Pétition contre le déterrage du blaireau, la chasse de nouveau attaquée

Portée par Marc Giraud, porte-parole de l’association pour la protection des animaux sauvages, la pétition contre le déterrage du blaireau a atteint hier les 100 000 signatures. Une nouvelle attaque contre les chasseurs, après la pétition lancée par un jour un chasseur sur la sécurité à la chasse.

Le déterrage du blaireau attaqué

Activité légale et parfaitement encadrée la vénerie sous terre se veut victime de ses détracteurs. Ce mode de chasse, peu connu est pourtant l’un des plus anciens de notre pays. L’objectif, de la vénerie sous terre, aussi appelée déterrage est de chasser le blaireau ou le renard dans le réseau de galeries qu’il occupe. Pour la pratiquer, il faut évidemment une meute de chiens afin de pouvoir repérer l’animal et ainsi le chasser.

Cette chasse, soumise à une réglementation stricte, se voit très régulièrement attaquée par nos opposants. Ils utilisent cette pratique en jouant sur la sensibilité et le fait que les animaux sont chassés dans leur « maison ». En parallèle, photos de blaireautins et renardeaux circulent. De quoi scandaliser une société aseptisée et créer du débat là où il n’a pas lieu d’être.

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Vigilance après cette pétition

Après avoir atteint le seuil, la Conférence des présidents peut décider d’y donner suite. Ce qui veut dire, création d’une mission de contrôle, inscription à l’ordre du jour d’une proposition de loi, un débat en séance publique… A noter que la prochaine réunion de la Conférence des présidents est prévue le 21 septembre. Soyons attentif à la suite donnée.

En novembre dernier une mission sur la sécurité à la chasse a été lancée, elle doit rendre ses conclusions la semaine prochaine. Pour la pétition de Willy Schraen, les conclusions devraient apparaître en octobre. Quoiqu’il en soit, la chasse continue d’animer les débats, c’est pourquoi il serait temps d’être solidaires.

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« On va réguler les chasseurs » tagué sur la FDC 44

Le drame qui s’est déroulé dans le Cantal a relancé la haine des antis-chasse envers les chasseurs. En effet, lundi, en se rendant à leur bureau, les salariés de la FDC 44 ont fait une triste découverte. Des menaces de mort taguées à la bombe de peinture ornent les murs. Des actes qui révèle encore une fois le caractère « bienveillant et pacifique » de nos opposants..

Menaces de mort et symbole anarchiste tagués sur les murs de la FDC 44

Les images sont tristes. Lundi, en arrivant à la FDC 44, les salariés ont eu la mauvaise nouvelle de découvrir leurs locaux vandalisés. En effet, des inscriptions pour le moins explicites ornent les murs. Le premier tag, « On va réguler les chasseurs », accompagné du A majuscule symbole anarchiste, est clairement une menace de mort.

Image issue de la FDC44

Le deuxième tag « Assassin » s’accompagne lui aussi du symbole A majuscule entouré d’un cercle, symbole des anarchistes.

Image issue de la FDC44

Rappelons que Nantes est depuis quelques années envahie par des groupuscules gauchistes arrivés là pour protester contre le projet d’agrandissement de l’aéroport de notre Dame des Landes. Le projet a été abandonné mais ces contestataires semblent apprécier le climat et se sont installés ici dans la durée. Cela se ressent dans la vie quotidienne des nantais comme le prouve ces actes de vandalisme.

Le symbole anarchiste tagué sur les murs de la FDC est une signature claire. Ce courant de pensée a eu son heure de gloire au début du XXème siècle et s’est souvent illustré par la violence. Comme souvent, une petite minorité tente de faire régner la peur par des actes anti-démocratique. La chasse française ne se laissera pas faire et répondra légalement à toutes les attaques par les urnes. Que certains candidats à la présidentielle se le mettent bien en mémoire…

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ViaRhôna, une mairie dit non aux anti-chasse de l’AOC

Dans le Sud-Ardèche, la mairie de Bourg-Saint-Andéol s’oppose aux antis-chasse qui demandaient avec une pétition que la chasse soit interdite aux abords de la ViaRhöna. L’Alliance des Opposants à la Chasse (AOC) est un groupuscule d’activistes radicaux qui demande l’interdiction totale de la chasse. Bien entendu, ils ont été reçus en grande pompe par Bérangère Abba, il y quelque temps au ministère.

La ViaRhôna, itinéraire sécurisé

Tous les prétextes sont bons pour tenter de nuire à la chasse et ceux qui la pratiquent. C’est ainsi que fonctionnent les associations anti-chasse. Malgré les formations et les mesures prises pour renforcer la sécurité, l’Alliance des Opposants à la chasse tente tout pour nuire à notre passion. En Ardèche, ces opposants ont fait circuler une pétition sur internet afin d’interdire les armes le long de la ViaRhôna. Il s’agit d’un itinéraire cyclable suivant le cours du Rhône entre les départements de la Drôme et l’Ardèche.

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L’Alliance dénnonce un panneau criblé de balles, situé sur la commune de Bourg-Saint-Andéol, « il s’agirait d’impacts de balles de fusil calibre 12 entraînant non seulement la destruction de matériel public mais surtout la mise en danger de la vie d’autrui. Ces tirs tendus (à hauteur d’homme) auraient pu atteindre des personnes se trouvant derrière jusqu’à plusieurs centaines de mètres« . D’où venaient ces « tirs » ? Qui aurait tiré ? Était-ce un chasseur ? Le panneau était-il vraiment abimé par des tirs ? Nous ne le saurons jamais. L’art du mensonge des ces activistes est encore une fois démontré par cette « affaire ».

La mairie s’oppose à l’Alliance

Après cette « mascarade », le maire de Bourg-Saint-Andéol a décidé de recevoir les représentants de l’OAC afin d’échanger et de discuter. Face à l’argumentaire probablement pauvre, le maire a décidé de ne pas prendre d’arrêté interdisant la chasse aux abords de la ViaRhôna sur sa commune.

L’élue, Françoise Gonnet Tabardel explique, « le panneau criblé de balles cité par l’association est dans cet état depuis plusieurs années, avant même la création de la ViaRhôna, on ne sait pas qui est le coupable« . Rien ne justifie donc de prendre un tel arrêté et qui plus est, uniquement sur la commune. De plus l’élue affirme être très vigilante sur l’application des règles de sécurité par les chasseurs et « eux le sont également ; la commune entretient de bonnes relations avec l’association locale de chasse« . Malgré ce revers l’Alliance affirme qu’elle continuera de mettre la pression afin de nuire au maximum à l’activité cynégétique.

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Des voitures de chasseurs vandalisées

A Plérin, dans côtes d’Armor, six voitures de chasseurs ont été vandalisées pendant une battue aux sangliers.

Une battue organisée à la demande des riverains

A Plérin les sangliers pullulent et les dégâts sur les cultures et les pelouses exaspèrent les riverains qui ont demandé aux chasseurs d’organiser une battue. Ceux-ci réunissent 25 chasseurs et organisent cette battue. C’est après celle-ci, en rentrant à leurs voitures, qu’ils s’aperçoivent que six d’entre elles ont été vandalisées. L’exaspération change alors de camp. Les chasseurs bretons sont ulcérés. Voulant rendre service à leurs concitoyens, les chasseurs de Plérin ont dû subir les actes de petits voyous et de lâches. Il n’y a pas d’autres mots pour décrire les auteurs de tels agissements. Qu’ils n’essaient pas de faire passer ceci pour un acte militant ; il s’agit juste de vandalisme commis par des voyous qui, de plus, n’ont aucun courage. Le bilan est lourd : des panneaux de sécurité renversés, cinq à six voitures rayées sur toute la longueur, un rétroviseur éclaté. Un devis chiffré à 1 250 € pour un seul véhicule.

Nous en avons assez de l’impunité dont bénéficient nos opposants !

Il semble que la loi ne soit pas la même pour tout le monde. Quand un chasseur de gibier d’eau ose avoir 1 ou 2 appelants de plus que la législation le permet et il se fait immédiatement verbaliser ; le procureur Almendros du Lot annonce une « tolérance zéro » pour les chasseurs… Mais les anti-chasse, eux, continuent leurs exactions en toute impunité. Alexis Barbier ne fait l’objet d’aucune poursuite et aucune enquête sérieuse n’est diligentée par les autorités quand des sabotages, dégradations et actes de vandalisme sont commis. Nos signalements pour insultes, menaces et harcèlement restent lettre morte. Le clown Rigaux peut inciter au harcèlement d’un jeune garçon de 14 ans sans aucun problème et sa cagnotte est toujours hébergée par Tipee comme celle d’un citoyen honnête, ce qu’il n’est pas. A quand la tolérance zéro pour les voyous ?

Il est grand temps que ce problème soit pris en compte par les autorités compétentes avant qu’un drame ne se produise. C’est ce que nos opposants recherchent, on peut se demander si le pouvoir ne l’attend pas aussi. Son inaction est un indice en ce sens.

Avec Julien Bayou plus de chasse en Ile-de-France.

Il n’a jamais parlé avec des chasseurs mais il ne les aime pas. Il n’a jamais rencontré de chasseurs mais il ne le souhaite pas. Il n’est jamais allé à la chasse mais il la condamne. Il, c’est Julien Bayou, candidat EELV, tête de liste rouge-vert en Ile-de-France pour les régionales. Il ne souhaite qu’une, chose, la plus importante lorsque l’on gère une région, arrêter la chasse.

Ami des zanimaux et contre la chasse

L’ancien activiste du groupuscule violent d’extreme gauche Jeudi noir, reconverti dans l’écologie, candidat EELV aux régionales, Julien Bayou au micro de RTL a opposé sa vision à celle de sa principale opposante, Valérie Pécresse. Comment ? En clamant haut et fort « je veux une région amie des animaux et contre la chasse ».

Fin connaisseur du monde cynégétique, Julien Bayou dénonce par exemple les financements apportés par la région pour financer les populations de petit gibier. En expliquant qu’il s’agit de « 60 000 euros avec l’argent public« . Avant d’ajouter que si la liste d’union de la gauche est élue « L’agence des espaces verts cessera de mettre à disposition des conventions de chasse« . Partant du constat qu’avec la situation sanitaire que nous avons vécu « l’accès à la nature était une question fondamentale, d’égalité, et il faut évidemment mettre fin à la souffrance animale ».

Deux questions se posent. La première qui me vient concerne la propriété privée. Est-il en train de remettre en cause le droit de propriété ? Proclamer haut et fort que l’accès à la nature est une question fondamentale, c’est dire que la nature appartient à tous. Rappelons quand même que 75 % du couvert forestier français appartient à plus de 3,5 millions de propriétaires privés. Rappelons aussi que ce triste sire semble oublier que la région Ile de France ne peut agir que sur les 10 000 hectares qui appartiennent à la région sur les 280 000 hectares de forêts d’Ile de France.

Un commerce interdit aux chasseurs

Cela se passe en Bretagne, un commerçant a apposé sur sa porte d’entrée un écriteau indiquant « chasseurs entrée interdite ».

Illégalité et irrespect.

Choqué par ce panonceau, un chasseur breton nous a transmis une photo du délit. Car il s’agit bien d’un délit au titre du code pénal (article 225-2) et du code de la consommation (article L 121-11). Nous ne donnerons pas le nom de ce commerçant dans cet article mais nous engageons fortement la fédération départementale des chasseurs du Finistère à porter plainte contre ce monsieur.

Article 225-2 du code pénal

La discrimination définie aux articles 225-1 à 225-1-2, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende lorsqu’elle consiste :

1° A refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;

Lorsque le refus discriminatoire prévu au 1° est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende.

Article L121-11 code de la consommation

Modifié par Ordonnance n°2018-361 du 16 mai 2018 – art. 11
Est interdit le fait de refuser à un consommateur la vente d’un produit ou la prestation d’un service, sauf motif légitime

Une tonne incendiée près de Blanquefort !

Cela se passe près de Blanquefort dans le Sud-Ouest. Un chasseur à la tonne a eu la désagréable surprise un matin de retrouver sa tonne incendiée, les oiseaux ont été lâchés sur le lac, les parages écrasés, le grain vidé.

Nous sommes de tout coeur avec lui et, comme lui, nous en avons assez de ces actes de haine mais aussi de l’impunité dont jouissent les criminels. Il semble que ces affaires ne soient pas prises au sérieux par les autorités. Il faut que cela cesse. 

Notre garde des Sceaux, Dupont Moretti (pourtant chasseur) ne semble pas vraiment concerné. Il vient de déclarer, à propos des actes d’incivilité commis dans nos villes et banlieues, que « qui casse doit réparer ».  Nous souhaiterions qu’il se préoccupe aussi des campagnes où la colère gronde.

Il faut aussi noter certains commentaires ignobles postés sous la publication de ce chasseur.

La majorité des commentaires montre un fort soutien et une exaspération qui grandit mais d’autres, heureusement minoritaires, font froid dans le dos de tant de haine. Certains esprits faibles sont chauffés à blanc et manipulés par quelques « personnalités ». Nous leur rappelons ce vieil adage “qui sème le vent, récolte la tempête !”

 

10 manifestants, quel succès !!!

Le collectif animalier des Alpes-Maritimes, One Voice, L 214 et Green ont organisé une manifestation samedi 12 décembre à Nice pour dire non à la chasse.

Comme vous pouvez le voir sur ces photos toutes ces organisations ont pu rassembler 10 personnes !

Pour paraphraser Le Cid « ils partirent 9 et par un prompt renfort se virent bientôt 10 en arrivant… »

Quatre organisations pour 10 manifestants, cela met en lumière la tactique des anti-spécistes. Créer des multitudes d’associations pour faire croire à un mouvement de masse, demander des subventions et faire du bruit sur les réseaux. Malheureusement la réalité les rattrape dès qu’ils se frottent au monde réel. Il est temps que ces les français se rendent comptent de cette imposture.

Cela permet aussi de mettre en perspective leurs fameux sondages : « 85% des français sont contre la chasse », « 82% des français sont contre ceci ou cela »… On voit en effet que les français sont en masse derrière eux…

Parlons un peu de leurs arguments qui sont tout aussi valables que leurs sondages : « stopper ce massacre et se  promener à nouveau sans crainte »… 

Massacre ? Jamais la grande faune ne s’est mieux portée en France et si des espèces sont menacées, ce n’est pas à cause des chasseurs, bien au contraire ! Nous sommes les premiers à vouloir une nature riche et préservée.

Se promener sans crainte ? Mais à qui peuvent-ils faire croire que les promeneurs ont peur d’aller en forêt ? Chaque année il y a près de 500 millions de visiteurs dans les forêts françaises, autrement dit chaque seconde 16 personnes pénètrent dans une forêt en France. Ces 500 millions de personnes marchent donc la peur au ventre ? 28% du territoire métropolitain est couvert de forêts, ce qui fait 17 millions d’hectares. Cela laisse de la place aux promeneurs.

Il faut aussi que les français sachent ce qui se cache derrière ces extrémistes qui font la promotion d’idéologues dangereux et ne se cachent même plus de vouloir transformer notre société pour en faire un monde artificiel digne des romans de Huxley ou Orwell.

« En toutes choses l’excès est un vice. » disait Sénèque. Ces zozos devraient méditer ceci !

Photos Daniel Gerner FTV