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Onze lieutenants de louveterie au tapis à Vienne

Un chasseur en délicatesse avec la loi qui veut devenir lieutenant de louveterie et qui fait annuler toutes les nominations préfectorales intervenues en même temps, c’est cocasse.

C’est ce qui vient d’arriver après un jugement rendu par le tribunal administratif de Poitiers… Évidemment saisi par un candidat malheureux au renouvellement de son poste.
Le hic, soulevé par cet ex-lieutenant de louveterie peut-être bientôt remis en selle, c’est que Gilbert, chasseur de Valdivienne, a été condamné pour de l’agrainage ; une technique de chasse consistant à nourrir des animaux sauvages.
Ça fait tache quand on est censé faire respecter la législation sur la chasse et dresser des PV. Le groupe régional d’examen des candidatures avait émis un avis réservé à cette candidature.
Le représentant des louvetiers de la Vienne s’était fendu, lui, d’un avis défavorable. Mais la préfecture était passée outre.
Gilbert s’était ainsi retrouvé nommé en décembre 2014 pour une période de cinq ans, allant de janvier 2015 à janvier 2019, avec dix autres chasseurs du département.
Ils se retrouvent eux aussi pris dans le piège car l’arrêté préfectoral est un « acte indivisible ». Ainsi, l’illégalité de la nomination de Gilbert et l’annulation de l’arrêté qui le nommait entraînent la même sanction pour tout le monde !
Après deux années d’exercice, onze lieutenants de louveterie se retrouvent donc au tapis ! Le souci va se régler rapidement avec la publication d’un nouvel arrêté.
Le tribunal administratif a précisé dans son jugement que l’arrêté litigieux était annulé à compter du 30 juin. La préfecture doit examiner de nouveau d’ici là toutes les candidatures, y compris celle du chasseur qui a déclenché tout ce pataquès en lançant cette procédure !

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