Un brocard à 1m lors d’un affût à la chasse !

Souvent nos sorties sont fructueuses de rencontre.

Nous chassons depuis la nuit des temps et on imagine aisément que chaque chasseur a ressenti de la satisfaction de s’approcher au plus près de l’animal convoité. La quête de l’animal nous donne un plaisir unique.

Nous n’en rajoutons pas plus :

La FNC envoie un manifeste à 600 000 élus

La fédération nationale des chasseurs vient d’envoyer un manifeste à 600 000 élus. Il s’appelle  » La chasse, coeur de biodiversité.

Que dit-il ?

Il montre que les chasseurs sont au service d’une biodiversité durable et d’une ruralité vivante.

Il vise à mettre en lumière l’action des chasseurs dans deux domaines : leur contribution au service de la nature et leur action pour aider à tisser du lien social dans nos campagnes.

Il souligne aussi que les chasseurs contribuent chaque année pour près de 2,9 milliards d’euros à la nature.

Voici le lien vers le communiqué de presse annonçant la parution de ce manifeste. https://www.chasseurdefrance.com/wp-content/uploads/2021/01/20200104-CP-manifeste-biodiversite.pdf

 

Un acte politique.

Je le dis depuis longtemps, chasser aujourd’hui est une passion, un mode de vie mais c’est aussi affirmer un attachement à une certaine forme de société, voire de civilisation. Chasser aujourd’hui est donc, consciemment ou non, un acte politique au sens noble du terme.

Nos opposants ne s’y sont d’ailleurs pas trompés et mènent contre nous un combat sur tous les fronts, dont le front politique.

En envoyant ce manifeste, destiné à expliquer la chasse aux élus du pays, la FNC montre qu’elle a bien appréhendé les enjeux actuels.

« N’admettez rien a priori si vous pouvez le vérifier. » (Rudyard Kipling)

La phrase citée en page de garde du manifeste invite nos élus à réfléchir et se renseigner avant de juger. Espérons que ce ne soit pas trop difficile pour certains…

Manifeste FNC

Un sanglier au troisième étage !

Dans le Lot-et-Garonne, les pompiers sont intervenus pour quelque chose d’inhabituel. Ils ont été appelés pour capturer un sanglier qui se trouvait au troisième étage d’un immeuble d’habitation !

Troisième étage sans ascenseur !

Il n’est plus rare de croiser des suidés dans les zones périurbaines voir urbaines. Cependant, il est déjà plus rare que les animaux réussissent à pénétrer à l’intérieur des bâtisses. Mais vendredi, aussi incroyable que cela puisse paraître, un sanglier est rentré dans un immeuble du centre-ville d’Agen et a grimpé jusqu’au troisième étage !

Moment de la capture. L’animal a ensuite été relâché dans son milieu naturel. Il n’a pas été nécessaire de l’endormir. Photo issue de France3

Ce sont les habitants de l’immeuble qui ont contacté les sapeurs-pompiers, qui ont envoyé leurs spécialistes formés à la capture des animaux sauvages. L’animal, pesant une soixantaine kilos a pu être maîtrisé et capturé sans difficulté pas les pompiers. Ces derniers ont bloqué l’animal au fond du couloir avec un filet avant de l’attraper sans qu’il y ait besoin de faire une anesthésie.

Une fois maîtrisé, l’animal a été transporté puis relâché dans son milieu naturel par les pompiers. Sur leur page Facebook, les sapeurs-pompiers animaliers du 47 ont partagé la vidéo de ce moment, c’est à retrouver ci-dessous.

Drame moderne, un sanglier attaque des passants avant d’être abattu en centre-ville.

C’est une scène improbable qu’a vécu Cahors ce dimanche après-midi. En effet une incroyable course-poursuite avec un sanglier à eu lieu en plein centre ville. L’animal de 87 kg a traversé le Lot avant de s’attaquer à plusieurs passants et en blessant deux dans les rues de la ville. L’animal a été abattu après plus de 30 minutes d’intervention.

Complètement désorienté, l’animal a chargé un cycliste, qui a essayé de se protéger derrière son vélo mais l’animal s’acharne, le blessant à la jambe avant de partir charger une personne âgée qui tentera de se réfugier sur un muret afin d’échapper à l’animal. Il sera néanmoins, lui aussi, blessé à la jambe.

L’animal a été abattu par un lieutenant de louveterie.

Une fois alertés, les policiers se sont rapidement rendus sur place. Ils utilisent d’abord leurs armes de service pour tenter de l’abattre mais le ratent… Le sanglier s’échappe et se réfugie dans un box de garage d’une copropriété. La police établit alors un périmètre de sécurité.

Jugeant (fort justement compte tenu des résultats des tirs des policiers…) qu’il valait mieux utiliser les compétences d’un professionnel que celles des policiers, le commissaire fait appel à un lieutenant de louveterie qui abat l’animal.

« On a évité une catastrophe, il aurait pu blesser bien plus gravement ou tuer des passants. Je salue le sang-froid des effectifs de police mobilisés ainsi que du lieutenant. C’est la première fois qu’on voit un tel folklore à Cahors » déclare le commissaire de police.

Quelle leçon en tirer ?

Cette histoire, somme toute banale, révèle la déconnection totale des français d’aujourd’hui avec la nature. L’irruption soudaine de la faune sauvage dans nos villes génère une manoeuvre digne d’une grande bataille napoléonienne…

Des policiers incapables de tirer un sanglier à bout portant ; un périmètre de sécurité pour un animal qui ne souhaitait certainement qu’une chose, retourner en forêt ; des titres de la presse locale qui parle de « sanglier fou », alors qu’il n’était que désorienté et apeuré ; un commissaire qui dit que l’animal aurait pu « tuer des passants »… 

Cela nous donne l’occasion de méditer sur cette phrase fort juste : « ce n’est pas le sanglier qui traverse la route, c’est la route qui traverse la forêt. »

Avant de hurler contre les « méchants chasseurs », demandons-nous si notre mode de vie de citadin exigeant tout le confort moderne ne fait pas plus de mal à la nature que les chasseurs qui, eux, sont les véritables défenseurs d’une nature riche et préservée.

 

Les loups attaquent et tuent sa chienne.

Hier, le président de la société de chasse des Allues en Savoie a témoigné d’une scène, qui deviendra de moins en moins rare. « Les loups ont tué ma chienne à 30 mètres de moi ». Il est formel, deux loups ont attaqué et tué sa chienne sous ses yeux.

Un dimanche soir rouge de sang.

Comme tous les soirs, Bernard Gorrand, président d’une société de chasse, promenait sa chienne, Lyrka, au pied de son immeuble dans le quartier du Chenavier. A 20 h 45, sa chienne s’est mise à aboyer et à partir vers l’un des pylônes proche des télécabines de l’Olympe.

Face à son comportement son maître l’a appelé, la petite chienne ne revenait pas, soudain, Bernard Gorrand a vu un premier loup, puis un second s’attaquer à sa chienne avant de l’emporter. Impuissant, Bernard tente de poursuivre, tant bien que mal dans la neige, les animaux en criant. Grâce à sa persévérance, les loups ont lâché la petite chienne deux cents mètres plus loin.

La chienne ne survivra pas.

Malheureusement, la petite fox de 5 ans ne survivra pas à l’attaque. Bernard a pu récupérer sa fidèle amie de chasse et la rapporter jusque chez lui.

Bernard Gorrand, lundi matin, devant le cadavre ensanglanté de se chienne Lyrka, tuée par les loups la veille au soir. Photo Le DL /J.-M.C

Au-delà de la tristesse que cela engendre, il faut bien se rendre compte que les faits se sont déroulés à une cinquantaine de mètres des habitations où vivent de nombreuses familles. Il ne s’agira probablement pas de la dernière attaque. Bon nombre de chiens de chasse ont été retrouvés dévorés après des chasses.

Tant que le loup n’aura pas peur de l’homme, de telles attaques se répèteront ; le bétail subit depuis trop longtemps les prédations de cet animal, les éleveurs sont désespérés et se sentant en totale impunité, le loup se rapproche de plus en plus des habitations.

Les adeptes du ré-ensauvagement savent ce qu’ils font ; leur volonté de faire disparaître l’homme de la nature, les éleveurs des campagnes, les chasseurs des forêts est évidente.

Pas de chance nous ne comptons pas nous laisser faire, la nature ne leur appartient pas et leur fantasme va se heurter à notre opposition farouche !

 

Drôme, une sexagénaire gravement blessée par un sanglier

A Châteauneuf-de-Galaure, vers 10h du matin, un sanglier a attaqué et blessé gravement une sexagénaire. L’animal se trouvait dans le jardin de la propriété lorsqu’il s’en est violemment pris à cette dame.

Morsures et entailles infligées par l’animal

Alors qu’il a été aperçu plus tôt dans la matinée dans son jardin, le sanglier s’en est par la suite pris à la sexagénaire. L’animal l’a violemment attaquée, la blessant gravement, au niveau de l’abdomen et la mordant profondément sur le reste du corps.

Grâce à sa puissante mâchoire et ses défenses le sanglier possède de quoi se défendre. Les passionnés de la bête noire le savent, c’est pourquoi chiens et traqueurs sont équipés et se méfient de chaque animal croisé en traque.

La sexagénaire a été prise en charge dans un état grave par les sapeurs-pompiers du département. Elle a été évacuée au centre hospitalier de Romans, classée en urgence absolue, cependant ses jours ne sont plus en danger. Pour le sanglier, à l’arrivée des secours, pompiers, lieutenant de louveterie et gendarmes, l’animal s’était enfui.

 

100 kg de cannabis découvert à la chasse.

Ce dimanche, en Aveyron, lors d’une battue, un chasseur a fait la découverte d’une importante quantité de cannabis près de l’autoroute A75. Celui-ci est tombé sur des sacs de sport remplis d’environ 100 kg de stupéfiant.

Au ferme sur 100 kg de cannabis

Lors d’une battue ce dimanche le chasseur ne s’attendait pas à faire un telle découverte. Dissimulé dans un ravin à proximité de l’autoroute A75, vers Séverac-d’Aveyron, 100 kg de résine de cannabis ont été découverts par un chasseur. Alors qu’il cherchait son chien, l’homme a aperçu 5 sacs de sport, intrigué, il les a ouverts. Suspectant que le contenu soit de la résine de cannabis, l’homme a contacté les gendarmes.

Face a une telle découverte les gendarmes ce sont rendus sur place afin de venir constater et confisquer les stupéfiants. Une enquête est en cours et devra tenter de déterminer d’où provient cette mystérieuse cargaison et pourquoi elle s’est retrouvée dans cette cachette quelque peu insolite. Le chasseur lui, aurait préféré tomber sur les sangliers. Il a néanmoins été félicité par la gendarmerie.

Un chasseur se fait voler son fusil… Par un cerf !

C’est l’histoire insolite du jour, cela s’est passé en République Tchèque. Un chasseur a été surpris par un cerf que son chien venait de débusquer. A ce moment là, l’animal est parti, le fusil du chasseur coincé dans les bois.

Une histoire folle

La police tchèque a indiqué mardi qu’elle était a la recherche d’un fusil, volé à un chasseur, par un cerf. Oui, vous avez bien lu, un chasseur s’est fait voler son fusil par un cerf.

Sur son site, la police régionale a expliqué « Le cerf a été surpris par un chien. Il s’est levé et précipité sur le chasseur, passant devant lui et déchirant la manche gauche de sa veste ». Avant d’ajouter « Le fusil suspendu à l’épaule gauche du chasseur, heureusement déchargé, a glissé sur les bois du cerf et a disparu avec l’animal ».

A environ un kilomètre du lieu du vol, un autre chasse a aperçu l’animal coiffé d’une arme. Cependant, malgré cette observation, les chasseurs continuent les recherches qui n’ont à ce jour, rien donné. A suivre…

 

Un vétérinaire s’étonne de voir un chevreuil sans bois : « il a subi un traumatisme… »

Alors qu’il errait dans Bar-sur-Seine dans l’Aube, un chevreuil a été pris en charge par un habitant. L’animal se trouvait entre les habitations et la voie ferrée.

Un chevreuil sans bois, un vétérinaire incompétent

Wilfried Desrousseaux explique au quotidien l’Est Éclair que l’animal s’est laissé approché et qu’à ce moment il a remarqué qu’il lui manquait ses deux bois. Croyant l’animal en « souffrance » et avec l’aide d’une policière municipale ils se sont rendus à la clinique vétérinaire. « Il ne s’est pas débattu, il était gentil, sans doute qu’il était rassuré avec nous », confie Wilfried Desrousseaux.

Après examen et le constat que le chevreuil était en bonne santé et sous conseil de l’office français de la biodiversité il a été décidé de le remettre en liberté. Dans le quotidien, le vétérinaire Benoît Verry explique que l’animal a subi un traumatisme, notamment au niveau de la tête en détaillant que « Les deux bois ont été coupés à la même hauteur. Ce n’est pas l’époque où ils tombent et, de toute façon, c’est rarement les deux en même temps. Ça ne saignait plus et ça a même eu l’air d’être cautérisé. »

Après ce diagnostic révélant la grande compétence d’un professionnel de la santé animale nous avons estimé qu’il était nécessaire de lui transmettre quelques petites informations : le chevreuil mâle porte des bois qui tombent une fois par an. Le cycle des bois est directement lié au cycle sexuel de l’espèce. Entre octobre et décembre, les bois des brocards tombent (généralement les vieux animaux le perdent en premier). Ils repoussent immédiatement recouverts d’une peau appelée « velours ». Elle reste en place pendant 2 à 3 mois puis le brocard perd ses velours après le 15 février : c’est la « fraye » des bois. L’animal retrouvé n’a donc subit aucune « agression » physique, ses bois sont tombés naturellement laissant ainsi place aux nouveaux commençant leur croissance. Nous invitons ce vétérinaire et le « journaliste » qui relate l’évènement à se rapprocher des chasseurs pour parfaire leur culture en la matière…