Associations malveillantes, fin du bénéfice de la réduction d’impôt

Enfin une mesure politique qui prend du sens et qui protégera la ruralité. Les actes malveillants de L214, Nos Vivantis et autres associations du même genre ne bénéficieront plus de la bonté fiscale de l’État, issu de l’article 200 du code général des impôts. Ainsi, les contribuables français ne financeront plus ces associations malsaines, à vocation malveillante, salissant la ruralité.

Le bénéfice de la réduction d’impôt exclu

Depuis des années, les professionnels de l’agriculture ne cessent d’alerter les pouvoirs publics et les parlementaires sur la recrudescence d’actes de malveillance envers les agriculteurs de la part d’associations activistes. Un bashing insupportable qui tangue entre terreur et pression insoutenable. Rappelons que la ruralité est de manière générale attaquée pas des groupuscules associatifs aux financements douteux. Ces associations sont financées par des dons et bénéficient par conséquent de la réduction d’impôt de l’article 200 du code général des impôts. C’est pourquoi, cet amendement a pour objet d’exclure du bénéfice de la réduction d’impôts de l’article 200 du code général des impôts les dons aux associations dont les adhérents sont reconnus coupables d’actes d’intrusion et/ou de violence vis à vis des professionnels.

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Ainsi, les contribuables français ne financeront plus les associations terrorisant les agriculteurs et salissant le travail de nos éleveurs. En effet, le 27 septembre, un amendement a été voté. Celui-ci « supprime le bénéfice de la réduction d’impôt pour les dons aux associations dont les adhérents sont reconnus coupables d’actes d’intrusion sur les propriétés privées agricoles et/ou établissements industriels et/ou d’actes de violence vis-à-vis de professionnels ».

Une bonne nouvelle pour la ruralité et l’agriculture de manière générale.

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Chasse : Willy Schraen se fait entendre à l’Élysée

Lundi, Willy Schraen président de la fédération nationale des chasseurs, accompagné de Thierry Cabanes, ont rencontré Emmanuel Macron au palais de l’Élysée. Durant presque deux heures, le sujet de la chasse et son avenir ont pu être abordés. Durant cet entretien, le président de la République a annoncé un nouveau système d’indemnisation des dégâts, mais pas avant la fin de son quinquennat.

Coût des dégâts, les FDC seront aidées

Lundi, durant presque deux heures, la chasse était accueilli au sein du palais de l’Élysée. L’occasion, pour Willy Schraen d’aborder de nombreux sujets urgents pour la chasse française. Le plus chaud, la facture des dégâts gibier. Rappelons, que ce sont les fédérations départementales de chasse qui indemnisent les agriculteurs. À l’échelle nationale, la facture tourne entre 70 et 80 millions d’euros annuellement. Avec l’inflation et les facteurs politiques, la facture risque d’être salée pour cette année.

« Avec l’explosion du prix des céréales, notre crainte était que le montant de ces dégâts explose. Des fédérations et des associations de chasse n’auraient pas pu faire face. Le président nous a confirmé la mise en œuvre du plan de résilience. La contribution payée par les chasseurs aux agriculteurs n’augmentera pas par rapport à 2021. C’est l’Etat qui prendra en charge la différence, liée à l’inflation sur les prix des céréales, en versant une compensation aux agriculteurs. On parle quand même d’une somme comprise entre 20 et 25 millions d’euros, alors vous comprenez que ce sujet nous inquiétait », confie Thierry Cabanes à nos confrères de La Dépêche. Face à cette situation, Emmanuel Macron réfléchit à un nouveau système d’indemnisation. Il a d’ailleurs confirmé aux deux responsables de la FNC que l’État apporterait bien une aide financière aux fédérations pour les trois prochaines années.

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Cartouches au plomb et chasse-bashing au rendez-vous

Il a aussi été question des munitions au plomb. Rappelons qu’à compter de février 2023, l’utilisation du plomb sera interdite dans un périmètre de 100 mètres autour des zones humides. Une mesure regrettable par les instances cynégétiques. Ainsi, le président de la République a pu entendre les conséquences que cette mesure aura sur les chasseurs. Le souhait de bénéficier d’une prime à la casse pour tous les vieux fusils a été rappelé. Le chemin est encore long, mais la demande est faite.

Enfin, les attaques subies par la chasse ont été abordées. Ce chasse-bashing, dont est victime cette activité parfaitement légale et encadrée devient lourd. Thierry Cabanes explique que « le président est très sensible à ces sujets qu’il maîtrise parfaitement. C’était vraiment un échange fructueux ». Ainsi, espérons que cet entretien au sommet porte ses fruits et que la chasse française puisse bénéficier de beaux jours.

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Mais où est passée Monique De Marco ?

En juillet 2021, Monique de Marco, sénatrice Europe Écologie Les Verts de la Gironde depuis septembre 2020, se félicitait de son intervention contre la gestion de la Teste de Bush. Son engagement idéologique et son incompétence scientifique et environnementale réussirent à convaincre le gouvernement contre le plan simple de la gestion de la forêt.

Monique De Marco détruit 14 000 hectares par son incompétence

Engagée chez les Verts depuis plus près de trente ans, Monique De Marco s’est venté en juillet 2021, de son intervention contre le plan de gestion de la forêt usagère de la Teste de Bush. Malheureusement, son intervention, incompétente, incompréhensible et absurde a réussi à convaincre le gouvernement de suspendre ce plan de gestion.

Cependant, il y a quelques semaines, un incendie se déclarait dans la forêt de la Teste de Bush, sur le bassin d’Arcachon. Ainsi, 14 000 hectares détruits en une semaine dont 3 400 hectares des 3 800 ha de la forêt de La Teste de Buch. Plus, 15 000 personnes évacuées et enfin près de 1 200 pompiers mobilisés. Il sera impossible de recenser la faune et la flore détruites, mais les images parlent d’elles-mêmes. Des milliers d’espèces impactées.

Mais où est donc passé Monique De Marco qui se ventait de son intervention ? Ne serait-il pas temps d’assumer son incompétence et d’engager la responsabilité de ceux qui déclarent qu’il faut laisser faire la nature ? Aujourd’hui, l’impact de ces incendies sur la faune, la flore, l’Homme est dramatique. Sous prétexte d’écologie et de réensauvagement, les incompétents écologistes viennent de détruire un écosystème riche. L’Homme fait partie de la nature et contribue, par le biais d’actions à sa préservation et protection. L’inaction environnementale et l’écologie politique prônées aujourd’hui sont dangereuses pour notre environnement et ce qui le compose. Aussi, « défendre l’écologie en France doit dorénavant se faire SANS ces idéologues de salon ». A bon entendeur…

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La FNC félicite les choix du nouveau gouvernement

Pour la fédération nationale des chasseurs, la composition du nouveau Gouvernement dirigé par Elisabeth Borne est une excellente nouvelle. En effet, pour la première fois depuis très longtemps, l’écologie ne sera plus sous-traitée par des pseudos écologistes. Ainsi, la politique environnementale, associera les acteurs de la nature.

Un gouvernement associant écologie et ruralité

La semaine dernière, le nouveau gouvernement a été annoncé. S’il a fait couler beaucoup d’encre du côté des anti-chasse, il en est de même pour les instances cynégétiques. Mais pas pour les mêmes raisons. Le ministère de la transition écologique tel qu’il était ne sera plus. Fini les idéaux anti-chasse, fini la radicalité écolo et surtout, place au dialogue et à l’apaisement. Amélie de Montchalin, est donc en place au ministère de Transition écologique et de la Cohésion des territoires. Ce sera elle, qui incarnera le renouveau. Marc Fesneau est lui le ministre de l’Agriculture, enfin une bonne nouvelle pour la ruralité. Au-delà de ses compétences politiques, sachez qu’il est un passionné de chasse. Ce qui est un réel avantage lorsque l’on connaît les liens entre chasse et agriculture.

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Pour Willy Schraen

« C’est la première fois qu’un gouvernement ose associer écologie et ruralité au cœur de la cohésion des territoires. Cette orientation de bon sens est salutaire pour la protection de la nature et la sauvegarde de la biodiversité. Je salue le pragmatisme d’Emmanuel Macron qui par ces nominations a fait le choix de ne plus confier notre avenir aux écologistes. Adeptes de la décroissance et des interdictions ».

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