[Vidéo] Insolite, un chevreuil se rafraîchit dans une piscine

Alors que la canicule immobilise une majeure partie de la France, Hommes comme animaux cherchent à se rafraîchir. Dans le Lot-et-garonne, un chevreuil est venu s’offrir quelques longueur dans une piscine privée. Ce moment incroyable à pu être immortalisé.

Un chevreuil se baigne dans une piscine

Depuis plusieurs semaines, la chaleur est installée. Ainsi, la faune sauvage subit ces températures et cherche par tous les moyens à se rafraîchir. Dans le Lot-et-Garonne, pour échapper à la chaleur étouffante de ces derniers jours, les animaux s’adaptent et trouvent des solutions. Vendredi, durant l’après-midi, un chevreuil a décidé de s’offrir un plongeon dans une piscine. Cette scène incroyable a pu être immortalisée.

Installez des points d’eau

Par ces fortes chaleurs, la faune sauvage souffre. L’eau se fait rare et les points d’eau s’assèchent. Si ce n’est pas encore le cas, sachez que votre rôle est de réaliser des points d’eau permanents afin d’offrir aux animaux de quoi survivre durant ces périodes de chaleurs. Car aujourd’hui, l’eau est une denrée rare. Ainsi, mettez dans votre jardin des coupoles remplies d’eau. Si vous possédez des bois, des plaines, installez des bacs et n’hésitez pas à les remplir fréquemment. La chasse, c’est toute l’année, par tous les temps. Nombreux sont les passionnés qui chaque jour déversent des centaines de litres d’eau pour la faune. Cette action écologique permet de sauver de nombreuses espèces.

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Un brocard à 1m lors d’un affût à la chasse !

Souvent nos sorties sont fructueuses de rencontre.

Nous chassons depuis la nuit des temps et on imagine aisément que chaque chasseur a ressenti de la satisfaction de s’approcher au plus près de l’animal convoité. La quête de l’animal nous donne un plaisir unique.

Nous n’en rajoutons pas plus :

Ne le touchez pas !

Ne vous inquiétez pas, vous ne risquez rien devant cette belle boule de poils, mais lui n’aura surement pas la même chance si vous intervenez.

En effet, en cette période propice à la vie, les faons viennent au monde dans nos campagnes. Souvent, ils se blottissent dans les hautes herbes et attendent sagement la chevrette partie quelques centaines de mètres plus loin pour s’alimenter ou se reposer.

Pourtant la chevrette n’abandonne pas son faon, elle lui permet d’être encore plus discret. La distance qu’elle garde avec son faon lui permet de limiter le risque de prédation.

Alors un conseil, si vous souhaitez voir gambader des chevreuils près de chez vous, ne le touchez pas !

Des chevreuils tués par des chiens non tenus en laisse

Cela se passe en forêt de Soignes, près de Bruxelles. Les agents des forêts ont constaté qu’au moins trois chevreuils avaient été tués par des chiens non tenus en laisse.

Trop de chiens non tenus en laisse

La forêt de Soignes est un massif de 5000 hectares situé au Sud-Est de Bruxelles. Les promeneurs du dimanche y vont en famille et parfois avec leurs chiens pour prendre l’air. Malheureusement, les toutous ne sont pas tenus en laisse alors que c’est obligatoire. L’instinct du chasseur reprend vite le dessus et certains se lancent à la poursuite des chevreuils. Le constat est désolant pour les agents forestiers. Ils en ont découvert trois morts en quelques jours dont l’un qui agonisait. « Quand je suis arrivé, il était pratiquement mort. Je n’ai pu que l’achever« , témoigne le forestier.

David Kuborn, le directeur de la fondation de la forêt de Soignes constate que la fréquentation a énormément augmenté. Familles, cyclistes, promeneurs de chiens… tout ceci a un impact sérieux sur la faune et la flore. Cela ne concerne pas que les chevreuils. Si un chien non tenu en laisse vient renifler une couvée au sol, la femelle peut ne plus revenir. Ceci est particulièrement valable en période de reproduction quand faons, levreaux et couvées sont fragiles.

Des citadins inconscient et ignorants

« C’est le seul endroit où ils peuvent marcher et courir. Le jardin est trop petit pour cela. Nous venons ici pour que le chien puisse un peu bouger. dit l’un des promeneurs. Il fallait peut-être réfléchir avant de condamner un chien à vivre dans un espace trop petit pour lui…

Il y a fort à parier que parmi ces marcheurs, bon nombre sont défavorables à la chasse car nous dérangeons la faune, car nous sommes cruels avec nos chiens et avec Bambi. Nous aimerions leur faire remarquer que nos chiens courent, vivent à la campagne et sont en pleine forme. Ils ne vivent pas dans un jardinet ou un appartement. Alors qui est cruel avec son chien ? Il faudrait peut-être leur faire remarquer que nous ne chassons pas en période de reproduction des chevreuils et que nous ne tirons pas les faons. Leurs gentils toutous ne font pas ces différences. Alors, qui est cruel avec les animaux ? Ils vont nous répondre qu’ils ne savent pas et ne connaissent pas la faune. Mais alors pourquoi nous condamner sans rien savoir ?

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Un chevreuil de 56 kg !

C’est en Serbie que ce chevreuil d’exception a été tiré. Un ami serbe, B. a eu le privilège de croiser cet animal d’exception et d’effectuer ce tir. Voici une sortie matinale à l’approche qui restera dans sa mémoire pour longtemps. Cet ami serbe me dit en riant « il fait le poids de ma femme ! »

La chasse a eu lieu dans une région de l’est de la Serbie, vers Minicevo, près de la frontière bulgare. J’ai eu la chance d’aller moi-même chasser avec cet ami dans la zone ; les animaux sont superbes et les chevreuils y sont abondants et énormes. Comment expliquer un tel poids pour une espèce qui, en Europe, dépasse rarement les 30 kg ? S’agit-il d’un chevreuil de Sibérie (Capreolus pygargus) égaré ? Cela est peu probable.

Minicevo

Le chevreuil, petit prince de nos campagnes

Il se chasse à l’approche, à l’affût, en battue et à courre. Le chevreuil, Capreolus capreolus, offre des souvenirs et des émotions extraordinaires. C’est le plus petit cervidé d’Europe où il est présent partout, sauf dans l’extrême nord. On en trouve aussi en Asie centrale et en Sibérie où il peut atteindre des tailles bien plus importantes. Il serait arrivé chez nous à la suite de grandes migrations venues du nord-est de l’Europe. Il est connu depuis longtemps sur nos territoires. Pline, un chef de cavalerie de César, passionné de chasse le mentionne fréquemment.

Présentation du petit prince

Le chevreuil est présent sur l’intégralité du territoire national. Sédentaire, il occupe plaines et forêts de France voire même les hauteurs, jusqu’à 1 500 mètres d’altitude. Le chevreuil est le plus petit cervidé d’Europe, pour le mâle, appelé « brocard », c’est environ 70 cm au garrot, 115 cm de long, pour un poids moyen de 28 kg. Pour la femelle (chevrette), les mensurations sont plus petites, 62 cm au garrot, 100 cm de long en moyenne, pour un poids de 20 kg environ. Chez le chevreuil, le dimorphisme sexuel est très marqué puisque, qu’au-delà des mensurations différentes, le brocard seul possède des bois. Ajoutons à ce dimorphisme la différence de forme au niveau de la tache blanche postérieure. La chevrette possède donc un miroir en forme de cœur, le brocard lui a un miroir en forme de haricot. Son pelage, roux vif en été, devient grisâtre en hiver.

Mode de vie et reproduction

Le chevreuil selon les saisons peut vivre seul ou en petits groupes. L’été en période de rut, le brocard vit seul et marque son territoire. L’hiver en revanche, les chevreuils se regroupent jusqu’à une dizaine d’individus sans distinction de sexe.

Le rut à lieu en été, le brocard s’impose aux chevrettes et évince les mâles qui tentent de s’introduire sur son territoire. En mai, la chevrette met bas à 1 ou 2 faons (parfois 3). La chevrette possède un atout de reproduction exceptionnel appelé ovo-implantation différée ou diapause embryonnaire. De quoi s’agit-il ? Chez le chevreuil, la période « réelle » de gestation est de cinq mois, comme pour les autres petits ruminants (Ovins, Caprins). Mais cette période est précédée d’une autre durée de cinq mois où le développement embryonnaire, qui avait débuté, a été suspendu : c’est la diapause embryonnaire préimplantatoire. La chevrette est fécondée pendant le rut de l’été, l’ovule se développe pendant une quinzaine de jours puis le développement s’interrompt pendant 5 mois pour reprendre en décembre ou janvier, ce qui permettra une naissance au meilleur moment de l’année. Le faon et sa mère bénéficieront alors de bonnes conditions climatiques et de nourriture abondante.

Les populations en France

Les populations de chevreuil se portent très bien en France. Selon l’ANCGG, la population dépasse les 1.5 millions d’individus. Les effectifs les plus abondants sont situés dans les quarts Nord-Est et Sud-Ouest du pays. Si l’animal se porte si bien, c’est grâce aux chasseurs. N’ayons pas peur de le dire, la mise en place des plans de chasse concernant l’espèce a permis une fabuleuse croissance des effectifs.

Le chevreuil commet peu de dégâts, cependant, en cas de surpopulation, il peut poser des problèmes aux forestiers. Son appétence pour les jeunes pousses peut parfois réserver de mauvaises surprises. C’est pourquoi il est important de surveiller le fameux équilibre agro-sylvo-cynégétique. Pour suivre l’évolution de l’environnement et des populations des outils de gestion, appelé indicateurs biologiques permettent de suivre les fluctuations des effectifs dans le temps.

Un gibier noble et passionnant

Le chevreuil se chasse à l’approche, à l’affût, en battue et à courre. Il est soumis à plan de chasse. En été, l’approche permet de chasser exclusivement les mâles, très généralement, les plus chétifs ou ayant des pathologies, ce que l’on appelle aussi des tirs sanitaires. Parfois, lorsqu’un territoire le permet, le prélèvement d’un « grand » mâle se fait, laissant ainsi la place à un jeune prometteur. Il est dommage que la course aux trophées conduisent parfois à des excès dans ce domaine et appauvrissent des territoires en les privant, pour des raisons commerciales, des beaux mâles reproducteurs. Le reste de l’année, il est possible de le chasser en battue ou à l’affût, ces modes de chasse permettent ainsi de réaliser le plan de chasse et d’équilibrer les effectifs. Quelque soit le mode de chasse, les émotions sont présentes et offrent des souvenirs incroyables.

Un motard percute un chevreuil

Les collisions avec la grande faune ne sont pas rares. La preuve en est, à Luzay, dans les Deux-Sèvres, un motard a percuté un chevreuil. Heureusement, seulement légèrement blessé, il a été rapidement transporté vers l’hôpital.

13 500 collisions depuis le mois de janvier

Chaque année en France, ce ne sont pas moins de 30 000 collisions qui ont lieu avec un animal sauvage. Le sanglier est un des acteurs principaux de ces collisions. Ces accidents sont un véritable problème qui, au-delà de mettre en jeu la vie des automobilistes ou motards, coûtent 20 millions d’euros d’indemnisations.

Que faire en cas de collision ?

Sur les routes il n’est pas rare de croiser sangliers et chevreuils et cerfs à la nuit tombante et/ou au soleil levant. En cas de mauvaise rencontre, il vous faut immobiliser le véhicule de manière à gêner le moins possible. Évidemment, évitez d’approcher l’animal, il peut être blessé et devenir agressif. Toute collision doit être impérativement déclarée. Il faut donc alerter la gendarmerie ou le commissariat de police. Assurez-vous aussi de garder tous les éléments qui prouvent que vous avez percuté un animal : témoignages éventuels, photos, poils de la bête sur votre voiture. Par la suite, vous avez 5 jours pour déclarer l’accident à votre assureur.

Est-il possible de récupérer l’animal ? Oui, si vous avez prévenu les services de gendarmerie ou de la police nationale. Exemple, dans le cas de grand gibier (espèces classées gibier par liste ministérielle, dont la taille dépasse celle du chevreuil adulte), l’article L.424-9 du Code de l’Environnement prévoit que « le grand gibier peut être transporté par le conducteur du véhicule responsable de l’accident, après avoir préalablement prévenu les services de la gendarmerie nationale ou de la police nationale« .

Des chevreuils ivres sauvés de la noyade

A Condé-sur-Marne, ville située dans la région Grand-Est, deux chevreuils ont été sauvés de la noyade. Les deux animaux, visiblement « ivres » sont tombés dans un canal. Des habitants du voisinage ont organisé leur sauvetage avant qu’ils ne soient entraînés dans le canal de l’Aisne à la Marne.

Enivrés par les bourgeons

Ce fut l’animation de fin de semaine dans le village de Condé-sur-Marne. Deux chevreuils en état d’ivresse sont tombés dans le canal. La raison de cette ivresse ? Des bourgeons euphorisants, contenant des substances alcaloïdes, que les cervidés consomment en abondance durant le printemps. Comme pour les humains les chevreuils ivres ont des comportements anormaux.

Les deux animaux ont donc divagué dans le bas village tout le vendredi, puis se sont séparés. Une belle surprise pour les habitants qui ont pu croiser les animaux dans les rues. C’est alors qu’une habitante et son fils qui pêchaient le long du canal ont vu l’un des chevreuils tomber dans l’eau. Celui-ci a pu s’en sortir seul.

Le second quant à lui s’est retrouvé dans le jardin d’une maison. Le propriétaire et son fils ont tenté d’attraper l’animal, mais celui-ci a trouvé une faille dans le grillage. Imbibé de bourgeons euphorisants, le petit cervidé est parti tout droit dans le canal de l’Aisne. C’est alors qu’un groupe d’habitant s’est organisé afin de lui venir en aide. Camouflées dans l’herbe au bord du canal, deux personnes ont réussi à attraper le chevreuil par les bois et à le sortir de cette situation. Les sauveteurs, après avoir séché et réchauffé l’animal, l’ont amené à la sortie du village afin que celui-ci retrouve sa tranquillité et son habitat.

Image issue du média l’Union
Image issue du média l’Union

Comment différencier un cerf d’un chevreuil. La nature pour les nuls et les journalistes…

Ces derniers temps, les médias s’intéressent à la chasse. Cependant, leur méconnaissance de la faune les rend peu crédibles. « À Péronne, les sapeurs-pompiers ont porté secours à un jeune cerf bloqué dans le canal de la Somme », voici ce qu’on peut lire ce matin dans les médias. Une information complètement erronée puisque « ce jeune cerf », était en réalité, un chevreuil mâle.

Le brocard était bloqué dans l’écluse

A Péronne, dans la région des Hauts-de-France, les pompiers ont porté secours à un brocard (nom du chevreuil mâle), bloqué dans le canal de la Somme. L’animal, dans une écluse, a bloqué par sa présence, la navigation des bateaux. Ainsi, six engins ont été mobilisés pour récupérer ce chevreuil, relâché sain et sauf quelques mètres plus loin.

Non Bambi n’est pas une référence naturaliste

Avis aux journalistes, rédacteurs, qui tentent de faire preuve de connaissances dans le monde animal et/ou naturaliste. Même si chevreuil et cerf font partie de la famille des cervidés, croire que le chevreuil est un jeune cerf s’apparente à croire que le chat est un jeune lion. Je vous propose donc de revenir à l’essentiel en jouant au jeu des différences, ce qui pourra, dans le futur vous servir professionnellement :

  • Le chevreuil pour les nuls, nom latin : Capreolus Capreolus, de la famille des cervidés, le chevreuil est un animal de « petite taille » (entre 55 et 75 cm de hauteur), avec un poids variant entre 19 et 30 kg en moyenne.
Voici un chevreuil
  • Le cerf pour les nuls, nom latin : Cervus elaphus, lui aussi est de la famille des cervidés, cependant la hauteur du cerf élaphe au garrot varie entre 110 cm et 150 cm. Son poids quand à lui pour dépasser, selon la sous-espèce, les 300 kg. S’ajoute à cela une longueur de bois (pour les mâles) très supérieure à celle du chevreuil. En effet les trophées peuvent aller jusqu’à plus de 90 cm, pour des animaux exceptionnels.
Voici un cerf

Encore les « méchants » chasseurs. Histoire d’une manipulation.

GRANDE MISÈRE DE LA PRESSE FRANÇAISE ! Comment la presse s’empare d’un fait divers sans réfléchir, sans se renseigner, sans faire le travail journalistique de base. La presse nationale a abondamment repris ce titre racoleur, il faut croire que dénigrer les chasseurs, diffamer les chasseurs fait vendre et c’est facile puisque ces « journalistes » ne craignent rien. Il serait pourtant simple de porter plainte contre l’auteur de l’article initial et d’exiger un droit de réponse dans les colonnes de France Bleue Vaucluse. Suite à l’indignation soulevée par l’article de Philippe Paupert dans France Bleu Vaucluse, il a été modifié mais il y est toujours fait mention que des « chasseurs » ont poursuivi l’animal, ce qui est faux après contact avec la police et la gendarmerie. Nous demandons un droit de réponse dans les mêmes colonnes.

Pour ceux qui auraient envie de faire part de leur mécontentement, en restant poli et courtois, à la rédaction de France Bleu Vaucluse, voici leur numéro de téléphone : 04 90 14 04 04.

Manipulation