Tout savoir sur le chien rapporteur

Le Chesapeake Bay Retriever

Un chien ne devient pas rapporteur du jour au lendemain. Ça s’apprend mais surtout ça se travaille. C’est pour cela que le maître, ou l’éleveur doit faire preuve de patience, de persévérance, mais également de rigueur et de cohérence dans le processus d’entrainement.

Le rôle du chien rapporteur est de débusquer, de récupérer et d’emmener le gibier attraper, à son maître. Il peut s’aventurer dans divers environnements comme les champs, les fleuves etc… et tout cela grâce à son côté consciencieux. Cette caractéristique de chien est parfaite pour repérer et traquer les oiseaux aquatiques tels que les canards ou encore les échassiers. Mais ils sont également performants pour chasser les oiseaux plutôt de terre comme les faisans. Après un coup de feu de son maître, il part de ce pas débusquer le gibier visé.

Les qualités qui priment chez les chiens rapporteurs sont : leur flair exceptionnel pour repérer rapidement le gibier; leur patience olympique qui va leur permettre de rester sur place, dans sa cache, en attendant le signal de leur maître; mais également le marking, qui va permettre au chien de bien mémoriser le point de chute de sa proie. 

Quelques exemples de chien rapporteur 

Ce qu’il y a à savoir c’est que n’importe quel chien peut être éduqué pour être un bon chien rapporteur. Mais il y a également certaines races qui naissent avec des aptitudes naturelles. Les principaux concernés sont, pour la grande majorité, des retrievers. 

Comme par exemple, le golden retrievers, qui lui, est doté d’une mémoire remarquable pour retrouver le gibier, et d’un odorat développé. Il a également à son actif un bon sens de l’observation. Agile et motivé, il n’hésite pas à franchir les broussailles et assure une bonne performance dans les marais, au bois ou en plaine.

Ou encore le Chesapeake Bay Retriever qui lui est tout aussi à l’aise sur l’eau que sur terre. C’est un chien particulièrement polyvalent. Doté de pieds de lièvre, il peut facilement creuser son chemin et affronter les terrains boueux.

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Paroles de chasseurs passionnés

Lorsqu’il parle de sa passion, Robert Lemoine à du mal à s’arrêter. Guy Roblin, lui, a des étincelles dans les yeux. Bernard Perrin, président de la fédération départementale de chasse de la Nièvre ne loupe pas une saison. Portraits de ces chasseurs passionnés, qui expliquent et défendent leur mode de vie.  

Les chasseurs, au chevet de la nature toute l’année

La chasse c’est toute l’année. « La chasse, ce n’est pas seulement les week-ends avec un fusil de septembre à février, en période d’ouverture. Elle nous mobilise toute l’année« , lance Robert Lemoine. Ce passionné explique que le chasseur pratique son activité 365 jours par an. Du haut de ses cinquante-six permis de chasser, l’homme de 72 ans nous parle avec passion du rôle du chasseur. « Les chasseurs entretiennent les chemins, nettoient, enlèvent les ordures qui sont régulièrement déposées en pleine nature. Ils observent et comptent le gibier. Ils sont sur le terrain, ils connaissent mieux que quiconque la biodiversité autour de chez eux et la protègent » martèle-t-il. Dans le département de la Nièvre, la FDC est l’association de protection de la nature la plus importante. Un statut qu’elle assume avec fierté et passion. 

Philippe Gauthier est président de l’association nivernaise des chasseurs de petit gibier. Ce passionné est fier des projets entrepris par les associations de chasse spécialisées. Ils sont parfois invisibles, il est donc important de communiquer et de les valoriser. « Il y a des endroits où nous avons réintroduit des faisans. Lorsque les femelles pondent, nous récoltons les œufs pour les faire couver par des poules. Tout cela représente un travail minutieux, bénévole, qui ne se voit pas, et que nous faisons par souci de la biodiversité ».

Une passion plus qu’un loisir 

Ces chasseurs en sont conscients, leur activité n’est pas un loisir banal. A l’époque du « bien-être animal » et de l’anthropomorphisme-roi, la tradition ancestrale de la chasse est perçue comme, au mieux, désuète, au pire, ringarde et dangereuse. « C’est dû au fait que la majorité de la population, qui vit en ville, est complètement déconnectée de la nature« , observe Bernard Perrin, président de la FDC.

« En France, aucun type de chasse pratiqué dans le respect de la loi ne menace la survie d’une espèce.

Bernard Perrin, président FDC Nièvre

Cependant, la chasse ce n’est pas juste la mort ou la traque d’un gibier. Nous n’avons aucun intérêt à voir disparaître des espèces, nous n’allons pas scier la branche sur laquelle nous sommes assis« , lance Bernard Perrin. Avant de continuer, « Et s’il n’y a plus de chasseurs, qui va s’occuper de la faune, de la nature, de la biodiversité ?« . Au-delà de ces missions environnementales, le chasseur est aujourd’hui d’intérêt public, insiste le président de la fédération. Dans la Nièvre, le sanglier prolifère, les hivers plus doux, les cultures de maïs et de nombreuses zones non chassées en sont la cause. Depuis septembre, 8 000 sangliers ont été chassés dans le département. Cependant, les populations sont encore trop importantes. Le préfet a donc prolongé l’autorisation de les chasser jusqu’à fin mars.

Loisir, activité sociale, passion, la chasse offre à tous ses pratiquants des moments de vie incomparables. A nous de faire savoir ce qu’elle est vraiment et ce qu’elle apporte à l’ensemble des français.

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Ouverture de la chasse au gibier d’eau, dans les marais du Cotentin

Depuis samedi, la chasse du gibier d’eau est ouverte dans la Manche. Les sauvaginiers passionnés peuvent se rendre sur leur territoire afin de venir prélever de façon raisonnable, anatidés et limicoles. Nous partons aujourd’hui au gabion pour une passée du matin dans les marais d’Auvers.

La chasse du gibier d’eau, une passion incroyable

Mathieu Lehot, président des Sauvaginiers des Marais, s’est rendu en famille et avec des amis autour d’une mare vers 5h45. Sa fille de 3 ans et demi est présente. C’est tôt, me direz-vous ? Pas vraiment, le virus de la chasse s’attrape dès le plus jeune âge. Pour elle, impossible de louper l’ouverture de la chasse. Son fils, Louis, 7 ans est aussi de la partie.

A cette heure-là, la visibilité est faible, mais l’on peut deviner des silhouettes présentes sur la mare. Des oies domestiques, des cygnes, des appelants, qui chantent à tue-tête, le spectacle est tout simplement magique. Plus que 15 minutes et la chasse sera ouverte. L’émotion est là, la passion aussi, les chasseurs sont heureux et attendent patiemment de pouvoir décrocher à la lumière de lever du soleil les premiers oiseaux de la saison.

« Depuis 10 ans, nos oies nettoient la mare en y mangeant les herbes. Cela permet de la garder en eau toute l’année, sans avoir à beaucoup pomper dans la Madeleine toute proche. Depuis lors, nous y avons beaucoup de nidifications. Une étude est d’ailleurs en cours pour les recenser, toutes espèces confondues. »

6 heures du matin, la chasse est ouverte !

5h58, Mathieu arme son fusil, les premiers oiseaux sauvages se font voir, il épaule, il tire, 6h02 le premier oiseau tombe. Ainsi démarre la valse de la passée du matin, les oiseaux passent, Mathieu tire à trois reprises et en laisse passer certains. Le but n’est pas de faire un tableau mais de prendre du plaisir et d’admirer la nature. Plus tard dans la matinée Mathieu envoie son chien chercher les oiseaux tombés. Celui-ci effectue sa tâche avec passion sous le regard fier de son propriétaire. Une véritable affinité créée sous le signe de la chasse.

Chasse, famille, amis et convivialité

La matinée de chasse est terminée, sourire joie, bonne humeur sont au rendez-vous. Si certains chiens et chasseurs continuent de rechercher les oiseaux prélevés, les autres préparent le fameux casse-croûte du matin. Saucisses et pâtés maison sont sur la table. Autour, les chasseurs et la famille se racontent cette première passée. Au tableau, 12 oiseaux dont huit sarcelles et quatre colverts. Une belle matinée donc sous le signe de la bonne humeur. Jennifer, la femme de Mathieu souligne « l’association fait une étude sur l’évolution des populations d’oiseaux. L’aile droite des oiseaux prélevés par les adhérents doit m’être envoyée. Je les classe suivant qu’ils sont adultes ou juvéniles, mâles ou femelles. L’étude montre que les populations se portent bien« . Les chasseurs sont donc aussi des scientifiques de terrain œuvrant toute l’année. Cette belle matinée partagée lance donc la saison, qui annonce de belles choses pour la suite.

350 chasseurs pour l’ouverture en baie d’Authie

L’ouverture de la chasse sur le domaine public maritime était attendue par tous les passionnés. Samedi 7 août, ils se sont donné rendez-vous tôt le matin pour ce grand moment.

L’ouverture de chasse au gibier d’eau lance la saison

Cela fait six mois que les sauvaginiers n’ont plus chassé. Même si durant cette période beaucoup s’investissent pour la gestion des espaces naturels et des espèces, la chasse leur a manqué. Ainsi, samedi, en baie d’Authie, dès 6h du matin, à marée basse, les premiers coups de fusils ont retenti. Sourire aux lèvres, yeux pétillants, Christian et Mélanie savourent cette ouverture qu’ils vivent comme un vrai soulagement, « Pour nous, c’est Noël avant l’heure, ça fait six mois qu’on se prépare !« . Aurélien lui vit sa première ouverture, « on est parti à 3 h du matin se poster dans la baie. C’est impressionnant de pouvoir chasser et c’est agréable. Depuis tout petit, mon père chasse, mon frère aussi, je prends la relève« .

L’ouverture de la chasse est une date immanquable pour les passionnés. L’odeur de la poudre, les premiers vols de limicoles, quelques anatidés qui virevoltent ; comment se passer d’un tel moment qui rassemble et anime ces passionnés. « Il y avait environ 350 chasseurs ce samedi matin, c’est un peu plus faible que d’habitude en raison du temps », souligne Eric Kraemer, président des chasseurs de gibier d’eau de la baie d’Authie.

Une passion unique pour un loisir ancestral

Pour ce mode de chasse passionnant, jeunes et moins jeunes parcourent la baie, fusil sur l’épaule, nez au vent et regard perdu vers l’horizon. Dans ce cadre naturel fabuleux, comment ne pas apprécier cet instant unique. Pour Eric Kraemer, « la chasse au gibier d’eau, c’est quelque chose de viscéral. On a ça encré au corps de père en fils depuis des décennies« . Soulignant que, dans la Somme, c’est un loisir partagé de générations en générations, transmis de père en fils.

Cette année, les sauvaginiers espèrent de tout cœur ne pas subir la grippe aviaire ou les problèmes liés au Covid-19. Nous leur souhaitons une belle et bonne saison, et cela, jusqu’au 31 janvier 2022.

En Saint-Hubert.

Le teckel à poil dur, ce chien robuste et de caractère

Sa moustache atypique, son corps court et long, son regard plein de malice, oui le teckel à poil dur possède beaucoup d’atout pour plaire. Personne ne connaît véritablement l’origine de ce chien passionné et passionnant lorsqu’il chasse le grand gibier. Cependant, ceux qui l’ont créé recherchaient des qualités cynégétiques, simplement exceptionnelles et aujourd’hui, ce chien les possède.

Un corps atypique taillé pour la chasse

La littérature allemande le cite pour la première fois début du XIXe siècle. Probablement issu d’un croisement entre un teckel à poil ras, schnauzer, pinscher et dandie-dinmon, le teckel à poil dur a su trouver sa place dans le milieu cynophile. Le masque clair et certains défauts anatomiques font soupçonner dans quelques souches une ascendance Jagdterrier. Ce croisement a probablement eu lieu pour développer le mordant pour la qualité cynégétique.

Court sur pattes, compact, musclé, le teckel à poil dur ne doit pas être trop lourd (entre 7kg pour les standards, 4kg pour les nains et 3.5kg pour les kaninchen), ni trop fin. Pour la race, il y a trois tailles différentes :

  • Standard : Mâles : de 37 à 47 cm de tour de poitrine / Femelles : de 35 à 45 cm de tour de poitrine
  • Nain : Mâles : de 32 à 37 cm de tour de poitrine / Femelles : de 30 à 35 cm de tour de poitrine
  • Kaninchen : Mâles : 32 cm maximum de tour de poitrine / Femelles : 30 cm maximum de tour de poitrine

Le teckel à poil dur possède une tête allongée avec des petits yeux foncés et ovales, un stop seulement esquissé, une mâchoire très puissante (les amateurs de ferme vous le diront), des oreilles attachées haut, arrondies et mobile. Cette tête typique du teckel repose sur un cou long , musclé, sans fanon. La nuque est quant à elle, légèrement galbée. Le sternum est lui bien marqué suivi par une poitrine profonde et arrondie. C’est ce corps musclé et proportionnel qui lui donne fier allure à la chasse ou en exposition.

Un sacré caractère

Chien utilisé pour la chasse du grand gibier ou sous terre, il est un auxiliaire précieux pour tout amateur de ce genre de chasse. Polyvalent, il saura vous combler en vous partageant sa passion de la chasse. Utilisé depuis très longtemps, le teckel à poil dur a su développer une intelligence rare qu’il saura mettre à profit pour son sens inné de la chasse.

Endurant, persévérant, possédant une finesse de nez exceptionnelle, il possède toutes les qualités nécessaires à la chasse du petit et grand gibier. Têtu et caractériel, il faudra une personnalité forte pour le contenir et le dresser mais, une main douce pour le féliciter. Lorsqu’il chasse, sa voix est remarquable et celui qui a déjà chassé avec un teckel entend la menée dans sa tête en lisant cette phrase. Il est, de surcroît, de plus en plus utilisé pour la recherche au sang dans laquelle il excelle.

Pour toutes informations supplémentaires sur cette race magnifique, rendez-vous sur le site du club du teckel en cliquant sur le lien suivant : https://www.teckelclubfrance.com/

Le lièvre d’Europe

Animal emblématique de nos campagnes, le lièvre d’Europe a su conquérir les chasseurs de France. A la botte, en battue, à l’arc ou au chien courant, le lièvre d’Europe déchaîne les passions. Également appelé lièvre brun, on le retrouve en plaine, au bois et même en montagne où il est représenté par son proche cousin, le lièvre variable.

Le lièvre, un gibier rusé et discret

Le lièvre d’Europe, Lepus europaeus, est un lagomorphe. Présent sur l’ensemble du territoire national, il est aussi représenté par le lièvre variable qui est lui, exclusivement montagnard. Fin, allongé et doté de puissantes pattes arrières, le lièvre est bâti pour la course. Sa morphologie lui offre une faculté d’athlète incroyable lors de ses courses. Il peut ainsi atteindre des pointes jusqu’à 72 km/h. Son poids varie entre 3 et 5 kg. Reconnaissable par ses oreilles et sa taille, le lièvre possède des yeux de grandes tailles situés en position latérale lui offrant un champ de vision à 360°. Le mâle s’appelle le « bouquin », la femelle s’appelle la « hase » et le petit s’appelle le « levraut ».

Son habitat est varié

Il est l’un de ceux qui se sont le mieux adapté aux pratiques humaines et agricoles. Présent en plaine comme en bois, il aime les mosaïques de milieux, qui lui offrent un habitat parfait pour se nourrir, se reproduire, se cacher. Résistant au froid, mais très sensible à l’humidité, le lièvre aime établir son gîte sur une parcelle saine et filtrante. Très actif la nuit, le lièvre se nourrit principalement de graminées, de céréales, trèfles, lui offrant les besoins essentiels à son alimentation.

Concernant la reproduction, le lièvre s’accouple de janvier à octobre. Durant cette période, il n’est par rare de voir les mâles se poursuivre et se « boxer ». Ce rituel amoureux porte le nom de « bouquinage ». La hase, femelle du lièvre, a une gestation de 41 jours, la portée se compose elle de 1 à 3 levrauts. Grâce aux études et aux suivis mis en place par les fédérations de chasse, il a malheureusement été constaté que moins de la moitié des jeunes nés dans l’année sont encore en vie à l’ouverture. En effet, le taux de mortalité des jeunes lièvre est considérable. La raison ? Principalement la maladie mais aussi la prédation et parfois l’activité humaine.

Mortalité et gestion

Comme stipulé au-dessus, les jeunes lièvres ont une mortalité très élevée. La stratégie démographique développée par le lièvre est donc la stratégie « r ». En effet, cette stratégie est développée par l’espèce car, l’habitat dans lequel il est installé peut subir des modifications et/ou être perturbé. Les ressources sont imprévisibles et les risques (maladies, conditions abiotiques, prédation) peuvent être élevés. Ainsi le lièvre mise sur la reproduction avec un fort taux de croissance afin de compenser par le nombre.

Le lièvre possède donc les caractéristiques suivantes :

  • Fécondité élevée
  • Mortalité infantile importante
  • Cycle de vie court
  • Croissance rapide
  • Maturité sexuelle précoce
  • Mortalité adulte importante
  • Faible capacité de compétition
  • Grande capacité de dispersion

Très souvent victime de maladies, de collision et de prédation, le lièvre fait l’objet de nombreuses actions de préservation. Groupement d’intérêt cynégétique, plan de gestion, plan de chasse, le lièvre est une espèce qui attire l’attention du monde cynégétique. Ces moyens mis en place permettent d’obtenir des populations stables et de limiter les zoonoses. Autrefois gibier courant, le lièvre recommence de conquérir les cœurs des chasseurs grâce aux différents modes de chasse qu’il permet.

Le lapin réintroduit à Saint-Michel-Chef-Chef

Oryctolagus Cuniculus. Ce nom ne vous parle peut-être pas, cependant, cet animal a longtemps rempli le carnier de nos grands-pères. Victime du VHD ainsi que de la myxomatose depuis des décennies, le lapin de garenne tente de se refaire une santé grâce aux aménagements de certains passionnés. A Saint-Michel-Chef-Chef, en Loire-Atlantique, l’amicale des chasseurs de l’Aiguillon va réintroduire le lapin de garenne sur tout le territoire.

Le lapin, gibier fragile

Depuis des années, le lapin de garenne subit les conséquences de l’activité humaine. Urbanisation, agriculture, maladies, tous ces facteurs influent sur l’état de ses populations. Autrefois omniprésent, le lapin est aujourd’hui aux abonnés absents sur beaucoup de territoires. Willy Schraen a fait de ce gibier l’emblème de la chasse du petit gibier et de nombreux passionnés tentent, de leur côté de retrouver des populations stables et en bonne santé.

Alors que la saison cynégétique est terminée, les disciples de Saint-Hubert se retrouvent pour des missions extra-cynégétiques. En effet, chasser ne se résume pas qu’à la traque et au prélèvement d’une proie. Chasser s’inscrit dans la durée et conduit à une multitude d’actions : aménager, suivre, gérer, compter, attribuer, prélever. Ainsi, en région Pays de la Loire, l’amicale des chasseurs de l’Aiguillon a décidé d’œuvrer en faveur du lapin de garenne.

Le petit gibier a l’honneur

Ce projet ambitieux et cher au président Claude Grandjouan a pour objectif de repeupler en lapin de garenne les bois et buissons du territoire. « Pour cela nous avons réalisé deux garennes en lisière d’un taillis aimablement mis à notre disposition par l’un de nos agriculteurs. Nous avons un partenariat communication avec la mairie et notre fédération de chasse départementale nous invite à participer à la reprise du lapin » explique le président.

Ces aménagements sont censés offrir à l’espèce les conditions les plus favorables à son développement. Les chasseurs espèrent retrouver les populations d’antan, rendant ainsi au lapin de garenne ses lettres de noblesse. Retrouver une population stable et de qualité n’est pas simple, c’est pourquoi il important de tenir compte de la nature du terrain pour les aménagements. De plus, pour favoriser la réussite, trouver des animaux de qualité est très important pour les projets de repeuplement. S’investir pour le petit gibier, c’est bien, agir, c’est mieux !

Le braque français, l’excellence à la française

Il existe deux types de braques français, le Pyrénées et le Gascogne. Ces chiens, nobles et puissants se distinguent par leurs différences morphologiques ainsi que par leurs qualités de chasse exceptionnelles. Chien polyvalent par excellence, le braque français saura combler le chasseur de bonheur grâce à ses arrêts fléchis typique de la race.

Un chien plein de qualités

Comme une grande partie des races françaises, le braque français est un chien polyvalent. Délaissé il y a quelques années comme une grande partie des races françaises, le braque français fait son retour sur le plan cynophile et cynégétique. Il est aujourd’hui représenté par deux types, la grande taille le “Gascogne” et la petite taille le “Pyrénées”.

Sa morphologie ainsi que sa finesse de nez font de lui un excellent chasseur sur la caille, en début de saison. Sa quête, méthodique et intelligente vous procurera toute l’émotion qu’un passionné de chien d’arrêt recherche. Le braque français possède des aptitudes naturelles, les arrêts, le rapport, il vous faudra les travailler afin que votre futur compagnon se perfectionne mais chez lui, l’instinct lui offre une vraie longueur d’avance. Chien d’arrêt ayant conservé sa rusticité, cela n’enlève rien à sa douceur.

Un caractère doux et bien trempé

Le braque français possède une excellente aptitude au dressage. En effet, tout propriétaire d’un braque français vous dira que son chien est « né dressé ». Ce chien, au caractère doux mais bien affirmé a généralement du mal à encaisser la brutalité. Son dressage devra donc effectuer dans la douceur. Doté d’une intelligence rare, ce chien possède un caractère doux et une grande bonté. Passionné de chasse, le braque français vous offrira des souvenirs incroyables sur plume et poil. La robe du braque français est très généralement blanche / tachetée marron. Cependant certains individus sont panachés voir presque marron. Pour plus d’informations, le site du club du braque français saura vous donner réponse. https://www.centrale-canine.fr/club-du-braque-francais