Un braconnier lourdement condamné. Mais que fait le lobby de la chasse ?

Lobby, vous avez dit lobby ? Nos opposants le clament partout haut et fort, il existe un lobby de la chasse. Une récente décision de justice concernant un braconnier vient encore de démontrer le contraire… Par contre, il semble que la justice soit à deux vitesses dans notre pays.

Un braconnier lourdement condamné.

Dans l’Orne, un retraité a été sévèrement condamné pour plusieurs infractions relatives au droit de la chasse. Cet homme a écopé d’une amende délictuelle de 6000 euros, de trois amendes contrenvationnelles pour un montant de 1300 euros, il devra aussi verser une indemnisation de 2700 euros à la FDC de l’Orne et 800 euros de frais de justice. Son permis lui a été retiré pour une durée d’un an. Ce verdict est sévère mais semble justifié au vu des faits qui lui étaient reprochés.

Une justice à deux vitesses ?

Ce verdict est à mettre en relation avec ceux qui concernent les actes délictueux ou criminels dont se rendent coupables nos opposants. Les menaces de mort, les insultes, les actes de vandalisme, de sabotage, la destruction du bien d’autrui, les intrusions dans des propriétés privées, les incendies de cabanes de chasse… Ces actes souvent revendiqués par certains « lanceurs d’alerte » ou filmés par la télévision publique débouchent sur des condamnations symboliques ou pas de condamnation du tout. Je rappelle que les personnes jugées pour avoir menacé de mort Willy Schraen et sa famille ont été condamnées à des amendes allant de 300 à 800 euros et pour certaines d’entre elles à des stages de citoyenneté… Quelle disproportion dans les verdicts ! Quant aux destructions revendiquées par Alexis Barbier et sa petite équipe d’adolescents boutonneux, il semble qu’il n’y ait pas motif à poursuite. Bizarre…

« Moi, j’ai dit bizarre… bizarre ? Comme c’est étrange… Pourquoi aurais-je dit bizarre… bizarre… »

Drôle de drame – Marcel Carné

Hussein Bourgi mis en examen pour ses insultes envers Willy Schraen

Alors qu’Éric Diard, député LR des Bouches-du-Rhône, a été condamné à 500 euros d’amende et 1 000 euros de dommages et intérêts pour ses injures envers le patron des chasseurs, c’est au tour de Hussein Bourgi, socialiste, d’être dans le viseur de la justice.

Mis en examen pour injure publique

Présent sur la liste PS aux élections régionales, le sénateur socialiste Hussein Bourgi est mis en examen pour injure publique suite la plainte déposées par Willy Schraen, au printemps de l’année dernière. Des politiques, pensant se cacher derrière leur immunité parlementaire, s’étaient permis d’insulter publiquement le patron des chasseurs. Est-ce là l’attitude que nous attendons de nos politiques censés nous représenter ? Pour rappel, l’élu socialiste avait traité de « Gros con du jour » le président national des chasseurs sur son compte Facebook.

Les insultes de ces parlementaires indignes et de quelques personnalités médiatiques ont entraîné un déferlement de commentaires haineux, insultants et de menaces à l’encontre de Willy Schraen et de sa famille qui, suite à cela, ont été placés sous protection policière.

Nous espérons que les magistrats seront conscients de la gravité de ces propos venant d’un élu et de la responsabilité qui est la leur…

Le député Eric Diard condamné pour ses insultes.

Insulter sur les réseaux sociaux peut coûter cher. Ainsi, le député Eric Diard en a fait les frais. Mardi 2 janvier, le député LR des Bouches-du-Rhône a été condamné par le tribunal de Saint-Omer à 500 euros d’amende pour injures publiques après ses propos sur Willy Schraen.

500 euros d’amende et 1 000 euros de dommages et intérêts

Il s’était emballé sur la toile et s’était permis d’insulter Willy Schraen, président de la fédération nationale des chasseurs. Il a été condamné ce mardi a Saint-Omer, dans le Pas-Calais, pour avoir injurié le président des chasseurs sur Twitter. C’était en mai 2020 et il s’en prenait violemment au président de la FNC dans ses tweets. Un comportement indigne d’un élu de la République. Voici les tweets en question.

Son immunité parlementaire ne l’aura donc pas protégé. Ainsi, l’élu a été condamné a 500 euros d’amende ainsi que 1 000 euros de dommages et intérêts. S’ajoute à cela le fait qu’il doit payer les frais de justice engagé par le président de la FNC. En espérant que cela puisse servir de leçon.

 

Brigitte Bardot poursuivie au tribunal d’Arras.

Après ses injures envers les chasseurs et Willy Schraen, président de la fédération nationale des chasseurs, Brigitte Bardot se voit enfin poursuivie par le tribunal d’Arras. Une bonne nouvelle suite aux propos publics qu’elle a publié.

Convoquée au tribunal

En octobre 2019, Brigitte Bardot avait publié, un édito, dans lequel elle s’en prenait très violemment au monde cynégétique et ses instances.

« Je hais et méprise les chasseurs, ces sous-hommes d’une abjecte lâcheté aux trognes d’ivrognes qui, déguisés en treillis militaires, armés d’armes de guerre sophistiquées, s’en vont donner l’assaut aux humbles et innocents animaux de nos forêts qui n’ont comme seul délit que d’être vivants et de servir de cibles. »

Ainsi, après cette publication injurieuse, Brigitte Bardot se voit convoquée prochainement au tribunal d’Arras grâce à la plainte, déposée par Willy Schraen.

Attaqué régulièrement et sur tous les fronts, le monde de la chasse, représenté par Willy Schraen, a décidé de répondre coup pour coup. Après avoir attaqué Eric Diard, député des Bouches-du-Rhône pour un tweet injurieux, le président des chasseurs engage le combat afin de faire comprendre à nos adversaires qu’il y a des limites à ne pas dépasser. Le débat, oui, les injures et la haine, non !

Une justice clémente pour les harceleurs de Willy Schraen.

Le jugement a été rendu dans le procès des auteurs des insultes et menaces de mort à l’encontre de Willy Schraen, président de la fédération nationale des chasseurs (FNC).

Les peines prononcées sont « légères » aux dires du principal intéressé, Willy Schraen qui s’est exprimé à l’issue du prononcé et déclare vouloir faire appel de ce jugement. Et, en effet, le jugement de première instance semble clément à l’égard des huit accusés. Ils écopent d’amendes et de l’obligation d’effectuer des stages de citoyenneté !

Le procureur avait requis des peines de quatre, six, huit et 12 mois d’emprisonnement avec sursis à l’encontre de sept prévenus, ainsi qu’une peine de six mois ferme contre un huitième.

« Je sais où tu habites, fais attention! » ; « On va te tirer comme un lapin et te laisser crever par terre » ; « Je vous embroche comme un gros cochon »… « Espèce de grosse merde. Viens toucher à mes chats et on te clouera tes c…. sur ta grosse gueule » ; « J’ai mis de l’argent sur ta tête sur le dark web. On va te trouver et te tirer comme un lapin et te laisser crever par terre… »

Les avocats des prévenus ont plaidé la « bêtise » ; certes aucun d’entres eux ne sera sélectionné pour un quelconque prix Nobel mais la « bêtise » doit-elle exonérer de toute peine dissuasive ?

A Saint-Omer le procureur requiert de la prison ferme et du sursis.

Le procureur du tribunal de Saint-Omer a requis une peine de prison ferme et 7 peines de prison avec sursis à l’encontre des huit personnes jugées pour avoir menacé de mort le président de la fédération nationale des chasseurs, Willy Schraen.

Aucun des prévenus n’était présent à l’audience, leurs avocats réclament la relaxe arguant du fait que leurs clients auraient agi « par bêtise ».

Bêtise ? Le mot est faible, d’autres nous viennent immédiatement à l’esprit mais la bêtise si forte soit-elle n’altère pas le jugement et les mots employés méritent d’être sanctionnés. Jugez-en plutôt :  « Je sais où tu habites, fais attention! », « On va te tirer comme un lapin et te laisser crever par terre », « Je vous embroche comme un gros cochon ».

Selon le procureur , Willy Schraen s’est exprimé « s’est exprimé non pas de façon personnelle mais en qualité de président d’une fédération nationale de service public ».

Le jugement est mis en délibéré au 22 octobre.

Nous espérons que ce procès fera jurisprudence et que les attaques que nous subissons de la part d’une minorité d’extrémistes haineux seront sanctionnées à l’avenir.

Il faut aussi s’interroger sur les véritables responsables. Il y a ceux qui insultent et il y a ceux qui incitent, ceux qui distillent sournoisement la haine du chasseur. Ceux-là sont en général bien à l’abri derrière leurs écrans de smartphone ou d’ordinateurs et se présentent comme des gens responsables et dignes.

J’en veux pour preuve le tweet récent d’un responsable de la « cause animale », juriste, spécialiste du « droit de l’animal », auteur de livres et de nombreux articles, dans lequel il se réjouissait de la mort d’un chasseur attaqué par un grizzly. L’excuse de la bêtise ne peut être invoquée à son propos, nous avons à faire à un … « intellectuel » ou tout au moins à quelqu’un sait lire et écrire. Ce genre de propos tenus publiquement (sur Twitter) pourrait être considéré comme de l’incitation.

On pourrait aussi citer les tweets du député Éric Diard à propos de Willy Schraen dans lesquels il dit : « le jour où il vient à l’assemblée, je vais le faire courir ce chapon » ou « après la vache sacrée, le con sacré ».

Si un député et un « intello » se permettent ce genre de propos, des esprits faibles peuvent se sentir autorisés à faire de même.

Condamnation : Elle boit une bière pour fêter la mort d’une chasseresse.

Il y a quelques années une jeune chasseresse Mel Capitan est décédée en mettant fin à ses jours il y a deux ans maintenant.

Les animalistes espagnoles et du monde en général, ont profité de cette situation pour poster sur les réseaux sociaux ainsi que leurs chaînes youtube toute leur haine de la chasse. Ils se sont clairement félicités de l’acte de Mel Capitan.

Mais heureusement, la famille a décidé de poursuivre en justice une Youtubeuse ayant célébré la mort de celle –ci.

La sentence a été annoncée aujourd’hui et condamne l’animaliste à indemniser la famille de Mel Capitán de 5 000 euros et à supporter les coûts du procès. En outre, elle devra enregistrer une nouvelle vidéo et la diffuser via les réseaux sociaux en demandant pardon à la famille.

« Pour nous, la chose la plus importante est de demander publiquement le pardon de ce que vous avez fait », dit Esperanza Tomás à Jara et Sedal revue spécilaisé de la chasse en Espagne. «La famille ne cherche pas d’argent, mais la justice. Il y a beaucoup d’autres filles comme ma fille qui aime chasser et les animalistes doivent apprendre».

La FNC porte plainte contre Super U

Après le tapage médiatique autour de deux chasseurs en Afrique et la fin de leur collaboration avec l’enseigne Super U,

La FNC (fédération nationale des chasseurs) a décidé de ne pas laisser passer cette situation, afin qu’elle se ne reproduise pas dans le futur.

Comment peut-on perdre son travail a la suite d’un lynchage sur les réseaux sociaux, alors que l’activité de la chasse en Afrique dans le contexte était complètement légale ?

voici le communiqué officiel de la fédération nationale des chasseurs :

Comme son président Willy SCHRAEN l’avait annoncé, la Fédération nationale des chasseurs a saisi la Justice contre la coopérative U Enseigne.

Celle-ci avait obtenu la démission du couple de gérants de son  magasin d’Albrelse dans le Rhône après avoir considéré que les publications les représentants lors d’un safari de chasse en Afrique étaient « en totale opposition »  avec les valeurs défendues par l’enseigne, et ce « même si elles relèvent d’activités privées ».

En charge de défendre et de représenter la chasse, la FNC riposte ainsi  sur le terrain de la lutte contre le dénigrement du droit de pratiquer une activité légale,  et  contre le harcèlement dont sont victimes les chasseurs.

Les déferlements de haine auquel sont exposés les chasseurs sur les réseaux sociaux n’est pas acceptable, surtout lorsqu’il a pour conséquence de légitimer des réactions disproportionnées et portant atteinte à la liberté  individuelle de chasser dans le respect des lois.

Chasse à courre : 5 Suiveurs reconnus coupables par le tribunal

Les peines s’étendent de 6 à 10 mois de prison avec sursis. Un des chasseurs, considéré comme principal responsable des violences est condamné à 10 mois avec sursis ainsi qu’une interdiction de 1 an de pratiquer la chasse, alors qu’il est salarié du Rallye de Bretagne.

 

Rappel des faits :

Le 2 février dernier, une chasse à courre a eu lieu dans l’ouest de la France dans la forêt de Brocéliande.

Lors de cette partie de chasse comme à leurs habitudes, les militants d’AVA (abolissons la vénerie aujourd’hui) étaient présents en nombre afin de bloquer la partie de chasse

Mais tout ne s’est pas passé comme prévu, les militants d’AVA, ont étaient apparemment pris à partie par 5 suiveurs âgés de 41 à 72 ans.

Ils ont été convoqués au tribunal suite à la plainte de 2 militants.

Les militants « étaient en train de filmer la chasse », explique le parquet, « ils ont été l’objet de violences évidentes » quand les suiveurs ont tenté de leur voler leurs caméras.

Une jeune femme a eu « la tête placée sous l’eau dans une petite mare à plusieurs reprises », tandis qu’un homme qui voulait l’aider a notamment eu « le cou serré à plusieurs reprises », précisait le parquet.

La jeune femme a eu une interruption temporaire de travail (ITT) de 30 jours, et l’homme, de 15 jours.

 

La fédération nationale des chasseurs tente de lever le moratoire

Suite à la récente interdiction de la chasse de la Barge à queue noire le monde de la chasse espère lever les moratoires pesant actuellement sur deux espèces.

En effet, la FNC va engager un référé suspension devant le Conseil d’Etat pour tenter d’obtenir la levée de cet arrêté, et un recours sur le fond sera aussi engagé.

A la différence du contentieux qui avait été engagé ( et perdu) en 2013 contre l’arrêté précédent, la FNC dispose cette fois du rapport scientifique de l’ONCFS dont les conclusions sont clairement favorables à une levée de ces moratoires.

Mais cela est loin d’être fait le résultat du référé reste soumis à l’appréciation souveraine d’un juge unique, et qui prendra une décision d’ici le 15 août.

Affaire à suivre !