Brigitte Bardot n’est pas condamnée pour ses insultes à l’encontre de Willy Schraen

Brigitte Bardot échappe à une condamnation pour injures publiques. La présidente du tribunal d’Arras a estimé que les poursuites contre l’actrice sont prescrites. Il est donc possible de traiter quelqu’un de « gros salopard » sans être inquiété.

Une plainte déposée trop tard…

Dans une lettre ouverte au président Macron, publiée le 7 juin 2020, Brigitte Bardot avait traité Willy Schraen de « gros salopard ». Cette lettre largement diffusée sur les réseaux sociaux de la fondation de l’actrice avait déclenché la colère et l’indignation des chasseurs. L’injure publique est passible d’une amende de 12 000 euros. Mais en matière d’injure publique, le délai de prescription de l’action publique est de trois mois. Hélas, la FNC a porté plainte trois mois et UN jour après la première publication. Le tribunal a donc jugé que cette plainte est arrivée hors délai. Ce qui est discutable car la lettre est toujours partagée sur les réseaux sociaux et n’est pas retirée du compte Twitter de l’actrice.

Les insultes et provocations de Brigitte Bardot

Ce n’est pas la première fois que l’ancienne actrice a maille à partir avec la justice. Ses dérapages sont nombreux. Ils ne visent pas toujours les chasseurs mais nous sommes sa cible favorite. Sa dernière campagne d’affichage (chasseurs, sauvez des vies, restez chez vous) est encore dans nos mémoires.

En mai 2021, elle avait été condamnée par le même tribunal à 5000 euros d’amendes et 1000 euros de dommages pour avoir traités les chasseurs de « sous-hommes […] aux trognes d’ivrognes » et de « terroristes du monde animal ». Sur le site de la fondation on peut encore trouver des lettres ouvertes et des déclarations à propos de l’affaire Pilarski. On peut y lire que l’actrice pense encore que c’est la meute de vènerie qui est coupable et que le molosse Curtis est innocent.

—> lire aussi : Curtis, le coupable idéal. (site de la fondation Brigitte Bardot)

Au-delà des chasseurs, le véritable problème de cette personne est qu’elle n’aime pas le genre humain. Elle le dit fréquemment comme dans une interview datant de 2020 :

“Il y a trop d’humains c’est certain. J’ai un réel mépris pour une grande partie de cette humanité déshumanisée”

Brigitte Bardot

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—> La campagne anti-chasse de la fondation Brigitte Bardot.

—> Bardot interpelle Emmanuel Macron et insulte Willy Schraen.

Bardot demande une année sans chasse dans le Var

Alors que la fédération départementale des chasseurs du Var a demandé à ses adhérents de ne pas chasser les jours rouges. Brigitte Bardot demande au préfet d’interdire la chasse sur le département durant un an suite aux incendies.

Brigitte Bardot contacte le préfet

La FDC83 dans un communiqué a appelé ses adhérents à faire preuve de civisme et de responsabilités. En effet, au vu de la situation, la FDC83 demande de ne pas pratiquer la chasse les jours rouges, malgré l’arrêté préfectoral de dérogation pour le sanglier. Pour les chasseurs, cela va de soi, les retours sont tous unanimes suite au communiqué : « très sage décision ».

Cependant, face à ce drame écologique, probablement dû au dogmatisme vert ainsi qu’à leur incompétence, Brigitte Bardot interpelle le préfet du Var afin de demander une année sans chasse. En effet, sa fondation et elle estiment que l’incendie qui ravage le massif des Maures a détruit bon nombre d’espèces vivantes, c’est pourquoi ils appellent à cette « année blanche ».

Une lettre au nom du préfet du Var

Elle s’exprime donc dans une lettre, « face à ce désastre écologique, il ne faut pas ajouter un autre désastre qui s’annonce avec l’ouverture de la chasse« . En effet, le désastre actuel est terrible, notamment pour les 241 espèces protégées vivant sur ce site et qui ne sont pas chassées. Sangliers, chevreuils ainsi que le gibier migrateur se verront moins impactés par les flammes que les espèces patrimoniales comme la tortue d’Hermann. Rappelons que dans le plan de gestion de la réserve « toute intervention humaine dans la nature est une hérésie ». Nous trouvons donc dans le plan de gestion que la création de pares feux “n’est pas systématiquement compatible avec les enjeux de conservation”. Le monde de la chasse ne devrait-il pas faire un courrier pour demander la démission de la directrice ?

Brigitte Bardot souligne un autre point « L’habitat naturel des animaux est détruit, ceux qui n’ont pas été pris au piège des flammes seront nombreux à périr par manque de nourriture« . Comme ses compères, Brigitte Bardot se montre incompétente et incohérente dans ses propos, prenant une nouvelle fois, le monde de la chasse pour cible.

Brigitte Bardot condamnée pour injure.

Il y a peu de bonnes nouvelles en ce moment, la condamnation de Brigitte Bardot pour injure publique à l’encontre des chasseurs et du président de la FNC Willy Schraen en est une.

Malgré ce qu’elle avait annoncée, l’ancienne star du cinéma n’était pas présente au tribunal d’Arras où elle était convoquée. Un certificat médical fort opportun lui avait permis d’éviter la confrontation.

Fin 2019, Bardot avait qualifié les chasseurs « sous-hommes » aux « tronches d’ivrognes », porteurs des « gênes d’une barbarie cruelle héritée de nos ancêtres primitifs ». Puis elle s’était attaquée au président de la FNC « ce prédateur au gros visage plein de suffisance ». A défaut d’être présente, l’ancienne actrice avait adressé une lettre au président du tribunal admettant des « propos un peu rudes ». Il faut noter que la publication qui comporte ces propos est toujours en ligne sur le site de la fondation qui porte son nom. La justice pourrait-elle l’obliger à les retirer ?

Brigitte Bardot poursuivie au tribunal d’Arras.

Après ses injures envers les chasseurs et Willy Schraen, président de la fédération nationale des chasseurs, Brigitte Bardot se voit enfin poursuivie par le tribunal d’Arras. Une bonne nouvelle suite aux propos publics qu’elle a publié.

Convoquée au tribunal

En octobre 2019, Brigitte Bardot avait publié, un édito, dans lequel elle s’en prenait très violemment au monde cynégétique et ses instances.

« Je hais et méprise les chasseurs, ces sous-hommes d’une abjecte lâcheté aux trognes d’ivrognes qui, déguisés en treillis militaires, armés d’armes de guerre sophistiquées, s’en vont donner l’assaut aux humbles et innocents animaux de nos forêts qui n’ont comme seul délit que d’être vivants et de servir de cibles. »

Ainsi, après cette publication injurieuse, Brigitte Bardot se voit convoquée prochainement au tribunal d’Arras grâce à la plainte, déposée par Willy Schraen.

Attaqué régulièrement et sur tous les fronts, le monde de la chasse, représenté par Willy Schraen, a décidé de répondre coup pour coup. Après avoir attaqué Eric Diard, député des Bouches-du-Rhône pour un tweet injurieux, le président des chasseurs engage le combat afin de faire comprendre à nos adversaires qu’il y a des limites à ne pas dépasser. Le débat, oui, les injures et la haine, non !

Brigitte Bardot demande la fin de l’importation des trophées de chasse.

Brigitte Bardot est toujours dans les bons coups, quand il s’agit de dénoncer des actes de chasse complètements légaux.

«Vous pouvez dès aujourd’hui vous engager à arrêter l’importation des trophées de chasse en France, au moins pour les espèces menacées qui sont les cibles privilégiées des pervers adeptes de ce loisir morbide», a écrit Brigitte Bardot dans une lettre ouverte au ministre de la Transition écologique, François de Rugy.

«Je sais que l’opinion publique est avec moi pour dénoncer ce scandale de la chasse aux trophées, alors cet appel à François de Rugy je le fais au nom de tous ceux qui sont scandalisés et qui attendent d’un ministre qu’il prenne ses responsabilités. [….]», a réagi auprès de l’AFP Brigitte Bardot.

De la même manière que Allain Bougrain-Dubourg, Brigitte Bardot est exactement dans le même système de fonctionnement  en surfant sur les  déchéances de certains individus.