[Reportage] FRC des Hauts de France, chasseurs engagés et passionnés

Dans un reportage, réalisé par la fédération régionale des chasseurs des Hauts de France, retrouvez l’implication et la passion cynégétique. Celle-ci vous invite à voyager à travers les « Zones Humides Chassées, cœurs de biodiversité ». Un travail formidable pour un résultat incroyablement magnifique.

Chasseurs, cœurs de biodiversité

Engagée en 2018 dans les actions de l’appel à connaissance des zones humides chassées et de la biodiversité, la fédération régionale des chasseurs des Hauts de France vous invite, au travers d’un incroyable film à voyager au cœur de la biodiversité.

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Comme expliqué par la FRC, les fédérations départementales des chasseurs de cette région, se sont distinguées par la mise en place d’actions concrètes et innovantes en matière d’aménagements, de gestion des zones humides ainsi que de communication. La FRC explique qu’elle « souhaite désormais faire émerger de nouvelles perspectives d’avenir en matière de protection de la ressource en eau et de la préservation de la biodiversité dans la continuité de la dynamique partenariale qui fait la richesse et l’originalité de ce programme« . Ainsi, au travers de ce reportage découvrez les actions menées par une passion dévorante.

Et si nous arrêtions l’écologie punitive au profit de la conservation d’usage ? Il est important de constater la valeur des chasseurs au profit de notre environnement. Quelle association de protection de l’environnement peut prétendre faire mieux que le secteur cynégétique ? Pas une. Enfin, merci à la FRC des Hauts de France pour cette mise en lumière et ce reportage extraordinaire.

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Écologie politique : catastrophe environnementale, fin des libertés, mort des traditions.

Depuis quelques années l’écologie est devenue un souci majeur de nos sociétés développées. On pourrait s’en réjouir si ce thème n’avait pas été confisqué par des charlatans. Notre planète ne va pas bien, c’est évident mais au lieu de se demander qui sont les principaux responsables de cet état de fait, on préfère culpabiliser les bons élèves. Évidemment, il est plus facile de sermonner monsieur Dupont qui ose rouler au diésel que de dire à la Chine, à l’Inde (« ce géant dont le monde a besoin », n’est-ce pas Barbara Pompili ?) et aux pays africains qu’ils abiment la planète…

L’écologie confisquée par des charlatans et des manipulateurs.

La naissance des partis écologistes dans les années 80 a débouché sur la création d’un être étrange, hybride aux finalités surprenantes : Europe Écologie Les Verts (EELV). Ce parti s’est auto-proclamé porte-parole de l’écologie et nous conduit à la catastrophe. Ils ne sont au pouvoir que dans quelques municipalités et le résultat est édifiant. Leur chantage à la bonne conscience écologique est tel que d’autres partis les rejoignent dans cette course à « l’écologiquement correct ».

Catastrophe environnementale.

EELV s’est construit sur la lutte contre le nucléaire et n’a eu de cesse de dénigrer cette source d’énergie et de promouvoir les énergies dites renouvelables : éolien, solaire, bio masse… On commence à voir le résultat de ce dogme irrationnel.

Un million d’oiseaux tués par les éoliennes aux USA, environ 60 000 en France.

L’une des plus grandes associations d’ornithologie au monde, l’American Bird Conservancy, estime qu’un million d’oiseaux, a minima, sont tués par des éoliennes aux États-Unis chaque année.  Si rien n’est fait d’ici 2030, ce sera cinq millions d’oiseaux par an qui y laisseront des plumes. Le même phénomène est observé en France. L’implantation d’éoliennes est en constante augmentation pour le plus grand malheur des oiseaux, des riverains et de nos finances.

En 2017, la LPO estimait qu’en moyenne sept volatiles étaient tués par éolienne et par an. Si on fait la même règle statistique aujourd’hui alors que nous avons environ 8 500 éoliennes, cela signifie qu’elles tuent environ 60 000 oiseaux par an en France. Les défenseurs des oiseaux s’opposent à la présence d’éoliennes dans les zones Natura 2000. Barbara Pompili veut pourtant en implanter dans l’estuaire de la Gironde et sur la montagne Sainte-Victoire.

Des forêts rasées pour des parcs photovoltaïques.

Le solaire va conduire à la création de parcs photovoltaïques gigantesques mais qui vont encore enlaidir nos paysages. La Gironde pourrait accueillir un nouveau parc photovoltaïque de 1000 hectares à Saucats, au sud de Bordeaux. Mais il faudra raser une forêt pour cela.

On rallume les centrales à charbon.

Et, cerise sur le gâteau, ces sources d’énergie sont insuffisantes pour compenser la fermeture de Fessenheim. Ce qui nous oblige à rallumer des centrales à charbon. Le bilan carbone de la France s’aggrave grâce aux écologistes !

« C’était prévisible, la France a rallumé en septembre et en octobre ses quatre centrales à charbon fortement émettrices de CO2, et d’une puissance presque identique aux deux réacteurs nucléaires de Fessenheim fermés en début d’année 2020 qui n’émettaient pas de gaz à effet de serre… Demain, elle construira des centrales au gaz importé de Russie et des États-Unis pour compenser les 14 fermetures de réacteurs nucléaires prévues par la délirante Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). » 

Michel Gay dans Contrepoints du 1 novembre 2020.

La fin des libertés.

L’arrivée au pouvoir des tenants de l’écologie politique est marquée par une atteinte sans précédents à nos libertés. Que ce soit Barbara Pompili au ministère de l’écologie qui signe l’arrêt de mort de la capture à la glu ou qu’il s’agisse des municipalités tenues par EELV et ses alliés, le maître mot est : INTERDICTION. Les exemples de Montpellier, Grenoble, Lyon, Poitier et Bordeaux sont révélateurs des méthodes de ce parti.

A Bordeaux le nouveau maire, Pierre Hurmic, pense aller « vers une interdiction » de la voiture et de la pêche. Les pêcheurs qui font le dos rond et ne veulent rien voir devraient se rendre compte qu’ils sont aussi dans le collimateur des verts et de leurs amis animalistes.

Lire : Le maire de Bordeaux veut une interdiction de la voiture

A Lyon, la métropole de Lyon prévoit de mettre en place une « interdiction de l’épandage à moins de 150 mètres des habitations« . Sans savoir qu’elle n’a aucun pouvoir pour cela. Elle veut aussi interdire la chasse le week-end. Rien d’étonnant puisqu’un des vice-présidents de la métropole de Lyon est Pierre Athanaze, co-fondateur de l’ASPAS.

A Montpellier, on interdit la chasse sur les terrains municipaux sans même prévenir le président de la FDC de l’Hérault. Ceci sous l’impulsion d’un élu du parti animaliste et de l’ASPAS.

Lire notre article : A Montpellier, chasser sur les terrains publics, c’est fini !

La mort de nos traditions et de notre mode de vie.

Non content de semer les interdits, ils s’attaquent à notre mode de vie et à nos traditions. Rien ne trouve grâce à leurs yeux ; la vénerie, la chasse, la pêche, l’élevage, le sapin de Noël, le Tour de France… La joie de vivre, les rires, le partage, la convivialité leurs sont insupportables. Ils sont tristes, dogmatiques et effrayants. EELV est maintenant le porte-parole des groupuscules les plus extrémistes et les plus dangereux. Ceux pour qui Peter Singer est une idole. L’homme qui prône l’eugénisme, pour qui la zoophilie n’est pas si scandaleuse et qui considère qu’un nouveau-né est moins important qu’un animal.

Or ces gens sont loin de représenter une véritable force politique, ils sont minoritaires mais ils arrivent aux responsabilités grâce à des alliances avec des vieux partis en perdition comme le PS. L’exemple du conseil régional de nouvelle Aquitaine est emblématique. Ce qui est triste c’est que certains présidents de FDC ne semblent toujours pas avoir compris que le paysage politique avait changé et que le PS d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier…

Les chasseurs de Lasclaveries plantent des haies.

Les chasseurs premiers écologistes de France. Cette phrase a beaucoup fait rire nos opposants qui considèrent qu’il est impossible d’être chasseur et d’agir pour la nature. Et pourtant, partout en France, les actions des FDC et des sociétés de chasse prouvent le contraire. A Lasclaveries, dans les Pyrénées-Atlantiques, les chasseurs viennent de planter des haies afin de favoriser de favoriser le retour de la petite faune. Le chasseur serait-il vraiment le premier écologiste de France ? Un sujet à travailler pour certains de nos adversaires. Prenez un papier, un stylo, vous avez deux heures.

12 hectares pour la petite faune

La chasse est aujourd’hui ouverte mais les chasseurs continuent de proposer projets et solutions pour la sauvegarde des espaces et des espèces. Vendredi dans les Pyrénées-Atlantiques, les chasseurs ont présenté leur projet d’aménagement agro-écologique en faveur de la biodiversité. Il s’agit de 300 plants de plusieurs essences botaniques, chênes, érables, châtaigniers mais aussi sureau et alisier qui viendront apporter abri et nourriture diversifiée pour toute une petite faune qui souffre de l’artificialisation des sols et de la disparition de son habitat. D’une manière générale, le mélange d’essences favorise la biodiversité et permet le plus souvent le développement de cortèges d’organismes plus diversifiés que dans les peuplements mono-essence. Les peuplements mélangés présentent de ce point de vue un intérêt incontestable. Les chasseurs de Lasclaveries l’ont bien compris et agissent. Eux…

Ainsi, cailles, perdrix, fauvettes grisettes, pinsons des arbres et autres gourmands profiteront de ce corridor écologique qui s’étend sur 12 hectares. Pour le propriétaire de la parcelle, cette initiative est parfaite. Jean-Luc Grille souligne qu’il s’agira d’un « bel héritage pour la génération future« . Les chasseurs financeront ce programme à hauteur de 70 000 €. Un beau projet qui permet, encore une fois de prouver l’apport écologique et scientifique du monde de la chasse. Il est intéressant de noter que les espèces qui vont y trouver refuge ne sont pas toutes des espèces chassables. Il est plus facile de faire des vidéos bidons et de pleurnicher sur les réseaux sociaux que d’agir réellement pour la nature. N’est-ce pas mon petite Pierre ?

500 arbres plantés par les chasseurs. La véritable écologie !

A l’heure où les questions environnementales sont de plus en plus au centre des préoccupations des français, il est important de mettre en valeur les initiatives de certains d’entres eux. Loin des projecteurs et des journalistes parisiens, les chasseurs avec leurs fédérations et leurs associations sont parmi les premiers acteurs d’une écologie de terrain, pragmatique et active. Gestion des populations, préservation de la biodiversité et des habitats, sentinelle sanitaire, le chasseur possède un large éventail de compétences et les met au profit de la nature et de la collectivité.

452 000 arbres plantés en 20 ans par les chasseurs vendéens.

En Vendée, les chasseurs de l’amicale des chasseurs septiérois ont planté près de 500 arbres sur un terrain communal. Cette opération de reboisement contribuera à l’amélioration de la biodiversité ainsi qu’au bien-être de l’environnement général. 

« En vingt ans, 452 000 arbres et arbustes, financés par la fédération des chasseurs de Vendée, ont été plantés sur 564 chantiers. 27 438 arbres avec une quarantaine d’essences différentes vont être plantés en 39 points du département par les chasseurs en 2020-2021. »

La commune de Chartancière possède une parcelle d’environ 0.5 ha. Pour partir à la reconquête de la biodiversité, en collaboration avec la fédération départementale des chasseurs de Vendée, la parcelle communale a été plantée par les chasseurs septiérois.

Ainsi, la FDC 85 a fourni les 500 plants nécessaires afin de couvrir l’ensemble du terrain. Ces plants se composaient de différentes essences, chêne, frêne, charme, châtaignier, hêtre, houx, néfliers. La FDC conduit des actions concourant directement à la protection et la reconquête de la biodiversité. Ses compétences techniques et scientifiques contribuent à la bonne gestion et préservation des habitats et de la biodiversité.

Le président de l’amicale des chasseurs témoigne dans Ouest-France « Nous avons commencé à travailler le projet en janvier 2019 avec Lionel Chiron et Claude Boisseleau, puis avec Yvonnick Bolteau et Jean-Yves Pilard, élus du nouveau conseil municipal. Cette opération nous tenait à cœur. Nous sommes très attachés au reboisement pour contribuer à améliorer la biodiversité « . Ces projets, portés par les associations cynégétiques, sont mis en place de façon totalement bénévole par les chasseurs locaux. 

En France c’est près de 10 millions d’hectares qui sont gérés par 70 000 associations et 500 000 chasseurs bénévoles s’impliquant dans la gestion du gibier et des milieux naturels. Cet énorme réseau associatif contribue chaque année à la reconquête de la biodiversité par ses actions de préservation et d’aménagement du territoire.

L’écologie réelle contre l’écologie politique.

Dans les combats que doivent mener les chasseurs pour défendre leur passion et leur mode de vie, le plus important d’entre eux est de faire comprendre aux français que l’écologie politique des verts et des groupuscules animalistes, anti-spécistes et anti-chasse n’est pas de l’écologie mais un combat visant à instaurer une transformation de nos sociétés et de l’homme. Le XX° siècle a vu plusieurs idéologies essayer de créer « l’homme nouveau » et on en connait les résultats. Ici nous avons à faire à des gens qui veulent, non seulement transformer l’homme mais aussi la nature.  On ne peut s’empêcher de frémir en songeant aux ravages que cela peut causer. Le fondateur des cahiers anti-spécistes qui veut « rééduquer les lions pour les empêcher de manger les gazelles »… en est un exemple.

Comme le disait Gustave Thibon : « Je me méfie un peu de ces citadins qui vivent complètement en dehors de la nature, ne s’en rapprochent un peu que pendant les vacances, et l’exaltent d’autant plus facilement qu’ils sont mieux protégés contre ses coups ! »

Il est indispensable de s’emparer de cette question et de faire de l’écologie notre combat. L’écologie politique de Barbara Pompili est déjà en train de détruire nos paysages. Ne les laissons pas aller plus loin.  Vaut-il mieux planter des arbres ou des éoliennes ?

« C’est pourquoi l’écologie doit à tout prix comprendre une dimension esthétique et lutter contre le laid, une pollution au moins aussi grave que celle de l’air, de l’eau et des cieux. Aussi, ceux qui veulent, sous prétexte de transition écologique, peupler nos campagnes d’éoliennes, se trompent largement : on ne pourra sauver la planète en détruisant les paysages. »

Eugénie Bastié « Pour un souverainisme vert ». Front populaire n°1 été 2020

Quand chasse rime avec écologie.

La chasse, une nécessité pour l’écologie. Qui n’a jamais entendu cette phrase pleine de vérité  ? Pratiquée par plus d’un million de personnes, la chasse offre une main d’œuvre importante et bénévole pour l’écologie et la gestion des milieux naturels. Aménagements, suivis scientifiques et techniques, observation, ingénierie environnementale, la chasse et l’écologie sont donc inséparables. On peut donc ajouter l’écologie, une nécessité pour la chasse.

Les chasseurs au service de la nature

Acteurs majeurs de la gestion environnementale les chasseurs mènent de nombreuses campagnes pour l’environnement. Qu’il fasse froid, qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il neige, ils sont sur le terrain. Les travaux amorcés sur le Causse Comtal ont repris grâce aux élèves de la MFR de Valrance ainsi que les chasseurs du département pour le plus grand bonheur de la flore des pelouses sèches.

Durant quatre jours, des travaux ont été conduits sur l’ENS (espace naturel sensible) de la réserve de chasse du causse Comtal. Guillaume Druilhe technicien de la fédération témoigne « Tous les ans nous débroussaillons de nouveaux arpents de causse et, grâce au soutien des agriculteurs, qui mènent leurs bêtes pour pâturer, nous réussissons à maintenir sur le long terme notre travail de réouverture pour que la réserve offre un visage de plus en plus proche de son aspect originel de causse. Aujourd’hui on travaille surtout pour les lézards ! »

Les aménagements et travaux effectués par les chasseurs favorisent toutes les petites espèces qui sont inféodées à l’environnement qu’offre les murets de pierres sèches. Pour l’environnement et son bien-être les chasseurs savent qu’ils faut favoriser et protéger l’ensemble des espèces pour faire le monde qui nous entoure.  Intervenir, protéger et aménager sont les enjeux principaux du monde cynégétiques d’aujourd’hui.

 

 

De l’écologie selon Barbara.

Madame Barbara Pompili, ministre de la transition écologique, rencontre les exploitants de delphinariums pour négocier de leur fermeture, en plein confinement ( sans compter le couvre feu).

Il ne fait pourtant aucun doute que ces animaux, orques, dauphins… ne sont plus sauvages depuis des générations et que leur dressage fait partie intégrante des savoirs et connaissances développés par les humains (en effet quoi de plus facile que de dresser un orque?).

De plus (ils) se reproduisent très bien en captivité, donc on peut imaginer que leurs conditions de vie le leur permettent (et leur convient).

Évidement les films « Sauvez Willy » 1 , 2 et 3 ont sans doute marqué la génération de Barbara…

Mais quelles seront donc, dorénavant, les occasions de voir en vrai un orque ou un dauphin hormis pour quelques privilégiés qui pourront s’ offrir le voyage ?

Le problème, selon Barbara semble le dressage et le spectacle, les présentations publiques jugées inacceptables.

C’est aussi vrai pour les fauves dans les cirques, et autres espèces qu’on peut encore imaginer trouver à l’état sauvage dans la nature vierge (mais surtout fantasmée ?).

Rien à voir avec la chasse me direz vous ?

Pas si sûr !

Le souci avec ce type de raisonnement, c’est qu’il est possible de l’étendre à l’infini…

Le chien est un animal sauvage,

Le cheval est un animal sauvage,

Tous les animaux domestiques ont un ancêtre sauvage !

Faut-il stopper la captivité et le dressage de tous les animaux dont les chiens de chasse?

Selon Barbara, il se pourrait que la réponse soit positive.

Mais alors quid des parcs à loups destinés à présenter au public une espèce sauvage (le clou du spectacle : le nourrissage) ?

Pourtant Barbara n’a rien a leur reprocher semble t-il… CQFD

 

 

Une action écologique et respectueuse menée par la Fédération des Chasseurs du Calvados

La préservation de la biodiversité, les aménagements d’espaces naturels sont des enjeux majeurs pour les fédérations départementales des chasseurs. Acteurs de la biodiversité locale et des espaces naturels, les FDC s’investissent énormément et les chasseurs aussi afin de protéger et sauvegarder milieux et espèces.

Mise en eau du marais de St Samson

Jeudi, la Fédération des Chasseurs du Calvados a partagé sur sa page Facebook, la mise en eau du marais de St Samson. Cette action écologique est primordiale pour la préservation et la gestion de ce milieu.

https://www.facebook.com/727642920604056/videos/2762099860669623/

En accompagnement de cette vidéo, une texte technique et scientifique vient soutenir et expliquer l’action menée par la FDC 14.
Ce texte très pédagogique permet d’ouvrir les yeux sur les actions entreprises par la communauté cynégétiques.  » Pourquoi la réserve est mise en eau a partir du 15 octobre ?

1) c ‘est une réserve hivernale, une aire de repos pour les espèces migratrices , limicoles et anatidés ( canards de surface)
Ces espèces ont besoin d’étendues d’eau peu profondes afin de se nourrir , insectes , mollusques et graines .
2) le marais doit rester dans sa configuration d’origine , le fauchage ( graines au sols )et le pâturage ( couche organique )sont essentiels pour la richesse de la biodiversité.
Cette richesse contribue à l’apport de nourriture des espèces migratrices pendant le froid .
L’activité agricole qui est capitale , s’exerce évidement 6 mois de l’année et ce jusqu’au 15 octobre minimum .
Des mises à disposition ont été conclues avec les exploitants de la réserve et nous ne pouvons y déroger .
3) Si la réserve était donc plus profonde et en eau toute l’année , nous aurions principalement comme le lac de pont-l’évêque, des espèces de canards plongeurs … adieu donc ces vols de sarcelles
4) il y a 30 ans, un essai de mise en eau au 15 septembre a été tenté .
Ce fut un échec , l’herbe ayant poussé au dessus de l’eau , le résultat fut un champ d’herbe beaucoup moins accueillant.
A moins de trouver des volontaires munis de bottes pour faucarder et ramasser l’herbe sur 120 hectares ?
Cette année , considérant le réchauffement climatique , la poussée de végétation est très tardive ce qui va nous poser quelques soucis .
Il faudra donc trouver pour l’année prochaine des solutions plus adaptées ( bétail sur place plus longtemps? )
Voici donc quelques explications pour cette mise en eau que certains trouvent trop tardives .
Les des-serveurs et les gestionnaires de gabions connaissent ces problèmes mieux que personne. »

Barbara Pompili veut piéger les sangliers !

Le ministère de la transition « écologique » de madame Pompili lance une nouvelle attaque contre la chasse. Cette attaque est sournoise, elle se fait sans publicité et sans l’aide des médias. Il s’agit de permettre aux préfets de piéger les sangliers dans des zones à forte concentration de dégâts.
Il s’agit ni plus ni moins que du début de mise en oeuvre des théories des animalistes et des anti-chasse les plus extrémistes qui souhaitent aller jusqu’à stériliser la grande faune quand elle pose des problèmes.
Ils ont enfin compris que la nature ne s’auto-régule pas et qu’il fallait que l’homme intervienne. Ces grands défenseurs de la cause animale se proposent donc de transformer la nature pour qu’elle soit conforme à leurs fantasmes. Certains ne vont-ils pas jusqu’à souhaiter « rééduquer » les grands carnivores pour qu’ils arrêtent de manger des gazelles ? Rappelez-vous cette interview ubuesque du fondateur des « cahiers anti-spécistes »…
La décision d’autoriser le piégeage n’est que la première étape de cette transformation qu’ils veulent imposer par la pression des lobbys ou plus discrètement dans les secret des mécanismes technocratiques dont ils espèrent que nous seront absents.
Et bien, c’est raté, nous sommes là, nous vous observons et ne vous laisserons pas faire !
Voici le lien de cette consultation publique, je vous invite à aller en masse y répondre en inscrivant AVIS DÉFAVORABLE !
Il est temps de débaptiser ce ministère et de le renommer Ministère de l’incohérence.
Comment peut-on être écologiste et méconnaitre les apports des chasseurs dans le maintien de la biodiversité ?
Comment peut-on être écologiste et fermer Fessenheim pour ouvrir des centrales à charbon ?
Comment peut-on être écologiste et implanter des milliers d’éoliennes sur notre territoire qui vont défigurer nos paysages et tuer des dizaines de milliers d’oiseaux ?
Comment peut-on être écologiste en tuant l’agriculture française pour être ensuite obligé d’importer des produits de l’autre bout du monde ?
Etc, etc…

Le brame du cerf dans la forêt de Chambaran

Tout amoureux de la nature le sait, de septembre à octobre les forêts frémissent, les arbres vibrent au son du brame. Durant cette période si particulière, si intense, le cerf se fait entendre des femelles et tente d’impressionner ses concurrents. Dans la forêt de Chambaran, en Isère, l’automne vit au rythme de cet animal majestueux. Ce spectacle fascinant peut s’observer à la tombée de la nuit et au lever du jour.

Majestueux roi de la forêt

Située à environ soixante kilomètres de Grenoble, la forêt de Chambaran accueille de nombreux cervidés. L’automne arrivant, le brame commence. Dans le Dauphiné libéré le propriétaire du lieu explique « Le cerf, c’est un peu le roi de la forêt, comme le lion est le roi de la jungle« , ce parc naturel de 300 ha installés au cœur de la forêt offre la possibilité de venir observer les mâles présents lors de la période du brame.

Chaque année, de mi-septembre à mi-octobre, les cerfs commencent ainsi leur parade. Entre châtaigniers, chênes,  et hêtres qui peuplent la forêt, c’est à l’aube et ainsi qu’au crépuscule que peuvent s’entendre les cris des animaux. L’objectif ? Séduire les femelles, développer son « harem », mais également écarter de potentiels rivaux, en marquant son territoire. Cette période extraordinaire, offre parfois des combats violents, parfois mortels dans de très rares cas. Lors des observations, il est important de ne pas déranger et d’être le plus discret possible. Le cerf reste un animal sauvage et ses réactions lors de cette période peuvent être dangereuses, le propriétaire des lieux témoigne « C’est une période où les cerfs sont chargés en hormones, il est dangereux de trop s’approcher, car on ne sait pas comment ils peuvent réagir, ça reste des animaux sauvages ».

Si le brame peut s’entendre loin, l’observation des animaux reste elle plus complexe, il faut donc prendre certaines précautions « Si les cerfs sont dérangés, ils risquent de décaler la période du brame, donc la période de la reproduction et de la naissance des petits », prévient-on au sein du parc. Si expérience vous tente, n’hésitez pas à vous rendre en forêt. Soyez attentif, respectueux et surtout discret. L’expérience en vaut la chandelle.

 

 

 

Rave party pour les zamis des zanimaux

Le 8 août dernier 10 000 personnes ont envahi un terrain agricole privé pour y organiser une rave party en plein parc national des Cévennes en Lozère. La pilule a du mal a passer chez les agriculteurs locaux. Outre le fait que les autorités sont inquiètes face au risque de transmission du coronavirus, les acteurs ruraux eux sont révoltés du non respect des espaces naturels et de la propriété privée.

Les écolos en pleine opération de protection de la nature

Les fêtards ont envahi, samedi soir, un terrain agricole privé pour y faire une fête sauvage sur un site servant de pâture pour les brebis. Au delà de la destruction d’un espace naturel, il y a eu violation d’une propriété privée. D’après le maire de la  commune « les teufeurs ont coupé les barbelés du terrain et la saison de l’agriculteur qui en est propriétaire va être ruinée par leur présence ».

Il y a fort à parier que parmi ces 10 000 personnes se trouve une grande majorité de représentants de la bien-pensance environnementale et animaliste. Il y a fort à parier que parmi eux se trouve une majorité de gens qui critiquent la chasse et les chasseurs car nous « dérangeons la nature ». Bien entendu ils ne se posent jamais la question de leurs interventions illégales sur les espaces naturels. Au-delà du piétinement des sols, il s’agit d’une importante pollution physique et sonore qu’a subi l’espace naturel en question. Alain Pouget, responsable régional de la coordination agricole témoigne dans Ouest-France « Je suis très en colère contre l’État. Quand je vois les contraintes que l’on impose aux agriculteurs qui ne peuvent même plus bouger un caillou du causse sans être verbalisés et ces 15 000 personnes qui font absolument ce qu’ils veulent sur le causse sans même porter de masque, je me dis que cela doit changer ».

L’État se mobilise pour trouver les responsables

L’État souhaite retrouver les organisateurs de cet évènement organisé dans une zone protégée et en période de sècheresse. Les nuisances causées aux pâturages et à l’environnement sont importantes mais la pire est la perte de crédibilité de l’État et des ses représentants locaux qui n’ont pas pu (ou pas voulu) interdire ces rassemblement.

Donner des leçons à la terre entière et se comporter comme un vandale à la première occasion, c’est ainsi que les électeurs écolo fonctionnent. Cependant, le monde rural commence à en avoir assez et exprime de plus en plus son mécontentement face à ces incivilités de plus en plus fréquentes.