Une ACCA des Landes se met en grève.

Les décisions du conseil d’État condamnant les chasses traditionnelles font réagir les ruraux et les chasseurs. Des appels à manifester sont lancés mais les chasseurs d’une ACCA des Landes ont décidé d’aller plus loin.

Voici la lettre ouverte qu’ils adressent à Fabien Lainé, député de la 1er circonscription des Landes, co-président du groupe chasse de l’Assemblée Nationale et dans laquelle ils l’informent ne plus vouloir collaborer jusqu’à nouvel ordre à toutes chasses de régulation.

CONTRE L’INTERDICTION DE CERTAINES CHASSES TRADITIONNELLES L’ACCA DE BISCARROSSE CONTRE ATTAQUE ET SE MET EN GRÈVE.

« Plus de constatations à réaliser concernant les dégâts des sangliers sur les exploitations agricoles, plus de bêtes à euthanasier au bord des routes suite aux collisions entre bêtes sauvages et véhicules. Les chasseurs Landais sont en grève ! Ceux-ci demandent à Fabien Lainé, en tant que Co-Président du groupe Chasse à l’Assemblée Nationale, de faire appliquer une proposition de loi pour sanctuariser une bonne fois pour toute les pratiques de chasses plusieurs fois millénaires et de remettre perpétuellement en cause ce qui fait l’essence même de la culture Française, sa richesse et sa diversité. »

L’ACCA de Soussans ramasse 1 tonne de déchets

En Gironde, les chasseurs entretiennent le territoire en ramassant les déchets abandonnés par les autres usagers de la nature. Cette année, l’opération a été malheureusement une vraie réussite avec 1 tonne de déchets évacués par les chasseurs.

1 tonne de déchets récoltés

L’ACCA (association communale de chasse agrée) de Soussans mène des actions extra cynégétique durant l’intersaison. Samedi, une quinzaine de membres de l’association se sont retrouvés pour une opération nettoyage de la nature. Encore mieux, Karine Palin, première magistrate de la commune a participé et mis à disposition des véhicules ainsi que du personnel pour mener l’action. La réussite de l’opération a permis de ramasser pas moins d’une tonne de détritus.

Les gens ne respectent pas la nature

Les usagers de la nature se font souvent entendre, réclamant un accès à la nature illimité. Hélas, les chasseurs constatent une nouvelle que celle-ci n’est pas respectée. Une tonne de déchets récoltés c’est trop. Ce n’est pas exceptionnel, c’est chaque année la même chose. « C’est la preuve d’un manque de civisme. C’est tellement plus simple de jeter dans les sentiers« , déplore le président Goffre de l’ACCA. Heureusement que les associations de chasse s’investissent. « La nature est l’affaire de tous et il serait temps de prendre conscience qu’il faut se mobiliser. Souvent décriés, les chasseurs ont une nouvelle fois démontré leur attachement aux milieux naturels » rajoute la maire, fière de l’opération lancée par l’ACCA de sa commune.

Opération sauvetage de nids de perdrix grises

Oiseau emblématique de nos plaines, la perdrix grise est très souvent victime de l’activité humaine. Presque disparue du plateau volcanique du Velay à la fin des années 70, les chasseurs ont depuis 30 ans, instauré des repeuplements ainsi que des actions de gestion des populations. Pour tenter de sauvegarder la population aujourd’hui présente, les chasseurs lancent une opération de sauvetage des nids.

Opération sauvetage de nids d’avril à août

Chaque année, pour estimer les populations et estimer l’évolution des effectifs, les chasseurs effectuent des comptages. En parallèle, des aménagements tels que les cultures à gibier et des points d’agrainage en hiver sont mis en place afin d’offrir à la perdrix grise des conditions optimales de survie. Il faut tout d’abord rappeler que, dès le mois de mai, la perdrix grise niche au sol, principalement dans des parcelles céréalières, mais parfois en prairie et bordure de champs.

En Haute-Loire la perdrix grise est particulièrement suivie. En effet, au printemps et jusqu’à la fin de l’été, les travaux agricoles peuvent conduire à la destruction des nids. C’est pourquoi, la fédération des chasseurs de Haute-Loire met en place, en collaboration avec les ACCA de Seneujols et Bains une opération de sauvetage des nids.

Une opération en collaboration avec les agriculteurs

Laurent Cheymol, technicien de la FDC 43, explique : « Nous nous adressons donc aux agriculteurs situés dans le périmètre de gestion (voir carte), soyez vigilant lors de vos travaux et avertissez nous si vous trouvez un nid, nous viendrons récupérer les œufs pour les faire couver sous poule naine. Les oiseaux ainsi sauvés seront restitués au territoire concerné et pourront aussi servir à alimenter le conservatoire des souches de l’Office Français de la biodiversité. » Avant d’ajouter « Vous devez simplement prendre la précaution de protéger le nid en le recouvrant de végétation pour le protéger du soleil et des prédateurs le temps que nous intervenions. »

Il est important de noter que ces opérations sont menées bénévolement. Les nids sauvés iront dans les deux centres d’élevage situés à Seneujols et à Bains. Chacun pourra accueillir 100 oiseaux maximum élevés jusqu’à l’âge de dix semaines et seront par la suite relâchés sur leur territoire d’origine. Certaines perdrix seront gardées pour venir nourrir le conservatoire des souches de l’office français de la biodiversité.

Contacts

Pour cette opération, deux personnes sont habilitées à élever des perdrix et son donc référentes du projet. Si vous tombez sur un nid de perdrix lors de votre activité professionnelle, veuillez à les contacter.

  • Pierre Bonnaud (ACCA Seneujols) au 06 40 73 28 68
  • Laurent Cheymol (technicien FDC43) au 06 07 30 91 57

Avessac, un repas à emporter, pour financer les aménagements de territoire.

A Avessac, dans l’ouest de la France, l’association communale de chasse agrée organise un repas choucroute ou poulet basquaise. Ainsi, cette ACCA de 85 chasseurs met en place cette manifestation afin de financer leurs aménagements dédiés à la faune du territoire.

Une ACCA dynamique

Forte de ses 85 chasseurs, l’ACCA d’Avessac organise une journée repas à emporter. Ses membres, investis dans la vie associative, s’activent afin de récolter un maximum de fonds, pour l’aménagement et l’entretien de leur territoire qui a une superficie de 4 580 ha. Ici, grâce aux travaux et à l’implication des membres, les populations de petit gibier et de cervidés sont en augmentation.

Alain Louet, président, explique dans l’Ouest-France que « L’ACCA est dynamique, c’est une bonne chose, même si le contexte sanitaire impose d’être encore plus vigilants financièrement, afin de permettre la pratique de la chasse sur le territoire dans les meilleures conditions ». Pour avoir un maximum de réussite sur les populations de gibier, la recette est simple. Il faut s’investir, aménager et gérer le territoire. De plus le président explique que l’ACCA « a privilégié des lâchers de reproduction, notamment au niveau des perdrix rouges ».

Choucroute ou poulet basquaise ?

Cette année, l’ACCA, à cause du contexte sanitaire n’a pas pu mener certaines de ses manifestations, comme le ball-trap ou le loto. Mais malgré ça une bonne nouvelle a pointé le bout de son nez, la tenue du traditionnel repas choucroute ou poulet basquaise. « En 2020, ce repas avait eu lieu juste avant le confinement, avec 730 personnes (avec une grande partie des repas à emporter). Pour cette année, ce sera évidemment une formule à emporter, préparée par notre prestataire habituel, le Bistrot Gourmand de Fégréac. » témoigne Alain Louet.

Les réservations se font avant le 27 février. Ainsi, pour un adulte il faudra débourser 14 € et pour les enfants 7 €. Le repas sera à récupérer le samedi 6 mars, entre 11h30 et 16h30. Une belle initiative en ces temps ternis par la crise sanitaire.

Un chasseur pris pour cible et blessé pas une carabine à plomb.

Samedi matin, en Ariège, un chasseur a été pris pour cible par un tir de carabine à plomb. Selon les dernières informations, l’auteur du tir serait un homme, possédant une résidence secondaire sur la commune de Serres-sur-Arget. Blessé au visage, le chasseur a été pris en charge par les secours tandis que l’auteur présumé à lui été interpellé par la gendarmerie.

Un président d’ACCA blessé.

C’est vers 9h30 du matin que le président de l’ ACCA (Association Communale de Chasse Agrée) de Serre-sur-Arget a été pris pour cible par les plombs d’un tireur embusqué. Le propriétaire d’une maison secondaire a jugé bon de tirer en plein visage de ce chasseur. Blessé, il a été rapidement pris en charge par les secours, sa vie n’est pas en danger et a pu rapidement regagner son domicile dans la journée.

Le tireur interpellé.

La gendarmerie s’est rendue sur place. Ainsi, ils ont pu interpeller l’auteur présumé des faits. Il s’agit d’un retraité d’une soixantaine d’années.

Les techniciens de l’identification criminelle ont procédé durant de longues heures aux constatations d’usage. Puis une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cet incident grave. Certes, il s’agit d’une carabine à plomb, mais n’oublions pas qu’il s’agit d’une arme et que l’intention de tirer sur une personne au niveau de la tête est bien réelle. Les faits constatés sont donc importants et graves.

Le maire du village Alain Garnier s’est lui aussi rendu sur le lieu du drame témoignant dans le quotidien de ladepèche.fr « Ce sont des faits graves, qui auraient pu être dramatiques. Je les regrette et les condamne fermement ». Il affirme aussi que les chasseurs avaient « respecté toutes les consignes de sécurité en vigueur ». Cet acte est condamnable. Quelles étaient les motivations réelles de cet homme ? Pourquoi tirer au visage d’un chasseur ? La suite de l’enquête nous le dira. En attendant, nous condamnons cet acte violent.

 

Les chasseurs, acteurs bénévoles au service de l’environnement.

Un article récent de La dépêche (voir le lien en bas de l’article) dont le titre laissait présager le pire s’est en fait révélé très intéressant. Il souligne le rôle méconnu des présidents de sociétés de chasse et loue le travail discret mais indispensable de ces présidents qui se dévouent bénévolement pour faire vivre nos ACCA et AICA. Le journaliste a interviewé Didier Merle, président de l’ACCA de Fronton qui semble être un modèle du genre.

Bénévole, diplomate et gestionnaire.

Ce retraité est multi cartes puisqu’il préside une ACCA, une AICA et un GIC ! Il souligne dans cette interview que la chasse proprement dite n’est qu’une toute petite partie du temps qu’il investit bénévolement au profit des ces trois structures. Il fait remarquer que ses sociétaires et lui passent bien plus de temps à gérer les espèces, entretenir et restaurer les habitats de la faune en lien avec les agriculteurs, traiter les dossiers de dégâts de la grande faune, et aussi et surtout à jouer les diplomates avec certains habitants.

Il constate que les néo-ruraux ne connaissent ni les modes de vie de la campagne ni les règles qui régissent la chasse. Il faut donc rencontrer, expliquer et encore expliquer… La phrase souvent entendue « la nature est à tout le monde » peut exaspérer car ce n’est pas vrai et il faut dire et redire que cette nature est en général constituée de propriétés privées et que les chasseurs acquittent un droit pour y chasser !

1000 heures de travail collectif bénévole sur le GIC

Lorsque Didier Merle parle de l’investissement de ses chasseurs dans l’environnement de quoi s’agit-il concrètement ? Rappelons que le GIC représente 500 chasseurs pesant plus de 1000 heures de travail collectif, ce qui permet, notamment aujourd’hui, de restaurer des mares (une trentaine à ce jour) mais aussi, de replanter et de créer des haies favorables à la biodiversité en partenariat avec le lycée agricole d’Ondres.

Grâce aux relations nouées avec les exploitants agricoles et les propriétaires, les chasseurs de Didier Merle ont valorisé 60 ha de terrain en jachère dédiée spécifiquement à la faune endémique des espaces agricoles. Ces cultures à destination du petit gibier, permette d’y trouver une abondante nourriture, de se cacher des prédateurs et de se reproduire. Ces actions dédiées à la faune chassable ont des répercutions importantes pour la biodiversité générale. Toutes les espèces en bénéficient et cela est plus que positif. Didier Merle conclue, « Chasser ? Si on fait les comptes, c’est là qu’on passe le moins de temps ».

https://www.ladepeche.fr/2020/10/23/la-face-cachee-des-acca-9157691.php?fbclid=IwAR054lNa5Y9O-Gwwx_cRzG70zMD3BnNX_cofVv-cvNGp9E7t20qvgXNmcZI

Un local de chasse vandalisé à Chomelix

Chaque semaine, des actes malveillants à l’encontre de la chasse française ont lieu. Huttes détruites, élevages ouverts pour libérer les animaux, tags insultants, les activistes violents anti-chasse ne prennent pas de vacances. Le week-end dernier, le local de l’association communale de chasse agrée de Chomelix en Haute-Loire dans la région Auvergne-Rhône-Alpes a été dégradé.

Un local communal

Situé près du stade de la commune, le local, mis à disposition par la mairie à l’association de chasse, a été vandalisé. En arrivant sur les lieux, les chasseurs ont eu la mauvaise surprise de découvrir à l’intérieur de multiples dégradations ainsi que de nombreuses insultes anti-chasse taguées sur le mobilier. Le plafond a été lui aussi endommagé avec une partie de l’isolant arraché.

Les chasseurs portent plainte

Les chasseurs, par le biais de leur président ont déposé plainte auprès de la gendarmerie. Les militaires de la communauté de brigades de Saint-Paulien se sont alors rendus sur place afin de procéder aux constatations. Une enquête de gendarmerie est ouverte pour tenter de retrouver le ou les auteurs de ces dégradations et actes malveillants.

Signalez les actes malveillants

Dans un article précédent, nous faisions part de la nouvelle rubrique Signalez les actes malveillants  sur le nouveau site de la Fédération Nationale des Chasseurs. Lorsque ces événements malheureux ont lieu chez vous, il faut absolument les signaler. Nous devons nous serrer les coudes et la FNC et la FDC concernée doivent aider leurs adhérents en fournissant aide et conseil juridique aux chasseurs concernés.
Dénoncer ces actes, c’est dénoncer le vandalisme commis par ces groupuscules violents, totalitaires qui prônent le bien-être animal, mais sont capables d’actes odieux envers l’Homme et portent atteinte à nos libertés.

Nous envoyons tout notre soutien à l’ACCA de Chomelix dans cette période compliquée.