Découvrez la formation chasse à l’arc

La chasse à l’arc est une pratique cynégétique qui se répand de plus en plus sur le territoire national. Ainsi, si vous êtes passionné par la chasse, et que l’éthique de la chasse à l’arc vous intrigue découvrez cette formation. La formation conduit à l’acquisition des connaissances pratiques, permettant au chasseur de manipuler et d’utiliser un arc de chasse.

La chasse à l’arc

Dans le contexte actuel, la chasse à l’arc se fait une place de plus en plus importante parmi les chasseurs. La Chasse à l’arc légalisée en France depuis 1995. De plus, elle est convoitée par les nouveaux chasseurs et de ceux souhaitant découvrir un nouveau mode de chasse plus authentique et nature. Cependant, il y a quelques conditions pour pouvoir chasser à l’arc. En effet, en plus du permis de chasser, la participation à une session de formation est obligatoire. Cette formation conduit à l’acquisition de connaissances pratiques et réglementaires. Elle se divise en deux parties, une première théorique, une seconde basée sur la pratique.

Pour la partie théorique : nomenclature ; définitions particulières (band, allonge, spin) ; choix du matériel employé à la chasse ; tir instinctif et tir en viseur ; anatomie et zone vitale à atteindre ; procédés de chasse ; législation ; sécurité.

Pour la partie pratique : monter un arc ; mesurer le band ; trouver la longueur de flèche correspondant à l’allonge du tireur ; tester l’aiguisage d’une lame et aiguiser une lame ; régler la combinaison arc-flèche-tireur ; tirer en position debout, à genoux, assis, sur une cible de 15 cm de diamètre sans visuel ou sur une cible du type 3D.

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La journée de formation

La JFO « Journée de formation obligatoire » : cette formation est organisée par votre FDC en partenariat étroit avec l’association départementale des chasseurs à l’arc. La JFO est une formation ouverte aux chasseurs et aux non-chasseurs. Cependant, il n’est donc pas obligatoire d’être détenteur du permis pour y participer. Cette journée vous permettra de découvrir les arcs ; les flèches ; les accessoires ; les techniques de tir ; les procédés de chasse ; les consignes de sécurité ; la réglementation. Enfin, à l’issue de la formation obligatoire pour la pratique de la chasse à l’arc, il vous sera délivré une « Attestation de participation à une session de formation à la chasse à l’arc ». Elle vous permettra de pratiquer la chasse à l’arc. Si évidemment votre permis est en cours de validité.

Pour toute information complémentaire, contactez votre fédération ou l’association de chasse à l’arc départementale. En effet, un dossier vous sera adressé pour votre inscription.

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Découvrez la formation garde-chasse particulier

Les formations animent le quotidien des chasseurs. Elles sont nombreuses, utiles et formatrices. Connaissez-vous la formation garde-chasse particulier ? Nous sommes là pour vous la faire découvrir, découvrez son contenu.

Devenir garde chasse-chasse particulier

Quel chasseur n’a jamais rêvé de devenir garde-chasse ? Être au contact de notre passion, de la nature et pouvoir s’investir quotidiennement sur notre territoire de chasse. Cette formation s’adresse donc aux personnes souhaitant devenir garde-chasse particulier. La formation peut aussi servir au garde-chasse d’actualiser ses connaissances et compétences. Ainsi, l’objectif de cette formation est d’offrir aux candidats les prérequis en vue de la reconnaissance de l’aptitude technique, délivrée par l’autorité préfectorale. Enfin, les conditions ?

  • Être âgé de 18 ans,
  • Être en possession du permis de chasse
  • Ne pas être propriétaire ou titulaire de droits réels sur les propriétés gardées
  • Disposer de l’arrêter de reconnaissance d’aptitude technique
  • Ne pas être membre du conseil d’administration de l’association de chasse
  • Remplir les conditions de moralité et d’honorabilité
  • Ne pas être OPJ, APJ, maire, adjoint ou garde champêtre

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La formation

La formation, proposée par votre fédération départementale de chasseur se compose de deux modules. Ainsi, la formation s’effectuera sur deux journées. Le module 1 concerne les notions juridiques de base ainsi que les droits et devoirs du garde particulier. Avec un aspect déontologique des techniques d’intervention. Le module 2 lui concerne la notion d’écologie appliquée à la protection et à la gestion du patrimoine faunistique et de ses habitats. La réglementation de la chasse, les connaissances cynégétiques nécessaires à l’exercice des fonctions de garde-chasse particulier et aux conditions de régulation des espèces nuisibles.

Les principales missions du garde-chasse particulier seront de surveiller le territoire de chasse pour lequel il est commissionné. De participer aux différentes actions de gestion entreprises par la structure de chasse. D’informer les chasseurs locaux et assurer aussi, la destruction d’espèces nuisibles.

Si vous souhaitez effectuer cette formation, rapprochez-vous de votre fédération départementale de chasse. Vous pouvez aussi vous rapprocher des responsables de votre territoire de chasse afin de voir si un accompagnement est envisageable.

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La chasse favorise l’orientation scolaire dans les domaines de la gestion et protection de la nature

Pour beaucoup de jeunes, la chasse est une passion ancrée au plus profond de soi. Cette passion anime une vocation et pousse certains passionnés à s’orienter scolairement dans la gestion de la faune, de la flore ou des habitats. Cette orientation peut se faire dès l’entrée en seconde par le biais d’un bac professionnel. Celui qui anime, attire et passionne est le bac pro gestion des milieux naturels et de la faune (GMNF). Zoom sur cette formation de trois années, qui vit une véritable effervescence.

Le Bac pro GMNF, une orientation environnementale et cynégétique

Le baccalauréat professionnel GMNF se prépare en 3 ans après la 3e (2de pro, 1re pro et Tle pro), en lycée professionnel. Il peut aussi se préparer après un CAP ou même après une 2de générale et technologique. Ainsi, cette formation comprend une formation dite scolaire et une formation professionnelle sur des périodes en entreprise (stage ; apprentissage). Trop souvent dégradé et peu considéré, le bac professionnel est un bac de qualité, offrant la possibilité, à certains jeunes de réussir scolairement et de trouver leur vocation. Le but est d’en faire des professionnels de qualité qui sauront se démarquer grâce à la formation d’excellence qu’ils reçoivent que ce soit en entreprise ou à l’école.

Le bac pro GMNF s’adresse aux jeunes souhaitant évoluer et s’investir professionnellement dans les métiers de la nature et de la protection environnementale. Véritable école d’un point de vue environnement et écologie, la chasse, la pêche, sont des passions à vocation professionnelles. En effet, révélant chez le jeune le souhait de faire de sa passion son métier, dédié à la protection et gestion environnementale. Ainsi, en véritable passionné, le jeune sera formé pour devenir un spécialiste environnemental dans la préservation des espaces naturels et ce qui les compose. Ainsi, il saura :

  • Analyser le contexte, les objectifs et les enjeux des activités de génie écologique,
  • Communiquer en situation professionnelle,
  • Justifier ses choix techniques et scientifiques en les contextualisant,
  • Organiser le travail d’une l’équipe,
  • Conduire et réaliser des travaux d’entretien d’espaces naturels et de reconstitution d’écosystème,
  • Effectuer le suivi de l’évolution de la biodiversité et assurer une veille environnementale,
  • Conduire et réaliser des actions de protection et de valorisation de l’environnement,
  • Mettre en œuvre des activités d’animation-nature, d’accueil du public et d’information des usagers,
  • S’adapter à des enjeux professionnels particuliers.

Débouchés et établissements de formation

Cette formation, aussi passionnante soit-elle, permet au jeune d’intégrer le monde professionnel par une multitude de structures en lien avec les métiers de la nature. Par exemple, fédérations de chasse, fédérations de pêche, conservatoires d’espaces naturels, collectivités territoriales et bien d’autres encore. Ainsi, dans ce large choix, le bac permet de prétendre à des postes comme :

  • Technicien de fédération de chasse
  • Naturaliste
  • Agent technique en gestion et restauration des écosystèmes
  • Technicien en gestion et restauration des écosystèmes
  • Technicien en aménagement des espaces naturels
  • Animateur nature
  • Technicien de rivières
  • Technicien de parc naturel
  • Conducteur de travaux d’entretien du patrimoine naturel et paysager
  • Technicien en conservatoire d’espaces naturels

Enfin, si vous souhaitez intégrer cette formation, vous pouvez contacter les quelques établissements ci-joint : MFR de Anse ; MFR de Mondy ; MFR de Valrance ; CFPPA de Montmorot ; ISETA site de Poisy.

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Découvrez la formation responsable de battue

Connaissons-nous toutes les formations proposées par nos FDC ? Elles sont nombreuses. Sécurité, venaison, législation… Partons à la découverte de la formation responsable de battue.

Contenu de la formation

Cette formation a pour objectif de fournir les outils pratiques aux responsables de chasse afin d’organiser au mieux les battues et de disposer les postes de tir en sécurité. Cette formation s’adresse donc à tous les chasseurs ou responsables de territoire qui souhaitent organiser des chasses avec le plus haut niveau de sécurité. Se former, c’est se tenir au courant des changements, c’est emmagasiner de nouvelles connaissances, tout en actualisant celle que le chasseur possède déjà.

De manière générale, cette formation est proposée sur deux demi-journées ou une journée continue. La première partie est plutôt théorique. Elle aborde généralement les statistiques concernant les accidents de chasse en France, la prévention et la sécurité à la chasse en battue. Elle parle de la responsabilité civile et pénale du chasseur en cas d’accident. La deuxième demi-journée est consacrée à la pratique. En effet, les chasseurs vont sur le terrain avec l’organisation d’une battue réelle ou « virtuelle » au grand gibier. Cela permet de traiter de sujets plus techniques comme le maniement des armes, la balistique élémentaire etc… Souvent, cette partie, s’accompagne une formation sur la venaison.

Lire aussi : Les chasseurs se forment à la sécurité

Comment suivre cette formation ?

Si cette formation vous intéresse, prenez contact avec votre fédération départementale de chasse. Rapprochez-vous aussi de votre président de chasse. En effet, la formation peut être payante selon les départements ; cependant l’association de chasse dans laquelle vous êtes adhérent peut prendre en charge le coût de cette formation. Généralement, le coût de la journée tourne aux alentours de 30 €. Nous ne pouvons que vous inciter à vous former. Vous serez mieux formé et plus sûr de vous.

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Formation des chasseurs corses à l’examen sanitaire du gibier

Les fédérations départementales de chasse mettent à disposition un catalogue proposant chaque année une vingtaine de formations différentes. En Haute-Corse, la FDC a accueilli plus d’une trentaine de chasseurs, venus se former sur l’examen sanitaire du gibier sauvage.

Pédagogie cynégétique

Les formations proposées par les fédérations départementales sont accessibles à tous les chasseurs. Remise à niveau, découverte, amélioration des savoirs, tout est possible. A Francardo, en Haute-Corse, la FDC a organisé un stage de formation officielle à l’examen sanitaire initial du gibier sauvage. Destinée principalement aux sociétés de chasse du département, cette session a accueilli une trentaine de chasseurs.

Christian Pietri, salarié de la FDC de Haute-Corse, explique : « L’examen consiste à observer minutieusement le corps et les viscères de l’animal qui vient d’être chassé et éviscéré. Cela, afin d’écarter de la consommation les carcasses pouvant présenter un risque sanitaire pour le consommateur. C’est d’autant plus important que contrairement au bétail, l’observation des viscères par les services vétérinaires d’inspection n’est pas possible pour le gibier. Les chasseurs formés à l’examen initial et disposant d’une attestation de formation peuvent ensuite remplir les fiches d’accompagnement du gibier sauvage afin d’y reporter leurs constatations. Ces fiches doivent accompagner les carcasses jusqu’à leur destination finale, afin d’assurer une parfaite traçabilité ».

—> Lire aussi : Sanitaire et maladies de la faune sauvage

L’examen sanitaire est obligatoire en cas de cession

Il est important de savoir que le chasseur qui met sur le marché des carcasses d’animaux tués à la chasse est responsable de leur qualité sanitaire. L’examen n’est que recommandé pour une autoconsommation. Par contre, dans le cas d’une cession (gratuite ou payante), à un consommateur direct, il devient obligatoire si la carcasse en peau est cédée : « à un commerce de détail local fournissant directement le consommateur final, à un établissement de traitement du gibier sauvage agréé ou dans le cadre d’un repas de chasse ou d’un repas associatif ».

En Corse, contrairement au « continent », la commercialisation du sanglier est inexistante. Ce qui explique la rareté de la pratique de ce type d’examen. Cependant, Christian Pietri invite « les chasseurs à redoubler de vigilance quand ils donnent de la viande de sanglier, car le risque n’est jamais nul ». Même si la cuisson longue et à cœur permet d’éliminer les zoonoses, l’inspection minutieuse de l’animal est une démarche à automatiser.

—> Lire aussi : Les trichines qu’est-ce que c’est ?

Trichines et tuberculose bovine à l’œil

Les trichines ainsi que les bactéries de la tuberculose bovine font partie des pathologies à surveiller. Dire que les chasseurs sont des sentinelles de la nature n’est pas seulement un slogan. Inspecter les animaux prélevés permet de se préserver et de détecter des maladies. En parallèle, former un grand nombre de chasseurs permet de limiter la propagation d’une maladie. La peste porcine a pu être rapidement localisée grâce aux observations des chasseurs.

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—> Attention à l’échinococcose !

—> Un cas de peste porcine africaine sur un sanglier en Allemagne.

—> Recrudescence de tuberculose bovine.

100 000 chasseurs formés par an pour plus de sécurité

La chasse sait évoluer et s’adapter. A preuve, cette nouvelle formation décennale obligatoire à la sécurité. La première a été inaugurée par Willy Schraen, président de la FNC, dans les Hauts de France.

La chasse, un loisir dangereux ?

Si on se contente de regarder les chiffres, la réponse est clairement non. Le nombre d’accidents ne cesse de baisser (-71% d’accidents mortels en 20 ans). La comparaison avec d’autres activités de sport ou de loisir montre aussi que la chasse n’est pas une activité dangereuse. Mais il faut prendre en compte d’autres facteurs que les seules statistiques. Il y a l’insécurité et le sentiment d’insécurité. Les opposants à la chasse, disposant de relais dans la presse généraliste, ont réussi à faire croire à l’opinion publique que les accidents sont en augmentation et que les chasseurs sont dangereux. Cette impression, communément admise chez les non chasseurs, est déconnectée des chiffres et de la réalité. Les instances fédérales de la chasse ont donc décidé de frapper un grand coup et de rendre obligatoire une formation à la sécurité. Combien d’autres sports peuvent se prévaloir d’un tel investissement et d’une telle réactivité ? Les chasseurs doivent se réjouir de cette avancée qui leur permettra de s’afficher comme des acteurs responsables mais aussi de réviser les fondamentaux.

La formation décennale à la sécurité.

Elle est rendue obligatoire par un arrêté d’octobre 2020 qui impose trois nouvelles règles aux chasseurs :

  • port d’un vêtement orange fluo pour les actions de chasse collective au grand gibier ;
  • pose de panneaux d’information avant l’action de chasse et enlèvement de ces panneaux à l’issue ;
  • formation décennale à la sécurité.

La partie théorique se divise en quatre modules dont le contenu est identique pour l’ensemble des FDC. La durée de celle-ci est d’environ 3h30. Afin d’obtenir son attestation, il vous faudra assister à chacun de ces modules. Elle comporte aussi des mises en situation par le biais de vidéos. L’objectif est de former 100 000 chasseurs par an. On peut trouver dommage que la partie pratique soit, pour le moment, absente et qu’aucune épreuve de tir et de manipulation d’armes ne soit prévue.

Les FDC au coeur du dispositif.

Cette formation sera dispensée par les fédérations départementales des chasseurs mais celles-ci dispensent aussi de nombreuses autres formations dont les intitulés peuvent être trouvés sur leurs site d’information : formation chasse à l’arc, examen du permis de chasser, formation chef de ligne et de responsable de battue. Tout ceci pour responsabiliser les chasseurs et améliorer la sécurité.

Dans l’annonce de la mise en place de cette formation, Willy Schraen annonce « la sécurité à la chasse est de la responsabilité de tous mais elle est aussi individuelle. Chacun d’entre nous, par son comportement, est responsable de l’image qu’il donne de la chasse. Alors qu’un chasseur chasse une trentaine de jours annuellement, on dénombre en moyenne, le décès accidentel d’une personne « non-chasseur » par an. Bien sûr, un mort à la chasse est toujours un mort de trop. Les 94 Fédérations départementales agissent au service des chasseurs pour leur sécurité et celle des autres usagers de la nature. Elles sont le maillon essentiel de la réussite de cette ambition. Déjà, leur implication et celle des chasseurs ont permis de diminuer de 71 % les accidents mortels en 20 ans. Les commissions «Sécurité» récemment instaurées au sein des FDC, sont un levier supplémentaire dans la lutte contre les accidents ».

En Sologne, un atelier pour cuisiner son gibier.

L’action de chasse va de la quête du gibier, à sa consommation, en passant par la case cuisine. Ainsi, en Sologne, la fédération départementale des chasseurs a eu la judicieuse idée d’organiser pour ses adhérents un atelier pour bien cuisiner le gibier.

Valoriser le gibier, ce met de luxe

Ce samedi, à Montrieux, une dizaine de participants encadrés par Sébastien Languille, charcutier-traiteur étaient au rendez-vous de l’atelier « Cuisine le gibier ». Cette manifestation, organisée par la fédération départementale des chasseurs, a permis de réunir une poignée de gourmets intéressés par la valorisation de la viande de gibier.

Au programme, boudin blanc de faisan, saucisson à l’ail, épaule de sanglier et saucisse de sanglier. Conseillés et accompagnés par le charcutier, les chasseurs ont pu confectionner eux-mêmes les produits. « Ce qui compte beaucoup, c’est l’assaisonnement, c’est ce qui fera la différence entre du moyen et du très bon. Il faut ensuite confectionner le boudin ou les saucisses avec du boyau, et un poussoir, appareil qui permet de mettre en boyaux les chairs. » Sébastien Languille, de bon conseils, a permis à tous les invités de mettre en œuvre ce qu’ils ont appris.

Une fois la réalisation terminée, c’est au tour de la cuisson. Tous surveillent avec attention, « il faut respecter des températures bien précises, car sinon, trop de cuisson et le boyau éclate » explique le charcutier. Enfin, vient le moment tant attendu, la dégustation. Tout en continuant à se former, les participants dégustent leurs productions. En fin d’atelier, chacun repartira avec un assortiment de leur produit.

Une opération permettant de mettre en lumière la qualité de la viande de gibier. Partageant ainsi les connaissances d’un professionnel avec des passionnés. L’opération est une réussite.

Brevet grand gibier, remise des diplômes à Grisy-lesPlâtres

Le jeudi 2 juillet a eu lieu à Grisy-les-Platres, dans le Val d’Oise, la remise des diplômes du brevet national grand gibier.

La chasse telle qu’elle se pratique aujourd’hui, demande de plus en plus de compétences et de responsabilités pour ses pratiquants. Afin d’aider les chasseurs à améliorer leurs connaissances et leur qualification dans la pratique de la chasse du grand gibier, l’Association Nationale des Chasseurs de Grand Gibier a créé le Brevet Grand Gibier en 1991.

Remise des diplômes

Malgré le confinement, les candidats ont pu, par le biais d’une plateforme passer leur examen. Ainsi, les 18 candidats (dont 3 femmes) qui ont suivi la formation cette année ont validé avec brio leur épreuve finale, apportant le taux de réussite a 100% dans le département.

La remise du brevet, s’est tenue à la maison de la Chasse, de la Pêche et de la Nature en présence de Gérard Bédarida, président de l’Association nationale des Chasseurs de Grand Gibier (ANCGG) rappelant pour l’occasion l’excellence de cette formation, qui offre à tous, de solides connaissances de la faune sauvage, de leur environnement et biologie.

Le brevet grand gibier

Le brevet grand gibier est une formation dispensée par l’association départementale de chasse au grand gibier. Chasseurs, comme non chasseurs peuvent suivre cette formation de plusieurs heures qui est sanctionnée par un examen comportant deux épreuves, une théoriques et une pratique (tir). Ce brevet est un test, auquel chacun peut se soumettre librement. Il n’est pas obligatoire, mais il constitue une réelle et sérieuse référence cynégétique.

Cette formation nationale aborde de nombreux sujets sur la connaissance de la grande faune, sa gestion, sa biologie, son interaction avec l’écosystème, les enjeux liés aux espèces, l’éthique,la connaissance de la faune et de la flore, la sécurité, la réglementation et bien d’autres encore.

En fonction de vos réponses vous pourrez être titulaire du brevet de premier degré (insigne argent) ou de deuxième degré (insigne or).

Les épreuves sont très sélectives et demandent une réelle préparation, même pour des chasseurs avertis. L’ANCGG édite un livre très bien fait pour préparer l’examen.

Voici les domaines précis que vous devrez travailler pour l’épreuve théorique :

1.Brevet premier degré :

  • Connaissance des espèces (sanglier, chevreuil, cerf, mouflon, chamois,isard, maladies du gibier)
  • Connaissance de la forêt (traces, laissées, sylviculture, petits animaux, la flore)
  • Chasse du grand gibier (armes, munitions, optique, sécurité, réglementation,  chiens, réactions des animaux blessés, modes de chasse)
  • Gestion des espèces (accroissement populations, pertes, prélèvements possibles, densité, dégâts).

2. Brevet de deuxième degré :

  • Gestion d’un territoire (responsabilités du directeur de chasse, recensement des populations, élaboration d’un plan de chasse, quantitatif et qualitatif, organisation de la chasse, réglementation, particularités territoriales, aménagements, lutte contre les dégâts, prophylaxie et les soins des maladies du gibier, trophées, Honneurs au gibier).

3. L’épreuve pratique comprend deux tirs de 5 cartouches avec votre arme habituelle à 25 et 30 mètres à bras francs sur cible sanglier qui comporte des zones à points positifs ou négatifs.

Les personnes intéressées peuvent se rendre sur le site de l’ANCGG : https://www.ancgg.org/index.asp

 

 

La fédération de chasse de la Charente forment 37 chasseurs à la sécurité

Le GIASC Des borderies a proposé deux demi-journées de formation de sensibilisation à la sécurité en battue aux chasseurs adhérents au groupement. Hier 37 chasseurs y participaient.
Cette formation est délivrée par la fédération des chasseurs de la Charente aux territoires qui souhaitent le mettre en place chez eux. Alors n’hésitez pas à prendre contact avec la fédération de votre département pour mettre en place pour votre équipe une telle formation .

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La formation sécurité à la chasse à réunie 4000 chasseurs en Dordogne


Suite aux deux accidents de chasse mortel l’année dernière, la formation Sécurité à la chasse à déjà réuni des participants issus de 300 sociétés de chasse.

Conscient que la sécurité est primordiale lors de nos parties de chasse. Personne à la Fédération départementale ne cache sa satisfaction d’un tel engouement pour cette demi-journée de formation. La preuve que les chasseurs sont volontaires et conscients de la nécessité de se former pour rendre la chasse encore plus sûre

Cette formation lancée en fin de saison dernière après les tragiques accidents de chasse au cours desquels deux personnes ont été tuées à Campsegret et Montrem et une autre blessée, les formations à la sécurité en battue ont déjà mobilisé 300 sociétés de chasse et 4 000 chasseurs.

Durant l’après-midi, guidés par deux techniciens de la FDC 24 ont appris à mieux prendre en compte leur environnement et à manipuler leurs armes avec plus de sûreté. « Matérialiser ses angles de tir en fonction des réalités du terrain, charger et décharger sa carabine ou son fusil, le ranger ou monter avec sur un mirador… Voici quelques points qui ont été rappelés. »

Une initiative largement soutenue par les chasseurs qui souhaitent que cette formation perdure.