Indre-et-Loire, plus de 2 millions d’euros de dégâts

La somme peut être considérée comme un triste nouveau record. Ainsi, la conjoncture actuelle pousse les fédérations à revoir le système économique dans le temps. En effet, pour preuve, en Indre-et-Loire, la fédération des chasseurs indemnisera à hauteur de 2 000 000 €, les agriculteurs à cause de la guerre en Ukraine.

La facture est salée pour les dégâts

Nous vous l’annoncions dans un précédent article, « la guerre actuelle en Ukraine va avoir des conséquences pour les chasseurs de France. Ce conflit provoque une hausse considérable des cours du blé et du maïs. Ceci aura un impact sur le montant des indemnisations liées au dégât du grand gibier« . Aujourd’hui, le cours des céréales s’est envolé. Alain Belloy, président de la FDC 37 témoigne, « on était sur 170 euros le prix de la tonne de blé avant la guerre en Ukraine, et là, on est 300-340 euros ». Le constat est simple, les prix ont doublé. Face à ce constat, le président de la fédération est clair, « on va passer la barre des deux millions d’euros versés aux agriculteurs en indemnités de dégâts, c’est du jamais-vu ».

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En 2021, la facture était de 1.4 million d’euros. Une somme déjà très compliquée à assumer. « C’était déjà dur à gérer mais on assumait. Là, on arrive à quelque chose qui n’est plus raisonnable ». Poursuivant, « si on fait simple, on divise la facture par 14.000 (nombre de chasseurs). Mais j’ai des gens qui subissent l’inflation comme tout le monde et qui me disent qu’ils ne peuvent plus suivre financièrement. Et ça, c’est un drame. La dérive qu’il pourrait y avoir, c’est d’éliminer par l’argent une certaine couche de la population ».

Si l’État n’intervient pas nous ne paierons plus

Face à la situation, Willy Schraen a été clair. « De toute façon, c’est simple, soit l’État nous aide, soit on ne paie plus. Avant la fin de l’année, soit l’État prend une grosse partie (au moins 50 %), soit on ne paie plus« . Pour Alain Belloy, le constat est sans appel, « soit l’État aide les fédérations, soit les fédérations départementales vont déposer le bilan ». Avant d’ajouter, « s’il n’y a plus de chasseurs, ce n’est pas aux fédérations de chasse que les agriculteurs iront montrer la facture des dégâts de sangliers mais à l’État et donc, en quelque sorte, à la société ». Face à la situation, un courrier sera adressé aux députés et aux sénateurs du département.

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Willy Schraen : L’Etat face aux problèmes des dégâts de grands gibiers

Lors du congrès de la FNC une notion importante est sortie du lot et s’est imposée comme l’une des problématiques principales pour ce nouveau mandat de Willy Schraen : les dégâts de grands gibier. C’est lors de la 40ème édition du Game Fair 2022, que Le Président de la Fédération Nationale des chasseurs de la est revenu sur ce dossier important pour les chasseurs.

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La solution miracle contre les dégâts de sanglier ?

Le sanglier ne cesse de commettre des dégâts sur les parcelles cultivées. Chaque année, ce sont 80 millions d’euros d’indemnisations que les chasseurs paient. Malgré les répulsives, les clôtures électriques, les tirs d’affût, le suidé continue de ravager les champs. En Normandie, un agriculteur a peut-être trouvé la solution miracle pour faire fuir les sangliers.

Les poils de chien, solution miracle contre le sanglier ?

Chaque année, les sangliers causent énormément de dégâts agricoles. Exaspéré par les suidés qui ravagent ses parcelles de maïs, un agriculteur a tenté de trouver la solution face à cette problématique. En effet, après avoir essayé de nombreuses « solutions », l’agriculteur aurait trouvé LA solution miracle. Le suidé étant chassé de manière régulière en battue et avec des chiens, l’agriculteur a eu l’idée ingénieuse de disperser de poils canins sur son exploitation. Une solution qui aujourd’hui porte ses fruits. « Comme les sangliers ont un odorat prononcé, le fait de sentir les poils des chiens leur indique qu’il y a éventuellement la présence d’un ou plusieurs animaux dans le coin et ça les repousse. Ils ne viennent plus dans les champs pour manger les grains de maïs. On voit des traces de sangliers à proximité des champs, mais ils ne pénètrent plus à l’intérieur », explique-t-il. Aurait-il la solution miracle ? Il serait peut-être judicieux de démocratiser cette expérience et d’évaluer les résultats par le biais d’une étude sanglier-dégâts. En plus de cela, cette opération est peu coûteuse et de surcroît écologique. De quoi donner des idées aux agriculteurs et/ou chasseurs.

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Reportage

Découvrez le reportage de France TV parlant de cette solution miracle qui satisfait de plus en plus d’agriculteurs, ci-dessous.

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Dans le Loiret le sanglier inquiète

Si la chasse du sanglier passionne, l’animal, lui, peut être source d’inquiétude et de problème. Face à l’augmentation de ses populations, la chasse française tente de se mobiliser. Les dégâts augmentant, engendrent tensions et crispations dans les instances cynégétiques et agricoles. Dans le Loiret, la fédération départementale des chasseurs demande des mesures afin de limiter la population du suidés.

Le sanglier dans le viseur

Samedi, dans le Loiret, la FDC45 a tenu son assemblée générale. Si de nombreux sujets ont été évoqués, le sanglier a lui, monopoliser l’attention. En effet, les dégâts engendrés par le suidé sont colossaux. Et risquent de faire exploser le budget de la fédération au vu de la hausse des cours céréaliers. Une situation qui alarme et inquiète les chasseurs du Loiret. « Utilisez tous les moyens pour supprimer les sangliers. Allez-y. Faites-vous plaisir ». « Chassez le sanglier, grand ou petit », lancent durant l’assemblée le trésorier et le président de la FDC45. Ces annonces résument parfaitement le sujet et le souhait d’agir sur l’espèce.

Le budget 2022-2023 prévoit 1,8 million d’euros d’indemnités, un montant fixé sur le cours de l’an dernier, déjà en hausse de 26 %. Aujourd’hui, ces cours explosent. On va dans le mur.

Mathieu Teixeira, trésorier de la FDC45

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Le sanglier source de dégâts et de peste porcine

Le message durant l’assemblée générale est clair, intensifier la chasse du sanglier. « Nous avons 3,1 millions d’euros de disponibilités, indique le trésorier de la Fédération du Loiret. Ça peut disparaître comme peau de chagrin », poursuit-il. Face à la situation, la fédération appelle l’État à contribuer à l’indemnisation des dégâts. Notamment pour les zones hors chasse. À cela, s’ajoute l’inquiétude de la peste porcine. Si les populations ne diminuent pas, la maladie sera de plus en plus présente et les foyers plus nombreux. Ainsi, il est judicieux de réduire les populations afin de ne pas risquer une catastrophe sanitaire.

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Les « réserves de vie sauvage », nouvelle forme de colonialisme ?

L’ancien domaine de chasse de Valfanjousse, maintenant propriété de l’ASPAS, fait parler de lui en ce moment. La gestion est catastrophique, les animaux s’en échappent et menacent l’éco-système environnant. Ce territoire est une des « réserves de vie sauvage » acquises par l’ASPAS, cette association qui veut faire du ré-ensauvagement.

Le ré-ensauvagement se donne en spectacle

Le but de ces « réserves de vie sauvage » est de laisser la nature à elle-même sans aucune intervention de l’homme. Rappelez-vous la communication triomphante lors du rachat. L’ASPAS, sa directrice Madline Rubin, ses soutiens comme Hugo Clément sont venus parader dans l’ancien domaine de chasse. Ils se sont mis en scène partant détruire les miradors de battue avec scies et tronçonneuses. Cette aspect de leur communication ayant, évidemment, vocation à faire des émules chez d’autres écervelés. Bien entendu, eux détruisent sur un territoire qui leur appartient alors que les pauvres zozos qui les imiteront et le feront sur des terrains privés risquent des sanctions pénales.

Voici quelques morceaux choisis qui donnent une bonne idée de la gestion par l’ASPAS :

« Les animaux se trempent dans la boue puis se frottent aux arbres, déclare Madline Rubin, directrice de l’association. A force, l’écorce se décolle. Les parasites vont pouvoir entrer dans l’arbre, qui va ensuite mourir. Mais quand on a des arbres morts, ici, on est content ! Cela fait venir des insectes, des champignons… »

« On va effacer un peu l’empreinte humaine qui est partout prédominante et laisser ce territoire évoluer sans contrainte et actions humaines. » Il faut souhaiter que ce soit l’empreinte de l’ASPAS qui bientôt s’efface.

Une nouvelle forme de colonialisme initiée par l’ASPAS

La création de cette réserve de vie sauvage à Valfanjousse n’avait pas beaucoup plu dans la région. Les agriculteurs voisins se plaignent des nouvelles règles établies par l’ASPAS. Un éleveur local qui allait auparavant faucher des prairies sur le domaine avec l’accord de l’ancien propriétaire n’a plus l’autorisation d’y aller. Il doit donc faire 2 heures de route pour acheter le foin qui lui manque alors que c’était gratuit avant. Le sentiment général dans la région est résumé par cette phrase entendue par un journaliste du Monde venu enquêter sur place : « Ils arrivent avec leur pognon et disent : écartez-vous, c’est nous qui allons sauver la nature. »

Le 21 août 2020, une manifestation organisée par plusieurs syndicats d’éleveurs, d’agriculteurs et de chasseurs a réuni près d’un millier de personnes à Crest pour dénoncer la création de réserves « qui mettent en danger les activités sociales, culturelles et économiques des territoires ruraux. »

Des éleveurs mécontents

Les éleveurs auraient aimé récupéré ces terres pour y faire pâturer leurs brebis. Alain Baudouin s’est confié à un journaliste du Monde juste après la création de la réserve : « Ce qui me fait râler, c’est qu’on n’arrive pas à récupérer ces terres pour l’agricultureJ’aurais bien aimé racheter une partie du bois : un agriculteur qui fait du bois de chauffage, il gagne sa vie avec ça. Ce combat, c’est pour mes trois enfants. Qui va rester vivre dans le Vercors ? »

Il compare ce qui se passe dans le massif avec ce qui s’est passé en Australie avec les aborigènes : « Dans le Vercors, le pastoralisme existe depuis plus de 7 000 ans. Nous avons su nous adapter aux hommes, aux maladies et aux virus, tout en nourrissant la population et en favorisant cette biodiversité, puisque c’est le mot à la mode. Aujourd’hui, la société fait la même chose aux ruraux, aux bergers et aux éleveurs de montagne que ce que les colons ont fait en Australie. »

En effet, cette politique de ré-ensauvagement qui consiste à créer des réserves de vie sauvage met la nature sous cloche sans prendre en compte les besoins des habitants. C’est une nouvelle forme de colonialisme que subissent nos paysans et les habitants des territoires ruraux.

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Valfanjousse n’est pas la seule réserve à poser des problèmes

L’ASPAS a aussi acquis un territoire dans une zone située entre les Yvelines et le Val-d’Oise, dans la commune de Fontenay-Saint-Père. Ici, ce sont les sangliers qui posent des problèmes aux agriculteurs environnants. Ils ne sont bien entendu pas chassés dans cette réserve, ils y pullulent et y trouvent refuge. Les cultures sont ravagées et les paysans sont de plus en plus excédés.

C’est aussi le cas des 400 hectares acquis dans le Vexin et du territoire acheté dans le Trégor. Tout autour de ces zones, les dégâts se multiplient dans les champs. L’idéologie égoïste de ces adeptes du ré-ensauvagement les conduit à créer des zones de non-droit qui causent des dommages énormes aux voisins. Vivre en société, c’est aussi se soucier des autres. Cela ne semble pas être pris en compte par les dogmatiques de salon de l’ASPAS.

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Dégâts grand gibier, la facture est très lourde dans l’Oise

Si la chasse permet de limiter les populations de grand gibier, elle indemnise aussi les dégâts engendrés par ceux-ci. Dans l’Oise, les chasseurs devront payer la facture aux agriculteurs et celle-ci est lourde. En effet, 870 hectares de cultures ont été saccagés, ce qui fait s’envoler la facture à hauteur de 1,4 millions d’euros. Cela ne sera pas sans conséquences.

Une facture record pour les dégâts

Chaque année, les chasseurs assument en totalité l’indemnisation des dégâts agricoles, causés par le grand gibier. Dans l’Oise la facture a explosé cette année. En cause, la hausse du prix des matières premières, notamment les céréales. La fédération départementale des chasseurs de l’Oise doit ainsi verser pas moins de 1,4 millions d’euros aux agriculteurs locaux pour 870 hectares détruits. S’il y a moins de dégâts que l’année précédente, l’inflation des matières premières engendre une facture salée.

Dans le département, des mesures sont actuellement mises en place afin d’améliorer la régulation du sanglier. En effet l’animal est responsable d’une part importante de ces dégâts. Ainsi la prolongation de la période de chasse semble être la meilleure des mesures. Malheureusement, même si les instances cynégétiques tentent de régler le problème, certaines chasses ne jouent pas le jeu. En effet, trop de chasses interdisent encore, le tir des laies afin de ne pas engendrer un pseudo-déclin des populations. Un faux argument et une consigne absurde lorsque l’on connaît la biologie de l’espèce et les problématiques engendrées.

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Les fédérations à bout de souffle

En janvier ,Willy Schraen annonçait le système à bout de souffle. « Ce ne sera pas tenable indéfiniment. Rendez-vous compte que dans le Loiret, les indemnisations progressent, alors qu’on a réussi à réduire de 20% la surface concernée par ces dégâts agricoles ». Avant de poursuivre « on veut bien continuer à être au service de l’intérêt général, mais là, on est proche de la rupture. Arrivera un moment où on ne pourra plus financièrement, tout simplement ». Ce point de rupture se rapproche-t-il plus rapidement que prévu ? De plus, la situation géopolitique actuelle va elle aussi entraîner une augmentation des prix. Une situation à suivre de près.

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Dégâts grand gibier. Soyons exemplaires, l’avenir de la chasse en dépend.

L’exemple de l’Ille-et-Vilaine est parlant. La facture est salée pour les chasseurs de ce département. Ils devront débourser 470 000 euros pour indemniser les dégâts de la saison 2020-2021. Cela ne peut plus durer, nous devons être exemplaires.

Des comptes et un moral en baisse

André Douard, président de la FDC d’Ille-et-Vilaine rappelle les faits : « En vingt saisons cynégétiques, nous sommes passés de 750-800 sangliers prélevés sur le département à 4 200 aujourd’hui et dans le même temps de 130 000 € d’indemnisation à 350 000 €. » La facture ne s’arrête pas là. Il faut ajouter environ 120 000 € de frais de gestion. Il faut rappeler que l’indemnisation des dégâts du grand gibier comprend trois postes budgétaires : dégâts agricoles, frais de gestion et mesures de prévention (pose de clôture par exemple).

C’est la loi chasse du 26 juillet 2000 qui encadre l’indemnisation des dégâts causés par le grand gibier et plus particulièrement les articles L.426-1 à 426-6 du code de l’environnement. Ce système n’est plus adapté à la situation actuelle. La FNC a tenté de le modifier en passant par le Conseil constitutionnel. Ce dernier a, hélas, rejeté la demande de la FNC. Le système ne changera donc pas malgré un constat pourtant évident. Il y a environ 30% des territoires chassables non chassés (territoires retirés des ACCA, refuges animalistes, terrains de l’État…) ou difficilement chassés. (zones péri-urbaines par exemple). Ces territoires deviennent des refuges pour les sangliers.

Autre élément du constat : des chasseurs moins nombreux (13 000 en Ille-et-Vilaine) qui paient de plus en plus : taxes à l’hectare, bracelets, contribution grand gibier… Ceci est source de tensions au sein même de la chasse française. Faut-il pour autant casser le système actuel ? Rappelons que la chasse a, du fait de ce mécanisme, une mission d’intérêt général définie dans le Code de l’environnement. Remettre en cause l’indemnisation par les chasseurs pourrait faire disparaître cette mission et les avantages qui vont avec.

Ne pourrait-on pas plutôt essayer de faire en sorte que les frais de gestion qui représentent à peu près le 1/3 du montant total soient pris en charge par l’État ? C’est ce que la FNC et son président Willy Schraen essaient de négocier en ce moment au plus haut sommet de l’État.

Il faut que les chasseurs soient exemplaires

Il ne faut pas gâcher les efforts de la FNC par des comportements stupides. Quelques faits divers récents montrent que tous n’ont pas compris la gravité de la situation. Un tribunal vient de condamner des sociétés de chasse pour agrainage illégal. Trop d’endroits donnent encore des consignes de tir sur les sangliers parfois assorties de pénalités. Nous ne pouvons pas continuer comme cela. Nous devons être exemplaires.

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C’est dans notre intérêt. Moins d’indemnisations veut dire plus d’argent pour d’autres budgets. Retour du petit gibier, valorisation de la venaison, points de collecte en plus grand nombre, études scientifiques permettant de valoriser nos actions, plantations de haies et de jachères. Etc, etc…

Et cela se traduira aussi par une chasse moins chère, ce qui permettra à tous de continuer à pratiquer notre passion. L’ADN de la chasse française, c’est la chasse populaire. Nous risquons de la voir disparaître. Il ne faut pas s’y tromper, cela signifierait la mort de la chasse à brève échéance. Car il faut être clair, les défenseurs les plus actifs de la chasse se trouvent dans les rangs des sociétés communales et des ACCA. A la fois en se mobilisant pour la défense de notre passion (qui est allé aux manifestations de septembre dernier ? Qui participe aux consultations publiques pour défendre notre passion ?) et en participant à la gestion des territoires aux côtés des FDC.

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