Pétition, les 100 000 signatures sont là, nous l’avons fait !

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Après son lancement, il y a quelques mois, la pétition lancée par Willy Schraen vient de passer le seuil des 100 000 signatures. Que ce fut long, dur et laborieux. Mais nous l’avons fait. C’est grâce à vous, chasseurs de France, ruraux, agriculteurs ou encore éleveurs. Vous avez su vous mobiliser et mobiliser votre entourage pour une cause qui vous tient à cœur. Bravo et merci à tous ceux qui ont su se mobiliser.

Quelle suite pour cette pétition ?

La pétition lancée par le président de la fédération nationale des chasseurs a pour vocation d’alerter et de faire bouger les choses pour la fin de la réduction fiscale pour les dons aux associations qui utilisent des moyens illégaux contre des activités légales. Aujourd’hui, la pétition a atteint le seuil des 100 000 signatures. La Conférence des Présidents va donc l’examiner. Elle décidera seule, des suites à donner concernant la pétition de Willy Schraen.

De plus, si la Conférence des Présidents se saisit de la pétition, elle pourra, pour lui donner suite :

•   inscrire à l’ordre du jour une proposition de résolution tendant à la création d’une commission d’enquête ;

• décider la constitution d’une mission d’information commune à plusieurs commissions permanentes ;

•   inscrire à l’ordre du jour un débat en séance publique ;

•   inscrire à l’ordre du jour une proposition de loi en reprenant l’objet ;

•   renvoyer la pétition à la commission permanente compétente qui définit alors les suites à donner et en rend ultérieurement compte à la Conférence des Présidents.

Par ailleurs, les décisions de la Conférence des Présidents sont prises après avis des présidents des commissions permanentes intéressées. Elles sont publiées sur la plateforme en ligne, ainsi que les suites données à une pétition par une commission permanente. Comme expliqué, les suites données peuvent s’écarter du texte initial de la pétition qui peut être substantiellement modifiée, voire rejetée, dans le cadre de la procédure parlementaire.

Le début d’une nouvelle aventure

Il faudra donc suivre de près les suites données à ce texte. Willy Schraen ainsi que la FNC seront informés par courrier électronique des étapes de la vie de leur pétition. Nous autres, signataires, pourrons suivre les étapes en consultant cette plateforme. Nul doute par ailleurs, que notre président national nous partage les avancées de ce dossier. Affaire à suivre donc.

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[Vidéo] Une propriété dévastée par la grêle

Il y a deux jours, après les intempéries qui ont eu lieu sur une majeure partie de la France, Gervais Michaux a partagé une vidéo des dégâts causés par les orages de grêle. Une vidéo qui fait froid dans le dos et qui laisse imaginer les dégâts agricoles qu’il y a eu.

La grêle ravage une propriété

Les intempéries de ces derniers jours engendrent d’énormes dégâts. Des dégâts agricoles, environnementaux, mais aussi matériels. Gervais Michaux, sur son compte Facebook a partagé une vidéo des conséquences d’un orage de grêle. Autant vous dire que cela nous laisse sans voix, ou plutôt sans mots. La voiture est dévastée et la maison détruite. Des grêlons gros comme des balles de golf se sont abattus. L’apocalypse a duré 10 minutes. Ainsi, le vent et la grêle se sont abattus et ont dévasté les paysages. Découvrez ces images malheureuses. Courage à toutes les personnes ayant vécu cette apocalypse.

Par ailleurs, afin d’évaluer le plus rapidement possible les dégâts subis par le monde agricole, Marc Fesneau, notre ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, lance une mission flash pilotée par les experts du Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux. Face à ces dégâts, il a déclaré, « nos agriculteurs sont en première ligne face aux effets du changement climatique. En tant que ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, mon message est très clair : nous sommes à leurs côtés et le serons toujours. Avec cette mission, nous allons évaluer précisément les dégâts dans des délais très courts. Cela nous permettra aussi de dégager des leviers d’adaptation à court et moyen termes pour être encore plus résilients. Il en va du travail de nos agriculteurs et de notre souveraineté alimentaire ».

Lire aussi : Intempéries : les dégâts causés par la grêle sont visibles dans plusieurs départements

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Éco-contribution : Les chasseurs sèment pour la faune

Dans l’Aveyron, les chasseurs de Brasc sèment pour leur avenir et la biodiversité. En effet, dans le cadre de l’éco-contribution, les chasseurs aveyronnais bénéficient de semences gratuites, favorables à la faune. Ces missions d’intérêt environnemental sont importantes dans le cadre de la préservation des espaces et des espèces.

Les chasseurs au service de la faune

Une fois n’est pas coutume, les chasseurs sont au service de la nature et de la biodiversité. Ainsi, dans le cadre de l’éco-contribution financée par l’Office français de la biodiversité et la Fédération nationale des chasseurs, les chasseurs de Brasc agissent pour la faune. Ils bénéficient donc de semences afin de pouvoir mettre, sur leur territoire des cultures faunistiques. Ainsi, les chasseurs agissent pour l’intérêt de la faune et des milieux.

Les chasseurs utilisent un package de graines comprenant une vingtaine d’espèces différentes. Comprenant, des plantes à pollen, des plantes à nectar, et, surtout, des plantes qui offrent des périodes de floraison décalées et étalées dans le temps. L’objectif principal étant d’offrir à la faune un couvert, un gîte ainsi qu’une zone de gagnage. Sur la commune de Brasc, les chasseurs ont déjà semé 1 hectare, réparti sur plusieurs parcelles. Ces cultures ne seront évidemment pas récoltées et resteront sur pied jusqu’au printemps prochain.

Lire aussi : L’éco- contribution confortée pour 5 nouvelles années

L’écocontribution késaco ?

Il est important de rappeler que l’éco-contribution est un programme de soutien à des actions en faveur de la biodiversité réalisées par les fédérations de chasse. Ce dispositif est financé par les chasseurs à hauteur de 5 euros par chasseur. Mais aussi par l’État, à hauteur de 10 euros par chasseur. Ce fond, dédié exclusivement aux actions en faveur de la biodiversité, permet la mise en place d’actions concrètes sur le territoire. Encore une fois, la chasse française agit sur le terrain.

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[Vidéo] Il filme une nichée de bécasse des bois

La nature réserve de beaux moments. La preuve en est, Thierry Jauffret, passionné, a pu réaliser une magnifique vidéo d’une nichée de bécasse des bois. Des images rares et magnifiques qui montrent combien la nature est belle. Ces images ont été capturées à Montgenèvre. Une commune française située entre la vallée de la Clarée et le val de Suse, dans le département des Hautes-Alpes.

Une nichée de 4 bécasses des bois

La nature réserve de belles surprises. Être chasseur c’est immortaliser des moments mais aussi observer la nature et la comprendre. En effet, filmer une bécasse des bois n’est pas chose facile. Mais filmer une nichée est tout simplement incroyable. Espèce migratrice, il n’est pas rare que la bécasse niche en France. La preuve en est de ces belles images. Ainsi, la reproduction se déroule de mars à juin. Les mâles se signalent par un vol appelé « croule » issu du cri émit au crépuscule. Le pic de ponte est mi-mars. La femelle installe un nid dans un secteur dégagé au sol. 4 oeufs blanc jaunâtre sont couvés 23 à 24 jours. Ainsi, l’éclosion est simultanée et les bécasseaux quittent le nid dans les heures qui suivent. Ils sont nidifuges. Ils volent à partir de 20 jours et deviennent autonomes à deux mois. Aussi, les pertes naturelles sont estimées à 30 % sur les couvées (prédation du renard et des rapaces). Enfin, découvrez ainsi, ci-dessous, les images incroyables, capturées par Thierry Jauffet.

Lire aussi : Bécassiers de France

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Loups empoisonnés, affaire classée sans suite

En 2021, deux loups et deux gypaètes barbus ont été retrouvés empoisonnés dans le parc de la Vanoise. Une enquête est ouverte depuis le printemps 2021 suite à la découverte. Elle est aujourd’hui classée sans suite, car « aucun auteur n’a pu être identifié« , a indiqué mercredi 1er juin le parquet d’Albertville.

Loups et gypaètes barbus empoisonnés

En mars 2021, deux loups ainsi que deux gypaètes barbus avaient été retrouvés morts. Après autopsies et analyses toxicologiques, le constat est sans appel. Ces animaux sont morts par empoisonnement avec « de l’aldicarbe et du carbofuran. Substances actives appartenant aux phytosanitaires insecticides. Auparavant délivrés aux professionnels mais interdits depuis 2008 ». Par la suite, une enquête a donc été ouverte par le parquet d’Albertville pour destruction non autorisée d’espèce animale protégée.

Lire aussi : Des animaux protégés empoisonnés dans le parc national de la Vanoise

Perquisition et affaire classée sans suite

Dans le cadre de l’enquête, gendarmes et agents de l’Office Français de la Biodiversité sont intervenus le 24 mai pour des perquisitions. Le but de l’opération était de trouver les produits mis en cause dans des bâtiments d’exploitation. Cependant, malgré les moyens importants mobilisés depuis plus d’un an par l’OFB et la gendarmerie nationale, « aucun auteur n’a pu être identifié. La procédure va donc être classée sans suite », conclut la procureure.

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ALLONS-NOUS CHASSER LES PERRUCHES EN VILLE ? 

Perruche dans la ville d'Antibes

Cela fait quelques mois que la place de Gaulle, située à Antibes dans le sud de la France, n’est plus si calme qu’auparavant. En effet, les riverains mais également les arbres de cette ville payent les frais de centaines de perruches qui ont élu domicile dans cette ville pourtant si calme et charmante.  

Lors du dernier conseil du quartier, une décision a été prise. Celle de faire le nécessaire pour éviter les nuisances provoquées par ces volatiles. Ce n’est pas seulement un problème sonore. C’est surtout les fiantes qui dégradent les aménagements, les mobiliers urbains et tout ce qu’il s’ensuit qui posent problème aujourd’hui. 

C’est pourquoi ils ont décidé de faire appel aux services des fauconniers pour intervenir en soirée et même durant la nuit. Ces interventions se feront en deux périodes distinctes. La première aura lieu du 30 mai jusqu’au 3 juin et l’autre intervention sera du 14 au 18 novembre. Elles serviront à effrayer les perruches afin d’éviter un prélèvement sur celle-ci, même si ces espèces sont considérées comme invasives. 

Alors est-ce réellement la solution à adopter ou simplement un compte à rebours reporté ? 

Source : BFM TV

Allemagne : 500 euros d’amende si le chat sort de la maison

Nous connaissons l’impact des chats domestiques sur l’avifaune. FNE et les instances cynégétiques ont communiqué sur le sujet. Les chats tuent des milliards d’oiseaux chaque année. L’Allemagne a donc décidé de passer à la vitesse supérieure. Ainsi, les propriétaires laissant leur chat sortir de la maison se verront pénalisés d’une amende de 500 euros.

Le chat, véritable fléau des temps modernes

On accuse souvent l’Homme d’être responsable de la disparition de certaines espèces. Même si à la racine de ce mal, nous sommes responsables, l’instinct de prédateur du chat cause beaucoup de dégâts. « Nous estimons que les chats en liberté tuent entre 1,4 et 3,7 milliards d’oiseaux et entre 6,9 et 20,7 milliards petits mammifères par an » expliquent certains scientifiques. À savoir qu’un chat domestique tue entre 5 et 10 oiseaux par an. Un chat errant, lui, entre 30 et 50. Si l’on ramène ça aux effectifs nationaux, le nombre d’oiseaux tués est colossal.

Lire aussi : Les chats tuent des milliards d’oiseaux

L’Allemagne réitère le confinement des chats

En Allemagne, la ville de Walldorf a décidé de réitérer sa demande de confinement des chats. Cette décision se fait dans le cadre de la préservation d’une espèce, le cochevis huppé. En effet, 3 couples sont installés sur la commune. Dans un but de préservation des couples reproducteurs les autorités ont demandé le confinement des chats domestiques. Ainsi, une amende de 500 euros sera attribuée pour quiconque laissera son chat sortir de la maison. De plus une amende de 50 000 euros sera distribuée si jamais le chat blesse ou tue un Cochevis huppé. Un décret à ne pas prendre à la légère.

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La bataille s’engage !

Rien de plus impressionnant que de voir des sangliers se battre entres eux . Encore une fois il faut être au bon endroit, bon moment ! Mais nous pensons qu’il ne faut surtout pas s’en approcher !

Les sangliers sauvages ne sont pas assez forts pour se disputer des femelles avant l’âge de 5 ans.