Près de Lyon, des miradors de nouveau vandalisés

La politique écologiste mise en place sur la métropole n’aide en rien. Dans le Rhône, près de Lyon, les chasseurs sont en colère et cela se comprend. En effet, depuis plusieurs semaines, de nombreux miradors ont été vandalisés. Ce phénomène est grandissant et la politique locale influe dessus.

Miradors vandalisés, chasseurs en colère

Le phénomène n’est pas nouveau, il est même en expansion et en croissance constante. La destruction d’installations cynégétiques figure en tête de liste dans le vandalisme rural. Cette semaine, encore une fois, la fédération départementale des chasseurs du Rhône et de la Métropole de Lyon a constaté la destruction de plusieurs miradors sur le département. Ces outils, dédiés à la sécurité des chasseurs et usagers de la nature subissent la mentalité des zozos anti-chasse.

Ces miradors détruits se situent dans les Monts de Lyonnais et dans le Pays des Pierres Dorées, aux portes du Beaujolais. Le vice-président de la région AURA s’est rendu sur le terrain pour constater ce triste phénomène. « La Région utilisera toutes les voies de recours juridiques possibles pour que ces délinquants soient condamnés à payer toutes les destructions. Nous financerons les postes de tir détruits en apportant aux sociétés de chasse l’aide financière nécessaire : chaque poste de tir détruit sera ainsi remplacé« , promet Philippe Meunier.

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Une accalmie et ça repart

Depuis quelques mois grâce à la supervision et vigilance des gendarmes, les dégradations ont été décroissantes. Cependant, avec l’arrivée des beaux jours, les destructions reviennent de plus belles et de plus en plus nombreuses. Pour les chasseurs et la FDCRML le phénomène devient usant et la colère gronde. « Ces aménagements sont d’autant plus utiles que les populations de grands gibiers et notamment de sangliers sont en plein essor dans les territoires périurbains (…) leur régulation et la prévention des dégâts qu’ils commettent sont une véritable mission de service public confiée aux chasseurs« , explique la FDCRML. Face à ces comportements, la fédération encourage à porter plainte et à signaler ces actes sur le site de la FNC.

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[Vidéo] Une association écologiste déconstruit les arguments d’Hugo Clément

Récemment, le dernier reportage d’Hugo Clément est passé à la télévision. Intitulé « Où sont passées nos oiseaux ? », Hugo Clément tente au travers ce reportage de répondre à une problématique réelle. Cependant, grâce à son manque d’impartialité, il se fait reprendre par une association écolo dans une vidéo à découvrir ci-dessous.

Action Écologie contredit les propose d’Hugo Clément sur la chasse

Dans une vidéo parue le 9 juin, la chaîne YouTube « Action Écologie » décortique et charge ce dernier contre son manque d’impartialité. En effet, l’objectif est de pointer les faux arguments et la prise de position anti-tout de ce pseudo-journaliste écologiste. Bertrand Alliot, docteur en sciences politiques et porte-parole de l’association remet en doute les affirmations d’Hugo Clément quant à l’état catastrophique des populations d’oiseaux en Europe occidentale et s’insurge concernant la mise en cause de la chasse et des chasseurs dans leur raréfaction. Cette clarification permettra peut-être à quelques zozos de prendre avec des pincettes les arguments choisis par le zozo qui ment. Cette vidéo permet de valoriser en parallèle le rôle bénéfique des instances cynégétiques. Découvrez cette vidéo de qualité à regarder sans modération.

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Calvados, des dizaines des miradors détruits

Actes de vandalisme, délinquance ordinaire, appelez cela comme bon vous semble. Cependant, la destruction de biens cynégétiques et d’installations de sécurité sont choses courantes dans nos campagnes. Sur la commune de la Hoguette, dans le département du Calvados. Des miradors ont été détruits durant la nuit du 7 au 8 avril dernier.

Miradors détruits, sécurité en péril

Actuellement, une enquête de gendarmerie est en cours. Au total ce sont près de trente miradors qui sont aujourd’hui complétement détruits et inutilisables. Détruits à la scie électrique. Ces actes de vandalisme ont eu lieu sur des terrains privés de la commune de la Hoguette. Début mai, sur une commune voisine ce sont quatre autres miradors qui sont vandalisés. Aujourd’hui, ces actes sont de nature ordinaire. Commis par des anti-chasse impunis. Pour le président de la fédération départementale des chasseurs du Calvados, « pour détruire une trentaine de miradors en une seule nuit, il faut être au moins quatre ou cinq. Nous avons donc affaire à des petits groupes d’activistes très bien organisés« . Si vous êtes victimes de tels actes sur votre territoire, déclarez-les sur le site de la fédération nationale des chasse.

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Outils de sécurité

Les miradors sont des outils destinés à protéger les chasseurs mais aussi les non-chasseurs. En effet, les miradors permettent des tirs fichants afin d’éviter les trajectoires dangereuses. Quand vous tirez vers le bas, la balle se fige en terre. A hauteur d’homme, la balle va beaucoup plus loin. Ainsi, la destruction de ces biens ne remet pas en cause la pratique de la chasse mais plutôt la sécurité entre utilisateurs de la nature. Sans eux, le nombre d’accidents n’auraient pas autant diminué. Cet acte de vandalisme n’a pour objectif que de créer un accident grave chez les chasseurs et non chasseurs. La bêtise humaine, ou plutôt anti-chasse n’a donc pas de limites.

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Moratoire Grand Tétras, définition d’une morte lente

Si la nouvelle n’est pas encore parvenue à vos oreilles, sachez que le Conseil d’État à ordonné au ministère de l’Écologie d’imposer d’ici le 15 juillet, un moratoire de cinq ans sur la chasse du Grand Tétras. Une telle décision nous annonce la morte lente de cette espèce dans les Pyrénées.

Moratoire, un outil mortel

Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s’agit, un moratoire est un accord sur la suspension d’une activité. Ainsi, à compter de ce jour, la chasse du Grand Tétras sera interdite durant 5 années. Cette décision fait suite à une demande de suspension de la chasse déposée par France Nature Environnement (FNE) dès le début de l’année 2021. Cette interdiction va avoir de nombreuse conséquences écologiques, faunistiques et cynégétiques. En effet, cette suspension engendrera l’arrêt des investissements sur les milieux par les chasseurs de Grand Tétras. Cette démobilisation générale des instances cynégétiques ne sera absolument pas remplacée, suppléée, par une autre association de protection de l’environnement. Car la réalité est que seuls les chasseurs s’investissent pour la préservation de cette espèce et pour son milieu. Cette démobilisation aura un impact bien plus large que sur le Grand Tétras, car oui, les aménagements effectués sont aussi favorables à de nombreuses autres espèces. Il est important de signaler que l’espèce se porte mieux qu’ailleurs. En effet, nous avons suspendu la chasse du Grand Tétras dans les Alpes et les Vosges et l’espèce a quasiment disparue. Cette décision ne laisse donc rien présager de bon.

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L’arrêt de mort du Grand Tétras

S’il y a bien un mot que me vient à l’esprit en écrivant ces lignes c’est « Mouroir« . Aujourd’hui, de nombreuses espèces en France bénéficient d’un moratoire. Vont-elles mieux ? Non. Vont-elles moins bien ? Oui. Les chasseurs sont conscients des enjeux environnementaux et faunistiques. La preuve en est, sur proposition des Fédérations des Chasseurs Pyrénéennes, les préfets avaient pris des arrêtés fixant à zéro les quotas de prélèvements afin de tenir compte des résultats des comptages et des calculs d’indices d’abondance par les chasseurs et l’OFB, pour le compte de l’Observatoire des Galliformes de Montagne. Une mesure logique et écologique, dans le cadre de la gestion adaptative.

Même si le Conseil d’État précise « qu’une telle mesure de suspension de la chasse pourra, le cas échéant, être abrogée avant son terme si de nouvelles données rendent compte d’une évolution suffisamment favorable de l’état de conservation du Grand Tétras ». Il ne faut pas se voiler la face. En France et en Europe, revenir sur des décisions n’est pas simple, voire impossible. Pour Willy Schraen, « une fois de plus, la chasse comme bon nombre d’activités rurales, subit l’idéologie punitive de ceux qui se réclament de l’écologie, sans rien y connaître, lorsqu’ils sont à la tête de ce ministère. Mais cette fois si, à l’évidence, c’est encore plus grave, car nous allons assister à la probable disparition de cette espèce« .

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Grand tétras : le conseil d’état prononce un moratoire de cinq ans

Saisi par des associations de protection de la nature, dont FNE, le Conseil d’État impose un moratoire de cinq ans sur la chasse du grand tétras. Ainsi, ces associations de protection de la nature assure la disparition de l’espèce. Une bien triste nouvelle, tant les moratoires sont des mouroirs écologiques.

Moratoire, l’annonce d’une disparition assurée

Le grand tétras est un oiseau classé vulnérable. Espèce encore chassable dans le Pyrénées, il ne sera plus. En effet, les associations de protection de la nature ont saisi le Conseil d’État. De ce fait, il impose un moratoire. Ainsi, par une décision du 1er juin 2022. Le Conseil d’État ordonne au ministère de l’Ecologie d’imposer d’ici le 15 juillet, un moratoire de cinq ans sur sa chasse. Cela dans le but de « respecter ses obligations nationales et européennes en matière de protection de la biodiversité ».

Rappelons que l’espèce est soumise à plan de chasse. En 2021 l’arrêté préfectoral stipulait que le quota de prélèvement de grand tétras, était de zéro sur le département des Hautes-Pyrénées. Une décision motivée par la faible reproduction et les données issues du monde cynégétique. « Cette décision montre que nous agissons dans l’intérêt de la faune. En gestionnaires responsables et crédibles des écosystèmes », expliquait Wlly Schraen. « C’est notre façon de concevoir la gestion adaptative. En agissant de façon pragmatique en faveur de la conservation d’une espèce emblématique pour laquelle les chasseurs financent aussi des actions de protection des habitats et des recherches scientifiques. »

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Les chasseurs, seuls à gérer et protéger l’espèce

Face à cette décision irrationnelle et incompréhensible Patrick Zabé, s’exprime.

« C’est la première étape avant la fermeture définitive de sa chasse.

L’oiseau est dorénavant condamné à disparaître car le paradoxe est que les chasseurs sont ses premiers protecteurs. Qui va Aménager les territoires ? Baliser les zones de tranquillité, réaliser les comptages ? Ouvrir les milieux, poser les balises sur les câbles des remontés pentes, contrôler le pastoralisme etc. Tout ce travail était réalisé pour une poignée d’oiseaux, un prélèvement ridicule. Remis en question chaque année par les résultats de la reproduction et les attaques répétées des arrêtés autorisant quelques tirs homéopathiques. Cette chasse hautement restrictive et responsable permettait toutes ces actions qui petit à petit vont sombrer dans l’oubli voire disparaître définitivement avec le temps. La foresterie privée et l’ONF auront bientôt les mains libres.

Les stations vont pouvoir développer leur infrastructure touristique et les places de chant vont régresser, puis se regrouper faisant croire à une reprise, et s’effondrer dramatiquement, les places à coq unique disparaissent les unes après les autres. Les derniers grands tétras cherchant leur partenaire vont se diluer sur l’immensité des massifs, voilà ce qui va arriver dans les prochaines années. Les contraintes appliquées dans les zones à coq vont petit à petit se lever, les chasseurs de sangliers vont pouvoir faire leur salade et permettre le développement pléthorique des suidés. Ce que les juges et les verts ont occulté c’est le plan de chasse qui était attribué selon l’indice de reproduction.

La gestion des chasseurs n’a pas été reconnue et prise en compte. C’est une victoire verte qui va précipiter l’extinction du farouche galliforme en deux temps. Triste jour. Les tristes expériences vosgienne et jurassienne nous ont démontré que sa disparition n’est pas une histoire de chasse car il n’est plus chassé dans l’Est de la France depuis 1972-73. Et cela n’a fait que précipiter sa fin car le grand tétras n’a pas besoin de lanceurs d’alerte mais de réels actions sur le terrain. Aucune de ces associations qui se réjouissent aujourd’hui n’a fait preuve de présence sur le terrain et encore moins de son efficacité. C’est le début de la fin. L’oiseau ne sera plus qu’un souvenir Pyrénéen dans une trentaine d’années ».

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[Vidéo] Commando de végans en action

Une fois n’est pas coutume, les extrémistes végans tentent d’agir en faisant des missions commando. Ainsi, par le biais d’un reportage, découvrez ces commandos sans limite, qui agissent dans l’illégalité et dans la violence.

269 Life une association violente

Si vous ne connaissez pas cette association nous allons vous la présenter. Comme expliqué sur leur site, « 269 est à l’origine le matricule d’un veau sauvé de l’abattoir« . Ainsi est né 269 Life, un mouvement international agissant pour les droits des animaux. Ce mouvement, s’est fait connaître pour ses actions chocs et violentes au sein de nombreuses structures. Extrémistes par excellence, les adhérents interviennent et agissent dans l’illégalité la plus totale. Très souvent impunis, les actes perdurent sans véritable action de la justice.

Dans un courrier adressé aux chasseurs, Willy Schraen expliquait « je vous demande aussi d’insister auprès de vos chasseurs pour que nous gardions notre calme vis à vis des groupuscules extrémistes végans et autres anti-chasse qui tentent par tous les moyens de provoquer des incidents graves, voir mortels en utilisant les violences verbales ou physiques afin de les médiatiser. Leur objectif est de nuire à toutes les activités rurales, que ce soit la chasse, la pêche, l’élevage ainsi qu’aux bouchers, aux poissonniers et à tous ceux qui utilisent des animaux domestiques ou sauvages au nom d’une idéologie sectaire et extrémiste ». Un conseil qui est toujours d’actualité, tant les passions sont déchaînées autour de la chasse.

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[Reportage] Charles Stépanoff, pourquoi déteste-t-on la chasse ?

Dans notre société aseptisée, le sujet de la chasse déchaîne les passions. Pour certains, plus besoin de chasser pour se nourrir. Pour les passionnés, la chasse est écologique et dans l’air du temps. Dans une émission sur Arte, Laura Raim a interrogé l’anthropologue Charles Stépanoff, qui a étudié les chasseurs. Découvrez ce reportage.

La chasse, une activité écologique, durable et respectueuse

Si une grande partie de la société estime que chasser n’est plus utile, sachez que cette pratique répond aux critères éthiques, environnementaux et sociaux de notre société. Aujourd’hui, la mort a été désocialisée, industrialisée. Cachée depuis des années par des barquettes et des étalages de viande fraîche, comment faire le lien avec l’étape intermédiaire ? La mise à mort. Durant des années l’Homme s’est habitué à simplement manger, consommer, sans se soucier que cette chaire, provient d’un animal. Une société fragilisée qui tend vers l’anthropomorphisme pour tenter de se raisonner. Nous, chasseurs, sommes les seuls à connaître la mort en s’y confrontant dans le respect. Sommes-nous autant en marge de notre société ? Pas si sûr.

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Charles Stépanoff, qui a étudié les chasseurs ruraux du Perche, répond aux questions que notre société se pose. « Pourquoi le fait d’aller tuer un cerf dans la forêt heurte-t-il plus que les milliers de vaches abattues chaque jour ? Pourquoi certaines mises à mort émeuvent-elles plus que d’autres ? ». Plusieurs réponses qui pourront ainsi vous donner des billes lors des repas de famille ou lors d’échanges entre collègues de travail. Sachez que la chasse est probablement l’activité la plus moderne et écologique qu’il soit aujourd’hui. Soyez fier d’être chasseurs, soyez fier de chasser. Rendez-vous ci-dessous pour découvrir l’intégralité du reportage.

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Les locaux de France Nature Environnement recouvert de fumier

Durant la nuit, le site de l’association anti-chasse France Nature Environnement a été recouvert de fumier par un agriculteur en colère. Cet acte intervient après les dernières évolutions du dossiers des bouquetins du Bargy.

FNE contre l’abattage des bouquetins du Bargy

170 bouquetins du Bargy devaient être abattus pour des raisons sanitaires. En effet, pour lutter contre la brucellose, la préfecture avait ordonné l’abattage de certains individus pour limiter la propagation. Cependant, les associations environnementales comme FNE se sont positionnées contre cette décision et ont attaqué l’arrêté. Ainsi, le 17 mai, le tribunal administratif de Grenoble a suspendu l’article 1 de l’arrêté préfectoral autorisant le prélèvement de ces ongulés. Cependant, seuls les tirs de prélèvement ont été suspendus par le tribunal administratif de Grenoble. Les captures elles restent autorisée. Ce qui permet ainsi de tester les animaux.

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Les locaux couverts de fumier par un agriculteur

Les agriculteurs sont en colère. En effet, la brucellose est une maladie transmissible aux vaches. Dans ce secteur de la France, les bouquetins peuvent être en contact avec les vaches. Ce qui peut engendrer de réels problèmes de santé publique. Pour rappel, la brucellose est l’une des zojonoses les plus répandues transmises par les animaux. Transmise à l’Homme, elle peut avoir de graves conséquences pour la santé. Ainsi, cette nuit, les locaux de FNE ont été recouverts de fumier par un agriculteur en colère. L’auteur aurait été arrêté par la gendarmerie. Affaire à suivre.

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Anti-chasse, les adhérents ALF ravagent une cabane de chasse

Une fois n’est pas coutume. Les actes anti-chasse perdurent et personne n’agit. Ainsi, dans le sud de la France, les extrémistes anti-chasse d’ALF (Animal Liberation Front) ont ravagé et pillé une cabane de chasse.

Acte anti-chasse : chasseurs = tueurs

Comment ne pas être écœuré, énervé, après les actes qui ont eu lieu. Mercredi, l’ALF a revendiqué le ravage et le pillage d’un relais de chasse dans le sud de la France. Local dégradé, saccagé, les murs taggués un acte odieux qui souligne et rappelle le niveau intellectuel de certains zozos animalistes. S’en prendre aux chasseurs, c’est s’en prendre à la chasse française.

Ainsi, sur les murs du local, on peut voir « chasseurs = tueurs » ou encore les noms et prénoms des victimes d’accident de chasse. Si le risque zéro n’existe pas, les instances cynégétiques tentent de s’en rapprocher et de former les chasseurs à la sécurité de manière plus poussée. Généraliser la chasse par le biais des accidents est un euphémisme. Rappelons également que ce groupuscule s’est déjà illustré dans le passé par ses actions violentes et ses dégradations vis à vis des biens des chasseurs.

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Soutien à l’équipe de chasse

Le lieu exact de l’attaque n’a pas été communiqué. Cependant, des photos ont circulé sur les réseaux sociaux et montrent l’ampleur des dégâts. On constate que ces fanatiques n’ont aucune limite. Pour rappel, en cas d’attaque ou de dégradation, signalez l’acte sur le site de la fédération nationale des chasseurs. Nous souhaitons courage à l’équipe de chasse concernée et nous leur apportons tout notre soutien.

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Anti-chasse, deux frères condamnés pour harcèlement

Le tribunal de Versailles, dans les Yvelines, vient de condamner les deux frères Barbier pour leur harcèlement envers un suiveur de chasse à courre. Connu pour leurs actes contre la chasse les deux frères ont été déclarés coupables.

Condamnés pour avoir harcèlement

Lundi, le tribunal judiciaire de Versailles a déclaré coupables de harcèlement à l’encontre d’un suiveur les frères Barbier. Pour rappelle, les faits s’étaient déroulés en février 2021. Ainsi, lors d’une chasse à courre organisée par le rallye Bonnelles en forêts de Rambouillet, une voiture avait été filmée. Cependant, celle-ci portait le nom d’une grande enseigne de la distribution. L’image avait été largement diffusée sur les réseaux sociaux, avec des mots accusateurs. « Vous cautionnez ce genre de comportement ?  » ; « Qui utilise ce véhicule pour le massacre ? » ; « Je déconseille cette enseigne qui est pour la chasse à courre ». Par la suite un homme a été désigné. Suiveur et passionné par ce mode de chasse il travaille pour la marque mais avait loué la voiture pour l’occasion.

Mon emploi a été menacé pendant plusieurs jours. Ma fille a fait une dépression. Tout cela parce que j’ai une passion, celle de suivre la chasse à courre.

La victime

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Petite peine pour les accusés

Face à ces comportements, le tribunal a jugé bon de dispenser Alexis Barbier de peine. Rappelons qu’Alexis a changé son fusil d’épaule. Aujourd’hui, il scande et assume être passé dans le camp des chasseurs à courre. « Sans être un passionné, j’ai eu une prise de conscience en discutant, en me renseignant », explique-t-il. En revanche, pour son petit frère, les juges ont prononcé une peine de 4 mois de prison avec sursis et une interdiction de se rendre dans les Yvelines. S’ajoute à cela, 2 000 euros de dommages et intérêts à la victime. Ils devront par ailleurs lui régler 549,20 euros de frais d’huissier. Enfin, chacun devra lui verser 750 euros de frais d’avocat.

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