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Au Québec non plus la nature ne se régule pas toute seule

“La nature se régule toute seule”… Nous avons tous entendu ce slogan répété comme un mantra par nos amis les animalistes et les anti-chasse. Encore une preuve du contraire au Québec.

Surpopulation de cerfs de Virginie qui les parcs nationaux au Québec

Au Québec, les parcs nationaux du Mont-Saint-Bruno et des Îles-de-Boucherville souffrent d’une trop grande présence de cerfs de Virginie. Le ministère de la forêt, des faunes et des parcs (MFFP) publie les chiffres. On compte 161 cerfs dans le parc du Mont Saint-Bruit soit 3 fois plus que la capacité d’accueil de l’éco-système et 299 dans celui des Îles Boucherville soit 6 fois plus que la densité souhaitable.

L’organisme gestionnaire des parcs, la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) qui est responsable de la gestion adaptative admet cette situation et déclare “qu’il va falloir intervenir”. Comment ? Son directeur ne donne pas plus de précision. Il semble que, comme en France, les oppositions idéologiques à la chasse créent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent. Et comme en France, certains organismes d’État semblent bien infiltrés par des militants anti-chasse.

La chasse évoquée comme méthode de contrôle

La chasse contrôlée est reconnue pour son efficacité et est utilisée dans nombreux États et provinces de l’Amérique du Nord.”

Ministère des forêts des faunes et des parcs

Le ministère est favorable à une chasse raisonnée et contrôlée comme dans le parc de Michel Chartrand à Longueuil. “Lorsque les cerfs sont surabondants, ils mettent en péril la biodiversité de la faune et de la flore des écosystèmes par leur broutage excessif de la végétation.” La gestion adaptative des espèces fonctionne bien au Canada comme le montre la gestion des espèces exotiques envahissantes dans la province du Québec. Pourquoi n’est-ce pas le cas en France ? Peut-être à cause de l’obligation de lancer des consultations publiques à tout propos. Demander l’avis des citoyens est louable, encore faut-il que ceux-ci aient un avis autorisé à donner. Cette procédure de consultations publiques se résume en fait à qui va rassembler le plus de partisans pour donner un avis favorable ou défavorable à telle ou telle mesure envisagée. Il ne s’agit plus de chercher un consensus scientifique mais d’un affrontement idéologique.

Sur le même sujet :

—> Plan de gestion du cerf de Virginie (Gouvernement du Québec)

—> Dialogue impossible au comité chasse adaptative. Et si nous nous passions d’eux ?

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