Substituts au plomb, les chasseurs souhaitent une aide pour changer leurs armes

À compter de la mi-février 2023 à moins de 100 mètres d’une zone humide, les munitions au plomb seront interdites. Face à cette interdiction, les chasseurs demandent une aide financière pour racheter de nouveaux fusils adaptés aux substituts. Cette prime à la casse permettrait à de nombreux chasseurs d’entrer dans les clous. La demande, sera-t-elle entendue ?

L’Europe s’en prend aux chasseurs

Pour préserver l’environnement, l’Europe a une nouvelle fois décidé de taper sur les chasseurs. En effet, celle-ci a décidé d’interdire les munitions en plomb à compter de la mi-février 2023 à moins de 100 mètres des zones humides. Il paraîtrait que chaque année, 127 millions d’oiseaux soient empoisonnés au plomb. Pour rappel, en cas de non-respect de ce règlement, vous serez sanctionné d’une amende de 135 euros.

Il faudra donc se munir de munitions alternatives qui se veulent aujourd’hui moins létales. En effet, rappelons que l’acier, est aujourd’hui la munition la moins coûteuse par rapport au cuivre ou au bismuth. La majorité des chasseurs se tournera donc vers cette alternative. Cependant, son efficacité sur le gibier est nettement moins létale du fait de sa moindre densité. L’Europe sera donc indirectement responsable d’une souffrance animale. Que sera la suite ?

Lire aussi : Fin des munitions au plomb

Estimation, 650 à 975 millions d’euros pour remplacer les armes de chasse

Face à cette décision, la FNC demande de l’aide à l’Etat. Si les alternatives aux munitions de plomb sont plus chères et moins efficaces, il est judicieux de rappeler qu’elles sont incompatibles avec les fusils non éprouvés billes d’acier. Le constat est simple, beaucoup de chasseurs devront changer ou transformer leur fusil. La Fédération nationale des chasseurs demande ainsi une participation de l’État afin de remplacer ces dernières. « Au plan national, le coût de remplacement des armes de chasse est estimé entre 650 millions et 975 millions d’euros » annonce la FNC. Ainsi, Willy Schraen s’active en coulisse pour obtenir cette aide. Dans Le Parisien, le président des chasseurs assure qu’Emmanuel Macron prendra une décision avant la fin du mois.

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Le « ratelier numérique » entre en vigueur en 2022

Le numérique envahit nos vies. Impôts, santé, achats… Les détenteurs d’armes, qu’ils soient tireurs sportifs, collectionneurs ou chasseurs devront, à partir de janvier 2022, créer leur compte sur le Système d’Information des Armes (SIA). Il s’agit d’une plateforme numérique nationale permettant ainsi de référencer vos armes et de simplifier vos démarches administratives.

Une plateforme d’un nouveau genre

A compter du 25 janvier 2022, il sera plus simple de déclarer la détention de ses armes et le livre de police papier, utilisé par les armuriers sera définitivement abandonné à partir du 1er janvier 2022. En créant un compte SIA, nous aurons ainsi accès à la liste des armes que nous possédons. Une véritable révolution lorsque l’on connaît les démarches actuelles. Que faudra-t-il faire ? Vous devrez renseigner noms, prénoms, votre adresse principale, celle de votre résidence secondaire si vous en possédez une afin que vous puissiez posséder des armes sur ces différents lieux.

La mise en place de cet outil numérique permet ainsi de créer une base de données sur la détention d’armes par le biais d’un ordinateur. Ne vous inquiétez pas, si vous ne possédez pas d’ordinateur vous pourrez faire les démarches via votre smartphone. Cette dématérialisation, concernant la détention d’armes, est une première au niveau mondial.

Ce logiciel est un vrai suivi virtuel de nos armes. Par exemple, si vous êtes amené à laisser votre arme chez l’armurier pour une réparation, une révision, celui-ci devra sortir de votre arme de votre compte virtuel et le mettre sur le sien le temps de l’intervention. Une véritable révolution donc. Un délai d’un an est octroyé afin de pouvoir créer notre compte (fin janvier 2023). Faute de quoi, nous devrons nous dessaisir des armes en notre possession.

Avantages

Le détenteur aura la vision parfaite des armes enregistrées à son nom avec leurs caractéristiques. En cas d’erreur, d’oubli ou d’armes vendues et non supprimées du râtelier, il pourra agir directement sur son fichier pour rectification. Ces corrections validées des erreurs héritées d’AGRIPPA seront, dans un second temps, certifiées par l’armurier lorsque l’arme transitera chez lui pour une transaction ou une réparation. Cet outil numérique vous permettra de justifier de la détention de vos armes à n’importe quel moment (du moment qu’elles sont inscrites et déclarées sur votre compte). Vous pourrez aussi générer simplement une carte européenne, sans limite d’armes inscrites dessus. Vous pourrez valider l’acquisition d’une arme à feu et faire la demande de carte de collectionneur.

Inconvénients

Ce système semble idyllique si on écoute l’administration mais :

  • comment vont faire les gens (il en reste encore) qui n’ont pas internet à la maison et pas de smartphone ? Je pense en particulier à nos anciens. Il va falloir que la solidarité familiale joue pour les aider à se mettre en règle.
  • le criblage des possesseurs d’armes sera plus facile. C’est un bon point, me direz-vous. Oui mais… Mais cela ne concernera évidemment pas les armes illégales qui envahissent certains quartiers de nos villes. Mais les recoupements entre le fichier FINIADA et le ratelier numérique seront facilités. Quand on sait comment et pourquoi on peut être inscrit au FINIADA, combien il est difficile d’en sortir et quelle est la lourdeur de notre administration, il est possible que bien des abus soient facilités.

Et la carte européenne ?

Le particulier aura désormais également la possibilité d’éditer lui-même sa carte européenne d’armes à feu (CEAF). Pour cela, il lui suffira de cocher dans la liste de son râtelier numérique les armes qu’il voudra emporter lors de son voyage dans un des États de l’UE et de l’imprimer. Ainsi, à chaque voyage, sa carte imprimée la veille de son départ sera parfaitement à jour des armes transportées.

Et les canons lisses ?

Les armes anciennement en catégorie D1° et maintenant en C1°§c) ne doivent pas être déclarées si elles étaient détenues avant le 01/12/2011. Par contre, elles le doivent dès lors qu’elles changent de propriétaire.
Lors de la mise en place du portail détenteur, le tireur ou le chasseur aura le choix entre rentrer ou non (au choix), ces armes en question sur son râtelier numérique. Il n’y a pas d’obligation.

Interpellation de deux hommes ayant volé des chasseurs

Très souvent, au moment de casser la croute, les chasseurs laissent dans leur véhicule leurs armes de chasse. C’est dans ces moments de convivialité et d’inattention que les voleurs agissent et volent ainsi les armes et matériels de chasse. En Seine-et-Marne, les gendarmes de Provins ont interpellé deux hommes suspectés d’avoir commis 57 vols à la roulotte. Ils auraient notamment volé des armes dans les voitures des chasseurs en stationnement.

Longues série de vols à la roulotte

Ainsi, une longue série de vols vient d’être résolue par la brigade de recherche de Provins. Commis au préjudice des chasseurs, la résolution de cette enquête est une véritable satisfaction.

L’enquête fût initiée en septembre après trois vols d’armes de chasse, stockées dans des véhicules stationnés dans la communauté de communes de Donnemarie-Dontilly. Un gendarme responsable de l’enquête souligne que  » ce type de faits est récurrent à la période d’ouverture de la chasse « .

Deux hommes interpellés

Âgés de 35 et 42 ans, les deux hommes étaient connu de la justice pour ce type de méfaits. Après 48h de garde à vue, ils reconnaîtront jusqu’à 57 vols à la roulotte commis sur le territoire Seine-et-Marnais, mais aussi dans l’Essonne, l’Yonne, le Loiret ainsi que la Marne. Un vrai réseau de vols démantelé donc.

C’est une très belle affaire qui a été résolue grâce à un travail de fond, souligne un gendarme. Cela a permis de mettre un coup d’arrêt à ces faits répétitifs.

C’est donc au moins 22 armes d’épaule, dont des carabines valant plus de 5 000 € qui ont été volées. Les mis en cause ont été placés en détention provisoire dans l’attente de leur comparution immédiate différée au tribunal correctionnel de Melun, pour vols et recel de vol.

Félicitations à la brigade de recherche de Provins pour la réussite de cette enquête.

Dans l’Aube, des chasseurs victimes de vols.

C’est un phénomène qui se développe, des chasseurs sont victimes de vols pendant la chasse. Notamment dans l’Aube où une dizaine de voitures, se sont faites vandaliser et piller.

Les voitures des chasseurs sont ciblées par les voleurs.

Quelle mauvaise surprise au retour de chasse pour ces différents groupes de chasseurs victimes de vols dans quelques communes de l’Aube. Les faits se sont passés ce dimanche entre Vallant-Saint-Georges, Orvilliers, Châtres et Maizières. Plusieurs dizaine de voitures, garées dans des petits chemins en bordure de la zone de chasse, ont été fracturées et pillées. Les personne ayant commis ces actes ont brisé les fenêtres et/ou cassé les serrures

Les voleurs ont agit rapidement et discrètement, sachant probablement où se situaient les chasseurs. Au total, 8 carabines de chasse ont été volées à Nogent. Ces vols ont été commis au moment ou les chasseurs étaient en action. Une enquête est donc en cours.

Les conséquences peuvent être graves pour les chasseurs.

Il est donc important de vous rappeler de faire attention et surtout de ne jamais laisser une arme, visible ou non dans un véhicule, lorsque vous vous absentez. Ce vol pourrait se retourner contre vous car la justice pourrait considérer que vous avez été négligent et cela pourrait vous valoir une inscription au fameux fichier FINIADA, ce qui vous interdirait de détenir une arme à feu. Cela peut paraître comme une double peine pour le chasseur ; il se fait voler son arme et en plus il est sanctionné mais la négligence dans la conservation de son arme est une des nombreuses raisons de l’inscription à ce fichier.

Les voleurs savent très bien que nombre de chasseurs stockent leurs armes dans leurs voitures après la chasse pour le tableau et le repas d’après chasse. C’est le moment idéal pour les fracturer et voler carabines et fusils. Il est donc recommandé de les mettre sous étui et de les déposer dans un endroit autre que les véhicules.

La chevrotine de nouveau autorisée en Corse.

Les chasseurs corses rassurés.

L’arrêté ministériel triennal autorisant l’utilisation de la chevrotine en Corse vient de paraître permettant ainsi aux chasseurs corses de reprendre leurs habitudes. Les arrêtés en question, un pour la Corse du Sud et un pour la Haute Corse ont été diffusés avec retard ce qui a contraint les chasseurs insulaires de se passer de cette munition pour les deux premiers weekends de de chasse. Ils sont maintenant rassurés.

Tous les 3 ans, conformément à l’arrêté ministériel en date du 1er août 1986, le ministre de la transition écologique et solidaire décide, ou pas, de prolonger cette exception. Seule la Corse, et les Landes, en bénéficient, principalement en raison de la prolifération des sangliers sur ces territoires et de la configuration des territoires chassés. Le ministère justifie ainsi la reconduction de l’exception corse : « Considérant les dommages causés par les populations de sangliers dans les départements concernés, la spécificité géographique et écologique du territoire (omniprésence du maquis) ainsi que le gain de sécurité pour les participants aux battues apporté par l’utilisation de ce type de munition, il a été décidé de conserver ces projets d’arrêtés en l’état ». 

Il faut néanmoins que les règles suivantes soient appliquées : la battue doit compter au moins sept participants et le nombre de grains dans la chevrotine doit être inférieur à 24.

La chevrotine fait débat.

Cette munition largement utilisée avant la généralisation des carabines pour la chasse du grand gibier est au coeur de bien des débats. Si certains en sont de farouches défenseurs, beaucoup l’accusent de bien des maux.

C’est une munition qui blesserait plus qu’elle ne tue et qui présenterait plus de risque en matière de sécurité lors de chasses en battue.

De nombreuses études ont été faites à ce propos et débouchent en général sur la conclusion que la munition la plus sûre est la balle d’arme rayée. L’étude la plus sérieuse faite à ce jour est celle de l’association nationale des chasseurs de grand gibier (ANCGG) dont voici les conclusions :

Les différents tests décrits ci-dessous confirment la dangerosité des chevrotines en matière de ricochets. Les résultats sont inquiétants :

– Plus de 50% des projectiles ricochent lors d’un tir effectué pourtant à distance très modérée.

– La déviation latérale moyenne, lorsqu’elle est observée, est considérable : 43°.

– La déviation maximale observée est de 72° par rapport à l’axe du tir.

– Le respect de l’angle de tir de 30°par rapport à ses voisins, considéré comme une norme, n’est plus à même de garantir une sécurité minimale.

– Le risque de ricochets est naturellement multiplié par le nombre de projectiles, soit un facteur 20.

Ce constat sévère n’occulte pas les risques de ricochets observés avec les balles de fusil lisse. Ces tests ont permis de vérifier à nouveau qu’en matière de ricochets, l’arme rayée constitue, de loin, la munition la plus sure Il n ‘en reste pas moins que, des types de 3 munitions testées, les chevrotines apparaissent comme les munitions les plus dangereuses pour l’homme.

Le rapport complet est à lire ici : https://www.ancgg.org/AD51/documents/rubd12_6254.pdf

La chevrotine est donc à n’utiliser qu’à courte distance et dans des terrains dont la configuration ne permet pas l’utilisation d’autres types de munitions.

7 balles tirées pour 1 animal au tableau !

Nous avons tous besoin de passer un moment au stand afin de connaître nos armes et nous entraîner. Hier, la chasse en battue du sanglier a ouvert, êtes-vous passé au stand avant ? En majorité les chasseurs français ne s’entraînent pas assez. Les statistiques nationales montrent qu’il faut tirer 7 balles pour un animal prélevé. C’est tout simplement énorme.

Champ de tir ouvert pour préparer la saison

La semaine dernière c’est une belle initiative qui a vu le jour. Mario Pagrau, de l’association de chasse et pêche de Chibougamau (Québec) était fier d’annoncer, l’ouverture gratuite du champ de tirs aux chasseurs afin de mieux préparer la chasse de cet automne. Il s’est exprimé sur le sujet « L’Association chasse et pêche de Chibougamau est fière d’ouvrir cette année le champ de tir de Chibougamau. Malgré le contexte difficile et l’annulation de toutes les activités régulières de l’ACPC, nous avons rendus accessibles aux tireurs et chasseurs le champ de tir depuis le 10 aout 2020. Les tireurs pour les armes à autorisation restreinte doivent venir prendre leur carte de club et ils pourront utiliser eux aussi le champ de tir ».

Entraînement, manipulation et confiance

A la chasse, il est important de connaître son environnement, mais il est tout aussi important de connaître l’outil que l’on a entre les mains. Carabine, fusil, lunette de visée et point rouge nous permettent de pratiquer notre passion. Cependant chaque arme, chaque munition possède ses propres caractéristiques et nous, chasseurs, devons les connaître et les maîtriser afin d’être le plus performant possible et ainsi respecter l’éthique et l’animal chassé.

La mise en place d’un tel projet par l’association de chasse et pêche de Chibougamau est une très belle initiative lorsque nous savons qu’il faut une balle sur 7 pour un animal au tableau en France. Dans ce domaine, les chasseurs ont énormément de progrès à faire et l’entrainement doit se généraliser.

Favoriser le cinétir et l’entrainement en France

A l’image de nos voisins canadiens, la France doit mettre en place ce genre de mesures afin d’améliorer nos performances et ainsi réunir tous les bons facteurs pour une journée cynégétique réussie.

Les associations départementales de grand gibier offrent des formations intéressantes et complètes afin de mieux connaître son arme et de mieux réaliser son tir. Nous pouvons que vous pousser à vous rapprocher de celle de votre département afin de connaître les conditions. De plus, de nombreux outils comme le cinétir sont maintenant à la disposition du chasseur afin de s’entraîner, se régler avant la saison de chasse. Un petit tour entre amis ne peut être que bénéfique.

Mise en place d’un fichier de traçabilité concernant les armes à feu

Armes de collection, fusils de chasse ou encore pistolets de tir sportif, on estime en France à dix millions, le nombre d’armes en circulation et cela, en dehors de celles utilisées par les forces de sécurité et armées.

Deux décrets, trois arrêtés ainsi que l’avis de la Commission nationale informatique et libertés viennent de paraître au Journal officiel comme l’annonce l’Essor. En effet, le Service Central des Armes du Ministère de l’Intérieur vient de créer un fichier informatique afin d’assurer une traçabilité des armes civiles légales.

Trésor de famille, héritage, suivi

Cela va permettre une modernisation et une simplification concernant la détention d’armes. En effet, ce fichier concerne pas moins d’un million et demi de personnes. Rappelons que la France, est le pays européen qui compte le plus de chasseurs avec 1,2 millions de personnes possédants le fameux permis.

Dans l’Essor, Jean-Jacques Buigné, Président de l’Union française des amateurs d’armes souligne que “Dans de très nombreuses familles françaises, il y a toujours le traditionnel fusil de chasse du grand-père”.

Ce fichier permettra la traçabilité complète de chaque arme depuis sa fabrication en France, ou son importation, jusqu’à sa potentielle destruction ou sortie du territoire. Il pourra donc identifier le détenteur de l’arme à chaque étape : importateur/fabricant, armurier, propriétaire. Chaque arme se verra donc dotée d’une véritable carte grise.

Chasse : Recrudescence des vols de fusils et carabines.

Depuis plusieurs semaines maintenant, les autorités mettent en garde les chasseurs sur des vols réguliers dans les véhicules, cabanons de chasse et domiciles.

On s’aperçoit bien souvent que les voitures sont fracturées et les armes à feu récupérées.

Le département de l’Oise n’est pas épargné. En effet, depuis le 1er janvier, selon la gendarmerie, au moins cinq fusils ou carabines ont été dérobés au sein de véhicules de chasseurs ; 90 armes à feu, dont 25 identifiées comme des armes de chasse, ont par ailleurs été volées sur une trentaine de cambriolages de domiciles.

Afin d’endiguer le vol de vos armes, il est préférable de les avoir à proximité de vous lors de vos rassemblements de chasse. Il est aussi primordial de veiller à ce qu’elles ne soient pas visibles dans les véhicules. Bien sûr pour ce qui est du domicile, le coffre-fort est dissuasif.

En cas de vol d’arme, d’un élément de l’arme ou de munitions des catégories A, B ou C, le chasseur lésé doit effectuer « immédiatement » une déclaration au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie. Déclaration dans laquelle il convient de détailler les circonstances du vol et de donner la marque, le modèle, le calibre et le numéro de série de l’arme. Un récépissé de déclaration de perte ou de vol est alors remis.

Où en sont les enchères de l’unique SAUER 404 « FENDT 1050 VARIO » ?

Il y a maintenant quelques semaines les marques Sauer et Fendt, avaient créé la stupéfaction en créant une carabine Sauer 404 Fendt 1050 Vario. Cette carabine est l’unique modèle de sa conception, elle reprend les codes du Fendt 1050 ce tracteur de 500 chevaux, pesant plus de 14 tonnes.

Cette carabine Sauer 404 se compose d’un calibre 9.3×62 d’origine, mais pouvant être modifiée en achetant un canon d’un autre calibre. En effet, tous les éléments du sont se de la SAUER 404  connue également à la chasse.

Cette carabine est unique et a été mise aux enchères sur le site Auctronia. Le 15 juillet 2019 à 11h00  les enchères s’élèvent à 15 050 € . Il ne reste plus que quelques jours pour tenter de remporter les enchères, sachant que la clôture de celle-ci se fait le 31 juillet 2019.

  • Miniature du géant Fentt de 500 ch
  • Avant dans l’élan du puissant capot
  • Crosse de calandre avec logo chromé
  • Poignées insérées comme les pneus de tracteur
  • Chambre comme le cache d’échappement perforé
  • Base pour chargeur bord de la couleur d’origine Fendt « Terra Red » avec écrous
  • Caractères frappants sur le boîtier
  • Étui à fusil peint en vert Fendt avec plaques signalétiques originales
  • Pied à coulisse 9.3×62
  • Poids 3,5 kg

 

La remise à neuf d’un fusil comment procéder ?

Restauration d’un vieux fusil par Nicolas Bâillon.

On connaît tous un vieux fusil, qui mérite d’être remis à neuf. Alors pour mieux comprendre les étapes importantes de la remise à neuf, nous avons pris un exemple concret, celui de Nicolas Baillon qui est un jeune chasseur.

Au vue du nombre d’année passé dans le sous-sol de mon oncle, s’ajoutant aux année d’utilisation ( fabrication en 1978), bien que graissé de fond en comble pour la protection de l’humidité.

Il nécessite un bon nettoyage et une petite remise à neuf.

Pour cela, nettoyage du mécanisme chez un armurier puis mise en couche du fusil à mon epaule.

 

Démontage entier de tout les bois, les quadrillage aillant quasiment disparu du à l’utilisation, je peux utiliser du papier à poncer sur toute les partis.

D’abord décollage de l’autocollant, puis ponçage au grain 40 pour éliminer la bonne couche de vernis. Puis une fois arriver au bois, ponçage au 120-150 puis 180 grains.

Petit nettoyage à l’éponge légèrement humide pour chasser la fine poussier de bois, puis application de cire spécial bois, 4 couches en laissant bien le bois absorber entre chaque couche.

Maintenant place au métal, nettoyage à l’essence des canon pour éliminer tout les residu de graisse, de poussière ou de toute saleté, qui qui était dans l’aération de bande, gravure etc.

Maintenant il ne reste plu qu’un petit rebronzage des canon pour que monsieur ai remis son costume cravate.