Pierre-François Prioux nouveau président de la Société de Vénerie

Samedi 21 mai, lors de l’Assemblée Générale de la Société de Vénerie, les administrateurs de l’association des Équipages ont élu, à l’unanimité, Pierre-François Prioux pour succéder à Pierre de Roüalle. Ainsi, la Société de Vénerie à élu un nouveau président à sa tête.

Bienvenu à François Prioux

Après douze années à la présidence, Pierre de Roüalle a décidé de mettre fin à son aventure et à ses responsabilités. Ainsi, dans l’émotion, ce passionné, engagé pour la chasse à courre a fait le bilan de ses douze années d’engagement. Par la suite, Pierre-François Prioux a été élu. Maître d’équipage du Rallye Tempête, qui découple dans la voie du chevreuil. L’équipage chasse dans les forêts de Fontainebleau, Orléans et les Bertranges. Il a été, durant 15 tannés, délégué régional de la vénerie pour la région « Centre-Ile de France ». Cette expérience lui confère les connaissances et compétences nécessaires pour son nouveau poste.

Lire aussi : Tout savoir sur la chasse à courre

Communiqué de presse de la Société de Vénerie

« Pierre-François Prioux est élu président de la Société de Vènerie

Paris, le 30 mai 2022

Lors de l’Assemblée Générale de la Société de Vènerie, qui s’est tenue le samedi 21 mai à Ury. Les administrateurs de l’Association des Equipages ont élu, à l’unanimité, Pierre-François Prioux pour succéder à Pierre de Roüalle à la présidence de la Société de Vènerie. Après douze années de mandat, Pierre de Roüalle a souhaité mettre un terme à ses responsabilités à la tête de nos associations : Association des Equipages, Association des Veneurs, Société de Vènerie.

Au cours d’une émouvante Assemblée Générale, devant près de 400 veneurs réunis pour l’occasion, Pierre de Roüalle a fait le bilan de ses douze années de présidence et des défis qui attendent son successeur. Il a exprimé des souhaits d’union des veneurs, sans discorde et avec un esprit toujours militant. L’union, il l’a aussi prônée avec le monde fédéral ainsi qu’avec le monde de l’équitation, du chien et avec l’ensemble des acteurs de la ruralité en butte à des attaques de même nature que celles qui visent les veneurs.

Pierre-François Prioux lui succède. Il est maître d’équipage du Rallye Tempête, qui découple dans la voie du chevreuil. Créé en 1988 par la famille Prioux, l’équipage chasse dans les forêts de Fontainebleau, Orléans et les Bertranges. Pierre-François Prioux a été, durant 15 ans, délégué régional de la vènerie pour la région « Centre – Ile de France » ce qui lui confère une connaissance aigüe des dossiers les plus délicats. Il a accompli l’essentiel de sa carrière dans l’enseignement et est élu local (maire et vice-président de communauté de communes). Des caractéristiques qui constituent autant de qualités pour mener à bien sa mission dans la période actuelle. Lors de l’Assemblée Générale, Pierre-François Prioux a adressé un message aux veneurs. Dans lequel il a fait savoir que son mandat se placerait dans la continuité du travail accompli au service de la vènerie et de ses pratiquants.

C’est fort des suffrages de tous les veneurs et du soutien de son prédécesseur qu’il entame sa mission« .

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Une ACCA invite un équipage de vènerie

Fin mars, les responsables de l’association communale de chasse agréée de Saint-Bonnet-sur-Gironde ont invité le vautrait « La Fond du Loup-Vallière » à chasser sur le territoire communal. L’occasion de rassembler les passionnés et de faire découvrir la vènerie aux chasseurs à tir. Une initiative à généraliser.

Vènerie et chasse à tir, une même passion

Fin mars, l’ACCA de Saint-Bonnet-sur-Gironde organisait une journée de chasse à courre sur le territoire communal. Cette journée a rassemblé 90 personnes. Chasseurs à tir, veneurs, mais aussi suiveurs ont assisté à cette journée. Ils ont ainsi pu découvrir le déroulement d’une chasse à courre. Dans un premier temps les volontaires sont allés faire le pied puis ont fait le rapport. Le président a rappelé les normes de sécurité puis les sonneurs ont entonné « L’Arrivée au rendez-vous » puis « Le Nouveau départ » et « La Sortie du chenil ».

Les cavaliers et leurs montures, les chiens, tout le monde était impatient. Soudain a retenti « La Marche de vénerie ». Une fois au lieu du départ, chiens et veneurs se lancèrent sur la voie du sanglier. Curieux, suiveurs et chasseurs à tir ont pu voir le travail des chiens, créancés sur la bête noire. Si la prise ne fut pas au rendez-vous, la convivialité cherchée l’a été. Cette initiative a permis de constater que, par delà les différences, la chasse est une grande famille qui sait se rassembler.

La vautrait de La Fond du Loup-Vallière

Cet équipage est né de la passion pour les chiens et la chasse de deux amis, Claude Huraud et Stéphane Guard. Ils ont commencé tous deux par la chasse à tir et sont progressivement passé à la vènerie du sanglier. Ils obtiennent en 1999 l’attestation de meute et en 2001 le certificat de vènerie. Cet équipage chasse avec des grands anglo-français tricolores et des français tricolores qui sont servis à cheval par le maître d’équipage et un bouton.

Lire aussi : Tout savoir sur la chasse à courre (site de la société de vènerie)

La trompe de chasse, outil de communication

La trompe permet aux veneurs de communiquer pendant la chasse. Les veneurs sonnent des fanfares « de circonstance » pour faire connaître le déroulement de la chasse. Chaque événement possède sa fanfare, permettant de suivre la chasse de manière précise . Ainsi, le « bien-aller » indique que les chiens chassent « en bonne voie » ; le « débuché » indique que la meute est en plaine et se dirige vers un autre massif forestier ; il y a aussi le « bat-l’eau », annonçant que l’animal de chasse est dans un étang ou dans une rivière ou encore la « vue », signifiant que l’animal chassé est vu par le sonneur. Les fanfares de vènerie se comptent par centaines. Elles sont une mémoire et un mode d’expression de cette chasse. L’art musical des sonneurs de trompe de chasse a été classé au patrimoine mondiale de l’UNESCO en 2020. Une reconnaissance méritée.

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Le Poitevin, la chasse à courre dans le sang

Ils forment en nombre les équipages de chasse à courre français. Le poitevin est un chien courant de grande taille, au physique atypique. Élégant, laissant transparaître la puissance et la douceur d’un chien de meute, il est le chien idéal pour la chasse à courre. En action, le poitevin possède une course bien caractéristique, légère et bondissante.

L’histoire de la race

Comme son nom le laisse présager, le poitevin est un chien originaire du Poitou. Il est le descendant des chiens courants de Céris et de Montemboeuf. Les ancêtres, les greffiers, étaient les célèbres chiens blancs utilisés par les rois de France lors des chasses à courre. Développé et élevé par le marquis François de Larrye vers la fin du XVIIème siècle la race n’a pas connu la reconnaissance nécessaire. Ce n’est qu’à partir du milieu du XIXème siècle que le poitevin connaît un renouveau et se voit principalement utilisé pour chasser le loup. Il portera le nom de « Chien du Haut Poitou jusque dans les années 1950 ». Le premier standard du Poitevin tel que nous le connaissons aujourd’hui existe depuis 1922.

Lire aussi : Tout savoir sur la chasse à courre

Caractéristiques d’un chien de chasse élégant, robuste et résistant

Le poitevin est un chien au poil court et lustré. Sa robe élégante est toujours tricolore. Fond blanc, recouvert de larges tâches noires et orangées. Elancé, musclé, le poitevin mesure entre 60 et 70 centimètres pour un poids de 30 kg en moyenne. Sa morphologie, parfaitement adaptée aux efforts, fait de lui un véritable athlète de haut niveau. La preuve en est, sa profondeur de poitrine lui permet de courir plusieurs heures. Sa tête est allongée et le museau effilé, ses yeux bruns cerclés de noir apportent à sa tête de nombreuses expressions. Capable de chasser sur tous les terrains, il possède une finesse de nez et une condition athlétique exceptionnelle. Bien qu’il ne le chasse plus aujourd’hui, il a longtemps été considéré comme le meilleur chien pour chasser les loups.

Le poitevin est un chien sociable et doux, vivant généralement en meute. Ce chien est très attaché à son groupe social. Utilisé pour chasser le grand gibier, il n’est jamais avare d’efforts. Capable de s’adapter aux attentes de l’équipage, il faudra, dès son plus jeune âge le créancer. Déterminé, plein d’énergie il se dévoue lors de ses chasses. Comme tout chien de chasse et notamment courant, il doit apprendre le rappel rapidement. Son éducation se fait avec un minimum de fermeté afin de répondre aux attentes et de développer ses qualités cynégétiques.

Image de Elodie Pollini issue du site de vènerie France

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Portrait d’un passionné de chasse à courre

La chasse à courre déclenche les passions. Chez ses pratiquants mais aussi chez les opposants. Cette chasse offre, à qui la pratique, émotions, passion et spectacles admirables. Mathieu Berge fait partie de ces inconditionnels et possède de solides arguments pour répondre aux critiques. Cette chasse, la plus naturelle qui soit, est très bien décrite et défendue par un discours riche de sens et d’engagement.

Une veneur passionné

Mathieu Berge se passionne pour la chasse à courre. Âgé aujourd’hui de 65 ans, cet ancien artisan, chasse depuis son plus jeune âge. « J’ai toujours été passionné par les chiens. A 8 ans, en allant chez des amis à Pâques avec mes parents, nous avons traversé une forêt et nous sommes tombés nez à nez avec un équipage. D’un seul coup, j’ai vu passer un grand cerf, puis les chiens et les cavaliers. J’ai trouvé cela extraordinaire« , témoigne l’homme les étoiles plein les yeux.

C’est à 20 ans qu’il décide de monter pour la première fois à cheval afin de participer à une chasse à courre. « Avant cela, plus jeune, je suivais les cavaliers avec mon vélo. On a démarré notre équipage du Val d’Arques en 1986. Nous y avions obtenu l’autorisation de l’Office national des forêts pour chasser à Arques. Nous y sommes restés vingt ans avant de venir en forêt d’Eu » explique-t-il.

Quelques années plus tard, il transmet le virus à toute sa famille. Sa femme, ses deux enfants, son gendre le suivent deux fois par mois pour chasser. Même son petit-fils, âgé de 7 ans, possède son poney afin de suivre l’équipage en journée de chasse. Cette passion est devenue une passion familiale et un mode de vie. Aujourd’hui, Mathieu Berge possède une cinquantaine de chiens ainsi que 5 chevaux.

Lire aussi : La chasse à courre est le mode de chasse qui se rapproche le plus de la prédation naturelle.

Défendre sa passion, c’est l’expliquer

Alors que la chasse à courre est attaquée par quelques militants extrémistes qui confondent souvent lutte des classes et combat anti-chasse, Mathieu Berge défend avec passion et engouement sa pratique. « Ce qu’il est important de dire, c’est que les gens ont gardé de la chasse à courre l’image d’une pratique réservée aux aristocrates et aux riches. Mais elle est obsolète. Je ne suis ni l’un, ni l’autre. Il y a 380 équipages en France. A partir de 150 € par an, on peut pratiquer la chasse à courre. En revanche, je comprends ceux qui n’aiment pas. Ce qui est regrettable, ce sont les propos de certaines personnes contre la chasse à courre qui sont mis en avant par une poignée d’activistes. Je trouve dommage que cette minorité ait une telle audience. Aujourd’hui, quand il y a un accident de chasse, on va en entendre parler pendant plus d’une semaine. Il faut savoir qu’il y a plus de morts sur le massif du Mont-Blanc en été que pendant une année de chasse. Les gens ont parfois le syndrome de Bambi et Walt Disney. Pour eux, le chevreuil est l’ami du renard. Cela m’a toujours surpris » explique-t-il.

Par ailleurs, il souligne que cette chasse n’est pas incompatible avec le partage de la nature. En effet, à la chasse à courre il n’y a pas de fusil. De plus, il souligne et rappelle, que la chasse à courre est la chasse la plus écologique. Pour lui, l’argument d’incompatibilité n’est donc pas acceptable.

Avant de critiquer et de vouloir interdire une pratique, il est donc important que le public se renseigne. Se faire son opinion par le biais d’une communication fallacieuse d’un groupuscule anti-chasse n’est en aucun cas instructif. Allez plutôt à la rencontre des pratiquants et de ces passionnés, ouverts à l’échange et à la discussion. Ils vous feront partager, leur monde.

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Marine Le Pen s’oppose à la chasse à courre.

Cette fois-ci, marine Le Pen a franchi le Rubicon. Elle a déclaré le 9 mars qu’elle était personnellement opposée à la chasse à courre et à certaines chasses « cruelles qui ne sont plus admises par les français ».

Attaquer une chasse, c’est attaquer toute la chasse.

« Je suis opposée à la chasse à courre mais pas aux chasse traditionnelles »... mais madame Le Pen, la vénerie est une des plus traditionnelles des chasses, vous ne maîtrisez apparemment pas le sujet.

Cette déclaration a néanmoins le mérite d’être claire, à défaut d’être cohérente. Nous aussi nous sommes clairs, et nous l’avons toujours dit dans ces colonnes ; attaquer un mode de chasse, c’est attaquer toutes les chasses. Madame Le Pen qui semble n’avoir aucune ligne idéologique précise et stable surfe sur tous les sujets de société qui peuvent lui rapporter quelques voix. Entre les voix des chasseurs et celles des mémères à chats, elle a choisi. Dont acte.

Cela ne date pas d’hier.

Cela ne date pas d’hier, BFM l’avait déjà remarqué en 2016 : « En vue de 2017, et dans le cadre de sa stratégie de dédiabolisation, le Front national de l’ère Marine Le Pen drague de manière ostentatoire les amis des animaux. »

La défense de la cause animale au sein du RN a conduit le parti a créer en 2016 un collectif : Bélaud-Argos. Bélaud comme le chat du poète Joachim du Bellay et Argos comme le chien d’Ulysse. Le collectif est dirigé par l’euro-députée Sophie Montel et a reçu le soutien de Brigitte Bardot. Lors de la présentation du collectif, Sophie Montel avait promis qu’il n’y aurait « aucun sujet tabou », citant comme objet des propositions futures « la corrida, le gavage des oies et des canards, la chasse« . Faut-il rappeler aux afficionados que Marine Le Pen a voté en tant qu’euro-députée un amendement visant à supprimer le financement européen des corridas ?

N’étant plus à une contradiction près, Marine Le Pen déclarait à la même période « La chasse a joué un rôle clef dans notre destin et elle dépasse la fonction purement alimentaire. Elle est même un vrai morceau de patrimoine : un art de vivre, un concentré de traditions, indispensables à la préservation de la ruralité et à la régulation de la faune, tout en respectant la flore. C’est aussi une tradition populaire fortement ancrée dans notre pays. »

Il faudrait savoir madame Le Pen, vous êtes donc maintenant opposée à la défense du patrimoine, de l’art de vivre et des traditions françaises ?

Comment s’y retrouver dans ces déclarations à géométrie variable, dans ces prises de position souvent contradictoires ?

Nous notions déjà il y a peu de temps les déclarations de deux cadres du RN à propos de la vénerie. https://www.jaimelachasse.fr/actualites-chasse/chasse-en-france/quand-le-rn-vole-au-secours-dun-militant-dextreme-gauche/

Chasse à courre : 5 Suiveurs reconnus coupables par le tribunal

Les peines s’étendent de 6 à 10 mois de prison avec sursis. Un des chasseurs, considéré comme principal responsable des violences est condamné à 10 mois avec sursis ainsi qu’une interdiction de 1 an de pratiquer la chasse, alors qu’il est salarié du Rallye de Bretagne.

 

Rappel des faits :

Le 2 février dernier, une chasse à courre a eu lieu dans l’ouest de la France dans la forêt de Brocéliande.

Lors de cette partie de chasse comme à leurs habitudes, les militants d’AVA (abolissons la vénerie aujourd’hui) étaient présents en nombre afin de bloquer la partie de chasse

Mais tout ne s’est pas passé comme prévu, les militants d’AVA, ont étaient apparemment pris à partie par 5 suiveurs âgés de 41 à 72 ans.

Ils ont été convoqués au tribunal suite à la plainte de 2 militants.

Les militants « étaient en train de filmer la chasse », explique le parquet, « ils ont été l’objet de violences évidentes » quand les suiveurs ont tenté de leur voler leurs caméras.

Une jeune femme a eu « la tête placée sous l’eau dans une petite mare à plusieurs reprises », tandis qu’un homme qui voulait l’aider a notamment eu « le cou serré à plusieurs reprises », précisait le parquet.

La jeune femme a eu une interruption temporaire de travail (ITT) de 30 jours, et l’homme, de 15 jours.

 

2 militants d’AVA demandent justice.

Le 2 février dernier, une chasse à courre a eu lieu dans l’ouest de la France dans la forêt de Brocéliande.

Lors de cette partie de chasse comme à leurs habitudes, les militants d’AVA (abolissons la vénerie aujourd’hui) étaient présents en nombre afin de bloquer la partie de chasse

Mais tout ne s’est pas passé comme prévu, les militants d’AVA, ont étaient apparemment pris à partie par 5 suiveurs âgés de 41 à 72 ans.

Ils ont été convoqués au tribunal suite à la plainte de 2 militants.

Les militants « étaient en train de filmer la chasse », explique le parquet, « ils ont été l’objet de violences évidentes » quand les suiveurs ont tenté de leur voler leurs caméras.

Une jeune femme a eu « la tête placée sous l’eau dans une petite mare à plusieurs reprises », tandis qu’un homme qui voulait l’aider a notamment eu « le cou serré à plusieurs reprises », précisait le parquet.

La jeune femme a eu une interruption temporaire de travail (ITT) de 30 jours, et l’homme, de 15 jours.

 

Le procureur a requis de 10 à 12 mois de prison avec sursis et trois ans d’interdiction de pratiquer la chasse à l’encontre de cinq participants à une chasse à courre.

La décision de justice sera rendue publique le 25 juillet prochain.

AVA placarde des stickers anti-chasse devant les écoles.

Les antis-chasse commencent leurs propagandes !

L’association « Abolissons la Venerie aujourd’hui » prépare la nouvelle saison de chasse .

Elle vient en effet de placarder devant l’école de Saint Jean Paul II à Compiègne des stickers « Non à la chasse à courre » »

Via : Éloi Guillaume‎

« Ils sont partout »

Le président de la société de Venerie Pierre de Roüalle avait lors de l’assemblée générale indiqué que les actions d’AVA prenaient de plus en plus l’ampleur sur l’ensemble du territoire .

À ce titre AVA avait publié une vidéo sur le sujet :

 

La saison de chasse 2018-2019 risque d’être encore électrique pour la vénerie.

ALERTE INFO : La chasse à courre sort du silence !

Et si l’avenir était plus radieux pour la chasse à courre !

La chasse à courre se porte bien. En effet, 400 équipages sont installés actuellement en France et 17 équipages ont été créés l’année dernière. Dans toute la France, la chasse à courre créer un véritable engouement pour les adeptes de cette activité.

La société est devenue citadine, elle est de plus en plus sous l’emprise de gens qui parlent de véganes, d’antispécistes. Il y a quelques acharnés qui font des images qui sont relayés sur les réseaux sociaux. On est dans un contexte d’agressivité, mais ce sont des actions menées par une poignée de gens et les médias relaient tout ça. Explique Pierre de Rouaille président de la Société de Vénerie.

Pierre de Rouaille nous explique aussi que : la société de vénerie est la seule association cynégétique à avoir une commission disciplinaire et règlement intérieur, il faut améliorer l’autodiscipline. 

La chasse à courre va mettre en place une nouvelle communication entre autres sur les réseaux sociaux afin de valoriser leur pratique de la chasse. Le dicton pour vivre heureux vivons cachés n’est plus d’actualité pour cette pratique ancestrale.

Guillaume Desenfant est à l’origine de cette magnifique vidéo, visant à améliorer l’image de la chasse à courre et surtout mieux la comprendre.

Relayée par la fédération nationale des chasseurs nous imaginons aisément que la rencontre entre le président de la fédération nationale des chasseurs Willy Schraen et le président de la République, Emmanuel Macron apporte une bouffée d’air à notre passion.

Cette pratique millénaire a encore de beaux jours devant elle.

Les Anti-Chasse à courre blesse un suiveur

Proposition de loi Chasse à courre

Les Anti-chasse à courre blesse un suiveur.

 

Samedi 3 mars, à l’invitation de l’Association du Chilleau, le Rallye Pigerat chassait le renard à courre dans la commune de Vasles.

Vingt-cinq personnes encagoulées, activistes anti-chasse, auraient alors agressé des chasseurs.

La gendarmerie de Parthenay a dû intervenir à deux reprises pour évacuer les assaillants et relever les identités. Plusieurs plaintes ont été déposées pour délit d’entrave à une action de chasse, coups et blessures ayant entraîné une ITT supérieure à 48 heures, voies de fait et violation de la propriété privée.

 

En effet l’homme ayant été pris à partie à reçu un ITT de 8 jours .