Jean-François Noblet militant écolo, condamné pour diffamation

Jean-François Noblet reconnu coupable de diffamation, vendredi, par le tribunal correctionnel de Grenoble. Le militant écologiste affirmait que le président du département de l’Isère avait ouvert des « chasses présidentielles » dans le Vercors.

Jean-François Noblet reconnu coupable

Vendredi, le militant écologiste a été reconnu coupable de diffamation par le tribunal correctionnel de Grenoble. En effet, dans une chronique sur France Bleu Isère, Jean-François Noblet fabulait en dénonçant l’ouverture d’une chasse présidentielle sur les Hauts Plateaux du Vercors. De ce fait, suite aux propos calomnieux, le président du Conseil Départemental a déposé plainte pour diffamation en novembre 2021.

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Ainsi, le fondateur de la FRAPNA 38, écope de 2 000 euros d’amende avec sursis et devra verser 1 euro de dommages et intérêts au président du Conseil Départemental de l’Isère, Jean-Pierre Barbier, ainsi qu’au vice-président, Fabien Mulyk.

La justice fait son travail en condamnant ce comportement

Après cette condamnation qui fait sens et qui prouve encore une fois le comportement mensonger d’un militant anti-chasse, Jean-Pierre Barbier et Fabien Mulyk se sont exprimés dans un communiqué. « La justice vient de passer en condamnant l’insinuation et le mensonge. Nous sommes satisfaits de cette décision. Qui vient rappeler qu’au nom de la liberté d’expression, on ne peut pas tout dire, ni tout faire impunément. Il y a des bornes à ne pas franchir« .

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Grand tétras, le tribunal de Pau donne une nouvelle fois raison aux chasseurs

Le grand tétras, oiseau emblématique de nos massifs montagneux est une espèce chassable sous conditions. Les chasseurs et leurs fédérations tentent de préserver et de sauvegarder l’espèce. Cette gestion adaptative déplaît aux associations anti-chasse, qui attaquent les arrêtés chaque année. Cette année encore, le tribunal administratif de Pau donne raison aux chasseurs.

Le tribunal administratif donne raison aux chasseurs

La bonne nouvelle vient de tomber. La FDC des Hautes-Pyérénées annonce sur son compte Facebook que le tribunal administratif de Pau donne une nouvelle fois raison aux chasseurs. Cette nouvelle décision valorise le travail effectué par le monde de la chasse et ses partenaires. Techniciens de la fédération, sociétés de chasse, services de l’OFB et de l’ONF ou encore agents du Parc National voient leur travail reconnu. Les données scientifiques récoltées ainsi que les opérations techniques concernant l’espèce servent ainsi de référence.

Des associations qui attaquent les chasseurs au tribunal

Cette décision est importante car trois associations dites de protection de la nature (FNE Midi-Pyrénées, FNE 65 et Nature en Occitanie) attaquaient un arrêté préfectoral qui autorisait la gestion adaptative de ces oiseaux. Il est important de souligner cette victoire au détriment de groupuscules plus adeptes des tribunaux que des espaces naturels. On ne voit jamais les membres de ces associations lors des comptages ou des opérations de protection de l’habitat du grand tétras. Ce doit être trop fatigant. Il est plus facile de critiquer assis dans son canapé que de se lever tôt et d’aller faire du dénivelé en montagne.

Le grand tétras chassable sous conditions

Les comptages effectués par les chasseurs et les agents de l’ONF et de l’OFB ont permis de constater que la reproduction de cet oiseau a été très mauvaise sur le secteur en raison de mauvaises conditions météorologiques. Ainsi, l’ensemble des fédérations départementales des chasseurs du massif pyrénéen a décidé, à l’unanimité, de ne pas prélever cette espèce cette année. Cette mesure prouve l’intelligence de la gestion cynégétique. « Avoir le droit de chasser signifie surtout avoir des devoirs pour conserver cet oiseau, symbole de nos montagnes sauvages ». Aujourd’hui, l’objectif premier est d’enrayer le déclin de l’espèce. Il faut aussi noter que c’est dans les Pyrénées, là où le grand tétras est chassé dans des conditions strictes, avec des quotas et selon l’indice de reproduction, que l’espèce se porte bien. Oui, les chasseurs sont les premiers écologistes de France !

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Bonne nouvelle, la LPO perd son procès face à la FNC.

Le tribunal a jugé que la protection de la biodiversité n’était pas le monopole de la LPO. En question, le document « Chasse, coeur de biodiversité » diffusé en janvier dernier aux élus de France par notre fédération. La LPO devra verser 7000 euros à la FNC et 7000 euros à l’agence qui a réalisé ce document.

Pourquoi ce procès ?

Lorsque la FNC diffuse « Chasse coeur de biodiversité », la LPO l’attaque immédiatement pour parasitisme. Elle considère que cela lui porte préjudice ainsi qu’à ses adhérents. La LPO demande même 960 000 euros de dommages tous préjudices confondus ! Elle reprochait à la FNC d’utiliser ds photos d’oiseaux, de parler de baguage et de suivi de migrations, sous-entendant que, elle seule, pouvait le faire.

Le tribunal de Paris a jugé que : « la LPO ne peut revendiquer un monopole sur le fait de faire figurer un cliché animalier dans une campagne de communication. » A propos des baguages et suivi de migrations : « la LPO ne peut prétendre, du fait des actions similaires qu’elle a engagées, s’arroger un monopole tant sur ce type d’activité que sur la communication y afférente et ainsi vouloir interdire à d’autres acteurs, dont elle ne partage pas la philosophie, de communiquer également sur leurs propres actions en ce domaine. »

Le président Willy Schraen se félicite de cette décision : « La LPO ne peut pas interdire à la FNC de communiquer pour valoriser l’apport des chasseurs et de leurs fédérations à la nature et à la biodiversité. Elle nous a intenté un véritable procès politique en essayant de détourner le droit de la concurrence et celui de la propriété intellectuelle mais la justice n’a pas été abusée par cette manœuvre, assortie de prétentions financières exorbitantes.« 

—> Lire : communique de presse de la FNC

Le tribunal considéré comme une arme par les associations anti-chasse.

Nous le savons tous, les associations et groupuscules anti-chasse sont des spécialistes de l’action judiciaire. Ils attaquent maintenant systématiquement les arrêtés concernant la chasse. Ils se portent aussi partie civile quand un animal protégé est retrouvé mort et demandent des dommages et intérêts. Quand ils les obtiennent, cela vient gonfler leur cagnotte. Il est extraordinaire que la LPO attaque la FNC pour parasitisme ! Cette association qui reçoit des centaines de milliers d’euros de subventions chaque année (900 000 l’année dernière) ose parler de parasitisme. Les chasseurs n’attendent pas de subventions pour agir encore et toujours pour la biodiversité.

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Un chasseur pris pour cible par des tirs inconnus

« Ne tirez pas, je suis chasseur », cette phrase peut sembler drôle, mais pourtant, un chasseur héraultais a bien cru mourir pour l’ouverture de la chasse. L’homme a été pris pour cible alors qu’il chassait la palombe. Une scène surréaliste qui a eu lieu dans nos campagnes. L’auteur des tirs a été interpellé et présenté à la barre du tribunal correctionnel.

Le chasseur devenu la cible de tirs inconnus

Dans le tribunal, la représentante du parquet, Sophie Catasso s’exprime, « vous auriez pu tuer quelqu’un ! ». L’auteur des tirs, un trentenaire, comparaît pour violences avec arme peu banale. L’homme installé dans une caravane sur une parcelle à Pousan a tiré à trois reprises avec un fusil semi-automatique sur un chasseur. La victime, policier de métier, pratiquait la chasse à la palombe, installé derrière un buisson en compagnie de son chien.

Quand soudain, il entend le bruit de la culasse d’une arme. Le premier tir passe tout près et lui frôle la hanche, il hurle « ne tirez pas, je suis chasseur ». Mais de nouveau, il entend une recharge et la deuxième détonation suit. Il témoigne devant les juges « j’ai eu peur, j’ai de nouveau crié et je suis parti, mon chien couinait, il a dû avoir peur lui aussi ». Avant d’expliquer qu’en s’enfuyant, il y a eu une troisième détonation dans sa direction. « Au milieu d’un champ, je me suis retourné et j’ai vu un homme en tee-shirt orange qui tenait une arme au niveau de la hanche ! » souligne le chasseur qui ne ferme plus l’œil de la nuit.

Une querelle de voisinage comme excuse

Ce jour-là, c’était l’ouverture de la chasse, « entouré de rafales, j’ai paniqué, j’ai pris mon fusil chargé, et j’ai tiré vers les troncs d’arbre devant ma caravane », explique l’auteur de tirs. Pensant que les tirs venaient de son voisin qu’il accuse de l’avoir un jour menacé en pleine nuit avec une arme. Il soutient aussi qu’il n’a jamais tiré sur ce chasseur. « Jamais sur ce monsieur, je ne suis pas un meurtrier ni un malade mental. D’ailleurs je lui présente mes excuses », se défend-il.

L’homme reconnaît qu’il a eu une réaction disproportionnée. Face à tel comportement, le parquet a demandé un an ferme avec un mandat de dépôt et une interdiction de porter une arme pendant cinq ans. Finalement, l’homme s’en sort avec un sursis de six mois avec interdiction d’entrer en contact avec la victime et de porter une arme.

Brigitte Bardot condamnée pour injure.

Il y a peu de bonnes nouvelles en ce moment, la condamnation de Brigitte Bardot pour injure publique à l’encontre des chasseurs et du président de la FNC Willy Schraen en est une.

Malgré ce qu’elle avait annoncée, l’ancienne star du cinéma n’était pas présente au tribunal d’Arras où elle était convoquée. Un certificat médical fort opportun lui avait permis d’éviter la confrontation.

Fin 2019, Bardot avait qualifié les chasseurs « sous-hommes » aux « tronches d’ivrognes », porteurs des « gênes d’une barbarie cruelle héritée de nos ancêtres primitifs ». Puis elle s’était attaquée au président de la FNC « ce prédateur au gros visage plein de suffisance ». A défaut d’être présente, l’ancienne actrice avait adressé une lettre au président du tribunal admettant des « propos un peu rudes ». Il faut noter que la publication qui comporte ces propos est toujours en ligne sur le site de la fondation qui porte son nom. La justice pourrait-elle l’obliger à les retirer ?

Brigitte Bardot poursuivie au tribunal d’Arras.

Après ses injures envers les chasseurs et Willy Schraen, président de la fédération nationale des chasseurs, Brigitte Bardot se voit enfin poursuivie par le tribunal d’Arras. Une bonne nouvelle suite aux propos publics qu’elle a publié.

Convoquée au tribunal

En octobre 2019, Brigitte Bardot avait publié, un édito, dans lequel elle s’en prenait très violemment au monde cynégétique et ses instances.

« Je hais et méprise les chasseurs, ces sous-hommes d’une abjecte lâcheté aux trognes d’ivrognes qui, déguisés en treillis militaires, armés d’armes de guerre sophistiquées, s’en vont donner l’assaut aux humbles et innocents animaux de nos forêts qui n’ont comme seul délit que d’être vivants et de servir de cibles. »

Ainsi, après cette publication injurieuse, Brigitte Bardot se voit convoquée prochainement au tribunal d’Arras grâce à la plainte, déposée par Willy Schraen.

Attaqué régulièrement et sur tous les fronts, le monde de la chasse, représenté par Willy Schraen, a décidé de répondre coup pour coup. Après avoir attaqué Eric Diard, député des Bouches-du-Rhône pour un tweet injurieux, le président des chasseurs engage le combat afin de faire comprendre à nos adversaires qu’il y a des limites à ne pas dépasser. Le débat, oui, les injures et la haine, non !

Les asso anti-chasse condamnées à payer les chasseurs

Le jackpot ne sera pas pour les anti-chasse cette fois-ci. Le tribunal administratif de Nantes a rejeté les deux référés déposés contre l’arrêté du 6 novembre 2020, par les associations anti-chasse.  La LPO, l’ASPA et One Voice, associations assumées anti-chasse ont été condamnées à payer 2 000 euros aux chasseurs de Loire-Atlantique.

Réaction de la fédération des chasseurs de Loire-Atlantique

Par le biais d’un communiqué, la FDC 44 a réagit au jugement rendu et s’est exprimée sur le rôle de ces associations qui « ne cherchent plus à protéger la biodiversité, mais seulement à en tirer profit pour les faire vivre médiatiquement et financièrement ».

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les 2 référés déposés contre l’arrêté n°2020/SEE/368 du 6 novembre 2020 du Préfet de Loire-Atlantique, par les associations militantes anti-chasse. Ces dernières ne cherchent plus à protéger la biodiversité, mais seulement à en tirer profit pour les faire vivre médiatiquement et financièrement. Nous nous interrogeons sur la moralité de la LPO qui existe, essentiellement, aux travers de subventions publiques et qui, pourtant, n’hésite pas à « mordre la main de ceux qui les nourrissent ». Ce jugement est également celui qui affirme que la chasse est et restera une activité de première nécessité pour la Nation. La protection des cultures agricoles, la surveillance et la prévention contre les épidémies de la faune sauvage, la prévention des dommages aux biens et aux personnes, … sont autant de services citoyens, rendus bénévolement par les 13 500 chasseurs de Loire-Atlantique. Croire qu’un monde sans chasse peut exister est une ineptie, qui est devenue le fonds de commerce des vendeurs de rêves carencés en protéines animales. Le meilleur exemple est celui du canton de Genève : la chasse y est interdite mais des centaines d’animaux sauvages sont abattus la nuit, par des fonctionnaires financés par des impôts publics. L’Eden n’existe pas sur Terre et c’est à chacun d’apprendre à vivre avec les réalités et les exigences de notre monde, en le rendant le plus durable possible pour les générations futures. La condamnation récente des Paludiers de Guérande, pour des travaux qu’ils réalisent depuis 1 500 ans est encore un bon exemple de l’incompréhension profonde, de ces mêmes associations, sur le fonctionnement et l’organisation des territoires ruraux et de la biodiversité qui en est interdépendante. Nous ne préserverons pas la planète dans un tribunal, mais en travaillant et en agissant sur nos territoires. C’est ce que font les chasseurs depuis longtemps, mais également de vraies associations naturalistes non militantes pour qui, agir et connaître est plus utile que de passer à la télévision et d’écrire des livres de fables environnementales. Dany ROSE, Président de la FDC44.

La FDC 44 s’interroge comme tout le monde sur la moralité de la LPO « qui existe, essentiellement, aux travers de subventions publiques et qui, pourtant, n’hésite pas à « mordre la main de ceux qui les nourrissent », cette association passe plus de temps dans les tribunaux que sur le terrain. De plus, comme expliqué dans un article précédent ces associations profitent du bien commun qu’est la faune ou la flore pour en tirer des avantages financiers.

Dans son communiqué la FDC 44 met un grand coup dans la fourmilière et pointe l’importance du monde cynégétique dans la gestion de la faune, des espaces naturels et dans la protections des cultures agricoles.

 

Grosse déception pour One Voice.

L’association One Voice avait déposé un recours contre l’arrêté du préfet de Haute-Vienne qui autorisait la chasse de certaines espèces, malgré le confinement. Cette chasse visait à permettre la régulation, notamment des animaux nuisibles aux cultures, mais aussi le renard ou le grand cormoran. Le tribunal administratif de Limoges a rendu sa décision ce lundi soir qui confirme donc la validité de l’arrêté.

Ce qui est rassurant, c’est que le tribunal n’a pas voulu se prononcer quant à l’urgence, ce que réclamait One Voice, il a simplement jugé que les arrêtés étaient légaux. Point !

Il faut espérer que cela mette un frein aux tentatives d’autres organisations dans d’autres départements et que cela fasse jurisprudence. Comme nous le disions dans une émission précédente, ces recours n’ont d’autres buts que d’attirer les projecteurs sur ces groupuscules qui justifient ainsi leur existence. Ils font aussi travailler certains avocats « amis » avec les cotisations de leurs membres bien naïfs.

Jackpot au tribunal pour les associations anti-chasse !

Un fait divers récent vient une nouvelle fois de mettre en lumière les procédés des associations dites de protection de la nature.

Un braconnier condamné à Dax.

Un retraité qui arrondissait ses fins de mois en vendant des brochettes de passereaux qu’il braconnait depuis une dizaine d’années s’est vu condamner par le tribunal de Dax sur le plan pénal à 8 mois de prison avec sursis. Les trois acheteurs ont écopé d’amendes avec sursis.

Mais c’est sur le plan civil que la décision du tribunal est la plus lourde. Il faudra verser 100 000 euros aux parties civiles dont 80 000 par le braconnier. Celles-ci demandaient 1 300 000 euros !

Jackpot pour les associations qui s’approprient la nature !

Qui sont ces parties civiles ? Dans la liste on trouve France Nature Environnement (FNE), la SEPANSO, l’ASPAS et la FDC 40…

Comme le dit l’avocat du braconnier,

 » Il y a quelques années on avait dans un dossier comme celui là que la Fédération départementale des chasseurs. Aujourd’hui vous avez une liste de 5, 6, 7 associations qui se constituent partie civile. Et qui viennent solliciter des dommages et intérêts astronomiques« . 

A quel titre ces associations reçoivent-elles des dommages et intérêts ? Sont-elles propriétaires de la faune sauvage ?

Il me semble que la faune sauvage n’appartient à personne et qu’elle est « res nullius » en droit. Les associations en question n’en sont donc pas propriétaires et ne peuvent se prévaloir d’un dommage.

S’il s’agit de « préjudice écologique », c’est l’ensemble de la population qui est concernée, ces associations ne représentant pas le peuple français, il serait donc logique que les éventuels dommages soient versés à l’État.

Ces associations ne me semblent avoir aucun droit, n’être aucunement légitimes à se voir verser des dommages et intérêts qui ne servent qu’à alimenter leurs finances pour mieux nous attaquer ensuite.

Quand se penchera-t-on sur cette anomalie ?