Les gardes forestiers, nouvelles victimes des pseudos-écolos

Depuis plusieurs mois, maintenant, les gardes forestiers sont victimes d’agressions multiples dans l’hexagone. Si le métier est passionnant, paisible, de plus en plus de gardes forestiers se font agresser verbalement, et même physiquement. Parfois même, les engins sont vandalisés.

Agressions et vandalisme dans nos forêts

Ainsi, en France, depuis plusieurs semaines, des gardes forestiers se sont fait agresser. Ces bûcherons sont aujourd’hui pris à partie par des riverains ou des promeneurs, devenus justiciers de la nature, qui ne comprennent pas pourquoi l’ONF abat des arbres. En forêts de Versailles par exemple, les agents de l’office national des forêts ont fait une triste découverte sur leurs panneaux. Tags, insultes, appels au suicide. Des propos qu’ils retrouvent parfois devant chez eux. Ces comportements haineux se multiplient, créant une ambiance de travail compliquée. Par ailleurs, un garde explique, « le but, ce n’est pas la destruction de la forêt, c’est son entretien« . Aussi, le mois dernier, un engin, de 350 000 €, quasi neuf a été détruit par le feu. Face à ces actes qui se répètent et qui ne laissent plus place au hasard l’industrie du bois réclame une cellule de gendarmes spécialisés.

Lire aussi : Les métiers de l’ONF, la forêt pour passion

Reportage vidéo

Sur le même sujet :

Un chasseur agressé et blessé par un riverain

Dans le Var, le président de la société de chasse à Ollioules tire la sonnette d’alarme après l’agression d’un adhérent. Il alerte sur une agressivité grandissante et de plus en plus banalisée envers les chasseurs. Cette situation, insupportable, n’est pas assez prise en considération, pourtant c’est une menace réelle. Faudrait-il que la situation se finisse par drame ?

Un chasseur agressé et blessé,15 jours d’ITT

François De Lisle, président de la société de chasse d’Ollioules dans le Var, alerte sur la recrudescence de la violence à l’encontre des chasseurs. « Il y a de plus en plus d’agressivité envers nous autres, chasseurs. Cela devient insupportable » explique-t-il. Ce ras-le-bol est la conséquence de plusieurs incidents, dont les chasseurs de sa société ont été victimes ces derniers mois. Le dernier en date, il y a une dizaine de jours, un adhérent s’est fait agresser en action de régulation.

Cela s’est passé dans le cadre d’une action de chasse. Alors que les battues de sangliers ont été arrêtées en février, le président contextualise. « Nous avons été appelés par des riverains de Gros Cerveau, pour intervenir après des visites répétées de sangliers dans leur quartier« . Poursuivant, « nous avons accepté d’intervenir dans l’intérêt public« , cependant durant cette battue, exceptionnelle, un chasseur a été agressé. « Un de nos membres a été agressé par un riverain, qui a tenté de lui arracher son fusil et l’a poussé au sol. Une agression violente qui lui a valu 15 jours d’ITT« , souligne le président de la société de chasse. Face à telle situation, François De Lisle a décidé de porter plainte. En parallèle, il tente d’appeler au civisme. Surtout lors d’événement relevant de l’intérêt public, comme pour cette battue organisée sur demande des habitants.

Lire aussi : Violences entre chasseurs et militants écologistes : pourquoi tant de haine ?

Les chasseurs agissent pour la nature

La chasse tente de s’expliquer. Mais lorsqu’un opposant est déterminé il est rare de pouvoir lui parler. Pourtant les chasseurs interviennent pour des missions d’intérêt public mais aussi pour la préservation et l’aménagement de la nature. Afin de mieux communiquer et surtout de fédérer autour de l’environnement, le président de la société annonce que les actions de gestion vont commencer. Ainsi, les débroussaillages des sentiers auront lieu tous les samedis matin, durant un mois. De plus, l’école de chilet (appeau) débutera le 6 avril avec des cours ouverts à tous les chasseurs du secteur souhaitant maitriser cet art.

Sur le même sujet :

A Lautrec, dans le Tarn, une voiture fonce sur deux jeunes chasseurs.

L’ouverture de la chasse a failli très mal se terminer pour deux jeunes chasseurs. Une voiture conduite par un militant anti-chasse leur a délibérément foncé dessus.

Une ouverture en famille qui sa failli se terminer en drame.

Mathilde et Raphaël Carivenc accompagnent leur père lors de cette journée d’ouverture comme ils le font depuis de nombreuses années. Vers la fin de la matinée, les deux jeunes gens décident de rentrer à la maison et marchent le long d’un chemin, l’arme déchargée et ouverte lorsque une voiture vient à leur rencontre, accélère en les voyant et essaie de les percuter. Ils se mettent à l’abri dans le fossé mais mais Raphaël, 14 ans, a quand même été touché par le pare choc. Le conducteur descend alors de voiture et les insulte. Lorsque le père arrive, les insultes continuent. Le militant anti-chasse s’en va ensuite. Bien entendu, une plainte a été déposée à son encontre.

Article du journal local qui relate ce drame.

Un sentiment d’impunité et la haine pour moteur.

Depuis longtemps chez J’aime la Chasse, nous dénonçons avec force les actes anti-chasse que subissent les adeptes de notre passion. Insultes, menaces, actes de vandalisme, sabotage et agressions physiques deviennent monnaie courante. Les auteurs de ces actes sont encouragés par les gourous animaliste, anti-spécistes et quelques « personnalités » mais aussi par l’impunité dont ils jouissent. Nos tribunaux sont d’une mansuétude à leur égard qui frise le scandale et/ou la complaisance. Il suffit de se référer au jugement en appel des personnes qui ont insulté et menacé Willy Schraen et sa famille. Voir notre article à ce propos en cliquant ici. Ce phénomène semble prendre de l’ampleur, il est temps que les autorités y mette un coup d’arrêt. Le Figaro s’en faisait l’écho il y a peu (voir l’article en cliquant ici). Nos plaintes ou nos signalements restent trop souvent lettre morte. Il paraît que notre Garde des sceaux est chasseur, ne pourrait-il donner des instructions au parquet ?