9 bonnes et mauvaises raisons d’épouser un chasseur

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Petite mise au point avant le “OUI” définitif… Remettons les choses dans leur contexte : la chasse est le 3ème sport préféré des français après le foot et la pêche. Mesdemoiselles, se marier avec un chasseur a donc des avantages et des inconvénients, soyez-en bien conscientes avant le jour J ! C’est parti pour les 9 bonnes et mauvaises raisons d’épouser un chasseur !

La fédération de chasse des Ardennes victime de dégradations

Alors que le monde de la chasse prépare sa mobilisation pour faire cesser les attaques qu’il subit, des individus ont jugé intelligent de dégrader les locaux de la fédération départementale des chasseurs des Ardennes. Face à ces attaques et intimidations, la FDC08 appelle à la mobilisation le 4 septembre. Ce n’est pas la première fois qu’une fédération se fait vandaliser ses locaux. Cependant cela reflète le climat violent et l’impunité des opposants, capables de tout pour imposer leurs idées. Si les auteurs sont identifiés, auront-ils droit à des stages de citoyenneté ou à une vraie peine cette fois-ci ?

De multiples dégradations volontaires

Mercredi, en allant travailler, le personnel de la FDC08 a eu une mauvaise surprise. En effet, à quelques jours de la grande mobilisation cynégétique et rurale, la FDC08 a été victime de vandalisme et/ou de tentative d’intimidation de la part des militants anti-chasse.

Banderoles arrachées, panneaux de grillages détruits, les équipements électriques saccagés, de nombreux actes de vandalisme ont eu lieu au siège de la fédération des chasseurs des Ardennes. Alors que les chasseurs tentent de faire reconnaître les nombreuses attaques qu’ils subissent, la justice elle, distribue des stages de citoyenneté. Face à cette indulgence juridique, il pousse des ailes aux extrémistes anti-chasse. La preuve en est, après les miradors, ce sont des locaux professionnels qui sont saccagés. Ne serait-il pas temps de sévir et de condamner fermement les attaques ? Nous en avons assez. Assez de la violence de nos opposants, assez de l’impunité dont ils jouissent.

Attaque à la tronçonneuse dans le Gard

A Saint-Julien-de-Peyrolas, dans le Gard, les tronçonneurs de miradors ont encore sévi. Alors que la société avait été victime d’actes malveillants en avril, celle-ci a encore fait les frais de saboteurs. Face à tels actes, le ras-le-bol général commence à se faire ressentir du côté des chasseurs de la commune gardoise.

Six miradors détruits à la tronçonneuse

Pour renforcer la sécurité les adhérents de la société de chasse La Saint-Hubert ont installé, au fil du temps des miradors. Mais avec ou sans miradors, la chasse se déroulera quand même et ça… les quelques voyous anti-chasse, ne le comprennent toujours pas.

Dans la forêt de la Boissonade, des miradors étaient en place pour la sécurité de tous. Au printemps déjà, les chasseurs avaient constaté des dégradations sur ces matériels ainsi que sur le relais de chasse. Cette fois-ci ce sont six miradors qui ont été tronçonnés dans des endroits relativement escarpés. Les faits ont été commis durant le week-end, le maire a dépêché des agents de police afin de venir constater l’ampleur des dégâts et rappeler qu’il n’est pas rare de subir de telles attaques. Face à ces actes odieux et malveillants, une ÉNIÈME plainte a été déposée par le président de la société auprès de la gendarmerie de Pont-Saint-Esprit qui nous l’espérons, servira un jour à quelque chose.

L’ensemble de l’équipe souhaite apporter son soutien à la société de chasse qui une nouvelle fois se voir subir les foudres de quelques affolés. Pour tout acte malveillant, n’oubliez pas de le déclarer sur le site de la FNC : https://www.chasseurdefrance.com/pratiquer/signaler-un-acte-malveillant/

Vous reprendrez bien un peu d’exclusion … ou les verts en campagne.

Décidément, nos écolos politiques sont bien incohérents ; ils rédigent en écriture inclusive mais pratiquent l’exclusion dès qu’ils le peuvent. Les derniers visuels de campagne de Julien Bayou nous le prouvent encore une fois. Ne le faisons pas mentir, ALLONS VOTER CONTRE LES VERTS !

Acte un : je stigmatise et j’exclue.

L’inénarrable Julien Bayou, tête de liste EELV en île de France a lancé il y a quelques jours sa campagne destinée à inciter ses sympathisants à s’inscrire sur les listes électorales avec ce slogan « Pour défendre leurs intérêts, les chasseurs, les boomers et tous les autres iront voter en juin prochain. Et pour défendre le climat, est-ce que vous, vous pourrez voter ? » et les affiches que voici :

Affiches EELV

Elles visent à montrer que les adversaires de l’écologie politique sont motivés et iront voter ; il faut donc que les « sauveurs de la planète » se mobilisent et s’inscrivent sur les listes électorales. Qui sont donc les « méchants » selon Julien Bayou et son équipe de campagne ? Voici la liste : Alain Finkielkraut, Éric Zemmour, le ministre de l’intérieur Darmanin, les fachos, les chasseurs (oh quelle surprise…) et les boomers. Qui sont les boomers ? Il s’agit de la génération des gens nés dans les années 50 et 60. Donc, selon ce triste sire, les chasseurs, les personnes nées dans ces années sont des ennemis. On ne peut pas faire plus stigmatisant et plus excluant. Cela permet de constater, encore une fois que l’écologie politique est loin, très loin de l’écologie qui est selon le dictionnaire le Robert :

1.SCIENCES : étude des milieux où vivent les êtres vivants, ainsi que des rapports de ces êtres avec le milieu.

2.COURANT : doctrine visant à un meilleur équilibre entre l’homme et son environnement naturel ainsi qu’à la protection de ce dernier.

Dictionnaire le Robert

Le moins que l’on puisse dire est que les verts d’EELV ne font pas la promotion de l’équilibre entre les diverses catégories de français. Ont-ils seulement lu la définition du mot écologie ? Ou en sont-ils restés à la définition du mot haine ?

Acte deux : je recule et je mens devant le scandale provoqué.

Il reste encore des gens sensés dans notre pays et ceux-ci ont été scandalisés par cette campagne ignoble. Devant le tollé ainsi provoqué et, comme le disait Jules Renard, « N’écoutant que son courage qui ne lui disait rien », Julien Bayou retire ses visuels de campagne et ose affirmer qu’il ne les avait pas validés et que c’est une erreur.

Mensonge Julien Bayou

Nous notons au passage que, blesser les boomers est une erreur mais que blesser et attaquer plus d’un million de français (les chasseurs) n’en n’est pas une. Nous saurons nous en souvenir.

FAUX, MENSONGES mon petit Julien ! Tu les avais validés puisque tu les as diffusés sur Twitter, Instagram et Facebook !

Tweet Julien Bayou

Conclusion.

Julien Bayou et les verts d’EELV sont tellement sûrs de leur soi-disant « supériorité morale » qu’ils se permettent de stigmatiser des catégories entières de la population française qui ne pensent pas comme eux. Ces catégories sont-elles destinées au goulag et autres camps de rééducation comme chez les khmers rouges qui semblent tellement inspirer les khmers verts ? Le totalitarisme des verts est indéniable et évident. Vouloir tout interdire et aller jusqu’à envisager de contrôles les rêves des enfants est révélateur de leur nature profondément anti-démocratique. De surcroit, ils n’ont aucun courage et sont des menteurs éhontés.

Ne leur permettons pas d’accéder aux responsabilités dans nos régions, ne les faisons pas mentir, mettons-leur un bon coup de pied où je pense, renvoyons Julien Bayou et ses petits camarades d’où ils n’auraient jamais dû sortir. ALLONS VOTER !

Les actions anti-chasse se multiplient.

Pneus crevés, installations dégradées, appel à la haine, depuis des mois, les actes anti-chasse se multiplient. Pris pour cible, les chasseurs, ainsi que leurs biens personnels, commencent à saturer de ces incivilités. Le dernier en date a eu lieu à Bar-le-Duc, dans la Meuse.

Destruction de panneaux « chasse en cours ».

Les chasseurs de l’Association Sportive des Chasseurs à l’Arc déplorent ces actes. En effet, deux pancartes « chasse en cours » ont été brisées à coups de pieds, laissant présager des actes volontaires et anti-chasse. Ces actes qui semblent anodins pour certains aurait pu avoirs des retombées dramatiques. Les pancartes, avertissaient les éventuels autres usagers de la nature, du déroulement d’une battue, sur la parcelle de l’ONF, située non loin d’un parcours santé. Face à des tels agissement, la fédération départementale des chasseurs de la Meuse a décidé de dénoncer publiquement ces gestes redondants, aux conséquences graves et a porté plainte pour tenter de responsabiliser l’auteur :

Une enquête en cours.

Ces actes sont de vraies menaces et s’amplifient mois après mois. « Il y a effectivement des remontées de terrain sur des panneaux ou des miradors dégradés, des pneus de voiture de chasseur crevés, voire même des vitres brisées. Certains activistes apposent même des autocollants anti-chasse sur les voitures » témoigne Hervé Vuillaume, président de la FDC 55, dans l’Est Républicain. Cela fait environ deux ans en Meuse et notamment sur les secteurs de Commercy et Saint-Mihiel que les chasseurs sont victimes d’actes malveillants. « Des dépôts de plainte sont enregistrés. Une enquête ouverte sur ces actes est en cours. Et les éléments rapportés me laissent à penser qu’on se rapproche de l’identification des auteurs » ajout-il.

Alors que Willy Schraen faisait part de son insatisfaction face au délit d’entrave à la chasse passé aux oubliettes, les chasseurs, tentent de garder la raison et leur calme face à de tels agissements. Mais jusqu’à quand ? Le constat de insuffisant,ce de réponses pénales face aux actes de malveillances sera-t-il la cause d’un débordement ? Comme dit dans l’article concernant le discours de notre président national lors du congrès de la FNC : « dans ce domaine, il y a urgence ! »

Couvre-feu à 18h, les chasseurs demandent une dérogation

Ce n’est pas passé inaperçu, du fait de la situation sanitaire que nous vivons, depuis le 16 janvier un couvre feu s’applique de 18h à 6h sur l’ensemble du territoire. Cependant cette situation embarrasse une partie des chasseurs. Pourquoi ? Certains se déplacent loin pour chasser en battue, de plus les traqueurs mettent parfois du temps à récupérer leur chien. Dans les Pyrénées-Orientales, les chasseurs catalans demandent une dérogation.

L’espoir d’une dérogation

« Même si les tirs s’arrêtent avant 18h, il faut laisser aux chasseurs de battues le temps de rentrer chez eux. »

Willy Schraen, président de la fédération nationale des chasseurs a fait la demande d’une dérogation auprès du ministre de tutelle. En effet, les chasseurs sont conviés à réguler le grand gibier (notamment le sanglier) afin de limiter l’augmentation des populations. Ces battues, auxquelles sont conviés les chasseurs on été, lors du précédent confinement, reconnues mission de service public et d’intérêt général.

Si une telle demande a été faite c’est que les chasseurs doivent traiter la venaison, récupérer les chiens et parfois rentrer chez eux. Pour Jean-Pierre Sansin, président des chasseurs de Pyrénées-Orientales « une fois la battue terminée, il arrive que l’on ait besoin de rechercher du gibier blessé ou des chiens qui se seraient perdus dans la forêt. C’est pourquoi, il n’est pas imaginable dans ces cas particuliers d’être à la maison à 18 heures comme l’exige le couvre-feu. » explique-t-il dans le quotidien l’indépendant.

Une dérogation logique et utile

« Le courrier a été adressé vendredi à la ministre Bérangère Abba, avec copie à Gerard Darmanin ministre de l’Intérieur et à Olivier Thibault, au ministère de la Transition écologique et solidaire » explique Gilles Tibié directeur de la fédération départementale des chasseurs. Mais à ce jour, aucune réponse n’a été donnée aux chasseurs.

Cette dérogation ne serait, de surcroît, pas soumise à un arrêté préfectoral, et aurait la même valeur que la dérogation utilisée et accordée aux personnes rentrant du travail le soir, après l’heure instaurée. Cette autorisation faciliterait bien des choses, nombreux sont les traqueurs qui bravent la loi afin de tenter de récupérer leurs compagnons après 18h.

Un cycliste sauvé par les chasseurs.

Ce dimanche 3 janvier a failli être fatal à un adepte du VTT parti en forêt avec deux amis. Son malaise cardiaque au milieu des bois aurait pu avoir des conséquences dramatiques sans la présence d’une équipe de chasseurs.

Un dimanche dont tous se souviendront.

Les trois VTTistes étaient partis faire l’ascension du sommet de la Dent de Rez en partant de la commune de Vallon-Pont-d’Arc,  après quelques kilomètres, ils croisent une équipe de chasseurs, se saluent et continuent leur chemin. Malheureusement, peu après, l’un d’entre eux fait un malaise cardiaque. Et évidemment, pas de réseau téléphonique. L’un décide de rejoindre les chasseurs et ceux-ci lancent une véritable opération de sauvetage. Aller jusqu’à un endroit où il y a du réseau ; prévenir les pompiers ; mettre en place des chasseurs à chaque intersection pour guider les secours. Avant leur arrivée, d’autres chasseurs sont avec le cycliste qui a fait une crise cardiaque et, afin d’éviter l’hypothermie (il fait froid ce jour-ci dans les bois), ils le couvrent avec leurs vêtements chauds. Les pompiers arrivent enfin et évacuent le cycliste vers l’hôpital. Celui-ci s’en sortira. 

Bravo aux chasseurs ardéchois !

Quelles leçons tirer de cet évènement ? 

Ce fait divers ne fait que quelques lignes dans Le Dauphiné et ne sera jamais repris par un quelconque titre national. Celle-ci préfère relayer à grand renfort de titres racoleurs (voire putassiers…) le soit-disant braquage de Julien Absalon par un chasseur. Merci Le Parisien, l’Équipe, BFM, Ouest France, le Huffington Post, Vosges Matin, Euro sport… et tant d’autres qui ne savent pas ce qu’est le journalisme et se contentent de faire du copier-coller de la piètre prestation d’un « journaliste » local qui cherche le buzz.

Chasseurs et autres usagers de la nature cohabitent très bien tant que les khmers verts ne s’en mêlent pas et ne cherchent pas à attiser les conflits et les querelles. C’est leur fond de commerce, ils n’existent que comme cela. Désigner à la vindicte populaire (aux bobos citadins principalement…) des groupes entiers de français : les chasseurs, les agriculteurs, les éleveurs, les mangeurs de viande, tous ceux qui refusent le monde morne, triste et aseptisé qu’ils veulent nous imposer.

Les chasseurs en ont assez des anti-chasse !

Les chasseurs en ont « ras-le-bol » des anti-chasse. Nelson dos Santos, président de la société de chasse de Lanvallay située dans les Côtes-d’Armor, témoigne de la colère de ses chasseurs.

 » On n’est pas obligé d’aimer la chasse, mais on peut se respecter ! « 

La tension monte, dans le quotidien l’Ouest-France, Nelson dos Santos témoigne des difficultés rencontrées face aux anti-chasses, aux anti-tout, comme il aime les appeler.

Il explique, lorsque la société organise des battues l’équipe de chasse se fait insulter, prendre a parti. « Lors des battues aux sangliers ou aux chevreuils, à chacune de nos battues, nous sommes régulièrement pris pour cible par des anti-chasses… des anti-tout ! Nous nous faisons insulter. Ils ne nous respectent pas » explique-t-il. Ces attaques régulières agacent de plus en plus les pratiquants qui eux, tentent de garder leur sang-froid. Le président poursuit  » On n’est pas obligés d’aimer la chasse, mais on peut se respecter les uns et les autres. « 

La tolérance disparaît de plus en plus dans la société actuelle. Les extrémistes pensent gagner du terrain en tentant d’imposer leurs réalités, leurs visions du monde. La diffamation est leur arme principale, c’est d’ailleurs ce qu’explique le président de la société de chasse :  » On entend aussi beaucoup de choses dont le seul but est de nous dénigrer. Par exemple, du côté des Rochettes, un sanglier a été tiré par quatre chasseurs. Un passant, témoin de cette chasse, a déclaré à la mairie que ces chasseurs, après avoir prélevé l’animal, ont commencé à donner des coups de feu en l’air. Non, les chasseurs ne font pas n’importe quoi.  » Ce genre de propos sont réguliers chez les anti-chasses. Il est donc important de valoriser notre activité et ainsi partager une image positive. Faire aimer la chasse, nous n’y arriverons probablement pas, cependant la faire accepter oui. Cela relève de nos compétences et nous nous devons de le faire.

Un chasseur éthique et responsable est un bon chasseur

Nelson dos Santos chasse les idées reçues  » Un chasseur ne tirera jamais sur des animaux domestiques, jamais en direction des habitations, ni vers des personnes. Ce qui fait peur aux gens, c’est le bruit du fusil. Les chasseurs ne sont pas comme dans la vidéo des Inconnus : alcooliques, irascibles et irresponsables. Ça, c’est un sketch.  » En 20 ans, les accidents de chasse ont baissé de 41 %. Cela montre que la formation des chasseurs est de plus en plus performante. De plus, la prévention ainsi que le rappel des règles de sécurité avant chaque chasse contribuent au bon déroulement des chasses.

 » Parmi nos chasseurs, nous avons des avocats, médecins, etc. Rien à voir avec des personnes irresponsables. Il n’y a jamais eu d’accident de chasse à Lanvallay, ni blessés, ni morts. Il ne faut pas confondre accidents et incidents. Effectivement, comme incidents, des chiens peuvent traverser des propriétés privées. «  Le monde de chasse est hétéroclite, c’est ce qui fait la richesse de notre pratique, avec tous ces chasseurs issus de milieux différents. La chasse, on peut ne pas l’aimer, mais c’est une activité légale en France, c’est une activité qui rend de grands services à la nature, qui aide à préserver certains biotopes, qui joue un rôle dans la veille sanitaire et génère de gros revenus. L’appel au respect de ce président de chasse n’est pas le premier, espérons qu’il soit entendu.