Un renard tue 25 flamants rouges dans un zoo

Lundi, au zoo de Washington, un véritable carnage a eu lieu. En effet, pas moins de vingt-cinq flamants des Caraïbes ainsi qu’un canard pilet sont morts, tués par un renard. Le prédateur a réussi à pénétrer l’enclos pour s’offrir un festin.

Un renard auteur du carnage

Dans la nuit de dimanche à lundi, un renard s’est attaqué aux oiseaux d’un enclos du zoo de Washington. La découverte de vingt-cinq flamants rouges morts est une véritable tragédie pour le zoo. « Au cours de la matinée du 2 mai, l’équipe de la maison des oiseaux a découvert les flamants décédés et a aperçu un renard« , rapporte le zoo. Soulignant aussi que le prédateur a réussi à s’échapper. Face au carnage, l’émotion est palpable. « C’est une perte tragique pour nous et pour tous ceux qui portent les animaux dans leur cœur« , déplore la directrice du zoo, Brandie Smith.

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L’incompréhension est aussi présente. En effet, les barrières utilisées sont homologuées et sont censées protégées la faune des enclos. « La barrière que nous utilisions avait passé une inspection avec succès et est utilisée par d’autres zoos homologués à travers le pays« , précise la directrice. En ajoutant que « l’attention est désormais portée sur le bien-être du reste de la volée et sur le renforcement de nos habitats« . Ce n’est pas la première fois que la capitale américaine se voit mettre à mal par un renard. En effet, en avril dernier, un renard avait attaqué à plusieurs reprises des passants aux alentours du Capitole. L’animal a été capturé puis euthanasié, après analyse, il s’est révélé porteur de la rage.

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Corrèze, un sanglier en centre-ville blesse un homme

Dimanche après-midi, un sanglier s’est retrouvé dans le centre-ville de Brive, en Corrèze. L’animal de 80 kg a blessé un jeune homme de 25 ans à la cheville. Ces événements ne sont plus rares. Les suidés s’aventurent de plus en plus dans les zones urbaines et cela engendre des troubles à l’ordre public.

Le sanglier blesse un homme

L’animal a été aperçu de nombreuses fois dimanche après-midi. Il vadrouillait dans le centre-ville de Brive et semblait blessé. En effet, selon la police, l’animal a été blessé non loin par des chasseurs lors de la battue organisée. Des témoins ont pu prendre une photo de ce moment incroyable dont ils se souviendront longtemps.

Image issue du quotidien La Montagne

Toujours selon la police, « une personne a été blessée par l’animal ». Les sapeurs-pompiers de Brive ont en effet pris en charge un jeune homme de 25 ans, au-dessus de la gare. Il a été par la suite, transporté en « urgence relative » à l’hôpital de Brive. L’animal l’a blessé à la cheville.

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Le sanglier abattu

L’animal a finalement été abattu par un lieutenant de louveterie dépêché sur place. Les chasseurs qui organisaient la battue dans les bois situés à proximité se sont aussi rendus sur place afin de constater et d’évacuer l’animal. Le sanglier faisait pas moins de 80 kg, un bel individu qui aurait pu causer des incidents bien plus importants. Ces scène de présences d’animaux sauvages en zones urbaines non sont plus rares. Notamment pour les sangliers, l’animal s’aventure en ville et n’a plus peur de se défendre en attaquant l’Homme. La preuve en est de cette nouvelle attaque en centre-ville.

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(Vidéo) Un ours l’attaque dans sa véranda

Cet habitant de Daytona Beach en Floride a eu la frayeur de sa vie lorsqu’un ours noir a tenté d’attaquer ses chiens dans sa véranda.

Walt Hickox a fait preuve d’un grand courage le 19 janvier dernier pour protéger ses chiens. Il a tout d’abord repoussé l’animal et a bloqué la porte avec un vieux banc. Il ne souffre que de légères griffures. Les chiens sont sains et sauf. L’attaque est racontée par sa femme sur son compte Instagram

Les attaques d’ours sont extrêmement rares en Floride à l’inverse des autres États du Nord-Ouest des États-Unis.

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Le loup du parc Ecozonia attaque un troupeau à 100km du point de fuite

Dans les Pyrénnées-Orientales, en janvier 2021, six loups s’échappaient du parc animalier Ecozonia, situé à Cases-de-Pène. Cinq d’entre eux sont retrouvés, mais un manque toujours à l’appel. Sept mois plus tard, les autorités ont retrouvé sa trace, 100 kilomètres plus loin. Il est à l’origine d’une attaque sur un troupeau.

Sept mois après sa fuite le loup attaque

Un an jour pour jour après la fuite de six loups du parc animalier Ecozonia, le dernier des loups redonne des signes d’activités à 100 km de là. Lors de cet incident, les animaux ont pris la fuite de leur enclos en blessant un soigneur. Quelques jours après, cinq des six individus seront neutralisés. Deux anesthésiés et trois abattus. Cette affaire a eu lieu avant même que le site ouvre ses portes.

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Un loup d’Europe de l’Est à l’origine d’une attaque

Aujourd’hui un individu manque toujours à l’appel. Cependant, depuis samedi, la préfecture de l’Aude a finalement signalé la présence d’un loup dans le Razès. Suite à une attaque sur un troupeau domestique ayant eu lieu en Août 2021. La préfecture explique que « des poils de canidé ont été récoltés le 26 août 2021 sur la commune d’Orsans, dans le cadre du suivi du loup en France », informe le communiqué de la préfecture. « Ils ont permis de rattacher cet échantillon à un individu de sexe mâle possédant les caractéristiques génétiques de la population du loup d’Europe de l’Est (Ukraine, Lettonie)« .

Face à tel constat, la préfecture a immédiatement fait le rapprochement avec les individus du parc Ecozonia, qui se situe à une centaine de kilomètres. Force est de constater que les éléments scientifiques et génétiques orientent les faits en direction de cet animal. Malheureusement, les analyses ont rendu les résultats tardivement. Actuellement, la préfecture ne sait pas si le loup est toujours dans le secteur. L’affaire poursuit son cours, tout comme la recherche de l’animal. Lorsque l’on connaît l’impact du loup sur la faune et le pastoralisme, inutile de rappeler que les éleveurs se seraient bien passés d’une telle histoire.

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Corse, un sanglier l’attaque à son domicile

Cet homme pensait avoir affaire à un cambrioleur, il se retrouve face à un sanglier qui l’attaque et le blesse.

A Ajaccio, les sangliers sont partout

Cet incident est peu commun et témoigne de la présence des sangliers en milieu urbain. Au départ discrète, la bête noire n’hésite plus à se montrer de jour, comme de nuit. Du cours Napoléon aux résidences privées de la cité impériale, le sanglier envahit Ajaccio. Même si pour les quelques touristes, la présence d’un sanglier peut amuser et faire sourire, cela peut prendre une tournure bien plus dramatique. Pour preuve, voici le témoignage d’un résident ayant eu une mauvaise expérience avec le Sus Scrofa.

Un homme attaqué par un sanglier

Durant la nuit, le propriétaire des lieux entend du bruit dans son jardin. Il pense à un cambrioleur. Équipé de sa lampe torche, il se dirige vers le bruit jusqu’à sa haie et passe sa clôture. Aujourd’hui, il regrette, « c’est une chose que je n’aurais pas dû faire » lance-t-il. Car derrière cette clôture, se trouve un chemin d’à peine un mètre de large sur lequel ne se trouve pas un voleur, mais un sanglier effrayé par la lumière de la lampe. « Je n’avais plus d’échappatoires, la bête m’a foncé dessus en quelques secondes et m’a projeté en l’air. Le sanglier devait être vraiment gros, car je pèse plus de quatre-vingts kilos » raconte l’homme.

Après cette attaque, l’homme se retrouve au sol, victime d’une perforation de l’abdomen. Il a pu se rendre à l’hôpital d’Ajaccio avec l’aide de son épouse. « J’ai passé trois jours au centre hospitalier pour subir une opération et vérifier que les organes vitaux n’avaient pas été touchés. J’ai vraiment eu de la chance que le choc n’ait pas causé de blessures plus importantes. Si j’avais été un peu plus frêle, les conséquences auraient pu être beaucoup plus dramatiques« .

Une histoire qui aurait pu donc finir autrement, mais qui souligne le problème des sangliers en milieu urbain.

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Pour France Nature Environnement, le loup en ville c’est normal

Fin novembre, une meute de loup a été filmée dans un quartier résidentiel à Modane. Toujours en Savoie, quelques semaines après, un homme filme à son tour un loup à proximité de Chambéry. Des rencontres de plus en plus courantes qu’il ne faut pas minimiser. Si les attaques sont actuellement concentrées sur le gibier ainsi que le bétail, n’oublions pas qu’un homme s’est récemment fait attaquer par un ours dans les Pyrénées. Faut-il banaliser la présence du loup aux portes de nos villes ? Faut-il accepter le loup en milieu périurbain ? Pour FNE, oui !

Le loup aux portes de la ville

Pour beaucoup les paroles de Serge Reggiani raisonnent. Alors que « les loups étaient loin de Paris », ils sont aujourd’hui proches de Chambéry. En effet, de nombreuses observations récentes montrent que le prédateur n’a pas peur de s’aventurer près des habitations. A Chambéry, Modane, Lugrin, le loup s’invite et inquiète. Le canidé ne semble pas effrayé par l’homme.

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Pour France Nature Environnement, il n’y a aucune crainte et aucun risque. « Aujourd’hui, il n’y a pas de psychose parmi la population. Il y a une sensibilisation. Les films qui passent, depuis quelques jours, sur les réseaux sociaux peuvent sensibiliser les gens », témoigne le maire de Modane. En effet, la psychose n’est pas présente, cependant ne pouvons-nous pas, nous interroger sur cette proximité avec le prédateur ? Si aucun drame n’est à déplorer aujourd’hui, cela sera-t-il toujours le cas ? Dans les Pyrénées, un homme s’est récemment fait attaquer par un ours. Un évènement qui devrait faire réfléchir.

Les écolos saluent la proximité du prédateur

« Le loup ne représente pas un danger direct pour l’homme, il a un comportement naturel de fuite afin d’établir une distance de sécurité. En cas de rencontre, il convient de laisser les animaux continuer leur chemin, rester face à eux, ne pas chercher à les acculer » communiquait une mairie de Savoie. Pour un référent de FNE « la présence aussi proche d’une ville de 60 000 habitants est « banale » », il ne faut donc pas s’inquiéter de croiser l’animal. En effet pour lui, « l’Homme doit s’adapter à la présence du loup » et « accepter de le rencontrer de plus en plus fréquemment ». Ces déclarations sont

Même si les attaques sur l’homme sont rares, elles existent. Jean-Marc Moriceau, professeur d’histoire à l’université de Caen, auteur du livre « Le loup en questions. Fantasme et réalité » a travaillé sur le sujet. En effet, l’historien a entrepris depuis 2002, une enquête sur les attaques de loups sur l’homme. Pour lui, « le loup est une menace occasionnelle ». Il recense 6 000 victimes entre la fin du XVe siècle et le début du XXème siècle.

Aujourd’hui le loup anime les débats. Alors que ses effectifs sont scandaleusement sous-évalués et que les syndicats agricoles grondent face aux attaques, le prédateur est mis sur un piédestal par certaines associations naturalistes. Comment se fait-il que les autorités emboitent le pas à ces associations, qui pour beaucoup, ont prouvé leur incompétence et leurs limites. Faudra-t-il attendre une attaque sur un de un enfant ? Le loup s’en prend déjà au bétail et à nos animaux de compagnie. La marche suivante n’est pas bien haute et finira malheureusement par arriver, vu la proximité du prédateur avec l’Homme.

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Un chasseur attaqué par un ours se défend en lui tirant dessus

Un chasseur de 70 ans, s’est fait attaquer par un ours lors d’une battue aux sangliers. Grièvement blessé par l’ours, l’homme s’est défendu en lui tirant dessus à deux reprises. Le chasseur a été héliporté vers l’hôpital de Foix puis transféré au CHU de Toulouse. Retour sur cette attaque, qui n’est pas à banaliser.

Blessé par l’ours au niveau de l’artère fémorale

Samedi après-midi, alors qu’il chassait le sanglier sur sa commune, un homme a été mordu par un ours. Selon les sources, il s’agissait d’une femelle, accompagnée de ses deux petits. Gravement blessé par l’animal au niveau de la jambe, la vie de l’homme était en jeu. En effet, la blessure se situe au niveau de l’artère fémorale. Pour se sortir de cette attaque et se défendre, l’homme a tiré à deux reprises sur l’ourse. Celle-ci a été retrouvée morte à quelques mètres du lieu de l’attaque où le chasseur a été secouru. Une enquête judiciaire est ouverte pour élucider les circonstances de cet accident, indique la préfecture de l’Ariège. « Ce qui devait arriver est finalement arrivé. Cela ne m’étonne pas. Ils s’approchent de plus en plus car il n’y a plus rien à manger dans les montagnes. Il lui a tiré dessus seulement pour se défendre« , ajoute le chasseur.

« J’étais un peu plus loin, je n’ai pas vu ce qui arrivait, mais j’ai entendu l’appel à la radio. L’ours l’a attaqué et lui a attrapé la jambe, il lui a arraché le mollet et l’a blessé à l’autre jambe aussi. Une personne a réussi à stopper l’hémorragie jusqu’à l’arrivée des secours », témoigne l’un des chasseurs présent à la battue. C’est le peloton de gendarmerie de haute montagne qui est intervenu pour secourir le chasseur.

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Une cohabitation de plus en plus compliquée

En France, il y aurait 64 ours dont 16 jeunes. Même si ce chiffre semble faible, il est suffisamment important pour générer de graves problèmes. En effet, la cohabitation entre les habitants, les usagers de la nature et les ours est de plus en plus compliquée. Les attaques sur le bétail sont en augmentation constante. Pour la présidente du conseil départementale de l’Ariège, « C’est vraiment ce que l’on redoutait. Aujourd’hui, on voit bien que la cohabitation, c’est compliqué ». Toujours selon Christine Tequi, « la présence accrue des ours qui se reproduisent » est un danger. Dans le secteur du massif du Couserans, il y aurait actuellement une quarantaine de plantigrades. Une population qui ne cesse d’augmenter et qui engendre aujourd’hui des problèmes de sécurité.

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Un sanglier blesse un promeneur dans le Vaucluse

C’est l’histoire d’un promeneur qui n’a pas eu beaucoup de chance. Samedi, dans le Vaucluse, deux promeneurs se sont fait charger par un sanglier. Visiblement très agressif, l’animal a, lors de sa charge, blessé l’un promeneur sérieusement.

Chargé et blessé au mollet par un sanglier

Les chasseurs le savent, le sanglier est un animal imprévisible, capable de blesser sérieusement lors d’une charge. C’est malheureusement ce qu’il s’est passé pour deux promeneurs dans le Vaucluse.

Alors qu’ils se promenaient dans le petit Luberon, les deux hommes ont fait une mauvaise rencontre samedi en début d’après-midi. En effet, un gros solitaire agressif s’est mis à charger les deux promeneurs qui pensaient passer un bon moment. Lors de sa charge, l’animal a sérieusement blessé l’un des hommes au mollet droit. Son ami a pu rapidement donner l’alerte. Les pompiers spécialisés en milieu périlleux ont dû intervenir car les deux hommes étaient sur une crête rocheuse au-dessus de Mérindol. Le blessé a été transporté en hélicoptère jusqu’à l’hôpital de Cavaillon. Il ne s’en tire pas trop mal car la blessure aurait pu être plus importante et les conséquences plus graves. En 2017, un homme est décédé suite à une attaque du même typeen Moselle.

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Même si ces « attaques » sont rares, les chasseurs ainsi que leurs chiens savent qu’un tel animal peut être facteur de blessures importantes. Le sanglier est un animal sauvage et imprévisible. De plus, son importante population peut rendre ce genre d’événement plus fréquents, d’autant plus que le sanglier s’adapte à l’homme et peut, comme le prouve cet incident, l’attaquer.

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En Lozère une meute de loup attaque des bovins

Au mois de juillet, des attaques de loups sur des brebis ont eu lieu sur le secteur du causse de Sauveterre. Aujourd’hui, sur la commune de Fraissinet-de-Lozère, le loup s’en prend aux bovins. Face à ces attaques, des éleveurs du département, dépités, crient leur colère, affirmant que la cohabitation avec le prédateur est impossible et que l’État se doit d’agir rapidement.

Élevage et loup, cohabitation impossible

Christophe Durand, éleveur de vaches Aubrac a retrouvé vendredi, son troupeau mélangé à celui de son voisin. Barbelés arrachés, clôtures forcées, l’éleveur a rapidement compris que son troupeau avait été victime d’une grosse frayeur. Après ce premier constat, l’homme fait une macabre découverte. Dans le pré, deux veaux et une vache ont été tués.

Pour ces éleveurs aucun doute. Le loup est une nouvelle fois responsable de ces attaques. Le loup ? Les loups, car oui, pour les deux hommes il ne serait pas seul. « Cet animal s’est déjà attaqué à un veau naissant ou à une vache qui vient de mettre bas mais là, on parle d’animaux qui pèsent entre 250 et 300 kilos pour les veaux. C’est une meute, pour nous ça ne fait pas de doute« . Les animaux attaqués au cou possèdent les traces de crocs. Pour analyser et confirmer les dires des deux éleveurs, les agents du parc sont venus réaliser des prélèvements. Agacés, les deux hommes espèrent que l’État prendra ses responsabilités et agira de manière intelligente. Aujourd’hui le loup engendre de gros problèmes chez les éleveurs. Ces cris d’alarme de plus en plus nombreux ne sont pas écoutés par les autorités. La politique du ministère de la transition écologique est clairement en faveur du retour des grands prédateurs et les organismes d’État comme l’OFB sont de bonnes courroies de transmission de cette politique.

La fédération de chasse des Ardennes victime de dégradations

Alors que le monde de la chasse prépare sa mobilisation pour faire cesser les attaques qu’il subit, des individus ont jugé intelligent de dégrader les locaux de la fédération départementale des chasseurs des Ardennes. Face à ces attaques et intimidations, la FDC08 appelle à la mobilisation le 4 septembre. Ce n’est pas la première fois qu’une fédération se fait vandaliser ses locaux. Cependant cela reflète le climat violent et l’impunité des opposants, capables de tout pour imposer leurs idées. Si les auteurs sont identifiés, auront-ils droit à des stages de citoyenneté ou à une vraie peine cette fois-ci ?

De multiples dégradations volontaires

Mercredi, en allant travailler, le personnel de la FDC08 a eu une mauvaise surprise. En effet, à quelques jours de la grande mobilisation cynégétique et rurale, la FDC08 a été victime de vandalisme et/ou de tentative d’intimidation de la part des militants anti-chasse.

Banderoles arrachées, panneaux de grillages détruits, les équipements électriques saccagés, de nombreux actes de vandalisme ont eu lieu au siège de la fédération des chasseurs des Ardennes. Alors que les chasseurs tentent de faire reconnaître les nombreuses attaques qu’ils subissent, la justice elle, distribue des stages de citoyenneté. Face à cette indulgence juridique, il pousse des ailes aux extrémistes anti-chasse. La preuve en est, après les miradors, ce sont des locaux professionnels qui sont saccagés. Ne serait-il pas temps de sévir et de condamner fermement les attaques ? Nous en avons assez. Assez de la violence de nos opposants, assez de l’impunité dont ils jouissent.