de chasse et vos attentes. En effet, on dit de lui que c’est le meilleur chien du monde. Enfin, son caractère doux et affectueux vous comblera de bonheur à la maison et en action de chasse.

Il faut noter qu’il a tendance à prendre de l’embonpoint s’il ne fait pas assez d’exercice. S’il chasse, cela ne posera pas de problème, à condition de le faire courir pendant l’inter saison. Faites en sorte qu’il ne ressemble pas à certains Beagle que l’on peut voir en ville et qui sont à la limite de l’obésité.

Pour toutes informations complémentaires sur la race, rendez-vous sur le site du club.

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Opération séduction pour les candidats lors du congrès de la FNC

Le congrès de la FNC a permis à certains candidats à la présidentielle de venir nous présenter leur vision de la chasse. Gardons néanmoins à l’esprit que « les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent ». Cette analyse des propositions des candidats n’est pas à prendre comme une consigne de vote. Il s’agit seulement d’une comparaison des prises de position et des bilans des uns et des autres.

Notons l’absence de certains candidats, Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon n’étaient pas invités. Nous connaissons tous leur position extrêmement hostile à l’encontre de la chasse. Fallait-il les convier quand même ? La FNC et son conseiller politique (Thierry Coste) ont jugé que ce n’était pas pertinent. Le fait de ne pas les avoir invité leur permettra de se présenter en victimes. C’est un rôle qu’ils affectionnent tout particulièrement.

Certains candidats ont été convaincants

On ne présente plus Jean Lassalle. Il a encore une fois démontré son amour et son dévouement à la ruralité. Mais Jean Lassalle n’est pas chasseur et ne maîtrise pas tous les dossiers liés à la chasse. Il est aussi assez tiède à propos des chasses traditionnelles. Les défendra-t-il réellement ou somme-nous abusés par l’accent du terroir et les envolées lyriques à propos des montagnes pyrénéennes ? Ses liens avec Le Mouvement de la Ruralité (LMR, ex-CPNT) de Eddie Puyjalon nous rassurent un peu mais le doute subsiste quant à sa volonté de défendre toutes les chasses.

Éric Zemmour non plus, n’est pas chasseur. C’est un citadin mais son attachement aux traditions et au patrimoine de la France en font un allié que nous croyons sincère. Il a compris que la défense de la chasse était aussi une défense de notre héritage et de l’identité de la France. Il a débuté son intervention avec une phrase forte.« Ceux qui attaquent la chasse sont les mêmes que ceux qui attaquent la France ». Lier chasse et France démontre que son soutien est sincère. Il a aussi eu l’honnêteté de reconnaitre son erreur à propos des chasses traditionnelles qu’il avait critiquées il y a quelques mois.

La surprise vient de Fabien Roussel, seul candidat de gauche à être présent. Il a été clair et sincère. C’est un fervent partisan de la chasse populaire. Il renoue ainsi avec une tradition du PCF qui a toujours défendu cette pratique. Les plus anciens se souviendront même d’une déclaration Georges Marchais à propos de la chasse à courre : « La chasse à courre dans certaines régions relève de la tradition. Elle fait l’objet de fêtes et de rassemblements populaires, et à ce titre, dépasse la seule pratique de la chasse. En toute conscience peut-on interdire cela ?” Il faut néanmoins prendre en compte que si Fabien Roussel arrivait au second tour, il serait obligé de faire des alliances avec les Verts et La France Insoumise. Que deviendrait alors son amour de la chasse ? Il faut noter que la salle a beaucoup applaudi Fabien Roussel, ce qui montre que la chasse est capable de rassembler les gens par delà les frontières politiques.

D’autres ont eu plus de mal

Valérie Pécresse, candidate LR est venue déclarer son soutien à la chasse et aux chasseurs. Elle a annoncé qu’elle comptait prendre des mesures en notre faveur : faire voter une loi pénalisant les entraves à la chasse, faire prendre en compte 50% de l’indemnisation des dégâts grand gibier par l’État, créer un ministère de la ruralité. Ce sont des engagements forts. N’oublions pas aussi que beaucoup de cadres importants des LR sont chasseurs : Gérard Larcher, Christian Jacob, François Baroin… Mais il y a les promesses et il y a les actes. Comment oublier qu’elle a nommé Yann Wehrling, un écologiste farouchement opposé à la chasse, à une des vice-présidences de la région Île de France ? Qui nommera-t-elle au ministère de tutelle de la chasse ? Il est légitime de se poser la question. Surtout qu’au moment où elle s’exprimait devant le congrès de la FNC, Georges Fenech, un de ses lieutenants, déclarait son hostilité à la chasse à courre sur C News.

Paul-Henry Hansen Catta représentait Marine Le Pen. C’est un chasseur, un ancien président de FDC et un vrai défenseur de notre passion. Mais sa situation était assez inconfortable. Il n’appartient plus au bureau national du parti où il a été remplacé par des gens qui ne nous aiment pas du tout comme Bruno Bilde, David Rachline et Jordan Bardella. Ces trois cadres du RN ont tous déclaré leur opposition aux chasses traditionnelles et à la vènerie. Ils relaient même les vidéos du groupuscule gauchiste AVA sur leurs comptes Twitter. N’oublions pas, non plus, les déclarations de Marine Le Pen à propos de la chasse à courre et sa proximité avec Brigitte Bardot. Certains analystes observent la montée en puissance du courant animaliste au sein de ce parti. Alors qui croire ? Paul-Henri Hansen-Catta parlait-il vraiment au nom du RN ou en son nom propre ? Quelle influence a-t-il encore au sujet de la chasse au sein du RN ?

Marc Fesneau, secrétaire d’État, représentait Emmanuel Macron. Il est venu défendre un bilan qu’il juge évidemment (…) favorable. Cela n’a pas été jugé comme tel par beaucoup des présidents présents au congrès. Il lui a été rappelé un certain nombre de faits. Nomination d’opposants à notre passion comme ministres de tutelle de la chasse : Nicolas Hulot, Barbara Pompili, Bérangère Abba. Fin des chasses traditionnelles. Pas d’avancée pour la chasse des oies. Des ministres de tutelle qui, au lieu de nous soutenir, nous attaquent à chaque occasion en prenant le parti de nos opposants. Des dossiers qui ne sont pas défendus devant les instances européennes… Bref, il n’a pas convaincu son auditoire malgré le plaidoyer de Thierry Coste en faveur du bilan de ce gouvernement.

Aux chasseurs de juger. La chasse n’est pas le seul sujet qui doit nous guider dans notre choix lors des élections mais elle est un révélateur de ce que sont réellement les candidats. Dernier point : allons voter ! L’abstention est une forme de lâcheté. C’est elle qui a permis l’élection de maires comme Pierre Hurmic (Bordeaux), Grégory Doucet (Lyon), Cédric Piolle (Grenoble), Léonore Moncond’Huy (Poitiers)… Nous devons nous prononcer et donc choisir.

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