Un incendie détruit une cabane de chasse dans les Vosges

À Auzainvilliers, dans les Vosges, un incendie certainement criminel a détruit le rendez-vous de la société de chasse.

Article de Vosges Matin

Des ruines encore fumantes après l’incendie.

C’est un promeneur qui a vu la fumée et donné l’alerte ce samedi vers 08h30. Le président de la société de chasse, Jean-Jacques Thirion, a prévenu les gendarmes. Les enquêteurs de Vittel et Bulgnéville sont venus constater. Cette cabane n’était pas reliée au réseau électrique et aucun équipement intérieur ne pouvait faire démarrer un incendie accidentel. De plus, les gendarmes ont retrouvé le cadenas de la porte découpé. Il s’agit bien d’un incendie criminel. Il a été très violent puisque la structure métallique est définitivement déformée et tout le matériel entreposé à l’intérieur est détruit. C’est une perte très importante pour cette société de chasse dont le rendez-vous est irrémédiablement perdu.

Encore du vandalisme, encore du sabotage.

Bien sûr, une enquête est en cours et il ne faut pas préjuger de ses résultats mais dans le climat ambiant, nous pensons immédiatement à nos opposants qui « soufflent sur les braises » de la discorde. Quand cela va-t-il cesser ? Nous aimerions que les enquêtes donnent enfin des résultats. Quand va-t-on aussi incriminer les « donneurs d’ordre », les incitateurs ? Il y a le petit voyou qui allume le feu mais il y a celui qui lui donne cette idée, il y a celui qui, par ses discours et ses harangues sur les réseaux sociaux, a encouragé le petit crétin à commettre cet acte criminel.

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Cela peut pousser certains esprits faibles à aller loin, trop loin. Lors de l’ouverture, deux jeunes chasseurs ont frôlé la mort sous les yeux de leur père.

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Il faut rappeler que l’incendie volontaire constitue l’un des trois crimes majeurs, les deux autres étant l’homicide et l’agression sexuelle. Mettre délibérément le feu ou détruire par tout autre moyen un bien appartenant à autrui tombe sous le coup des articles 322-6 à 322-10 du Code pénal : dix ans d’emprisonnement à quinze ans de réclusion criminelle, vingt à trente ans de réclusion criminelle si les faits sont commis en bande organisée et la réclusion à perpétuité en cas de mort d’autrui.

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Bardot demande une année sans chasse dans le Var

Alors que la fédération départementale des chasseurs du Var a demandé à ses adhérents de ne pas chasser les jours rouges. Brigitte Bardot demande au préfet d’interdire la chasse sur le département durant un an suite aux incendies.

Brigitte Bardot contacte le préfet

La FDC83 dans un communiqué a appelé ses adhérents à faire preuve de civisme et de responsabilités. En effet, au vu de la situation, la FDC83 demande de ne pas pratiquer la chasse les jours rouges, malgré l’arrêté préfectoral de dérogation pour le sanglier. Pour les chasseurs, cela va de soi, les retours sont tous unanimes suite au communiqué : « très sage décision ».

Cependant, face à ce drame écologique, probablement dû au dogmatisme vert ainsi qu’à leur incompétence, Brigitte Bardot interpelle le préfet du Var afin de demander une année sans chasse. En effet, sa fondation et elle estiment que l’incendie qui ravage le massif des Maures a détruit bon nombre d’espèces vivantes, c’est pourquoi ils appellent à cette « année blanche ».

Une lettre au nom du préfet du Var

Elle s’exprime donc dans une lettre, « face à ce désastre écologique, il ne faut pas ajouter un autre désastre qui s’annonce avec l’ouverture de la chasse« . En effet, le désastre actuel est terrible, notamment pour les 241 espèces protégées vivant sur ce site et qui ne sont pas chassées. Sangliers, chevreuils ainsi que le gibier migrateur se verront moins impactés par les flammes que les espèces patrimoniales comme la tortue d’Hermann. Rappelons que dans le plan de gestion de la réserve « toute intervention humaine dans la nature est une hérésie ». Nous trouvons donc dans le plan de gestion que la création de pares feux “n’est pas systématiquement compatible avec les enjeux de conservation”. Le monde de la chasse ne devrait-il pas faire un courrier pour demander la démission de la directrice ?

Brigitte Bardot souligne un autre point « L’habitat naturel des animaux est détruit, ceux qui n’ont pas été pris au piège des flammes seront nombreux à périr par manque de nourriture« . Comme ses compères, Brigitte Bardot se montre incompétente et incohérente dans ses propos, prenant une nouvelle fois, le monde de la chasse pour cible.

Les incendies des Maures aggravés par le dogmatisme vert ?

L’incendie de la plaine des Maures a ravagé 8100 hectares en moins de 72h selon la préfecture du Var. « La réserve naturelle de la plaine des Maures a été dévastée pour moitié » estimait mercredi la directrice adjointe de l’OFB, Concha Agero. Mais pourquoi cet incendie a-t-il pris de telles proportions ?

La réserve naturelle de la plaine de Maures.

Elle a été créée en 2009 pour limiter la disparition d’espaces naturels riches en faune et flore. Le site de la réserve nous apprend que « Les principales menaces pesant sur la plaines (NDLR : la faute d’orthographe n’est pas de nous mais vient du site…) des Maures sont la consommation prévisible d’espace liée à l’extension urbaine et aux infrastructures, le risque incendie accentué par la localisation périurbaine du secteur, le changement des pratiques agricoles qui s’intensifient de plus en plus et le développement anarchique des activités de pleine nature. » La réserve compte 241 espèces protégées, combien ont survécu ?

Le dogmatisme vert à l’oeuvre.

Cela part d’une bonne intention mais la réalité est toute autre. La mise en oeuvre de ce projet semble avoir été confiée à des personnes dogmatiques pour qui toute intervention humaine dans la nature est une hérésie. A preuve cet extrait du plan de gestion qui nous apprend que la création de pares feux « n’est pas systématiquement compatible avec les enjeux de conservation »… Par contre, ce qui est systématique dans le sud de la France, c’est que les incendies doivent être limités par les coupes et des pares feux sinon c’est la catastrophe. Le refus du pacage des troupeaux qui débroussaillaient ces zones a aussi contribué au développement d’une végétation parfaite pour servir de comburant aux incendies. Mais cela semble inconcevable pour certains esprits embrumés par une idéologie selon laquelle toute intervention de l’homme est mauvaise. Résultat, la moitié de la réserve est partie en fumée avec toute la richesse qu’elle contenait. Bien entendu, nous ne disons pas que l’incendie est dû à cette gestion surprenante, nous disons simplement que ses conséquences ont été aggravées par cette gestion idéologique qui refuse de prendre en compte l’expérience et les leçons de nos anciens qui, eux, savaient que l’homme est utile.

La directrice de la réserve n’est certainement pas la seule à blâmer mais comment arrive-t-on à ce poste avec une licence d’histoire ?

Le loup indirectement responsable des incendies du Haut Var ?

Cela peut paraître surprenant mais le loup aurait sa part de responsabilité dans les gigantesques incendies qui ont ravagé le Haut Var en juillet.

Un maire accuse le loup.

Fin juillet, ce sont 1700 hectares qui sont partis en fumée à cause d’un incendie autour de la commune d’Artigues dans le haut Var. Le maire de cette commune a une explication surprenante de prime abord mais cohérente quand on se penche sur le problème. Il déclare : « Il y a de plus en plus de loups et beaucoup de bergers ont abandonné les troupeaux. Cette année la forêt n’a pas été entretenue, il n’y a pas eu de débroussaillement ». Il ajoute « cette herbe sèche favorise les départs de feu plus rapidement qu’avant ». En effet, les terres où des moutons pâturent sont naturellement et écologiquement débroussaillées par ces animaux. Malheureusement, le haut Var est une zone où les loups sont nombreux et, lassés de trop d’attaques, bien des bergers et éleveurs ont abandonné ou laissent leurs troupeaux en espace clos. Fini l’entretien des espaces forestiers.

Une thèse crédible selon certains spécialistes.

Selon certains spécialistes, le débroussaillage effectué par les troupeaux est la meilleure stratégie pour lutter contre les feux de forêt. Les communes passaient des contrats avec les bergers et les éleveurs pour entretenir des surfaces à risque. Les zones ainsi défrichées servaient de pare-feu.

Un autre scientifique confirme cette analyse et déplore le phénomène généralisé de repli des troupeaux des zones boisées.

Le Var est durement touché par les dégâts du loup.

Les trois meutes officiellement recensées dans la zone ont tué plus de 1000 brebis en un an faisant du Var le quatrième département le plus touché par ces attaques. Le pâturage en espace ouvert est devenu trop risqué malgré les mesures de protection (chiens et clôtures). Même le très officiel INRAE admet que le loup doit de nouveau craindre l’homme. https://www.inrae.fr/actualites/loup-elevage-bilan-27-ans-coexistence

Le nombre de 3 meutes et d’ailleurs considéré comme largement sous-estimé par d’autres spécialistes et ceci est confirmé par les données disponibles sur la Carte Européenne de Prédation que vous pourrez consulter en cliquant sur le lien suivant : https://pnc.e-conception.fr/map

Le loup n’est pas l’ami de la biodiversité.

Comment peut-on oser prétendre que le loup est l’ami de la biodiversité ? Comment un prédateur qui n’a pas de prédateur peut-il être contrôlé, si ce n’est par l’homme ?Quand on sait ce que les incendies causent comme ravage sur la faune sauvage, quand on sait que le loup a pratiquement éradiqué les mouflons de nos massifs alpins, quand les bergers ne montent plus en estive à cause des attaques et que les milieux se referment, détruisant ainsi les milieux favorables aux galliformes de montagne… Le discours des adorateurs du loup est un scandale et une suite de contre-vérités.

NDLR : Les 2 organismes cités dans l’article nous ont demandé de retirer les citations et le nom de leurs instituts. Les interviews dataient d’un article de 2017 du Figaro et les deux personnes citées mettaient bien en cause la prédation du loup comme source principale de la déprise agricole et principalement de l’élevage dans cette partie du Var. Déprise qui conduit à un mauvais entretien ou plus d’entretien du tout de cette forêt méditerranéenne. Le Figaro titrait, dès 2017, « Le loup a-t-il sa part dans les incendies du Var ? » Voici le lien vers l’article du Figaro : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/07/27/01016-20170727ARTFIG00256-le-loup-a-t-il-sa-part-de-responsabilites-dans-les-incendies-du-var.php?al_applink_data=%7B%22target_url%22%3A%22https%3A%5C%2F%5C%2Fwww.lefigaro.fr%5C%2Factualite-france%5C%2F2017%5C%2F07%5C%2F27%5C%2F01016-20170727ARTFIG00256-le-loup-a-t-il-sa-part-de-responsabilites-dans-les-incendies-du-var.php%3Ffbclid%3DIwAR1328apdbdd4fYt3FgqKZ07GfVw7t8ZXb2gWgUvZmcQomAYSzQdBUnpnXg%22%2C%22extras%22%3A%5B%5D%2C%22referer_app_link%22%3A%7B%22url%22%3A%22fb%3A%5C%2F%5C%2F%5C%2F%22%2C%22app_name%22%3A%22Facebook%22%7D%7D

Moselle, deux miradors incendiés

Indispensables pour la sécurité les miradors sont trop souvent pris pour cible par les anti-chasse. Dans la nuit du lundi 22 mars, deux miradors ont été incendiés sur le domaine de chasse de Grundviller.

Actions anti-chasse, jusqu’où ira-t-on ?

Chaque semaine des actes anti-chasses sont dénoncés. Miradors sciés, cassés, cabanes de chasse détruites, brulées, pancartes taguées etc… la liste ne cesse de croître et pourtant les autorités n’interviennent toujours pas. Jusqu’où ira-t-on ? Jusqu’à quand les chasseurs continueront-ils de subir ces agressions ?

Sur le domaine de chasse de Grundviller, en Moselle, deux miradors ont été brulés. L’adjudicateur de la chasse déplore ces attaques qui auraient pu avoir des conséquences bien pires si le feu s’était propagé en forêt. Le mirador est avant tout un outil de sécurité. Face à tel comportement, une plainte a été déposée. L’augmentation des actes anti-chasse ne doit pas passer inaperçue, c’est pourquoi il est important de les dénoncer.

Il faut impérativement :

Photo le Républicain Lorrain
Photo le Républicain Lorrain

Deuxième incendie pour la cabane de chasse.

A Vellefaux, commune de Haute-Saône, le temps est humide. Cependant, cela n’a pas empêché à une cabane de chasse de prendre feu pour la deuxième fois en quelques mois. Ainsi, la piste d’un acte malveillant n’est pas à écarter compte tenu des circonstances.

Un acte malveillant à l’origine de l’incendie.

Mercredi, alors qu’elles étaient en promenade, des personnes ont donné l’alerte en voyant une épaisse fumer à proximité de la cabane de chasse située en bordure du chemin de Sainte-Anne. Gendarmes et pompiers, ont pu rapidement se rendre sur les lieux, permettant au feu d’être maîtrisé en quelques minutes.

Ce qui nous énerve, c’est que cela fait deux fois que le même « accident » se produit ici. Veut-on nous nuire ?

Deux incendies « accidentels »…

D’après les premiers éléments, le feu aurait été démarré à deux endroits. Le premier feu aurait été allumé dans l’abri servant à stocker tout le matériel, le second vers une pile de bois se trouvant devant ce même abri. Les chasseurs, désabusés, atterrés, soupçonnent un acte de malveillance. En effet, c’est la deuxième fois que leur cabane prend feu en quelques mois. L’enquête en cours permettra de déterminer si oui ou non, il s’agit d’un acte volontaire. En attendant, la gendarmerie n’exclue aucune piste.

Une tonne incendiée près de Blanquefort !

Cela se passe près de Blanquefort dans le Sud-Ouest. Un chasseur à la tonne a eu la désagréable surprise un matin de retrouver sa tonne incendiée, les oiseaux ont été lâchés sur le lac, les parages écrasés, le grain vidé.

Nous sommes de tout coeur avec lui et, comme lui, nous en avons assez de ces actes de haine mais aussi de l’impunité dont jouissent les criminels. Il semble que ces affaires ne soient pas prises au sérieux par les autorités. Il faut que cela cesse. 

Notre garde des Sceaux, Dupont Moretti (pourtant chasseur) ne semble pas vraiment concerné. Il vient de déclarer, à propos des actes d’incivilité commis dans nos villes et banlieues, que « qui casse doit réparer ».  Nous souhaiterions qu’il se préoccupe aussi des campagnes où la colère gronde.

Il faut aussi noter certains commentaires ignobles postés sous la publication de ce chasseur.

La majorité des commentaires montre un fort soutien et une exaspération qui grandit mais d’autres, heureusement minoritaires, font froid dans le dos de tant de haine. Certains esprits faibles sont chauffés à blanc et manipulés par quelques « personnalités ». Nous leur rappelons ce vieil adage “qui sème le vent, récolte la tempête !”

 

Augmentation des actes anti-chasse.

Cela fait des années que les anti-chasse multiplient les actes de dégradation de matériel appartenant aux chasseurs. Cette recrudescence se manifeste par des incendies de cabane, des menaces physiques, des dégradations. Face à de tels agissements le monde rural et les chasseurs ressentent un sentiment de ras-le-bol.

Ras le bol des chasseurs

Le monde cynégétique est attaqué. Ces dernières années, les chasseurs ont fait face à des actes radicaux à leur encontre. Le dernier en date ? C’était vendredi ! A Lavans-Quingey, les gendarmes sont appelés afin de venir constater une cabane de chasse, ravagée par les flammes. Dans ce lieu autrefois fait pour la convivialité, pas de gaz, pas d’électricité pouvant privilégier une piste d’incendie accidentel. Pour les chasseurs il n’y a aucun doute, ils sont victimes d’un acte criminel.

« Il s’agit de la neuvième cabane de chasse incendiée depuis le mois de janvier »

Le président des chasseurs du Doubs Jean-Maurice Bouillon explique dans l’Est Républicain qu’il s’agit de la  » neuvième cabane de chasse incendiée depuis le mois de janvier « , avant d’ajouter  » Ce week-end, j’ai encore eu des images de mirador détruits à la tronçonneuse. Nous avons eu également des clous plantés sous les observatoires Quand un chasseur grimpe sur l’échelle, il se le plante dans le pied et se blesse. « 

Clous, miradors détruits, incendies, les chasseurs ne comprennent pas

Ces actes qui s’accumulent « agacent » le monde de la chasse. Au delà des attaques matérielles les chasseurs subissent des agressions verbales, voir physiques. « Quelquefois vous êtes simplement assis dans la forêt. Vous dites bonjour à des gens et vous vous faites insulter gratuitement », précise le président des chasseurs du Doubs. « J’ai des chasseurs qui ne savent plus quoi répondre, qui ne comprennent pas cet acharnement à leur égard. Certains licenciés me disent : on ne dit plus à nos amis ou au travail que l’on chasse ». Pour Jean-Maurice,  « C’est la ruralité qui est mise à mal ».

« Il y a une intolérance autour de notre monde. C’est le boucher qui se fait insulter, le coq que l’on ne supporte plus. Il y a une tyrannie des minorités qui cherchent à imposer sa vision du monde aux autres. C’est insupportable »

Suite à l’acte criminel de ce jeudi, les associations ont déposé une plainte. Une enquête est menée par la gendarmerie afin de trouver on l’espère les auteurs de cet acte odieux.

Un nouveau pavillon de chasse incendié

Un local de chasse encore les frais d’un nouvel incendie.  En effet, ce dimanche 1er décembre un chasseur a donné l’alerte voyant de la fumée sortir du toit du cabanon situé à Saint-Pierre-du-Mont (40) nous informe le journal sud-ouest.  

L’enquête est en cours, mais les premiers éléments évoque la piste criminelle, un tag a été inscrit à la peinture orange . La porte ainsi que les volets de la cabane ont été fracturés.

Encore une fois, la chasse est visée par des actes délibérés afin de nuire à notre passion.

Un local de chasse détruit par les flammes

Un local des chasse détruit par les flammes dans l’Hérault.

Dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 août le pavillon de chasse du domaine de Coussergue à Montblanc dans l’Hérault a été en proie aux flammes.

Le bâtiment a été complètement détruit malgré l’intervention de 30 sapeurs pompiers.
Aucune piste n’est exclue à l’heure actuelle par les enquêteurs.

Trente sapeurs pompiers venus des casernes d’Agde, de Bessan, de Florensac et de Saint-Thibéry sont intervenus. Dix personnes qui se trouvaient sur le domaine ont pu quitter les lieux par leurs propres moyens.