[Reportage] FRC des Hauts de France, chasseurs engagés et passionnés

Dans un reportage, réalisé par la fédération régionale des chasseurs des Hauts de France, retrouvez l’implication et la passion cynégétique. Celle-ci vous invite à voyager à travers les « Zones Humides Chassées, cœurs de biodiversité ». Un travail formidable pour un résultat incroyablement magnifique.

Chasseurs, cœurs de biodiversité

Engagée en 2018 dans les actions de l’appel à connaissance des zones humides chassées et de la biodiversité, la fédération régionale des chasseurs des Hauts de France vous invite, au travers d’un incroyable film à voyager au cœur de la biodiversité.

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Comme expliqué par la FRC, les fédérations départementales des chasseurs de cette région, se sont distinguées par la mise en place d’actions concrètes et innovantes en matière d’aménagements, de gestion des zones humides ainsi que de communication. La FRC explique qu’elle « souhaite désormais faire émerger de nouvelles perspectives d’avenir en matière de protection de la ressource en eau et de la préservation de la biodiversité dans la continuité de la dynamique partenariale qui fait la richesse et l’originalité de ce programme« . Ainsi, au travers de ce reportage découvrez les actions menées par une passion dévorante.

Et si nous arrêtions l’écologie punitive au profit de la conservation d’usage ? Il est important de constater la valeur des chasseurs au profit de notre environnement. Quelle association de protection de l’environnement peut prétendre faire mieux que le secteur cynégétique ? Pas une. Enfin, merci à la FRC des Hauts de France pour cette mise en lumière et ce reportage extraordinaire.

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[Vidéo] Une association écologiste déconstruit les arguments d’Hugo Clément

Récemment, le dernier reportage d’Hugo Clément est passé à la télévision. Intitulé « Où sont passées nos oiseaux ? », Hugo Clément tente au travers ce reportage de répondre à une problématique réelle. Cependant, grâce à son manque d’impartialité, il se fait reprendre par une association écolo dans une vidéo à découvrir ci-dessous.

Action Écologie contredit les propose d’Hugo Clément sur la chasse

Dans une vidéo parue le 9 juin, la chaîne YouTube « Action Écologie » décortique et charge ce dernier contre son manque d’impartialité. En effet, l’objectif est de pointer les faux arguments et la prise de position anti-tout de ce pseudo-journaliste écologiste. Bertrand Alliot, docteur en sciences politiques et porte-parole de l’association remet en doute les affirmations d’Hugo Clément quant à l’état catastrophique des populations d’oiseaux en Europe occidentale et s’insurge concernant la mise en cause de la chasse et des chasseurs dans leur raréfaction. Cette clarification permettra peut-être à quelques zozos de prendre avec des pincettes les arguments choisis par le zozo qui ment. Cette vidéo permet de valoriser en parallèle le rôle bénéfique des instances cynégétiques. Découvrez cette vidéo de qualité à regarder sans modération.

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[Vidéo] Il filme une nichée de bécasse des bois

La nature réserve de beaux moments. La preuve en est, Thierry Jauffret, passionné, a pu réaliser une magnifique vidéo d’une nichée de bécasse des bois. Des images rares et magnifiques qui montrent combien la nature est belle. Ces images ont été capturées à Montgenèvre. Une commune française située entre la vallée de la Clarée et le val de Suse, dans le département des Hautes-Alpes.

Une nichée de 4 bécasses des bois

La nature réserve de belles surprises. Être chasseur c’est immortaliser des moments mais aussi observer la nature et la comprendre. En effet, filmer une bécasse des bois n’est pas chose facile. Mais filmer une nichée est tout simplement incroyable. Espèce migratrice, il n’est pas rare que la bécasse niche en France. La preuve en est de ces belles images. Ainsi, la reproduction se déroule de mars à juin. Les mâles se signalent par un vol appelé « croule » issu du cri émit au crépuscule. Le pic de ponte est mi-mars. La femelle installe un nid dans un secteur dégagé au sol. 4 oeufs blanc jaunâtre sont couvés 23 à 24 jours. Ainsi, l’éclosion est simultanée et les bécasseaux quittent le nid dans les heures qui suivent. Ils sont nidifuges. Ils volent à partir de 20 jours et deviennent autonomes à deux mois. Aussi, les pertes naturelles sont estimées à 30 % sur les couvées (prédation du renard et des rapaces). Enfin, découvrez ainsi, ci-dessous, les images incroyables, capturées par Thierry Jauffet.

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Un brocard à 1m lors d’un affût à la chasse !

Souvent nos sorties sont fructueuses de rencontre.

Nous chassons depuis la nuit des temps et on imagine aisément que chaque chasseur a ressenti de la satisfaction de s’approcher au plus près de l’animal convoité. La quête de l’animal nous donne un plaisir unique.

Nous n’en rajoutons pas plus :

La bataille s’engage !

Rien de plus impressionnant que de voir des sangliers se battre entres eux . Encore une fois il faut être au bon endroit, bon moment ! Mais nous pensons qu’il ne faut surtout pas s’en approcher !

Les sangliers sauvages ne sont pas assez forts pour se disputer des femelles avant l’âge de 5 ans.

Insolite : il filme une bécasse branchée

Si la nature nous réserve parfois des surprises, celle-ci est merveilleuse. Tom Goussain, chasseur passionné et naturaliste a pu réaliser une observation rare. En effet, mercredi 20 avril, sur la commune d’Ugine, le chasseur a pu filmer une bécasse mâle, branchée. Des images rares, qu’il a pu immortaliser et partager.

Une bécasse branchée

Alors qu’il termine sa journée de travail, Tom Goussain part faire une balade en montagne sur les hauteurs de la commune d’Ugine, en Savoie. Passionné par la nature, il a l’espoir de trouver un bois de cerf, d’entendre le chant d’une gélinotte. Cependant, après quelques heures rien de cela. Il décide donc de rester jusqu’à la nuit pour faire d’éventuelles observations.

Il raconte, « c’est un gros sanglier qui descend du sommet de la montagne et qui passe à 15 mètres devant moi sans ne me voir ni me sentir, je le filme et au même moment mon oreille est attirée par le chant caractéristique d’une bécasse qui croule ». Fier de participer à cet instant magique, il décide d’y retourner le lendemain. « 20h50 voilà une bécasse qui arrive seule en croulant, elle passe deux fois sur ma tête et la troisième fois elle se pose à la cime du sapin », explique-t-il dans son récit. Puis quelques instants plus tard, « incroyable ! Je n’en reviens pas ! Une bécasse vient de se poser à la cime d’un sapin (comme le font les grives draine le soir avant d’aller se coucher) et se tient perché sans difficulté sur cette ultime branche étroite et verticale à l’aide de ses pattes qui ne sont pas préhensiles ». Tom Goussain réalise probablement l’observation de sa vie. Face à cette observation hors du commun le chasseur sort son téléphone et immortalise cet instant magique.

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Une vidéo exceptionnelle

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[Vidéo] 1978, des chasseurs sachant chasser, boire et ripailler

La chasse, c’est tout un roman qu’il faudrait pour la raconter. Dans cette vidéo, laissez-vous guider par les petits accents chantant du sud de la France. Retour en 1978 en suivant des amis passionnés par la chasse de la grive, les bons gueuletons et la convivialité. Partez chasser avec des amis remplis d’authenticité et de passion, qui vous transporteront dans un reportage d’exception.

Chasseurs ripailleurs

Qui n’a jamais réalisé, avec ses amis chasseurs, un bon gueuleton après la chasse. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas l’expression « faire ripaille », cela signifie « manger copieusement sans modération ». Cette expression date de 1585. À l’origine, un duc de Savoie dévasté par la mort de sa femme, qui fit vœu de chasteté, mais en contrepartie, il organisait régulièrement dans son château de Ripaille de nombreux festins et banquets très riches. Une expression toujours d’actualité chez les chasseurs, bons vivants qu’ils sont.

Dans cette vidéo, rendez-vous en 1978. Vous partez chasser, puis manger entre amis dans le sud de la France. Une vidéo pleine de passion et de terroir, qui rappellera à certains de beaux et bons souvenirs.

Chasser, ripailler, profiter !

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[Vidéo] Ils capturent les sangliers et les relâchent dans le massif du Bargy

Sanglier dans un champ

En Haute-Savoie, les sangliers posent des problèmes en plaine. Cependant, les effectifs du suidé dans les massifs sont trop minimes. Afin de redynamiser ces populations d’altitudes, la fédération des chasseurs de Haute-Savoie s’est lancée dans une opération de renforcement des populations. Ainsi, des opérations de capture ont eu lieu en plaine afin de relâcher les suidés à 1000 mètres d’altitude.

Une sous-population de sangliers dans le massif du Bargy

C’est une opération pas comme les autres qui a eu lieu en Haute-Savoie nous révèle le Dauphiné Libéré. En effet, sous la responsabilité de Nicolas Déronzier, lieutenant de louveterie du secteur du Bargy, une capture de sanglier a été mise en place. Le but ? Relâcher les animaux capturés, à 1000 mètres d’altitude dans le massif. Cette opération, qui s’est déroulée jusqu’à la mi-avril, était en phase de test. L’objectif premier étant de trouver une solution face aux populations de sanglier trop importantes en plaine et en sous-effectif en altitude. Ainsi, à plusieurs reprises, les différents acteurs de l’opération (FDC74, société de chasse, louvetier, etc…) se sont lancés dans la capture du suidé. Une opération couronnée de succès. Laissant présager de belles perspectives d’avenir. Enfin, déplacer certaines populations de suidé serait la solution miracle ? Attendons la suite du projet et ses résultats, l’expérimentation vient de terminer, il sera donc judicieux d’analyser les conséquences.

Reportage issu du Dauphiné Libéré

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Le sanglier, passionnément, à la folie

Il fascine autant qu’il exacerbe. Le sanglier, Sus Scrofa de son nom scientifique, anime le débat cynégétique et agricole depuis de nombreuses années. Présent sur l’ensemble du territoire national, cette espèce s’adapte parfaitement à son environnement, s’installant même à proximité des habitations. Surnommé la bête noire, il peut être le rêve d’un chasseur comme son cauchemar. Partons à la rencontre de cette espèce aimée et décriée.

Le sanglier, biologie de l’espèce

De la famille des suidés le sanglier, se rencontre partout en Europe et sur le territoire national. De plus en plus abondant, sa population a littéralement explosé en cinquante ans. On estime qu’elle aurait été multipliée par vingt-cinq. En effet, on compte actuellement près de 2 millions de suidés en France. Chasseurs et agriculteurs sont les premiers à constater cette prolifération. Ce chiffre, qui donne le tournis, montre à quel point l’animal a su s’habituer et s’adapter aux changements humains.

  • Hauteur au garrot : 90 à 95 cm
  • Longueur de corps : 150 à 160 cm
  • Poids : de 50 à 150 kg ; un mâle peut atteindre 90 kg à deux ans, 150 kg à 3-4 ans, la femelle, plus petite et appelée laie, pèse en moyenne 60 à 80 kg.

Le sanglier est un animal passionnant. Sa ruse et sa faculté d’adaptation sont incroyables. Le pelage des adultes varie du gris clair au brun sombre. Chez le marcassin, le pelage est rayé. Il devient roux de six mois à un an. La tête du sanglier, ou hure, mesure quasiment le tiers de la longueur de son corps. Le mâle possède des défenses, pouvant parfois être très développées si l’animal parvient à vieillir. Elles ont une croissance continue et viennent s’aiguiser sur les grès (canines supérieures). Ainsi, le trophée d’un vieux mâle à son apogée est le rêve de tout chasseur de grand gibier. Enfin, chez la femelle, les canines ou crochets sont peu développées.

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Reproduction, comportement et habitat

Le rut principal a généralement lieu à partir de mi-novembre jusqu’à la mi-janvier. Durant cette période les vieux mâles recherchent les compagnies et se livrent alors de violents combats. La laie adulte, vers l’âge de deux ans met bas après quatre mois de gestation. Elle fait un nid, appelé chaudron, composé d’un amas végétal. La portée est généralement composée de 4 à 6 marcassins. Il n’est plus rare de voir des portées de 10 marcassins. Cependant, on constate aujourd’hui par l’abondance de nourriture, que les laies d’un an peuvent avoir une portée.

Les femelles et les jeunes vivent en compagnie très soudée, sous l’autorité d’une laie meneuse. Une organisation matriarcale qui a son importance dans la gestion de l’espèce. Les mâles quant à eux quittent la compagnie vers l’âge d’un an. Ils deviennent alors des solitaires et rejoignent les compagnies au moment du rut.

Animal relativement discret, on peut le voir du crépuscule au lever du soleil. Pour savoir s’il est sur les lieux, cherchez les indices. Il signale son passage par des laissées (fèces), des empreintes, mais surtout des souilles et des boutis, traces profondes quand il retourne la terre. Parfaitement adapté à son environnement, le sanglier se trouve des dunes du littoral jusqu’aux limites des alpages, mais aussi dans les zones marécageuses, ou la garrigue, dès lors que la végétation est suffisante pour le cacher. De plus en plus l’animal se rapproche des villes fréquentant ainsi les friches aux abords des zones d’activités, industrielles. Animal vaillant et rusé, le sanglier est au cœur du débat cynégétique.

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[Vidéo] Des choucas récoltent des poils de biche

La nature réserve parfois de nombreuses surprises. La preuve en est, dans cette vidéo, où l’on observe des choucas des tours se saisir des poils d’une biche afin de faire leur nid. Si ce moment extraordinaire a pu être immortalisé, il n’est pas rare de pouvoir l’observer dans la nature.

Des choucas en plein vol !

Le choucas des tours aussi appelé corbeau choucas, est un oiseau de la famille des corvidés. Dans cette vidéo, nous pouvons voir des individus venir sur le dos d’une biche afin de récupérer des poils. Surprenant ? Oui, mais tout à fait normal. En effet, ces corvidés utilisent les poils du cervidés afin de venir confectionner leur nid. Le cervidé ne semble pas plus dérangé que ça. En effet, probablement habitué à ce genre de situation, le choucas lui permet de se débarrasser de son poil d’hiver. Cette scène magnifique a pu être immortalisée, c’est pourquoi nous vous la partageons. La nature est un monde merveilleux où les interactions entre espèces sont d’une utilité sans égale.

Vidéo issue de la page Facebook de Ahmad Akelenga Abu Anas

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