[Récit] Une sacrée précision !

« Bonjour les amis, chasseur depuis ma plus tendre enfance en Sologne, j’essaie maintenant depuis plusieurs années de vous faire partager ma passion à travers ma chaîne Youtube dédiée au Gros Gibier.


Le nom de la chaîne est tout simplement rattaché au nom de mon inséparable Teckel, dont le courage et le bonheur qu’il m’a apporté depuis 10 ans méritait largement ce petit clin d’œil !
Très attentif à l’image que nous devons renvoyer, je me fais un devoir de communiquer sainement à travers ces vidéos sur la sécurité, la convivialité, le respect du gibier.


Cette année est pour moi l’occasion d’essayer un nouveau calibre parfois décrié…le 308 Winchester mais également de tester des munitions sans plombs pour peut-être lever les inquiétudes de certains chasseurs.


Cette première vidéo de chasse en battue permet de se faire une opinion plus précise sur les possibilités du calibre à des distances usuelles y compris sur des cervidés. Pour l’instant pas grand chose à redire, et des résultats très proche du 300 winchester magnum que j’utilise depuis des années à la chasse.


Enfin, la chasse doit rester abordable pour tous, et cette vidéo prouve qu’avec une carabine d’entrée de gamme et une optique accessible au plus grand nombre nous pouvons avoir d’excellent résultats.

Cette vidéo reprend 5 tirs sur des sangliers dont 4 prélevés ainsi qu’un jeune cervidé, une biche et un cerf !


Bon visionnage et soyez fier de votre passion. »

Compilation de vidéos de chasse

Sanglier sanglier de 105kg

Depuis maintenant 2 mois la chaine de Feliew, influenceur dans l’univers de la chasse, propose une compilation de vidéos de chasse. Des dizaines de séquences filmées par des amateurs passionnés et montées afin de créer une compilation. Plus de 21 minutes de chasse intense vous attendent. I

Dans cette compilation vous retrouverez des vidéos de :

Chasse et sécurité, tout est sur la table, même le pire

En début de saison, je sortais un article qui résumait l’ensemble des incidents dès la première semaine de chasse de la saison. Atterré par les comportements dangereux et inconscients de certains chasseurs, de nombreux noms d’oiseaux sont parvenus à mes oreilles. Chasse et sécurité, la priorité. Je vous ai alerté sur la dangerosité de cette insouciance, ce matin, Bérangère Couillard annonce que tout est sur la table, comme l’instauration d’une demi-journée sans chasse.

Angle de tir, alcoolémie, jour sans chasse

La secrétaire d’État à l’Écologie, Bérangère Couillard, a annoncé ce mardi, des mesures pour mieux sécuriser la pratique de la chasse. Une annonce coup de point lors de sa visite d’une opération de contrôle de la police de la chasse. Elle déclare ainsi sur son compte Facebook. « Depuis 20 ans, le nombre d’accidents à la chasse baisse sensiblement mais ils sont encore trop nombreux chaque année : 90 accidents de chasse dont 8 mortels. Dans 2 cas sur 10, des usagers de la nature en sont les victimes. En déplacement dans la Marne, j’ai participé à un examen de permis de chasse et une opération de contrôle par Office français de la biodiversité. Une grande consultation sur la sécurité à la chasse est d’ores et déjà lancée.

L’objectif : améliorer la protection des promeneurs et la sécurité des chasseurs. 3 axes d’amélioration :

  • La formation des chasseurs
  • L’harmonisation des mesures de sécurité et de contrôle
  • L’équilibre du partage des espaces et l’information des promeneurs »

Nouvelles réglementation

Parmi les mesures proposées, il y a la création d’un délit d’alcoolémie. Qui engendre l’interdiction de chasser au-delà de 0.5 gramme d’alcool par litre de sang. L’interdiction du tir d’un gibier qui se trouve en dehors de son angle de 30 degrés. Et enfin, l’instauration d’une demi-journée sans chasse. Cette demie-journée peut être le dimanche, cela a été assumé par Bérangère Couillard. Face à cette dernière mesure possible, la secrétaire d’État annonce « ce n’est pas un sujet tabou. Tout est sur la table ». On peut donc craindre le pire en termes de liberté individuelle. Bérangère Couillard souhaite d’ici la fin de l’année aboutir à une réglementation concrète. Amis chasseurs, vous êtes prévenus, la chasse est à un tournant de sa pratique.

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Conseil, améliorer son tir à la carabine

Il n’est pas rare de louper à la chasse, il est rare de comprendre pourquoi on a loupé. Pourquoi ai-je loupé ? Qu’ai-je fait de mal ? Ai-je été trop rapide, ou au contraire pas assez vif ? Connaître et s’adapter à son arme, son calibre et ses munitions est essentiel pour réaliser un bon tir durant la saison des battues. Découvrez quelques conseils pour améliorer et réussir son tir.

Astuces et conseils pour améliorer son tir

A la chasse, nous recherchons la perfection dans tout acte. Le but étant d’achever rapidement l’animal traqué et non le faire blesser et/ou faire souffrir. Ainsi, pour réaliser des tirs de qualité, il est, dans un premier nécessaire de connaître son arme en s’entraînant. En effet, en battue, les tirs peuvent être effectués dans une fenêtre de temps plus ou moins courte. C’est pourquoi, il est important de bien se positionner par rapport à la battue afin de ne pas être bloqué dans ses mouvements. Aussi, le jeu de jambes est important. S’en suit l’épaulé, si celui-ci est mauvais, votre tir le sera tout autant. Il est donc judicieux de regarder si votre arme est à votre couche. Adapter votre arme est donc plus que préconisé. Si ce n’est pas le cas, allez chez votre armurier.

Enfin, au travers de cette vidéo, découvrez quelques conseils à appliquer afin de ne plus louper.

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[Film] : Monsieur chasse… Madame aussi !

Chasser seul, c’est bien, chasser en amoureux, c’est encore mieux. Sur les réseaux, de nombreux couples partagent leurs aventures et leurs moments d’émotions. Vous l’aurez compris, chasser, c’est partager. Catalhunt Guide de Chasse est une chaîne YouTube sur laquelle vous pouvez découvrir de nombreux films cynégétiques aux images incroyables. Aujourd’hui, nous vous partageons un film incroyable, tourné dans les Pyrénées-Orientales, où Christine et Jean-Luc Planes partent chasser ensemble.

Chasser en amoureux c’est mieux !

Dans un film tourné dans les Pyrénées-Orientales Christine et Jean-Luc nous partagent leur passion commune pour la chasse. Ainsi, dans ce magnifique film, le couple nous partage leur habitude de chasser ensemble la bête noire ou la perdrix grise de montagne. Une relation fusionnelle, une complicité incroyable autour d’une passion commune, autant vous dire que l’émotion est au rendez-vous.

Lire aussi : Catalhunt une chaîne de chasse extraordinaire

Découvrez le film

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En gros on tire devant. Améliorer ses tirs sur grand gibier

Avez-vous remarqué en regardant des vidéos de tir de chasse au grand gibier le nombre de fois où l’on voit l’impact des balles derrière l’animal ? J’ai aussi beaucoup vu lors des tableaux de fin de battue des animaux touchés et même abimés par des balles de train arrière. Tout cela parce que le chasseur n’a pas tiré assez devant. L’animal bouge et coure donc on tire devant !

On tire devant !

Lorsque vous tirez un animal à 50 m la balle met un certain temps à atteindre la cible. Une balle de carabine mettra environ 7/100 ème de seconde pour aller à la rencontre de l’objectif. Pendant ce temps, même très court, l’animal lui a avancé. Donc pour que l’un et l’autre se rencontrent il faut compter avec une avance suffisante.

J’ai remarqué que les tireurs équipés d’une carabine avec une lunette ou un point rouge ont souvent l’habitude ou la tentation de tirer « dans le buffet ». Dans la masse en un mot. C’est une erreur. Dans le feu de l’action, on oublie trop souvent la correction. L’excitation, la surprise et la précipitation, ceci explique cela.

Il faut bien voir que lorsqu’un sanglier passe au galop (environ 60 km/h) à 30 mètres de votre poste de tir, le temps que vous lâchiez votre balle de carabine, l’animal aura parcouru 0,97 m de plus. Donc si vous l’ajustez au défaut de l’épaule vous serez près d’un mètre derrière !

Avance nécessaire pour A1 balle de carabine – A2 balle de calibre 12

De même pour un chevreuil à 40 m. Le temps que la balle de fusil calibre 12 arrive jusqu’à lui, il aura avancé de 1,2 m environ. Là aussi il s’agit de ne pas oublier l’avance au moment du tir !

Avance nécessaire pour A1 balle de carabine – A2 balle de calibre 12

Tout ça pour rappeler au lecteur que pour le grand gibier comme pour le petit gibier, la conscience et la vision de la valeur de l’avance à mettre devant la cible est primordiale pour effectuer un tir réussi. On parle souvent d’éthique et d’éducation dans la chasse à tir, mais il ne faut pas néanmoins oublier la correction !!!

Pourquoi tirer devant ?

Par souci d’éthique tout d’abord. Le but de tout chasseur est de tirer proprement un animal et de ne pas le faire souffrir inutilement. Comme le dit fort justement l’association nationale des chasseurs de grand gibier (ANCGG) : « Il identifiera formellement l’animal avant de tirer. Il doublera le même animal s’il est raté plutôt que d’en tirer un autre dans l’éventualité où ce premier ait été atteint. Il ne tirera pas un animal de dos où les risques de blessures non mortelles sont plus importants. Il ne tirera pas dans un groupe d’animaux ce qui peut engendrer des blessures aux animaux voisins. »

Pour commercialiser la venaison ensuite. Si vous tirez un peu trop derrière, vous risquez de mettre une balle de panse. Vous ne pourrez donc plus commercialiser votre venaison. La circulaire de la DGAL 2019-428 du 29 Mai 2019 considère « impropre à la consommation humaine toute carcasse en peau présentant une balle d’abdomen. Toute commercialisation est donc depuis cette date interdite, obligeant l’élimination systématique des carcasses en peau présentant cette anomalie ».

Voir : Instruction technique DGAL/SDSSA/2019-428

Par Laurent Bertin

Un chasseur pris pour cible par des tirs inconnus

« Ne tirez pas, je suis chasseur », cette phrase peut sembler drôle, mais pourtant, un chasseur héraultais a bien cru mourir pour l’ouverture de la chasse. L’homme a été pris pour cible alors qu’il chassait la palombe. Une scène surréaliste qui a eu lieu dans nos campagnes. L’auteur des tirs a été interpellé et présenté à la barre du tribunal correctionnel.

Le chasseur devenu la cible de tirs inconnus

Dans le tribunal, la représentante du parquet, Sophie Catasso s’exprime, « vous auriez pu tuer quelqu’un ! ». L’auteur des tirs, un trentenaire, comparaît pour violences avec arme peu banale. L’homme installé dans une caravane sur une parcelle à Pousan a tiré à trois reprises avec un fusil semi-automatique sur un chasseur. La victime, policier de métier, pratiquait la chasse à la palombe, installé derrière un buisson en compagnie de son chien.

Quand soudain, il entend le bruit de la culasse d’une arme. Le premier tir passe tout près et lui frôle la hanche, il hurle « ne tirez pas, je suis chasseur ». Mais de nouveau, il entend une recharge et la deuxième détonation suit. Il témoigne devant les juges « j’ai eu peur, j’ai de nouveau crié et je suis parti, mon chien couinait, il a dû avoir peur lui aussi ». Avant d’expliquer qu’en s’enfuyant, il y a eu une troisième détonation dans sa direction. « Au milieu d’un champ, je me suis retourné et j’ai vu un homme en tee-shirt orange qui tenait une arme au niveau de la hanche ! » souligne le chasseur qui ne ferme plus l’œil de la nuit.

Une querelle de voisinage comme excuse

Ce jour-là, c’était l’ouverture de la chasse, « entouré de rafales, j’ai paniqué, j’ai pris mon fusil chargé, et j’ai tiré vers les troncs d’arbre devant ma caravane », explique l’auteur de tirs. Pensant que les tirs venaient de son voisin qu’il accuse de l’avoir un jour menacé en pleine nuit avec une arme. Il soutient aussi qu’il n’a jamais tiré sur ce chasseur. « Jamais sur ce monsieur, je ne suis pas un meurtrier ni un malade mental. D’ailleurs je lui présente mes excuses », se défend-il.

L’homme reconnaît qu’il a eu une réaction disproportionnée. Face à tel comportement, le parquet a demandé un an ferme avec un mandat de dépôt et une interdiction de porter une arme pendant cinq ans. Finalement, l’homme s’en sort avec un sursis de six mois avec interdiction d’entrer en contact avec la victime et de porter une arme.

Le loup sème la pagaille en Lozère

Les éleveurs le redoutent et tentent de se faire entendre à propos des dégâts qu’il commet. En Lozère, pour la deuxième fois de la semaine, le loup a attaqué un élevage de la commune d’Estables. Malgré tous les moyens mis en œuvre, ces attaques à répétitions remettent en cause les moyens de défense actuels.

Deux attaques en quelques jours

C’est une situation d’urgence en Lozère. Face aux attaques des loups, une réunion entre la directrice adjointe de la Direction Départementale des Territoires de la Lozère et la Coordination Rurale 48 a été organisée. En effet, un élevage de la commune d’Estables a été attaqué deux fois en moins d’une semaine. Face à telle situation, la coordination rurale réclame des mesures adéquates et à la hauteur, c’est-à-dire, un tir de défense renforcé. Actuellement, et cela depuis 2016, le département a comme moyen de défense face au prédateur des tirs de défense simple. La situation d’aujourd’hui prouve que cela n’est pas suffisant. Le prédateur a causé la mort de 14 brebis en une semaine, ce qui explique la demande de la coordination rurale.

Les tirs, en attente de l’arrêté

Même s’il y a un doute, le loup reste le suspect numéro 1 au vu des autopsies réalisées par l’office français de la biodiversité. Il faut cependant attendre l’approbation du préfet de la Région afin de savoir si la préfecture de Lozère sera autorisée à prendre un arrêté qui autorisera le tir du loup soit par des agents de l’OFB, soit par des louvetiers, soit par des chasseurs.

Face à la situation et en attendant des mesures en adéquation avec les attentes, Alain Pouget, président de la coordination rurale de Lozère et d’Occitanie annonce « l’éleveur gardera sa centaine de brebis à la bergerie alors que d’habitude à cette période, le troupeau est en estive. Nous demandons donc une prise en charge financière, sur les fonds propres de la préfecture, du surcoût pour l’éleveur. Car garder les bêtes enfermées signifie qu’il faut entamer les réserves de fourrage prévues pour l’hiver pour les nourrir. »