Incroyable collision, un chevreuil passe au travers d’un pare-brise

Grosse frayeur pour une famille sur l’autoroute A43. Alors qu’ils se rendaient à un mariage en fin de matinée, la famille a percuté un chevreuil. L’animal a traversé le pare-brise, finissant sur le siège passager. Plus de peur que de mal.

le chevreuil est venu se loger sur le siège passager

Alors qu’une famille se rendait à un mariage, la rencontre avec un chevreuil ne s’est pas déroulé de la meilleure façon. Alors que le véhicule roulait à vive allure sur l’autoroute A43, un chevreuil a subitement traversé l’autoroute, fondant sur celui-ci. Le choc fut important, à tel point que l’animal est venu se loger sur le siège passager avant. Par chance, personne n’y était. La mère et son enfant avait pris place sur la banquette arrière. Le père de famille ainsi que son enfant ont été légèrement blessés et conduits à l’hôpital de Bourgoin-Jallieu pour y subir des examens. Le chevreuil, quant à lui n’a pas survécu au drame.

Image issue du quotidien Le Dauphiné Libéré

Collision avec la faune, que faire ?

Une collision peut donc arriver à tous. Et cela est plus fréquent qu’on ne le croit. La meilleure attitude est de garder le volant droit et de freiner le plus fort possible. Il faut baisser la vitesse au plus vite. Et faire confiance au véhicule. Quitte à rencontrer un obstacle, autant le faire avec le volant droit pour ne pas partir dans le décor.

Lire aussi : Accident avec un sanglier, chevreuil ou tout animal sauvage : comment réagir ?

Généralement seules les assurances « tous risques » prennent en charge les réparations des dégâts liés à la faune. Si vous êtes sujet à une malheureuse rencontre au volant de votre automobile pensez à revêtir un gilet fluo et à poser le triangle de signalisation. Ensuite, téléphonez tout de suite à votre assurant, afin qu’elle prenne en charge le dépannage ainsi que le rapatriement. Enfin dernier conseil, ne vous approchez jamais de l’animal, il peut être blessé et donc potentiellement dangereux.

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[Vidéo] Un chasseur jugé pour la mort d’un promeneur

En 2019, alors qu’il ramassait des champignons, Franck Jarry, 77 ans, a été foudroyé par la balle d’un chasseur. Ce dernier croyait tirer un sanglier. Jeudi, le procès du tireur s’est ouvert.

Un chasseur irresponsable

Les efforts de l’État, de ses établissements publics et des fédérations de chasseurs ont permis une constante diminution de l’accidentologie depuis plus de 20 ans. En effet, grâce à l’évolution du permis de chasser, des formations, des actions de sensibilisation et de la réglementation, on recense environ 80 accidents ces dernières années. Dont 7 accidents mortels. Si le risque zéro n’existe pas les instances cynégétiques tentent de s’en approcher.

Confondu avec un sanglier, un cueilleur de champignon, en 2019 s’est fait tuer par un chasseur. Le procès de l’homme s’est ouvert jeudi et les attentes sont grandes. Comment peut-on tirer sans identifier ? Les grandes causes des accidents sont souvent les mêmes. Non respect de l’angle des 30°; tirer sans identifier ; les tirs en directions d’une route ou d’une habitation et enfin l’auto-accident. Si l’axe sécurité est l’enjeu du permis de chasser, la formation du chasseur l’est aussi. Ainsi, il est obligatoire de réaliser la formation décennale pour réactualiser ses connaissances et compétences.

Lire aussi : La sécurité à la chasse

Le film du procès

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Vidéo : Attaqué par un sanglier dans la nature

Si le suidé préfère rester discret, certains individus n’ont pas peur d’attaquer ou de charger l’Homme. En France comme ailleurs, les incidents et accidents sont nombreux. En chasse, comme hors-période, le sanglier fait parler de lui. Ne l’oublions pas, le sanglier est un animal sauvage qui n’a pas peur de se défendre, la preuve en est en vidéo.

Son ami chargé par un sanglier, la vidéo

Dans cette vidéo, un sanglier charge un homme. Alors que les deux amis se trouvent en pleine nature, un sanglier les charge. La scène ne se déroule pas en France, mais aux États-Unis, à en croire l’accent et en déterminant le sanglier / cochon sauvage. Ce cochon sauvage est appelé razorback en Amérique. Comme en France, il est la cause de nombreux dégâts agricoles et en parallèle il déchaine les passions chez les chasseurs américains. Aussi agressif que le sanglier, voir plus, il n’hésite pas à se défendre et à faire face. On peut le voir dans la vidéo. Alors qu’il filme son ami pris à partie par le suidé, on voit l’homme tenter d’échapper à celui-ci en grimpant à l’arbre. Finalement, plus de peur que de mal puisqu’à la fin de la vidéo l’animal décide de fuir.

Vidéo issue de la page de Dancin’ Dogs Ranch

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Un motard percute un chevreuil

Les collisions avec la grande faune ne sont pas rares. La preuve en est, à Luzay, dans les Deux-Sèvres, un motard a percuté un chevreuil. Heureusement, seulement légèrement blessé, il a été rapidement transporté vers l’hôpital.

13 500 collisions depuis le mois de janvier

Chaque année en France, ce ne sont pas moins de 30 000 collisions qui ont lieu avec un animal sauvage. Le sanglier est un des acteurs principaux de ces collisions. Ces accidents sont un véritable problème qui, au-delà de mettre en jeu la vie des automobilistes ou motards, coûtent 20 millions d’euros d’indemnisations.

Que faire en cas de collision ?

Sur les routes il n’est pas rare de croiser sangliers et chevreuils et cerfs à la nuit tombante et/ou au soleil levant. En cas de mauvaise rencontre, il vous faut immobiliser le véhicule de manière à gêner le moins possible. Évidemment, évitez d’approcher l’animal, il peut être blessé et devenir agressif. Toute collision doit être impérativement déclarée. Il faut donc alerter la gendarmerie ou le commissariat de police. Assurez-vous aussi de garder tous les éléments qui prouvent que vous avez percuté un animal : témoignages éventuels, photos, poils de la bête sur votre voiture. Par la suite, vous avez 5 jours pour déclarer l’accident à votre assureur.

Est-il possible de récupérer l’animal ? Oui, si vous avez prévenu les services de gendarmerie ou de la police nationale. Exemple, dans le cas de grand gibier (espèces classées gibier par liste ministérielle, dont la taille dépasse celle du chevreuil adulte), l’article L.424-9 du Code de l’Environnement prévoit que « le grand gibier peut être transporté par le conducteur du véhicule responsable de l’accident, après avoir préalablement prévenu les services de la gendarmerie nationale ou de la police nationale« .

Quatre personnes d’une même famille tuées dans une collision avec un sanglier.

La collision a eu lieu en Haute-Vienne, sur la RN 147, à Bussière-Poitevine. Les quatre occupants du véhicule sont décédés. Il s’agit d’un couple et de ses deux jeunes enfants de 1 et 7 ans.

Une sortie de route due à la collision avec un sanglier.

Les secours et le maire présents sur place ont été épouvantés par la scène de l’accident. La voiture a effectué une sortie de route après avoir heurté un sanglier et a ensuite terminé sa course contre un arbre contre lequel elle s’est littéralement coupée en deux. La commune où résidait cette famille est sous le choc après ce terrible drame. Une enquête de gendarmerie a été ouverte pour préciser les circonstances exactes de cet accident.

Ils se tirent dessus en partant chasser de nuit

Dans l’Hérault, mardi 20 octobre, en fin de soirée, les pompiers d’Agde ont dû intervenir au domaine du Grand Rudel à Vias car deux chasseurs, participant à une partie de chasse sur le fameux domaine se sont sérieusement blessés par arme à feu.

Un sanglier à l’origine de l’accident.

L’un d’entre eux est gravement touché, atteint au ventre et au niveau du membre inférieur. Il a donc été évacué à Montpellier en urgence absolue. Le second, lui, est touché aux jambes. Il a été évacué à l’hôpital de Béziers.

Selon les informations recueillies, les deux victimes étaient accompagnées de deux autres chasseurs. Ils partaient tout quatre pour chasser le canard dans le secteur de Verdisse quand ils auraient aperçu un sanglier. C’est alors qu’ils auraient fait feu, se tirant ainsi dessus.  Les gendarmes de la compagnie de Pézenas sont en charge de l’enquête. Les deux personnes sorties indemnes sont entendues par la brigade afin de comprendre les circonstances de ce grave et triste accident.

La sécurité doit être primordiale.

Par delà l’image renvoyée du charge par ce type d’accident, par delà le fait que nos opposants se frottent les mains, il est important de rappeler que la SÉCURITÉ est un enjeu majeur de notre activité. Nous manipulons des armes, nous nous devons de faire attention aux autres usagers de la nature mais il est primordial de faire attention à ses proches et aux personnes chassant avec nous.

Chasseurs ou braconniers ?

Compte tenu de l’heure de l’accident, on peut se demander ce que ces personnes faisaient encore dans la nature avec leurs armes. Si la chasse aux canards est autorisée 2 heures après le coucher du soleil, celle du sanglier ne l’est pas une fois la nuit tombée. Il semble donc que l’énorme faute de sécurité ait été précédée d’un acte qui peut s’apparenter à du braconnage.

Un homme gravement blessé par un cerf

Un incident peu commun s’est produit ce lundi, dans la Meuse. En effet, dans les profondes forêts qui enveloppent la commune de Sommedieue, un homme, en fin de matinée, a été chargé par un cerf. L’homme, âgé d’une trentaine d’années était traqueur lors d’une battue de grand gibier. Lorsque l’incident est arrivé, les personnes présentes sur place ont aussitôt appelé les secours.

Déjà victime d’un sanglier par le passé

Afin d’accéder au lieu de l’accident, les pompiers de Dieue-sur-Meuse et de Verdun, appuyés par les gendarmes de la communauté de brigades de Verdun, ont dû utiliser un véhicule tout-terrain. L’homme était dans un état d’urgence relative, des soins d’urgence lui ont été administrés sur place, il a par la suite été transféré à l’hôpital de Verdun pour une batterie d’examen plus poussés. Son état n’inspire plus d’inquiétude maintenant.

Réactions des animalistes.

Comme à chaque fois qu’un accident de chasse a lieu, les animalistes et anti-spécistes se réjouissent et crient victoire. La nouvelle mode est d’appeler les animaux des « résistants » !

Ce genre de remarques cyniques n’est pas du seul fait des militants de bas niveau, peu évolués et peu éduqués dont on n’attend pas grand chose  ; leurs idéologues et « maîtres à penser » donnent l’exemple. Voici une copie d’écran où l’un d’entre eux se réjouit ouvertement de la mort d’un chasseur en Alaska.

Des chasseurs agressés, un chien tué. « Il nous a volontairement foncé dessus ».

Samedi dernier, un incident extrêmement grave est survenu à Orvault. Des chasseurs ont été pris pour cible et ont eu la peur de leur vie. Une voiture a délibérément foncé sur eux et tué un de leurs chiens. Cet incident témoigne de la tension régnante ces derniers temps. Jusqu’à présent les dingues se contentaient de la destruction de matériel ou des dégrader certains locaux ; cette semaine ce sont des hommes qui ont été attaqués.

Une agression grave.

Samedi dernier, vers 7h45 Jean-Patrice Nicolas organisait une chasse aux sangliers sur une propriété familiale à Orvault. Des panneaux signalaient la battue, nous étions quatre chasseurs à remonter le chemin du Plessis-Buron, à la sortie du bourg d’Orvault vers Treillières, avec nos quatre chiens en laisse. On a entendu une voiture arriver en klaxonnant, témoigne-t-il, encore sous le choc. Nous avons tous déjà eu affaire à des automobilistes frustrés et agressifs klaxonnant sans relâche pour perturber la chasse ou les animaux. Cependant, ce qu’il s’est passé par la suite est beaucoup plus grave qu’un simple coup de klaxon.

La peur de sa vie.

Jean-Patrice Nicolas et ses amis ont eu la peur de leur vie. Ils témoignent :  » Le conducteur de la voiture a donné un coup de volant pour nous « ramasser » de l’autre côté de la route. Il a délibérément fait un écart ». C’est alors que les quatre amis, voyant la manoeuvre de l’automobiliste, se sont jetés sur le bas-côté. La voiture à véritablement frôlé les groupe. Jean-Patrice Nicolas témoigne « Elle est passée à moins de 20 centimètres de nous« . Si le groupe à eu de la chance ce n’est pas le cas de tous. L’un des chiens, un teckel se fera écraser par le véhicule.

Jean-Patrice Nicolas continue de témoigner et espère retrouver l’automobiliste fou : « À la vitesse où il allait, nous n’avons pas eu le temps de noter le numéro d’immatriculation mais c’était une 307 grise. On va sûrement la retrouver sur les caméras du bourg d’Orvault ».

Une plainte a été déposée.

Le propriétaire du chien tué a déposé plainte mercredi matin. Les trois autres chasseurs ainsi que les témoins seront eux entendus dans les prochains jours comme témoins.

Pour le directeur de la fédération des chasseurs de Loire-Atlantique « Un cap a été franchi ! » se désole-t-il. « C’est un incident bien plus sérieux que tout ce que l’on a vécu jusque-là » témoigne Denis Dabo dans le quotidien l’Ouest-france.

 

Qui sont les responsables ?

Encore une fois, il faut se demander qui sont les vrais responsables de ce genre d’actes. Bien sûr, le conducteur est le premier mais ceux qui attaquent en permanence les chasseurs sur les réseaux sociaux et dans les médias ; ceux qui les menacent de mort bien à l’abri derrière leurs écrans ; ceux qui les décrivent comme des brutes sanguinaires ; ceux qui, pour briller à Paris et satisfaire leur ego, demandent la fin de notre mode de vie et utilisent pour cela les arguments les plus bas, les plus vils doivent être considérés comme co- responsables, complices et incitateurs. Lorsqu’un chasseur sera blessé ou tué, il faudra que les vedettes de l’anti-spécisme, de l’animalisme, les haineux des salons parisiens soient comptables des actes qu’ils auront contribué à faire commettre par des esprits faibles.

C’est fini, nous ne nous laisserons plus faire !

Comment faut-il le dire ? Sécurité, réglementation !!!

Le monde de la chasse est actuellement la cible de beaucoup d’attaques de la part de nos opposants. Une de nos raisons d’être chez Naturapass-J’aime la chasse- Vidéos de chasse est de défendre et de promouvoir cette passion, ce mode de vie et la civilisation dont la chasse fait partie intégrante.

Malheureusement il arrive que le pire ennemi du chasseur soit le chasseur lui-même ; l’actualité récente le démontre et nous agace (litote) très fortement. J’ai hésité à utiliser un autre mot mais j’aurais été impoli !

L’ouverture de la chasse au gibier d’eau sur le domaine public maritime a eu lieu il y a peu et l’OFB avait prévenu que des contrôles auraient lieu. Malgré cet avertissement et les rappels répétés des médias et structures cynégétiques, il semble que de nombreux chasseurs aient été verbalisés pour non respect de cette mesure ! Voici ce que dit l’OFB sur son site : « Malgré une amélioration du respect des règles constatée ces dernières années, une soixantaine d’infractions ont été relevées. L’utilisation du plomb en zone humide, pratique polluante, reste fréquemment rencontrée malgré l’existence de munitions de substitution d’efficacité équivalente et de coût à peine plus élevé. L’amende pour l’utilisation de plomb en zone humide est de 135 euros par contrevenant. »

Un petit rappel : « Aux termes de l’article 1er de l’arrêté du 1er août 1986, «l’emploi de la grenaille de plomb dans les zones humides mentionnées à l’article L.424-6 du code de l’environnement» est interdit pour la chasse et la destruction des animaux nuisibles. Selon le Conseil d’Etat, l’interdiction d’emploi de ces munitions au titre du dit arrêté doit se comprendre comme étant le fait « d’interdire l’usage de certaines cartouches pour la chasse. » Source ONCFS.

Autre évènement d’actualité, tragique celui-ci : un chasseur est décédé le 31 août suite à un accident de chasse dans l’Oise. Trois chasseurs participaient à une battue de régulation de sangliers. La victime est un homme âgé de 76 ans. Au cours de la partie de chasse, il a été atteint par un tir au niveau de la jambe. Les secours arrivés sur place ne sont pas parvenus à le sauver et il est mort rapidement après avoir reçu la balle.

Guy Harlé d’Ophove, président de la fédération de chasse de l’Oise a rapidement réagi à ce drame. Il invoque dans un premier temps un manque de communication. La victime n’aurait pas prévenu les autres participants au moment où il descendait de son mirador. Ensuite, le chasseur qui a effectué le tir n’aurait pas pris toutes les précautions pour s’assurer que sa cible était bien un animal et non un humain.

Les résultats de l’enquête ne sont bien entendu pas encore connus mais si les déclarations du président de la FDC sont exactes, les règles les plus élémentaires en matière de sécurité semblent ne pas avoir été respectées.

On ne bouge pas de son poste avant la fin de battue !

On ne tire pas avant d’avoir clairement identifié sa cible !

Comment faut-il le dire ? Dans quelle langue ?

 

Les chasseurs retrouvent un marcheur perdu.

Dimanche, en Ardèche, sur la commune de Saint-Prix un couple d’habitant a entendu des cris d’appels à l’aide. Localiser ces cris était impossible. Il s’agissait d’un homme en détresse, ayant chuté dans le massif voisin, escarpé et difficile d’accès.

Les chasseurs à la rescousse

De nombreux moyens ont été mis en place. Les gendarmes de Lamastre se sont rendus sur place venant ainsi renforcer les sapeurs-pompiers afin de se lancer à sa recherche.

Les chasseurs locaux se sont aussi naturellement et spontanément rendus sur place. Ils ont mis à contribution leur connaissance du secteur et ont participé aux recherches.

Ainsi, vers le début d’après-midi, l’homme a pu être retrouvé grâce à ce déploiement de bonnes volontés. Déshydraté et désorienté, l’homme en question a été pris en charge par les sapeurs-pompiers. Le major Franck Noailly à témoigné dans le Dauphiné libéré « Même si l’Ardèche n’est pas une zone de haute montagne, la végétation et la configuration des lieux font qu’une personne peut vite se retrouver en difficulté. »

Une fois encore, les chasseurs locaux se sont avérés indispensables et ont montré leur civisme et leur sens de la solidarité, valeur primordiale du monde associatif. Merci à eux.