Cerfs hybrides de l’ASPAS, l’affaire continue

Cerf Sika

L’ASPAS tente aujourd’hui d’enterrer l’affaire à coup de communication positive et mensongère. Vidéo sur la remise en liberté de ses animaux après stérilisation, communiqué expliquant la non gravité des cerfs hybrides échappés. L’ASPAS tente de sauver les meubles du fiasco Valfanjouse. La fédération de chasse locale, elle, continue de gérer la catastrophe en cours.

Cerfs hybrides, la FDC26 à la manœuvre

En début de semaine, à la préfecture de Crest, dans la Drôme, une réunion a eu lieu pour faire le bilan de la situation sur le secteur de Valfanjouse. Pour rappel, le domaine de Valfanjousse, ancien territoire de chasse, racheté par l’ASPAS. Enfin, il y a quelques mois, des cerfs sika et d’hybrides sika et élaphes se sont échappés du parc. Cependant, la situation est minimisée par l’APSAS, mais inquiétante pour la FDC26. À l’heure actuelle, de nombreux tirs de destruction ont eu lieu suite à l’évasion des cerfs hybrides de la réserve. Cette autorisation a été prise par la DDT par le biais d’un arrêté allant jusqu’au 15 mai. Ainsi, sur sa page Facebook, la fédération départementale des chasseurs de la Drôme a communiqué le bilan de la réunion.

Il faut donc retenir que 15 individus ont été abattus, 6 mâles et 9 femelles. Cependant, sur la zone il resterait aujourd’hui, 3 à 4 individus suspectés d’hybridisme. En effet, ils sont difficiles à distinguer des cerfs autochtones malgré l’aide des moyens thermiques engagés. Par leurs connaissances et compétences. Les chasseurs considérants que : « les biches « élaphe sauvages » sont prêtes à mettre bas ( les faons naissent sur le secteur entre le 1er mai et 30 juin), et que les manquements de l’ASPAS ne doivent pas affecter la reproduction du cerf du Vercors. La FDC26 demande à l’administration de bien vouloir suspendre les tirs de destruction en cours. De ne pas renouveler l’arrêté de destruction des cerfs sous sa forme actuelle. De rédiger un nouvel arrêté qui permette uniquement, la destruction en périphérie du parc des seuls cerfs dont l’aspect serait douteux ou présentant un mauvais état général. Enfin, les chasseurs montrent leurs compétences. En effet, ils proposent des mesures intelligentes qui prennent en considération la gestion du cerf élaphe.

Le communiqué de la FDC26

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Les « réserves de vie sauvage », nouvelle forme de colonialisme ?

L’ancien domaine de chasse de Valfanjousse, maintenant propriété de l’ASPAS, fait parler de lui en ce moment. La gestion est catastrophique, les animaux s’en échappent et menacent l’éco-système environnant. Ce territoire est une des « réserves de vie sauvage » acquises par l’ASPAS, cette association qui veut faire du ré-ensauvagement.

Le ré-ensauvagement se donne en spectacle

Le but de ces « réserves de vie sauvage » est de laisser la nature à elle-même sans aucune intervention de l’homme. Rappelez-vous la communication triomphante lors du rachat. L’ASPAS, sa directrice Madline Rubin, ses soutiens comme Hugo Clément sont venus parader dans l’ancien domaine de chasse. Ils se sont mis en scène partant détruire les miradors de battue avec scies et tronçonneuses. Cette aspect de leur communication ayant, évidemment, vocation à faire des émules chez d’autres écervelés. Bien entendu, eux détruisent sur un territoire qui leur appartient alors que les pauvres zozos qui les imiteront et le feront sur des terrains privés risquent des sanctions pénales.

Voici quelques morceaux choisis qui donnent une bonne idée de la gestion par l’ASPAS :

« Les animaux se trempent dans la boue puis se frottent aux arbres, déclare Madline Rubin, directrice de l’association. A force, l’écorce se décolle. Les parasites vont pouvoir entrer dans l’arbre, qui va ensuite mourir. Mais quand on a des arbres morts, ici, on est content ! Cela fait venir des insectes, des champignons… »

« On va effacer un peu l’empreinte humaine qui est partout prédominante et laisser ce territoire évoluer sans contrainte et actions humaines. » Il faut souhaiter que ce soit l’empreinte de l’ASPAS qui bientôt s’efface.

Une nouvelle forme de colonialisme initiée par l’ASPAS

La création de cette réserve de vie sauvage à Valfanjousse n’avait pas beaucoup plu dans la région. Les agriculteurs voisins se plaignent des nouvelles règles établies par l’ASPAS. Un éleveur local qui allait auparavant faucher des prairies sur le domaine avec l’accord de l’ancien propriétaire n’a plus l’autorisation d’y aller. Il doit donc faire 2 heures de route pour acheter le foin qui lui manque alors que c’était gratuit avant. Le sentiment général dans la région est résumé par cette phrase entendue par un journaliste du Monde venu enquêter sur place : « Ils arrivent avec leur pognon et disent : écartez-vous, c’est nous qui allons sauver la nature. »

Le 21 août 2020, une manifestation organisée par plusieurs syndicats d’éleveurs, d’agriculteurs et de chasseurs a réuni près d’un millier de personnes à Crest pour dénoncer la création de réserves « qui mettent en danger les activités sociales, culturelles et économiques des territoires ruraux. »

Des éleveurs mécontents

Les éleveurs auraient aimé récupéré ces terres pour y faire pâturer leurs brebis. Alain Baudouin s’est confié à un journaliste du Monde juste après la création de la réserve : « Ce qui me fait râler, c’est qu’on n’arrive pas à récupérer ces terres pour l’agricultureJ’aurais bien aimé racheter une partie du bois : un agriculteur qui fait du bois de chauffage, il gagne sa vie avec ça. Ce combat, c’est pour mes trois enfants. Qui va rester vivre dans le Vercors ? »

Il compare ce qui se passe dans le massif avec ce qui s’est passé en Australie avec les aborigènes : « Dans le Vercors, le pastoralisme existe depuis plus de 7 000 ans. Nous avons su nous adapter aux hommes, aux maladies et aux virus, tout en nourrissant la population et en favorisant cette biodiversité, puisque c’est le mot à la mode. Aujourd’hui, la société fait la même chose aux ruraux, aux bergers et aux éleveurs de montagne que ce que les colons ont fait en Australie. »

En effet, cette politique de ré-ensauvagement qui consiste à créer des réserves de vie sauvage met la nature sous cloche sans prendre en compte les besoins des habitants. C’est une nouvelle forme de colonialisme que subissent nos paysans et les habitants des territoires ruraux.

Lire aussi : Nature d’ici et d’ailleurs

Valfanjousse n’est pas la seule réserve à poser des problèmes

L’ASPAS a aussi acquis un territoire dans une zone située entre les Yvelines et le Val-d’Oise, dans la commune de Fontenay-Saint-Père. Ici, ce sont les sangliers qui posent des problèmes aux agriculteurs environnants. Ils ne sont bien entendu pas chassés dans cette réserve, ils y pullulent et y trouvent refuge. Les cultures sont ravagées et les paysans sont de plus en plus excédés.

C’est aussi le cas des 400 hectares acquis dans le Vexin et du territoire acheté dans le Trégor. Tout autour de ces zones, les dégâts se multiplient dans les champs. L’idéologie égoïste de ces adeptes du ré-ensauvagement les conduit à créer des zones de non-droit qui causent des dommages énormes aux voisins. Vivre en société, c’est aussi se soucier des autres. Cela ne semble pas être pris en compte par les dogmatiques de salon de l’ASPAS.

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Valfanjousse, l’échec programmé se confirme

Le domaine de Valfanjousse, ancien territoire de chasse, racheté par l’ASPAS inquiète le préfet et les chasseurs locaux. Trois ans après l’achat, aucune solution n’a été trouvée pour régler la question des animaux qui s’y trouvent et qui s’en échappent. Encore une fois les animalistes démontrent leur incompétence. Allons-nous assister à un scandale du type de celui du zoo de Pont-Scorff ?

Les animaux s’échappent de Valfanjousse

Les chasseurs et les éleveurs locaux rendent compte depuis des semaines de la présence de cervidés étranges dans les environs de Valfanjousse. Leur comportement et leur apparence laissent à supposer qu’il s’agit d’animaux venus de ce domaine racheté il y a trois ans par l’ASPAS. La DDT a reçu confirmation le 25 mars par l’ASPAS que des animaux se sont échappés. Il s’agit de cerfs sika et d’hybrides sika et élaphes. C’est une nouvelle extrêmement préoccupante pour les véritables connaisseurs de la faune sauvage. Cela fait peser un énorme risque de pollution génétique sur les populations de cerfs du Vercors.

Les clôtures du domaine de Valfanjousse ne sont pas hermétiques et permettent aux animaux de s’échapper. Cela concerne les espèces exotiques comme les sika, les daims mais aussi les sangliers. Dès janvier 2020, le préfet avait mis en demeure l’association de rendre la clôture étanche. La FDC de la Drôme avait aussi proposé à l’ASPAS de les aider. L’association avait refusé, prétendant qu’ils seraient en mesure de s’en occuper eux-mêmes. Évidemment, accepter de l’aide extérieure et surtout celle des chasseurs est inenvisageable pour ces donneurs de leçons arrogants

Aucune anticipation

L’ASPAS avait dû débourser 2,32 millions d’euros pour acquérir ce territoire. Il semble que la cagnotte ne soit pas suffisante pour entretenir les grillages. Ni pour trouver une solution à propos de ces espèces exotiques présentes sur le parc. La directrice de l’ASPAS, Maline Rubin s’était engagée à capturer les animaux concernés, à les stériliser et à les évacuer vers d’autres endroits. Trois ans après, rien de fait. Les dirigeants de l’ASPAS n’ont rien anticipé et se retrouvent confrontés à des problèmes qui les dépassent. Comme la question de ces espèces exotiques les embarrasse au plus haut point, on peut se demander si les trous dans les clôtures ne sont pas intentionnellement laissés en l’état de manière à ce que les animaux s’échappent « à l’insu » des nouveaux propriétaires.

Un échec qui rappelle celui de Pont-Scorff

Il ya beaucoup de similitudes entre Valfanjousse et Pont-Scorff. Financement participatif, appel aux dons relayé par des « personnalités » dont Hugo Clément qui s’est beaucoup investi dans le projet de Valfanjousse. Interviews dans des médias complaisants, visites sur place… Et des échecs scandaleux au final. Porte-t-il la poisse ou les projets en question sont-ils tout simplement des phantasmes d’idéologues incompétents ? Pour mémoire, le rachat de ce zoo avait coûté 700 000 euros et 2 ans après, c’est la faillite et le scandale. Il a fallu évacuer plus de 2 tonnes d’animaux morts d’un zoo sensé les soigner. Le projet était de récupérer des animaux sauvages en captivité, de les remettre en état et de les relâcher dans leur milieu naturel. Aucun animal n’a bénéficié de ce programme, bien au contraire. Les naïfs donateurs seront ravis d’apprendre que leur argent est parti en fumée ou a servi aux frais d’équarrissage…

Lire aussi : Pont Scorff, le cauchemar des animaux.

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Le préfet exclut l’ ASPAS du comité loup. Une bonne nouvelle !

Le préfet de l’Hérault vient d’exclure l’ASPAS du comité loup départemental. Une bonne nouvelle pour la ruralité !

Les masques tombent, les pitres de l’ASPAS sont exclus

Le préfet de l’Hérault a décidé d’exclure l’ASPAS (association pour la protection des animaux sauvages) du comité loup du département. L’ASPAS joue évidemment les offensés et dit ne pas comprendre cette décision. Il semble que la raison l’ait enfin emporté et que les adorateurs du loup ne soient plus les bienvenus dans ce comité. Hélas, l’ASPAS reste membre du groupe national loup. Cette association pourra encore exercer son lobbying et ses pressions pour que le loup puisse continuer à faire des ravages dans nos campagnes.

A quoi servent ces associations ? Pourquoi les prendre au sérieux ?

A quoi servent donc ces associations à part faire des cagnottes pour créer des zoos qui tombent en faillite ? Rappelez-vous le zoo de Pont-Scorff, sa cagnotte lancée par Hugo Clément, ses déboires et sa faillite lamentable. Les 600 000 euros collectés auprès de généreux naïfs ont disparu sans qu’aucun animal n’ait été réintroduit dans son milieu naturel. C’était pourtant la mission annoncée à grand renfort de publicité. De quel autre titre de gloire peut s’enorgueillir l’ASPAS ? Qu’ont-ils accompli pour protéger la nature ? Acquérir des terrains et y interdire toute activité humaine n’est pas ce que l’on appelle de la gestion ni de la protection. D’ailleurs les sangliers y trouvent refuge en grand nombre, ce qui rend les agriculteurs voisins furieux.

Lire aussi :

—> Rewild de Pont-Scorff, le cauchemar des animaux. Les zozos du zoo.

—> Pont Scorff, le zoo de Hugo Clément et de Rewild en cessation de paiement. Les donateurs ont été trompés !

Le plan national loup

Il faut savoir que le plan national loup inclut différents acteurs dont des associations dites de protection de l’environnement (LPO, ASPAS, France Nature Environnement, FERUS…). Celles-ci avaient boycotté les premières réunions pour protester contre le fait que chasseurs et éleveurs y soient représentés ! Oser s’indigner que les éleveurs soient présents montre bien l’incroyable arrogance de ces activistes et leur volonté d’agir sans aucun contrôle. Il semble que le vent commence à tourner. La décision du préfet de l’Hérault fait suite à celle du nouveau préfet en charge du dossier loup au niveau national qui a annoncé de nouvelles méthodes de comptage.

Lire aussi : Nouvelles méthodes de comptage des loups. Un désaveu pour l’OFB ?

En effet, tous les acteurs sérieux de terrain contestaient les chiffres annoncés par l’OFB. L’office a d’ailleurs essayé de se dédouaner avec une intervention assez peu convaincante (litote) d’un des ses directeurs généraux. Rappellez-vous : « nous ne comptons pas les loups, nous les suivons »

Voir : L’ OFB ne compte pas les loups, il les suit…

Les deux missions du plan loup

« Le plan loup a pour objectif d’élaborer une nouvelle méthode de gestion de l’animal, fondée sur une meilleure connaissance de l’espèce et de ses modes de vies, pour mieux la protéger et permettre également la protection des troupeaux et des éleveurs » nous dit la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes. C’est cet organisme qui est en charge du plan loup au niveau national. Une de ces deux missions est une « réussite » : protéger le prédateur, ses effectifs augmentent et il est présent à peu près partout en France. Quant à la seconde, protéger les troupeaux, c’est un échec total. Tous les éleveurs de France vous le diront. Les indemnisations ne couvrent pas la totalité des pertes après des attaques, les mesures de protection sont inefficaces voire handicapantes pour les éleveurs (rappelez-vous la condamnation de l’un d’entre eux à cause de ses patous qui avaient mordu des promeneurs) et le loup commet de plus en plus de dégâts dans de plus en plus de régions de France.

Lire aussi :

—> Un éleveur condamné à cause de ses patous. Scandale et incohérence

—> Plan national d’actions 2018-2023 sur le loup et les activités d’élevage (ministère de la transition écologique)

A Montpellier, chasser sur les terrains publics, c’est fini !

C’est un coup de tonnerre qui a retenti à Montpellier pour le monde cynégétique. Lors du dernier conseil municipal, une décision a été prise. La résiliation des conventions de mise à disposition de terrains publics pour une activité de chasse sur l’ensemble des terrains municipaux. Ainsi, la chasse sur les terrains publics de la ville de Montpellier est aujourd’hui interdite. Il s’agit là, d’une première pour une grande ville de France.

Qui est à l’origine de cette décision ?

Cette décision est l’œuvre d’un acharné, anti-chasse notoire, le 24e adjoint et représentant du parti Animaliste Eddine Ariztegui. Cet homme s’occupe de la Politique de l’animal en ville. Rappelons que lors de cette élection environ 53 000 personnes (taux d’abstention de plus de 65 % à Montpellier) ont élu Michaël Delafosse de l’Union de la gauche, avec 47.2 % des voix. Pour s’en sortir au second tour et ainsi être élu il a fait alliance avec les verts, d’où la présence d’Eddine Ariztegui, du parti animaliste.

La décision du conseil a donc été signée le 23 décembre et précise «une gestion efficace des populations d’animaux sauvages ne peut être convenablement assurée que par des agents assermentés de l’état, hautement qualifiés par une formation théorique leur donnant compétence à reconnaître les animaux qui devraient abattus, sans souffrance, et mettre en œuvre des méthodes répulsives les éloignant des plantations agricoles ». Montpellier s’inspirait-elle du canton de Genève ? Faut-il rappeler le coût financier ainsi que les dégâts engendrés sur les espèces ?

L’ASPAS et et Eddine Ariztegui, les clowns de l’Hérault.

Pour l’ASPAS, association anti-chasse, cette décision a été motivée  « par le sentiment d’insécurité des habitants de Montpellier » ainsi que «  par le caractère cruel de la chasse, de surcroît en zone urbaine « . Pour Eddine Ariztegui ce représentant du Parti Animaliste qui impose l’interdiction de la chasse à Montpellier, la raison première de cette interdiction est que  la chasse est responsable du saturnisme, tuant les gypaètes de la Métropole urbaine. Sauf… qu’il n’y a aucun gypaète à Montpellier. Encore une fois ces gangsters de la politique n’hésitent pas à mentir pour arriver à leurs fins. 

Ferdinand Jaoul, conseiller régional réagit à l’annonce.

Ferdinand Jaoul, conseiller régional et délégué chasse de la région Occitanie est en colère face à une telle décision.  » Le président de la Métropole aurait quand même pu avoir la délicatesse de prendre contact avec le président de la FDC pour l’informer d’une telle décision  » explique Ferdinand Jaoul. De plus il répond aux propos de l’animaliste Eddine Ariztegui qui prétend que cette décision renforcera sa détermination, le délégué de la chasse Occitanie conclue  » Cette affaire va renforcer sa détermination, elle va aussi renforcer la notre, car l’écologie de « bon sens » que préconisent les chasseurs mérite mieux que ce type d’imposture qui ne fait qu’attiser les haines, avec les réseaux sociaux comme exutoire « .

Quelles conclusions tirer de cette annonce ?

Je vous le disais dans une courte vidéo, le combat pour la chasse est maintenant politique. https://youtu.be/tTfY1uVeudI

  1. La première est que les verts sont maintenant complètement inféodés aux animalistes, anti-spécistes les plus extrémistes. Nous l’annoncions déjà pendant la campagne des municipales et nos pires prévisions s’avèrent exactes.   https://jaimelachasse.fr/wp-admin/post.php?post=14261&action=edit   Ils nous ont déclaré la guerre ! Il ne faudra pas rester sans réagir. Nous devons les combattre sur tous les fronts, politique, idéologique, associatif, sur les réseaux sociaux, dans la presse… Nous ne devons plus rien laisser passer, plus céder un pouce de terrain. C’est une civilisation qu’ils veulent détruire et puisqu’il s’agit de combat pour notre civilisation, c’est un combat acharné que nous allons leur livrer !
  2. Il faut aussi noter que ces khmers verts sont arrivés au pouvoir grâce à l’alliance passée avec un candidat de gauche (Michaël Delafosse). La gauche en perdition se raccroche aux branches, même les plus pourries. Et bien, nous disons à tous les candidats de gauche tentés par l’alliance avec ces extrémistes que les amis de nos ennemis sont nos ennemis ! Plus une voix ne doit aller à des candidats qui font alliance avec les verts !
  3. Le monde de la chasse représente un important réservoir électoral, certains feraient bien de s’en souvenir… Il est temps que les chasseurs arrêtent de voter selon des schémas anciens. Le paysage politique a changé en France. Il faut le prendre en compte quand nous votons. 

Les loups ne mangeront pas le sanglier…

Le site d’information belge 7 sur 7 nous montre les images d’un sanglier confronté à deux loups. La vidéo est prise de nuit mais on voit bien que le sanglier n’a pas l’intention de se laisser faire. Les deux loups finissent par rebrousser chemin et vont aller chercher leur dîner ailleurs. Probablement sur des cibles plus faciles comme les animaux d’élevage de nos agriculteurs.

Voici le lien vers cette courte vidéo :  https://www.7sur7.be/video/les-images-exceptionnelles-d-une-rencontre-entre-des-loups-et-un-sanglier-dans-le-limbourg~a7343049/

En une minute et trois secondes d’images les élucubrations des animalistes anti-chasse sont réduites à néant. Rappelez-vous les grandes tirades du porte-parole de l’ASPAS qui considère que l’introduction des grands prédateurs comme le loup est LA solution à la prolifération des sangliers en Europe…

Tous les vrais connaisseurs du loup le savent et le disent, le sanglier n’entre que pour une part infime dans le régime alimentaire des loups. Même dans des régions sauvages sans animaux d’élevage.
Alors dans dans nos régions où les élevages sont presque partout dans les campagnes, le loup ne se fatiguera pas et ne risquera pas de prendre un mauvais coup de la part de notre « bête noire ». Il y a plus facile et tout aussi bon !

Il faudra trouver autre chose pour se passer des chasseurs…

 

L’ASPAS attaque les arrêtés de régulation du grand gibier.

Ils l’avaient annoncé sur leur site internet, ils l’ont fait. L’ASPAS, cette officine aux financements opaques, a décidé d’attaquer au tribunal administratif les arrêtés préfectoraux pris ces jours derniers pour autoriser la régulation du grand gibier en vue de limiter les dégâts agricoles et sylvicoles. Ce faisant, ils s’opposent à une directive ministérielle et prouvent encore une fois le mépris dans lequel ils tiennent le monde paysan. Ils encombrent aussi nos juridictions déjà surchargées avec des affaires qui ne visent qu’à justifier leur existence aux yeux de leurs généreux donateurs.

Ils commencent par la Mayenne mais annoncent vouloir attaquer une vingtaine de ces arrêtés au motif qu’ils auraient « été pris sous la pression ».

Heureusement pour l’ASPAS, le ridicule ne tue pas, car s’imaginer qu’un préfet de la République ou qu’un gouvernement puisse céder à la pression des chasseurs est grotesque. Les chasseurs le savent bien, eux qui ont pris de plein fouet, l’interdiction de la capture à la glu, l’arrêt de la chasse de la tourterelle des bois, la disparition de l’ONCFS au profit de l’OFB dans lequel ils ne représentent plus que 10% du conseil d’administration, la nomination d’une militante verte dogmatique à notre ministère de tutelle etc, etc… Ce gouvernement ne nous fait pas de cadeau mais selon l’ASPAS il subit une telle pression qu’il aurait cédé…

Si cette officine était un peu plus en lien avec la nature et le monde rural, elle saurait ce que sont les dégâts infligés par la grande faune aux cultures et aux forêts. S’ils n’étaient pas obnubilés par la seule reconnaissance médiatique, ils prendraient le temps de se documenter au lieu de répéter en boucle les mêmes mensonges. S’ils n’étaient pas qu’un refuge à ego surdimensionnés, ils iraient écouter les agriculteurs ; les vrais, pas ceux qui donnent dans la permaculture, pas ceux qui cultivent 3 tomates cerises sur les toits de Vincennes ; ceux qui nourrissent la France ! Si, comme la LPO, leur seule action ne se limitait pas à du harcèlement judiciaire pour justifier leur pauvre existence, ils pourraient prendre le temps de se poser les bonnes questions. Nous nous les posons à leur place. Quels est leur véritable objectif ? Quels intérêts servent-ils ?

Que l’agrément environnement ait été accordé à cette association est un scandale. Il serait temps que le laxisme et la démagogie cessent et que nos autorités fassent le bilan de l’action de ces associations et en tirent des conséquences. Il serait aussi temps que le monde de la chasse prenne en compte la nocivité de cette propagande… et en tire les conséquences…

Nous mettons en lien ci-dessous un aperçu des méthodes de gouvernance internes à l’ASPAS. Il s’agit d’un « coup de gueule » émis il y a quelques années (2015) par quelqu’un de l’intérieur. Il est édifiant.

https://www.pyrenees-pireneus.com/Environnement-Pyrenees/Ecologistes-Ecologie/ASPAS/2015-03-15-Rififi-a-ASPAS.php