Chasse : Willy Schraen se fait entendre à l’Élysée

Lundi, Willy Schraen président de la fédération nationale des chasseurs, accompagné de Thierry Cabanes, ont rencontré Emmanuel Macron au palais de l’Élysée. Durant presque deux heures, le sujet de la chasse et son avenir ont pu être abordés. Durant cet entretien, le président de la République a annoncé un nouveau système d’indemnisation des dégâts, mais pas avant la fin de son quinquennat.

Coût des dégâts, les FDC seront aidées

Lundi, durant presque deux heures, la chasse était accueilli au sein du palais de l’Élysée. L’occasion, pour Willy Schraen d’aborder de nombreux sujets urgents pour la chasse française. Le plus chaud, la facture des dégâts gibier. Rappelons, que ce sont les fédérations départementales de chasse qui indemnisent les agriculteurs. À l’échelle nationale, la facture tourne entre 70 et 80 millions d’euros annuellement. Avec l’inflation et les facteurs politiques, la facture risque d’être salée pour cette année.

« Avec l’explosion du prix des céréales, notre crainte était que le montant de ces dégâts explose. Des fédérations et des associations de chasse n’auraient pas pu faire face. Le président nous a confirmé la mise en œuvre du plan de résilience. La contribution payée par les chasseurs aux agriculteurs n’augmentera pas par rapport à 2021. C’est l’Etat qui prendra en charge la différence, liée à l’inflation sur les prix des céréales, en versant une compensation aux agriculteurs. On parle quand même d’une somme comprise entre 20 et 25 millions d’euros, alors vous comprenez que ce sujet nous inquiétait », confie Thierry Cabanes à nos confrères de La Dépêche. Face à cette situation, Emmanuel Macron réfléchit à un nouveau système d’indemnisation. Il a d’ailleurs confirmé aux deux responsables de la FNC que l’État apporterait bien une aide financière aux fédérations pour les trois prochaines années.

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Cartouches au plomb et chasse-bashing au rendez-vous

Il a aussi été question des munitions au plomb. Rappelons qu’à compter de février 2023, l’utilisation du plomb sera interdite dans un périmètre de 100 mètres autour des zones humides. Une mesure regrettable par les instances cynégétiques. Ainsi, le président de la République a pu entendre les conséquences que cette mesure aura sur les chasseurs. Le souhait de bénéficier d’une prime à la casse pour tous les vieux fusils a été rappelé. Le chemin est encore long, mais la demande est faite.

Enfin, les attaques subies par la chasse ont été abordées. Ce chasse-bashing, dont est victime cette activité parfaitement légale et encadrée devient lourd. Thierry Cabanes explique que « le président est très sensible à ces sujets qu’il maîtrise parfaitement. C’était vraiment un échange fructueux ». Ainsi, espérons que cet entretien au sommet porte ses fruits et que la chasse française puisse bénéficier de beaux jours.

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Mais où est passée Monique De Marco ?

En juillet 2021, Monique de Marco, sénatrice Europe Écologie Les Verts de la Gironde depuis septembre 2020, se félicitait de son intervention contre la gestion de la Teste de Bush. Son engagement idéologique et son incompétence scientifique et environnementale réussirent à convaincre le gouvernement contre le plan simple de la gestion de la forêt.

Monique De Marco détruit 14 000 hectares par son incompétence

Engagée chez les Verts depuis plus près de trente ans, Monique De Marco s’est venté en juillet 2021, de son intervention contre le plan de gestion de la forêt usagère de la Teste de Bush. Malheureusement, son intervention, incompétente, incompréhensible et absurde a réussi à convaincre le gouvernement de suspendre ce plan de gestion.

Cependant, il y a quelques semaines, un incendie se déclarait dans la forêt de la Teste de Bush, sur le bassin d’Arcachon. Ainsi, 14 000 hectares détruits en une semaine dont 3 400 hectares des 3 800 ha de la forêt de La Teste de Buch. Plus, 15 000 personnes évacuées et enfin près de 1 200 pompiers mobilisés. Il sera impossible de recenser la faune et la flore détruites, mais les images parlent d’elles-mêmes. Des milliers d’espèces impactées.

Mais où est donc passé Monique De Marco qui se ventait de son intervention ? Ne serait-il pas temps d’assumer son incompétence et d’engager la responsabilité de ceux qui déclarent qu’il faut laisser faire la nature ? Aujourd’hui, l’impact de ces incendies sur la faune, la flore, l’Homme est dramatique. Sous prétexte d’écologie et de réensauvagement, les incompétents écologistes viennent de détruire un écosystème riche. L’Homme fait partie de la nature et contribue, par le biais d’actions à sa préservation et protection. L’inaction environnementale et l’écologie politique prônées aujourd’hui sont dangereuses pour notre environnement et ce qui le compose. Aussi, « défendre l’écologie en France doit dorénavant se faire SANS ces idéologues de salon ». A bon entendeur…

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La FNC félicite les choix du nouveau gouvernement

Pour la fédération nationale des chasseurs, la composition du nouveau Gouvernement dirigé par Elisabeth Borne est une excellente nouvelle. En effet, pour la première fois depuis très longtemps, l’écologie ne sera plus sous-traitée par des pseudos écologistes. Ainsi, la politique environnementale, associera les acteurs de la nature.

Un gouvernement associant écologie et ruralité

La semaine dernière, le nouveau gouvernement a été annoncé. S’il a fait couler beaucoup d’encre du côté des anti-chasse, il en est de même pour les instances cynégétiques. Mais pas pour les mêmes raisons. Le ministère de la transition écologique tel qu’il était ne sera plus. Fini les idéaux anti-chasse, fini la radicalité écolo et surtout, place au dialogue et à l’apaisement. Amélie de Montchalin, est donc en place au ministère de Transition écologique et de la Cohésion des territoires. Ce sera elle, qui incarnera le renouveau. Marc Fesneau est lui le ministre de l’Agriculture, enfin une bonne nouvelle pour la ruralité. Au-delà de ses compétences politiques, sachez qu’il est un passionné de chasse. Ce qui est un réel avantage lorsque l’on connaît les liens entre chasse et agriculture.

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Pour Willy Schraen

« C’est la première fois qu’un gouvernement ose associer écologie et ruralité au cœur de la cohésion des territoires. Cette orientation de bon sens est salutaire pour la protection de la nature et la sauvegarde de la biodiversité. Je salue le pragmatisme d’Emmanuel Macron qui par ces nominations a fait le choix de ne plus confier notre avenir aux écologistes. Adeptes de la décroissance et des interdictions ».

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Candidat Macron, un Premier ministre 100 % écolo

Tout est bon pour récupérer des voix. Alors que le Président candidat promet mondes et merveilles dans une lettre adressée au chasseur. Celui-ci annonce à Marseille, que son prochain quinquennat « sera écologique ou ne sera pas ». Une position qui peut alarmer puisque qu’Emmanuel Macron compte s’inspirer du programme de Mélenchon.

Macron, un Premier ministre plus écolo que jamais

Alors que les deux candidats pour la course à l’Élysée tentent de récolter un maximum de voix, Emmanuel Macron est allé en grappiller à Marseille. Face à 4 000 personnes, le Président sortant a indiqué que son « prochain Premier ministre sera directement chargé de la planification écologique ». Une déclaration forte, lorsqu’on sait que sa Ministre numéro 2 du gouvernement était Barbara Pompili. Ainsi, Emmanuel Macron portera une attention particulière à l’écologie durant son potentiel prochain quinquennat.

Cette annonce a fait coup de tonnerre dans les rangs des instances cynégétiques. S’il respecte ses déclarions nuls doutes que les chasseurs peuvent s’attendre au pire. En effet, lorsqu’on fait le bilan, ses derniers ministres de l’écologie possédaient une orientation très anti-chasse. Faut-il s’attendre au pire ?

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Le prochain quinquennat sera écolo ou ne sera pas !

Si l’actuel Président a soutenu les chasseurs dans un courrier et s’est dit prêt à la défendre. Il est important de rappeler que son représentant, lors du Congrès de la FNC, n’a pas su convaincre, ni défendre le bilan cynégétique du dernier quinquennat. Il n’a pas su, non plus, définir un axe clair sur les éventuelles cinq prochaines années. Cependant, Emmanuel Macron est clair, les cinq prochaines années seront écolo ou ne seront pas.

S’il est réélu, nul doute qu’après ces déclarations, l’ensemble du monde cynégétique retiendra son souffle jusqu’à l’annonce du Premier ministre et du reste du gouvernement.

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Willy Schraen en politique

La récente prise de position publique de Willy Schraen fait réagir. En bien, en mal ; les chasseurs, les non chasseurs ; nos opposants et nos soutiens. Le cardinal de Richelieu disait « La politique est l’art de rendre possible le nécessaire. » Cette déclaration était-elle nécessaire ?

Politique ou politicien ?

Pourquoi la chasse et les chasseurs sont-ils entrés dans l’arène politique ? L’ont-ils fait volontairement ou y ont-ils été obligés ? Qu’ont-ils à y gagner ? Qu’ont-ils à y perdre ? Chasser aujourd’hui est politique au sens fort du terme. Lorsqu’on arpente les bois et les campagnes avec son fusil ou sa carabine, consciemment ou inconsciemment on fait de la politique. Car nous affirmons ainsi notre attachement à une forme de civilisation. Chasser, c’est prendre en compte un héritage. Défendre la chasse c’est vouloir faire vivre cet héritage, le transmettre et le valoriser. En voulant interdire la chasse, certains veulent interrompre cette chaine de transmission et détruire ce patrimoine. Il s’agit donc bien d’un combat culturel et donc de civilisation. C’est le sens fort du mot politique.

Les chasseurs ne peuvent pas se laisser faire et ne doivent pas laisser le champ libre à leurs adversaires. Il faut donc entrer en politique. Celle de la défense d’une culture, d’un patrimoine et donc d’une civilisation. C’est un combat méta-politique plus que politicien. C’est un combat qui ne peut se résumer au choix d’un candidat à la présidentielle.

La déclaration de Willy Schraen

C’est pourquoi nous pensons que la déclaration du président de la FNC est surprenante et peut-être maladroite. Dans un premier temps, on peut se demander si c’est le rôle d’un président de FNC que d’annoncer publiquement son choix pour une élection. Bien entendu, Willy Schraen déclare que c’est son choix personnel et que cela n’engage en rien la fédération. C’est un sophisme qui ne trompe personne. Le journaliste n’interviewe pas Willy Schraen, il interviewe le président de la FNC. Cela fait penser à ces candidats éliminés au premier tour, qui ne donnent pas de consigne de vote mais annoncent « qu’à titre personnel » ils voteront pour untel ou untel. Ce n’est pas une consigne mais un signe…

Dans un deuxième temps, faire part de son choix pour la prochaine élection va le couper des chasseurs qui ne partagent pas ce choix. Le monde de la chasse est divers. Les chasseurs ne sont pas d’un parti et représentent assez bien la diversité politique de notre pays (à l’exception d’EELV qui a réussi à se faire détester par tous les chasseurs quelle que soit leur couleur politique). Il sera considéré par beaucoup de chasseurs comme moins légitime à les représenter. Cette déclaration publique va diviser alors que la chasse aujourd’hui a besoin d’être forte et unie. Cela va se répercuter sur la pétition que les chasseurs opposés à l’actuel président ne voudront plus signer. Nos opposants seront ravis d’annoncer que nous ne sommes pas parvenus à rassembler 100 000 signatures.

Enfin, en prenant aussi clairement position pour un candidat, Willy Schraen va s’aliéner tous les autres. Se faire prendre en grippe par d’autres candidats et leurs partis, c’est se mettre en danger dans les régions et les départements. Aucun n’est gouverné par le parti de l’actuel président. Régions et départements dirigés par ces autres partis peuvent nous faire payer ce choix. Les présidents de FDC et de FRC risquent d’être moins bien reçus à l’avenir.

Certains diront que l’actuel président a fait beaucoup pour la chasse, d’autres que c’est le moins pire des candidats… Nous ne rentrerons pas dans ce jeu et nous contenterons de dire que le président de la FNC aurait pu se contenter de dire pour qui ne pas voter.

N’oublions pas ce que Willy Schraen a fait pour la chasse

Cette critique de la prise de position publique de Willy Schraen ne doit pas nous faire oublier ce qu’il a fait pour la chasse. Son arrivée aux commandes de la FNC coïncide avec la montée en puissance des groupes extrémistes anti-chasse, animalistes, antispécistes. Elle coïncide aussi avec la nomination de ministres de tutelle comme Nicolas Hulot ou Barbara Pompili qui ne nous aiment pas du tout. Il fallait quelqu’un de solide pour tenir le cap. Willy Schraen l’a fait et nous défendu avec vigueur. Il aime viscéralement la chasse et aime aussi les chasseurs, c’est indéniable. Nous le lui rendons bien même si nous ne sommes pas d’accord avec cette déclaration.

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Ce sénateur vert qui souhaite des professionnels pour la régulation

Le sénateur Vert d’Ille-et-Vilaine, Daniel Salmon souhaite trouver des solutions pour la régulation du sanglier. Au-delà de soutenir l’idée d’une journée hebdomadaire sans chasse, il propose la régulation du suidé « par des professionnels ». Une fonctionnarisation de la régulation faisant intervenir les agents de l’Office français de la biodiversité. Il n’est pas anti-chasse mais anti-chasseurs.

Un sénateur anti-chasseurs

Ce sénateur Europe Écologie Les Verts fait partie de la mission travaillant sur la sécurisation de la chasse. Il soutient l’idée d’une journée sans chasse et souhaite professionnaliser la régulation de la faune sauvage. Daniel Salmon dit ne pas être contre la chasse mais ses nombreuses propositions nous font penser le contraire. Lors d’une interview dans le quotidien Ouest-France, l’élu Vert déclare : « La chasse est quelque chose de trop important pour qu’elle soit laissée uniquement aux chasseurs. » Mauvaise appropriation d’une phrase célèbre… Il est aussi favorable à l’instauration au niveau national d’un jour sans chasse. Est-il parent avec le maire de Bruz en Ille et Vilaine qui porte le même nom et veut interdire la chasse sur sa commune ? Ce serait une histoire de famille…

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Fonctionnarisation de la régulation ?

La première proposition concerne les jours de chasse. L’élu souhaite un vrai changement, considérant que « les chasseurs ne peuvent plus considérer que l’espace rural est leur terrain de jeu« . « On pourrait penser à une journée hebdomadaire sans chasse mais au niveau national, pas uniquement sur la base d’accords locaux. Les chasseurs ne peuvent plus considérer que l’espace rural est leur terrain de jeu. D’autres ont aussi le droit de s’y promener » propose-t-il. Nous pourrions lui rétorquer que la nature n’appartient pas à tous. Rappelons aussi à cet élu que dans certains départements, cette mesure existe déjà. Notamment dans l’Ain où il est interdit de chasser 2 jours par semaine.

La seconde proposition concerne la régulation des sangliers. Conscient de la problématique et des dégâts il émet le souhait de professionnaliser l’acte de régulation. En effet, l’élu souligne qu’il « faut-il aller vers une régulation qui soit faite par des professionnels, par des agents de l’Office Français de la Biodiversité, avec des tirs de nuit si nécessaire ». Une proposition qui risque de ravir les 2800 agents de l’OFB qui ont très probablement hâte de commencer leur future mission. Des calculs ont été faits pour montrer l’absurdité d’une telle idée. Il faudrait que chaque agent de l’OFB prélève 400 sangliers, 290 chevreuils et 35 cerfs chaque année…

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Un militant écologiste défend la chasse. Merci de cette lucidité

Le référent gersois du mouvement Génération Écologie, Patrick Kopff défend les chasseurs. Alors que le milieu cynégétique est régulièrement attaqué par les verts, ce dernier dénonce la stigmatisation dont les chasseurs font l’objet.

Un militant écologiste qui comprend la chasse, c’est possible

Alors que les écologistes politiques prônent un discours anti-chasse de manière générale, Partick Kopff, référent gersois du mouvement Génération Écologie va en l’encontre des discours de l’écologie politique traditionnelle. « Il faut arrêter d’opposer les chasseurs et les écologistes qui ont globalement les mêmes préoccupations », souligne le militant. « Les écologistes ont tendance à stigmatiser une pratique alors que les enjeux sont ailleurs, notamment dans la réduction des gaz à effet de serre » ajoute-t-il.

Ces propos font écho aux récentes manifestations de chasseurs, ainsi qu’aux déclarations de Julien Bayou, déclarant que les chasseurs sont la cause des féminicides. Cependant, pour Patrick Kopff, ce genre de discours et de propos représente « la politique ancienne ». « Les chasseurs ne sont pas notre cible. On a besoin d’eux notamment pour réguler la population de sangliers » souligne-t-il. L’écologiste gersois conclut, « interdire la chasse n’aurait aucun sens, ce serait la porte ouverte aux abus ». Nous sommes bien entendu d’accord avec lui. Juste un regret, la chasse ne se limite pas à la régulation des populations de sangliers. C’est un mode de vie, une vision pragmatique de la relation homme-nature.

Avec Julien Bayou plus de chasse en Ile-de-France.

Il n’a jamais parlé avec des chasseurs mais il ne les aime pas. Il n’a jamais rencontré de chasseurs mais il ne le souhaite pas. Il n’est jamais allé à la chasse mais il la condamne. Il, c’est Julien Bayou, candidat EELV, tête de liste rouge-vert en Ile-de-France pour les régionales. Il ne souhaite qu’une, chose, la plus importante lorsque l’on gère une région, arrêter la chasse.

Ami des zanimaux et contre la chasse

L’ancien activiste du groupuscule violent d’extreme gauche Jeudi noir, reconverti dans l’écologie, candidat EELV aux régionales, Julien Bayou au micro de RTL a opposé sa vision à celle de sa principale opposante, Valérie Pécresse. Comment ? En clamant haut et fort « je veux une région amie des animaux et contre la chasse ».

Fin connaisseur du monde cynégétique, Julien Bayou dénonce par exemple les financements apportés par la région pour financer les populations de petit gibier. En expliquant qu’il s’agit de « 60 000 euros avec l’argent public« . Avant d’ajouter que si la liste d’union de la gauche est élue « L’agence des espaces verts cessera de mettre à disposition des conventions de chasse« . Partant du constat qu’avec la situation sanitaire que nous avons vécu « l’accès à la nature était une question fondamentale, d’égalité, et il faut évidemment mettre fin à la souffrance animale ».

Deux questions se posent. La première qui me vient concerne la propriété privée. Est-il en train de remettre en cause le droit de propriété ? Proclamer haut et fort que l’accès à la nature est une question fondamentale, c’est dire que la nature appartient à tous. Rappelons quand même que 75 % du couvert forestier français appartient à plus de 3,5 millions de propriétaires privés. Rappelons aussi que ce triste sire semble oublier que la région Ile de France ne peut agir que sur les 10 000 hectares qui appartiennent à la région sur les 280 000 hectares de forêts d’Ile de France.