[Vidéo] Une propriété dévastée par la grêle

Il y a deux jours, après les intempéries qui ont eu lieu sur une majeure partie de la France, Gervais Michaux a partagé une vidéo des dégâts causés par les orages de grêle. Une vidéo qui fait froid dans le dos et qui laisse imaginer les dégâts agricoles qu’il y a eu.

La grêle ravage une propriété

Les intempéries de ces derniers jours engendrent d’énormes dégâts. Des dégâts agricoles, environnementaux, mais aussi matériels. Gervais Michaux, sur son compte Facebook a partagé une vidéo des conséquences d’un orage de grêle. Autant vous dire que cela nous laisse sans voix, ou plutôt sans mots. La voiture est dévastée et la maison détruite. Des grêlons gros comme des balles de golf se sont abattus. L’apocalypse a duré 10 minutes. Ainsi, le vent et la grêle se sont abattus et ont dévasté les paysages. Découvrez ces images malheureuses. Courage à toutes les personnes ayant vécu cette apocalypse.

Par ailleurs, afin d’évaluer le plus rapidement possible les dégâts subis par le monde agricole, Marc Fesneau, notre ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, lance une mission flash pilotée par les experts du Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux. Face à ces dégâts, il a déclaré, « nos agriculteurs sont en première ligne face aux effets du changement climatique. En tant que ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, mon message est très clair : nous sommes à leurs côtés et le serons toujours. Avec cette mission, nous allons évaluer précisément les dégâts dans des délais très courts. Cela nous permettra aussi de dégager des leviers d’adaptation à court et moyen termes pour être encore plus résilients. Il en va du travail de nos agriculteurs et de notre souveraineté alimentaire ».

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[Vidéo] Insolite, un chevreuil se rafraîchit dans une piscine

Alors que la canicule immobilise une majeure partie de la France, Hommes comme animaux cherchent à se rafraîchir. Dans le Lot-et-garonne, un chevreuil est venu s’offrir quelques longueur dans une piscine privée. Ce moment incroyable à pu être immortalisé.

Un chevreuil se baigne dans une piscine

Depuis plusieurs semaines, la chaleur est installée. Ainsi, la faune sauvage subit ces températures et cherche par tous les moyens à se rafraîchir. Dans le Lot-et-Garonne, pour échapper à la chaleur étouffante de ces derniers jours, les animaux s’adaptent et trouvent des solutions. Vendredi, durant l’après-midi, un chevreuil a décidé de s’offrir un plongeon dans une piscine. Cette scène incroyable a pu être immortalisée.

Installez des points d’eau

Par ces fortes chaleurs, la faune sauvage souffre. L’eau se fait rare et les points d’eau s’assèchent. Si ce n’est pas encore le cas, sachez que votre rôle est de réaliser des points d’eau permanents afin d’offrir aux animaux de quoi survivre durant ces périodes de chaleurs. Car aujourd’hui, l’eau est une denrée rare. Ainsi, mettez dans votre jardin des coupoles remplies d’eau. Si vous possédez des bois, des plaines, installez des bacs et n’hésitez pas à les remplir fréquemment. La chasse, c’est toute l’année, par tous les temps. Nombreux sont les passionnés qui chaque jour déversent des centaines de litres d’eau pour la faune. Cette action écologique permet de sauver de nombreuses espèces.

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[Vidéo] Une association écologiste déconstruit les arguments d’Hugo Clément

Récemment, le dernier reportage d’Hugo Clément est passé à la télévision. Intitulé « Où sont passées nos oiseaux ? », Hugo Clément tente au travers ce reportage de répondre à une problématique réelle. Cependant, grâce à son manque d’impartialité, il se fait reprendre par une association écolo dans une vidéo à découvrir ci-dessous.

Action Écologie contredit les propose d’Hugo Clément sur la chasse

Dans une vidéo parue le 9 juin, la chaîne YouTube « Action Écologie » décortique et charge ce dernier contre son manque d’impartialité. En effet, l’objectif est de pointer les faux arguments et la prise de position anti-tout de ce pseudo-journaliste écologiste. Bertrand Alliot, docteur en sciences politiques et porte-parole de l’association remet en doute les affirmations d’Hugo Clément quant à l’état catastrophique des populations d’oiseaux en Europe occidentale et s’insurge concernant la mise en cause de la chasse et des chasseurs dans leur raréfaction. Cette clarification permettra peut-être à quelques zozos de prendre avec des pincettes les arguments choisis par le zozo qui ment. Cette vidéo permet de valoriser en parallèle le rôle bénéfique des instances cynégétiques. Découvrez cette vidéo de qualité à regarder sans modération.

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[Vidéo] Il filme une nichée de bécasse des bois

La nature réserve de beaux moments. La preuve en est, Thierry Jauffret, passionné, a pu réaliser une magnifique vidéo d’une nichée de bécasse des bois. Des images rares et magnifiques qui montrent combien la nature est belle. Ces images ont été capturées à Montgenèvre. Une commune française située entre la vallée de la Clarée et le val de Suse, dans le département des Hautes-Alpes.

Une nichée de 4 bécasses des bois

La nature réserve de belles surprises. Être chasseur c’est immortaliser des moments mais aussi observer la nature et la comprendre. En effet, filmer une bécasse des bois n’est pas chose facile. Mais filmer une nichée est tout simplement incroyable. Espèce migratrice, il n’est pas rare que la bécasse niche en France. La preuve en est de ces belles images. Ainsi, la reproduction se déroule de mars à juin. Les mâles se signalent par un vol appelé « croule » issu du cri émit au crépuscule. Le pic de ponte est mi-mars. La femelle installe un nid dans un secteur dégagé au sol. 4 oeufs blanc jaunâtre sont couvés 23 à 24 jours. Ainsi, l’éclosion est simultanée et les bécasseaux quittent le nid dans les heures qui suivent. Ils sont nidifuges. Ils volent à partir de 20 jours et deviennent autonomes à deux mois. Aussi, les pertes naturelles sont estimées à 30 % sur les couvées (prédation du renard et des rapaces). Enfin, découvrez ainsi, ci-dessous, les images incroyables, capturées par Thierry Jauffet.

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[Vidéo] Commando de végans en action

Une fois n’est pas coutume, les extrémistes végans tentent d’agir en faisant des missions commando. Ainsi, par le biais d’un reportage, découvrez ces commandos sans limite, qui agissent dans l’illégalité et dans la violence.

269 Life une association violente

Si vous ne connaissez pas cette association nous allons vous la présenter. Comme expliqué sur leur site, « 269 est à l’origine le matricule d’un veau sauvé de l’abattoir« . Ainsi est né 269 Life, un mouvement international agissant pour les droits des animaux. Ce mouvement, s’est fait connaître pour ses actions chocs et violentes au sein de nombreuses structures. Extrémistes par excellence, les adhérents interviennent et agissent dans l’illégalité la plus totale. Très souvent impunis, les actes perdurent sans véritable action de la justice.

Dans un courrier adressé aux chasseurs, Willy Schraen expliquait « je vous demande aussi d’insister auprès de vos chasseurs pour que nous gardions notre calme vis à vis des groupuscules extrémistes végans et autres anti-chasse qui tentent par tous les moyens de provoquer des incidents graves, voir mortels en utilisant les violences verbales ou physiques afin de les médiatiser. Leur objectif est de nuire à toutes les activités rurales, que ce soit la chasse, la pêche, l’élevage ainsi qu’aux bouchers, aux poissonniers et à tous ceux qui utilisent des animaux domestiques ou sauvages au nom d’une idéologie sectaire et extrémiste ». Un conseil qui est toujours d’actualité, tant les passions sont déchaînées autour de la chasse.

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[Reportage] Charles Stépanoff, pourquoi déteste-t-on la chasse ?

Dans notre société aseptisée, le sujet de la chasse déchaîne les passions. Pour certains, plus besoin de chasser pour se nourrir. Pour les passionnés, la chasse est écologique et dans l’air du temps. Dans une émission sur Arte, Laura Raim a interrogé l’anthropologue Charles Stépanoff, qui a étudié les chasseurs. Découvrez ce reportage.

La chasse, une activité écologique, durable et respectueuse

Si une grande partie de la société estime que chasser n’est plus utile, sachez que cette pratique répond aux critères éthiques, environnementaux et sociaux de notre société. Aujourd’hui, la mort a été désocialisée, industrialisée. Cachée depuis des années par des barquettes et des étalages de viande fraîche, comment faire le lien avec l’étape intermédiaire ? La mise à mort. Durant des années l’Homme s’est habitué à simplement manger, consommer, sans se soucier que cette chaire, provient d’un animal. Une société fragilisée qui tend vers l’anthropomorphisme pour tenter de se raisonner. Nous, chasseurs, sommes les seuls à connaître la mort en s’y confrontant dans le respect. Sommes-nous autant en marge de notre société ? Pas si sûr.

Lire aussi : L’Animal et la mort », de Charles Stépanoff : le chasseur et son gibier, âmes cousines

Charles Stépanoff, qui a étudié les chasseurs ruraux du Perche, répond aux questions que notre société se pose. « Pourquoi le fait d’aller tuer un cerf dans la forêt heurte-t-il plus que les milliers de vaches abattues chaque jour ? Pourquoi certaines mises à mort émeuvent-elles plus que d’autres ? ». Plusieurs réponses qui pourront ainsi vous donner des billes lors des repas de famille ou lors d’échanges entre collègues de travail. Sachez que la chasse est probablement l’activité la plus moderne et écologique qu’il soit aujourd’hui. Soyez fier d’être chasseurs, soyez fier de chasser. Rendez-vous ci-dessous pour découvrir l’intégralité du reportage.

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La bataille s’engage !

Rien de plus impressionnant que de voir des sangliers se battre entres eux . Encore une fois il faut être au bon endroit, bon moment ! Mais nous pensons qu’il ne faut surtout pas s’en approcher !

Les sangliers sauvages ne sont pas assez forts pour se disputer des femelles avant l’âge de 5 ans.

[Vidéo] Ils filment un sanglier en pleine mer

Mercredi, des pêcheurs sont partis en mer au large de Six-Fours, bien décidé à ramener quelques poissons, ils ont ramené de belles images. En effet, les deux amis, à défaut de voir des poissons, ont croisé un sanglier en pleine mer. Une sortie en mer surprenante, qui restera gravée.

Un sanglier en mer

S’ils pensaient entrer avec du poisson c’est manqué. Deux amis partis en mer ont eu l’agréable surprise de croiser un suidé en pleine mer. « Un moment, on aperçoit au loin un gros truc qui sort de l’eau. On décide de s’approcher et là, drôle de surprise, un sanglier en train de nager en direction de l’île du Rouveau. Il était à mi-distance des Embiez » témoigne un des pêcheurs. Une rencontre que les pêcheurs ont pu immortaliser par le biais d’une vidéo. Retrouvez cette vidéo ci-dessous. Aussi incroyable que cela puisse être, le sanglier est un excellent nageur. Il est capable de parcourir de longues distances afin d’aller d’un point à un autre. Filmer une telle scène n’est pas habituel, cependant ce n’est pas rare lorsque l’on connaît les compétences nautiques du suidé.

Lire aussi : Un sanglier surpris en pleine baignade hivernale dans le golfe de Saint-Tropez

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Insolite : il filme une bécasse branchée

Si la nature nous réserve parfois des surprises, celle-ci est merveilleuse. Tom Goussain, chasseur passionné et naturaliste a pu réaliser une observation rare. En effet, mercredi 20 avril, sur la commune d’Ugine, le chasseur a pu filmer une bécasse mâle, branchée. Des images rares, qu’il a pu immortaliser et partager.

Une bécasse branchée

Alors qu’il termine sa journée de travail, Tom Goussain part faire une balade en montagne sur les hauteurs de la commune d’Ugine, en Savoie. Passionné par la nature, il a l’espoir de trouver un bois de cerf, d’entendre le chant d’une gélinotte. Cependant, après quelques heures rien de cela. Il décide donc de rester jusqu’à la nuit pour faire d’éventuelles observations.

Il raconte, « c’est un gros sanglier qui descend du sommet de la montagne et qui passe à 15 mètres devant moi sans ne me voir ni me sentir, je le filme et au même moment mon oreille est attirée par le chant caractéristique d’une bécasse qui croule ». Fier de participer à cet instant magique, il décide d’y retourner le lendemain. « 20h50 voilà une bécasse qui arrive seule en croulant, elle passe deux fois sur ma tête et la troisième fois elle se pose à la cime du sapin », explique-t-il dans son récit. Puis quelques instants plus tard, « incroyable ! Je n’en reviens pas ! Une bécasse vient de se poser à la cime d’un sapin (comme le font les grives draine le soir avant d’aller se coucher) et se tient perché sans difficulté sur cette ultime branche étroite et verticale à l’aide de ses pattes qui ne sont pas préhensiles ». Tom Goussain réalise probablement l’observation de sa vie. Face à cette observation hors du commun le chasseur sort son téléphone et immortalise cet instant magique.

Lire aussi : Le récit complet de Tom Goussain

Une vidéo exceptionnelle

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[Vidéo] 1978, des chasseurs sachant chasser, boire et ripailler

La chasse, c’est tout un roman qu’il faudrait pour la raconter. Dans cette vidéo, laissez-vous guider par les petits accents chantant du sud de la France. Retour en 1978 en suivant des amis passionnés par la chasse de la grive, les bons gueuletons et la convivialité. Partez chasser avec des amis remplis d’authenticité et de passion, qui vous transporteront dans un reportage d’exception.

Chasseurs ripailleurs

Qui n’a jamais réalisé, avec ses amis chasseurs, un bon gueuleton après la chasse. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas l’expression « faire ripaille », cela signifie « manger copieusement sans modération ». Cette expression date de 1585. À l’origine, un duc de Savoie dévasté par la mort de sa femme, qui fit vœu de chasteté, mais en contrepartie, il organisait régulièrement dans son château de Ripaille de nombreux festins et banquets très riches. Une expression toujours d’actualité chez les chasseurs, bons vivants qu’ils sont.

Dans cette vidéo, rendez-vous en 1978. Vous partez chasser, puis manger entre amis dans le sud de la France. Une vidéo pleine de passion et de terroir, qui rappellera à certains de beaux et bons souvenirs.

Chasser, ripailler, profiter !

Lire aussi : Gueuleton, Bienvenue les bons vivants

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