[Reportage] FRC des Hauts de France, chasseurs engagés et passionnés

Dans un reportage, réalisé par la fédération régionale des chasseurs des Hauts de France, retrouvez l’implication et la passion cynégétique. Celle-ci vous invite à voyager à travers les « Zones Humides Chassées, cœurs de biodiversité ». Un travail formidable pour un résultat incroyablement magnifique.

Chasseurs, cœurs de biodiversité

Engagée en 2018 dans les actions de l’appel à connaissance des zones humides chassées et de la biodiversité, la fédération régionale des chasseurs des Hauts de France vous invite, au travers d’un incroyable film à voyager au cœur de la biodiversité.

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Comme expliqué par la FRC, les fédérations départementales des chasseurs de cette région, se sont distinguées par la mise en place d’actions concrètes et innovantes en matière d’aménagements, de gestion des zones humides ainsi que de communication. La FRC explique qu’elle « souhaite désormais faire émerger de nouvelles perspectives d’avenir en matière de protection de la ressource en eau et de la préservation de la biodiversité dans la continuité de la dynamique partenariale qui fait la richesse et l’originalité de ce programme« . Ainsi, au travers de ce reportage découvrez les actions menées par une passion dévorante.

Et si nous arrêtions l’écologie punitive au profit de la conservation d’usage ? Il est important de constater la valeur des chasseurs au profit de notre environnement. Quelle association de protection de l’environnement peut prétendre faire mieux que le secteur cynégétique ? Pas une. Enfin, merci à la FRC des Hauts de France pour cette mise en lumière et ce reportage extraordinaire.

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Chasseurs et élèves de collège plantent une haie bocagère

En Maine-et-Loire, chasseurs et élèves de collèges s’investissent pour la biodiversité. Professeurs, bénévoles du groupement d’intérêt cynégétique (GIC) Saint-Julien, techniciens de la fédération de chasse et les éco-délégués du collège Camille-Claudel du Louroux-Béconnais se sont unis pour planter une haie bocagère.

Chasseurs et élèves de nouveaux unis

A Val-d’Erdre-Auxence, en Maine-et-Loire, une haie a vu le jour grâce aux chasseurs et éco-délégués du collège Camille-Claudel. Cette mission, encadrée par deux professeurs, des bénévoles du GIC Saint-Julien et des techniciens de la fédération de chasse s’est déroulée tout un après-midi. Les collégiens ont pu apprendre comment préparer un arbuste, les différentes essences utilisées pour la plantation et le rôle de la haie bocagère. Monsieur Viairon, président du GIC explique, « les haies sont importantes pour la biodiversité. Elles permettent également de lutter contre l’érosion des sols, d’améliorer la qualité de ceux-ci, favoriser l’infiltration de l’eau et le stockage de carbone. » Ce GIC prévoit d’autres actions en faveur de l’environnement : la fabrication de nichoirs, l’animation nature sur un sentier pédagogique et la reconnaissance végétale.

Qui sont les éco-délégués ? Ce sont des élèves élus en début d’année scolaire qui auront pour mission de sensibiliser leurs camarades à l’environnement. Gregory Doucet, le maire de Lyon, devrait s’inspirer de ces jeunes et suivre une formation auprès des chasseurs pour planter correctement des arbres.

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La haie bocagère atout de nos campagnes

La haie bocagère est un atout pour notre biodiversité et notre campagne. Constituée de végétaux locaux, elle permet de séparer les parcelles et d’offrir une continuité écologique. Malheureusement, le bocage disparaît dans bon nombre de départements au profit de l’agrandissement des surfaces travaillées. Son rôle important pour l’écosystème et la biodiversité s’inscrit dans les politiques de « trame verte ». Il s’agit d’un véritable corridor écologique, accueillant bon nombre d’espèces animales et une belle diversité végétale.

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La haie bocagère offre aussi aux agriculteurs et éleveurs de nombreuses ressources. Elle revient sur le devant de la scène grâce aux actions des associations locales et rurales. Chasseurs, mais aussi agriculteurs sont en première ligne dans la reconstitution de ces éco-systèmes malmenés pendant trop longtemps.

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Un chasseur récompensé pour son action en faveur de l’environnement

Louis Dumont de Chassart, jeune agriculteur et chasseur de 26 ans, s’est vu récompensé du titre de « Jeune chasseur aménageur » par Faune et Biotope. Cette distinction récompense l’investissement d’un agriculteur et chasseur qui a adopté les bons gestes en matière d’environnement et de gestion de la biodiversité.

Chasseur et agriculteur, amoureux de l’environnement

Il n’a que 26 ans et s’engage avec succès pour la préservation de la biodiversité. Chasseur depuis son plus jeune âge, Louis nous fait partager son quotidien et sa vision qui lui ont permis d’être récompensé.

Sur la propriété familiale de 200 hectares, plusieurs parcelles sont aménagées en faveur de la biodiversité. Le travail a commencé il y a maintenant 25 ans afin d’offrir les habitats favorables à la faune et la flore. La plus récente, une bande de miscanthus, plantée il y a maintenant trois ans. « C’est une zone où le gibier peut venir se réfugier, se reproduire et passer l’hiver. Par ailleurs, cette parcelle de miscanthus peut aussi produire de la biomasse« , souligne le jeune chasseur.

Sur certaines parcelles, des haies sont plantées (retrouvez l’importance des haies ici), tout comme des bandes enherbées et fleuries, offrant à la faune une mosaïque de milieux. Sans oublier la mare creusée pour la faune aquatique. « Ce sont des zones de refuge pour la petite faune des plaines, mais sont également bénéfiques pour l’environnement, en empêchant par exemple que les ruissellements d’eau des champs arrivent jusque dans les maisons » explique Louis.

Une mare creusée pour permettre à la faune aquatique de s’y développer © S. Vandreck

Louis, 26 ans, chasseur et naturaliste

Les aménagements mis en place sont aujourd’hui bénéfiques à son territoire d’un point de vue, agricole, faunistique et floristique. « Il y a du gibier : du lapin, du faisan, ainsi que du lièvre« , explique Louis. Mais pas question pour lui de chasser ce gibier à tout prix. Sur l’exploitation, « La chasse, ne représente que cinq pour cent du temps que je consacre à la chasse. Le reste, c’est surtout de l’observation. Je me considère comme un naturaliste : j’essaie d’observer au quotidien comment le gibier vit et se comporte. J’entretiens, j’aménage. Cela me prend quand même beaucoup de temps. Ce n’est pas mon métier, c’est vraiment une passion« .

Chasse et agriculture, piliers de la ruralité

Le jeune chasseur agriculteur, estime que ses activités forment un tout inscrit dans la ruralité. « Je ne sais pas si le fait d’être agriculteur fait de moi un meilleur chasseur, mais cela me permet d’être tous les jours sur le terrain, pour observer ce qui va bien ou pas. Cela me permet certainement d’améliorer mon territoire au jour le jour, mais je ne pense pas être un meilleur chasseur pour autant. Peut-être plus responsable, peut-être plus raisonné. Mais c’est surtout la passion qui me motive«  admet-il. Passionné de nature, Louis a su trouver la bonne formule pour un territoire d’exception. Allier agriculture, science, chasse et passion lui ont donc permis d’être reconnu et récompensé pour le travail effectué.

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Les chasseurs aveyronnais agissent pour la restauration des mares.

Plus de 40% des écosystèmes humides, se sont dégradés en France en dix ans selon une récente étude du ministère de la transition écologique. Dans le cadre de leur rôle pour la biodiversité et l’environnement, les chasseurs de l’Aveyron s’attèlent, sur leur département, à la restauration des mares. Véritable réservoir de biodiversité, les mares sont d’une grande importance pour les milieux dans lesquels elles se trouvent. Source d’alimentation en eau, rôle de filtre, éponge lors de crue, limitation de l’érosion, réservoir de biodiversité, les mares améliorent le cadre de vie général.

MiLeOc, le programme de restauration des mares

Animé et conduit par les fédérations de chasseurs de la région Occitanie, MiLeOc est un projet régional pour mieux connaître et restaurer les milieux humides.

« Nous profitons également des travaux pour adoucir les berges afin que la végétation rivulaire puisse s’implanter et pour curer les mares les plus envasées. »

Ce projet, appartenant aux chasseurs, est reconnu et soutenu par l’Europe. D’après le site de la FRC Occitanie  » Le projet MiLeOc vise la connaissance et la remise en état des Milieux Lentiques en Occitanie, c’est-à-dire des écosystèmes d’eaux calmes à renouvellement lent (mares, lacs, étangs, marais, etc.) et autres milieux dits humides tel que les tourbières ou les prairies humides.  » Aujourd’hui ce projet rassemble 6 fédérations de chasseurs : Aveyron, Gers, Haute-Garonne, Lot, Tarn, et Tarn-et-Garonne.

Restaurer les mares pour le bien-être de la biodiversité

Ainsi, grâce à l’action commune des chasseurs aveyronnais, du syndicat mixte Lot Dourdou et de l’Adasea d’Oc, plusieurs mares ont ainsi pu être restaurées et préservées. Il faut souligner que sans les agriculteurs, ou les propriétaires, ces actions seraient totalement impossibles.

Maxime Gaubert de la FDC 12 témoigne dans La Dépêche  » il importe d’être pragmatique. Certes, les mares jouent un rôle majeur du point de vue de la biodiversité. Cependant, en l’absence d’une vision concrète de l’intérêt de ces milieux, souvent des propriétaires les ont laissées à l’abandon, voire pire, les ont remblayées. Aussi, en créant des descentes aménagées pour que le bétail puisse s’y abreuver on redonne de l’intérêt fonctionnel et économique aux mares et cela facilite grandement leur conservation sur le long terme ». Priorité donc à la biodiversité et à la préservation des habitats pour le monde cynégétique, qui est aujourd’hui acteur majeur de environnement.

Écologie de terrain contre écologie de l’incantation.

Il y a ceux qui font et ceux qui parlent.

Dans le domaine de l’écologie, ce dicton est particulièrement vrai. Les donneurs de leçons, les « je sais tout », les lanceurs d’anathèmes, les stars du petit écran, les vedettes en mal de notoriété, les faux naturalistes mais vrais haineux, les adolescents attardés avec leur scies… la ministre Pompili qui ose parler d’écologie alors qu’elle implante des éoliennes dans des sites Natura 2000 et sur des couloirs de migration… tout ceux-ci ne font rien mais parlent beaucoup et nous accusent de tous les maux alors qu’ils feraient mieux de se demander pourquoi ils nous détestent tant. Je vais leur conseiller de chercher dans leur petite enfance. Et, au besoin, de se faire aider. Il y a de très bons psy !

 

Le retour du cerf dans les forêts jurassiennes suisses.

En octobre 2019 paru la photo du premier faon jurassien. Depuis, la population de cerfs ne cesse de croître sur le territoire, pour le plus grand plaisir des amoureux de la nature.

Le cerf bien implanté sur le territoire

Le cerf s’est définitivement implanté dans le Jura. Il y a un an, l’office de l’environnement annonçait la première naissance de faon sur le territoire jurassien après plus de 150 ans d’absence. Les premiers individus ont pu être observés il y a maintenant une dizaine d’années par les gardes faunes, les naturalistes et autres amateurs des milieux naturels. Aujourd’hui on dénombre un population estimée entre trente et cinquante individus. Cette population a pu être observée à de nombreuses reprises dans le canton par les agents techniques, même si celle-ci se déplace et ne vit pas toute l’année dans la région.

Une première photo de faon à l’automne dernier

A l’automne dernier, une première photo de faon a été publiée, offrant ainsi la certitude à l’office de l’environnement que d’autres individus ont pu naître sur le sol jurassien. Les observations se multipliant, une première cellule a pu être observée composée d’une biche, de son jeune de l’année dernière et de son faon. D’autres indices viennent se joindre à ces observations avec l’apparition de place de brame des mâles, qui ont pu être entendus en septembre mais aussi par le biais de dégâts causés dans les forêts.

Aujourd’hui la chasse de cette espèce dans le Jura est interdite. Les populations ne sont pas assez importantes et encore trop fragiles. Cependant la donne pourrait changer d’ici quelques années puisque le développement de l’espèce est rapide. Pour preuve, en 1970, 1500 individus pouvaient être abattus en Suisse, aujourd’hui le plan de chasse monte à 13000 animaux.

Collisions et loup, conséquences de l’arrivée du cerf ?

Avec l’arrivée de cet animal sur le territoire, son prédateur devrait suivre. Ainsi, les professionnels de l’environnement estiment que le loup devrait faire sa réapparition dans le Jura, ce n’est qu’une question de temps si l’on regarde la répartition du prédateur sur les territoires voisins. Autre conséquence que l’office de l’environnement appréhende, il s’agit des risques de collision. En effet les routes divisent aujourd’hui les corridors écologiques ce qui engendre un risque supplémentaire de croiser l’animal au volant de son automobile. Le canton réfléchit à des mesures pour prévenir ce danger.

Les chasseurs, acteurs bénévoles au service de l’environnement.

Un article récent de La dépêche (voir le lien en bas de l’article) dont le titre laissait présager le pire s’est en fait révélé très intéressant. Il souligne le rôle méconnu des présidents de sociétés de chasse et loue le travail discret mais indispensable de ces présidents qui se dévouent bénévolement pour faire vivre nos ACCA et AICA. Le journaliste a interviewé Didier Merle, président de l’ACCA de Fronton qui semble être un modèle du genre.

Bénévole, diplomate et gestionnaire.

Ce retraité est multi cartes puisqu’il préside une ACCA, une AICA et un GIC ! Il souligne dans cette interview que la chasse proprement dite n’est qu’une toute petite partie du temps qu’il investit bénévolement au profit des ces trois structures. Il fait remarquer que ses sociétaires et lui passent bien plus de temps à gérer les espèces, entretenir et restaurer les habitats de la faune en lien avec les agriculteurs, traiter les dossiers de dégâts de la grande faune, et aussi et surtout à jouer les diplomates avec certains habitants.

Il constate que les néo-ruraux ne connaissent ni les modes de vie de la campagne ni les règles qui régissent la chasse. Il faut donc rencontrer, expliquer et encore expliquer… La phrase souvent entendue « la nature est à tout le monde » peut exaspérer car ce n’est pas vrai et il faut dire et redire que cette nature est en général constituée de propriétés privées et que les chasseurs acquittent un droit pour y chasser !

1000 heures de travail collectif bénévole sur le GIC

Lorsque Didier Merle parle de l’investissement de ses chasseurs dans l’environnement de quoi s’agit-il concrètement ? Rappelons que le GIC représente 500 chasseurs pesant plus de 1000 heures de travail collectif, ce qui permet, notamment aujourd’hui, de restaurer des mares (une trentaine à ce jour) mais aussi, de replanter et de créer des haies favorables à la biodiversité en partenariat avec le lycée agricole d’Ondres.

Grâce aux relations nouées avec les exploitants agricoles et les propriétaires, les chasseurs de Didier Merle ont valorisé 60 ha de terrain en jachère dédiée spécifiquement à la faune endémique des espaces agricoles. Ces cultures à destination du petit gibier, permette d’y trouver une abondante nourriture, de se cacher des prédateurs et de se reproduire. Ces actions dédiées à la faune chassable ont des répercutions importantes pour la biodiversité générale. Toutes les espèces en bénéficient et cela est plus que positif. Didier Merle conclue, « Chasser ? Si on fait les comptes, c’est là qu’on passe le moins de temps ».

https://www.ladepeche.fr/2020/10/23/la-face-cachee-des-acca-9157691.php?fbclid=IwAR054lNa5Y9O-Gwwx_cRzG70zMD3BnNX_cofVv-cvNGp9E7t20qvgXNmcZI

Livre blanc de l’Association Nationale pour la Conservation du Petit Gibier

Lors des négociation de la nouvelle PAC (politique agricole commune) qui a eu lieu à Bruxelles, l’Association Nationale pour la Conservation du Petit Gibier a publié son livre blanc afin de  promouvoir des pratiques agricoles permettant le maintien et l’augmentation de la biodiversité.

Soutenez le projet !

Afin de mieux connaître votre sujet, vous pouvez vous rendre sur le site du livret blanc en cliquant : ici.

Ce livre blanc veut apporter sa contribution à la préservation et au développement du petit gibier en corrélation avec le développement agricole. La consultation de la commission nationale du débat public se finit à la fin du mois d’octobre, vous pouvez donc soutenir le projet ou laisser un commentaire positif afin de valoriser et protéger la biodiversité tout en soutenant une initiative d’une association de chasseurs. Pour participer à la consultation vous pouvez contribuer en vous rendant sur le site en cliquant : ici

L’ANCPG qu’est ce que c’est ?

Il s’agit de l’Association Nationale Petit Gibier (ANPG), créée en 1996, devenu par la suite Association Nationale de Conservation du Petit Gibier (ANCPG). Sa volonté est de promouvoir des méthodes réalistes et efficaces de gestion durable du petit gibier sédentaire de nos territoires. Cette gestion de la faune est en corrélation avec l’aménagement et la préservation des habitats.

Cette association veut fédérer l’ensemble des acteurs environnementaux. Le petit gibier sédentaire et la préservation des habitats concerne chacun. Aujourd’hui de nombreux chasseurs refusent le fatalisme à propos du déclin des populations de petit gibier et souhaitent tout mettre en œuvre afin de favoriser un retour. C’est aussi un des chantiers du président de la FNC qui parle de ‘reconquête du petit gibier ». Quant aux jeunes chasseurs, lorsqu’ils ont la chance de découvrir cette chasse, ils en deviennent de fervents partisans.

Des cartouches entièrement biodégradables !

Des cartouches 100% biodégradables.

La cartoucherie Shoot Hunting Outdoor installée à Briatexte dans le Tarn depuis 2012 vient de déposer le brevet et a commencé la production de cartouches 100% biodégradables. Le chef d’entreprise souhaitait garder le secret et promettait une « révolution » dans le monde de la chasse et du tir.

Aujourd’hui, le brevet déposé, la success story ne fait que commencer. La société souhaite conquérir le marché par le biais de son produit. Devant l’afflux des commandes et l’ouverture de marchés à l’international, le patron de l’entreprise veut produire 100 % » de cartouches « bio » en 2022. Remplacer la jupe en plastique par une jupe biodégradable faite de carton, fibre de bois et liège permet aujourd’hui d’avoir des résultats équivalents. Cette munition du futur, permet à la chasse de s’inscrire un peu plus dans le respect de l’environnement et de la nature. Ainsi, elles disparaissent dans la nature « en moins de trois semaines  » annonce Patrick Maricaille.

Une société innovante qui fabrique les cartouches Jocker.

Patrick Maricaille est un patron innovant et dynamique qui n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il avait déjà mis au point en 2014 une grenaille de substitution pour le zones humides où le plomb est interdit. Il a eu l’idée d’utiliser de l’étain, élément neutre, aussi mou que le plomb mais moins dense : il suffisait de lier les grenailles par un fil de laiton. Cette trouvaille fait l’objet d’un brevet et il espère exporter vers les États-Unis et le Canada.

Double avantage :

  • Avec cette munition les chasseurs peuvent utiliser des fusils anciens qui ne supportent pas l’acier.
  • De meilleurs résultats. En effet, l’association de deux billes d’étain par un fil de laiton permet d’avoir la malléabilité  comparable à celle du plomb et surtout un poids 1.5 fois supérieur à une bille de plomb de même diamètre, donc plus d’énergie à l’impact.

Son catalogue très complet compte plus d’une centaine de références dans tous les calibres usuels, dans tous les chargements existants, pour le ball-trap et la chasse de tous les gibiers dans leurs différents modes de chasse, de quoi satisfaire tous les chasseurs et passionnés de tir.

 

Non aux ayatollahs, oui à l’intelligence. Le premier ministre dans la Somme.

Des réserves naturelles en harmonie avec leur environnement humain.

Le premier ministre Jean Castex s’est rendu dans une réserve naturelle près d’Amiens le samedi 22 août, pour y aborder notamment les enjeux d’écologie et de développement durable. Il a déclaré lors de cette visite que « La conciliation entre la préservation de la biodiversité et des activités économiques et humaines, agriculture, tourisme, développement économique, chasse, pêche, est possible ». Nous ne pouvons qu’approuver cette déclaration pleine de bon sens et de pragmatisme ; nous espérons que Barbara Pompili, qui participait elle aussi à cette visite, a pris des notes…

Christophe Lépine, président de la Fédération des conservatoires d’espaces naturels (FCEN) interviewé par France Info à cette occasion abonde dans son sens et estime qu’il s’agit là d’une approche « constructive ».  Le discours de monsieur Lépine est intéressant, posé et mesuré. On sent que sa vision de l’écologie et de la préservation des espaces naturels est le fruit d’une longue expérience de terrain et d’un respect de l’homme qui a façonné ces milieux. En voici quelques extraits significatifs :

  • « le choix d’aller voir un site d’un conservatoire d’espaces naturels, c’est de montrer qu’effectivement, l’écologie n’est pas forcément un problème. »
  • « les ayatollahs, c’est bien gentil, mais ce n’est pas ceux qui font avancer. »
  • « nous, on est des gens constructifs au cœur des territoires et on peut proposer des vrais projets avec tout le monde, que ce soit avec les chefs d’entreprise, les agriculteurs, les chasseurs, les pêcheurs, le développement touristique. »

La totalité de cette interview est à lire ici :

https://mobile.francetvinfo.fr/politique/jean-castex/gouvernement-de-jean-castex/biodiversite-les-ayatollahs-c-est-bien-gentil-mais-ce-n-est-pas-ceux-qui-font-avancer-defend-le-representant-des-conservatoires-d-espaces-naturels_4082259.amp?__twitter_impression=true

Des résultats catastrophiques pour les « réserves de vie sauvage ».

Cette intelligence et ce respect des hommes est à l’opposé de ce que d’autres veulent nous imposer de manière totalitaire. Le mot totalitaire n’est pas trop fort ; il suffit pour s’en rendre compte de lire certains tweets de Marc Simoncini (un des 3 parrains du RIP du clown Clément), tweets dans lesquels il avoue que convaincre les gens sera facile, « le viral c’est notre métier ». Traduction : nous allons lancer la machine de propagande et manipuler l’opinion. Il devrait vendre des lessives !

Mais le monde rural et ses acteurs se révoltent contre une idéologie et ses promoteurs qui veulent imposer leurs fantasmes d’adolescents attardés. Le retour à la nature sauvage et inviolée, les grandes forêts primaires où s’ébattent des animaux et leurs prédateurs… Pas d’intervention humaine, pas d’agriculture, pas d’élevage, pas de chasse, pas de pêche…

Selon Madline Rubin : « Au grand Barry dans le Diois (Drôme) par exemple, certaines espèces végétales poussent spontanément, on y voit aussi les arbres pousser, vieillir. Ces arbres donnent leur pleine capacité : capter le CO2, fabriquer de l’oxygène, permettre le gîte et le couvert à des multitudes d’insectes, d’oiseaux, de petits mammifères » Extraordinaire ! Il suffisait que l’ASPAS arrive pour que les arbres poussent et vieillissent ! On croit rêver.

Elle ajoute ensuite : « Par contre, quand la nature est contrainte par des pratiques pastorales, agricoles ou de sylviculture, on ne voit pas tout ça ». Mais c’est faux madame Rubin ! Les espaces naturels gérés par les chasseurs sont nombreux en France, ils totalisent une surface d’environ 60 000 ha et se portent très bien ! Les estives de montagne où paissent les troupeaux sont des espaces qui, grâce aux moutons, ne se ferment pas et permettent à des espèces comme le coq de bruyère de se développer. La fôret française est privée à 75% en France et donc exploitée et c’est dans cette forêt que les espèces animales se développent de manière tout à fait harmonieuse. Il suffit de constater l’augmentation des populations des grands ongulés, des castors dans les rivières souvent gérées par les associations de pêche et des chamois en montagne avant l’arrivée du loup.

Le discours de la grande prêtresse de l’ASPAS est mignon, on croirait du Walt Disney mais la réalité rattrape vite ces dangereux zozos et cette réalité n’est pas très « vendable » ; à tel point que la communication quant aux résultats de ces réserves est assez discrète. Ce n’est pas grave, nous allons nous en charger pour eux !

Les résultats sont catastrophiques dans et autour des espaces acquis grâce à la naïve générosité des donateurs. Le domaine de Rosanbo en Bretagne et celui de Valfanjousse dans le Vercors mais aussi la propriété de Luc Besson dans l’Eure en sont des exemples emblématiques. Un autre cas révélé récemment aux Pays-Bas crée un scandale dans ce pays.

En Bretagne les agriculteurs situés autour du domaine de Rosanbo sont excédés par les dégâts que causent les centaines de sangliers qui se réfugient dans ce qui est devenu une porcherie à ciel ouvert. Ils ont manifesté à plusieurs reprises leur mécontentement et en appellent au préfet pour régler ce problème. La réponse des gestionnaires du domaine est typique du mépris qu’ils vouent aux agriculteurs : « vous n’avez qu’à vous clôturer ! » Les clôtures comme solution aux problèmes qu’ils ont créé. Belle leçon d’écologie. Quid des corridors et des continuums écologiques ???

Dans le Vercors, la clôture de Valfanjousse n’est plus hermétique et certaines espèces non autochtones risquent de s’échapper et de poser des problèmes à la faune locale ; les sangliers y pullulent et y sont nourris par ces amateurs dangereusement incompétents. La préfecture les a mis en demeure de réparer l’enceinte au plus vite.

Dans l’Eure, les cerfs qui trouvent refuge chez Luc Besson sont responsables de tels dégâts que la FDC lui a intenté un procès afin de le contraindre à participer au financement des indemnités. La FDC a perdu en première instance mais nous espérons que l’appel soit jugé rapidement et de manière plus raisonnable.

Aux Pays-Bas, la politique de « retour à la nature » mise en place par le gouvernement néerlandais dans la réserve naturelle Ostvaardersplassen s’est soldée par un terrible échec selon plusieurs associations, après la mort de centaines d’animaux. Plus de moitié des grands herbivores de la réserve – des cerfs élaphes, des chevaux konick et des aurochs de Hecks – ont dû être abattus, car ils mouraient tout simplement de faim. La population est ainsi passée de 5230 individus à 1850. 90 % des animaux ont été tués par balle, avant qu’ils ne succombent à la famine, comme l’indique un rapport officiel accablant. La nature ne s’auto-régulerait donc pas ? Ce pays est aussi celui qui gaze des milliers d’oies sans que la LPO ne s’insurge alors qu’elle trouve que la capture à la glu de quelques appelants est intolérable de cruauté. Je leur rappelle la définition du mot cohérence : liaison, rapport étroit d’idées qui s’accordent entres elles ; absence de contradiction.

Un millier de manifestants contre l’ASPAS à Crest. Une réussite !

Belle réussite de la manifestation du 21 août à Crest devant les locaux de l’ASPAS.

Toutes les tendances des syndicats agricoles étaient présentes ainsi que la chambre d’agriculture, la fédération des chasseurs et  la FDO 26 qui se sont dépensés sans compter pour préparer cette journée.
Le maire de Crest est intervenu et a apporté son soutien aux manifestants, ainsi que d’autres élus en écharpe qui étaient présents dans le défilé. Il faut citer parmi les organisateurs, l’association des bergers et éleveurs du Vercors, l’ACCA de Léoncel et l ‘association Iloupdev à l’initiative de cette unité.

Éleveurs, agriculteurs, chasseurs dénoncent une mainmise sur le foncier rural par l’association naturaliste ASPAS qui a acheté par le biais de dons un territoire dans la Drôme afin de le « ré-ensauvager ». Agriculteurs et chasseurs ont manifesté toute la matinée à Crest où est basée l’association à l’appel d’ILOUPDEV un collectif d’associations et de particuliers opposés à cette « mises sous cloche » de la nature.

La solidarité et l’élan démontrés lors de se rassemblement sont un bon signe, il faut maintenant continuer et démontrer l’inanité des idées de ces groupuscules de zozos animalistes.

Le ré-ensauvagement pointé du doigt.

Il s’agissait de protester contre « le ré-ensauvagement des zones rurales ». La cristallisation de ce ras-le-bol provient de la privatisation par l’association ASPAS de vastes espaces naturels. En effet, cette association propriétaire de « réserves de vie sauvage » interdit toute activité humaine sur ces secteurs.

Cette fermeture des espaces choque les éleveurs des zones de montagne. Bergers du Vercors et fédération ovine dénoncent une mainmise sur le foncier rural. Au delà de l’ASPAS, c’est un ras-le-bol général qu’expriment les éleveurs soutenus par la fédération des chasseurs, la FDSEA et la coordination rurale. « Le pastoralisme, c’est nous. On n’a pas attendu les escroc-logistes pour préserver la nature » exprime ainsi Alain Baudoin le président des éleveurs et bergers du Vercors à France Bleu.

La réaction de l’ASPAS.

Comme a son habitude, l’ASPAS, par la voix de Madline Rubin, donne dans la grandiloquence, l’outrance et le ridicule pour parler de cette manifestation. Elle la décrit comme de « de la provocation et de l’intimidation ». La contradiction et la liberté d’expression ne sont pas appréciées à l’ASPAS. Quel sens de la démocratie ! Pas de liberté pour les ennemis de l’ASPAS !

Peu avant l’évènement, interviewée par Charlie Hebdo, elle prévoyait (espérait ?) « des débordements, des violences »  ;  « on peut craindre le saccage de nos locaux, des menaces etc. – Les chasseurs en France sont environ un million de pratiquants alors à l’échelle d’un département ce n’est pas énorme. Par contre ce sont les plus bruyants et surtout les plus armés ! »

Et bien, nous sommes désolés de ne pas avoir répondu à vos attentes chère Madline, les manifestants du 21 août se sont montrés tels qu’ils sont au quotidien dans l’exercice de leur profession ou de leurs loisirs, c’est à dire respectueux de la loi. Vous aviez sans doute espéré pouvoir jouer les martyres de « la cause », pouvoir parader en Sainte Blandine injustement dévorée par les lions, c’est raté ! Nous n’incendions pas les locaux, nous ne sabotons pas les miradors, nous n’insultons pas, ni ne menaçons de mort les gens qui ne pensent pas comme nous. Nous vous laissons ces comportements anti-démocratiques et totalitaires. Car votre vision du monde et la manière dont vous voulez l’imposer sont fondamentalement totalitaires et le combat que nous entendons mener contre vous va au-delà de la simple opposition chasseurs-non chasseurs ou éleveurs contre anti élevage ; c’est un combat de civilisation et nous sommes déterminés à défendre notre civilisation contre les nouveaux barbares que vous êtes.