De Prades à Compiègne, J’aime la Chasse est sur le terrain pour défendre toutes les chasses !

Le 1er mars 2021, par Denis Plat

Samedi dernier, J’aime la Chasse était « sur le front », en forêt de Compiègne, aux côtés des veneurs pour les soutenir comme nous l’avions fait à Prades le 12 septembre dernier pour soutenir les chasseurs à la glu. J’aime la Chasse s’affirme ainsi comme le média qui défend toutes les chasses.

Retour sur une belle journée de solidarité en forêt de Compiègne.

Les équipages de vénerie sont soumis depuis trop longtemps au harcèlement illégal de groupuscules extrémistes et violents opposés à cette pratique. Le laxisme des autorités à leur égard étant flagrant, ces extrémistes peuvent perturber les chasses en toute quiétude. Cette inaction scandaleuse des pouvoirs publics, les violences des anti-chasse, les sabotages, les injures, les menaces ont fait naître un sentiment de « ras-le-bol » chez certains chasseurs à tir. Ils ont décidé de venir soutenir les veneurs et le mouvement des « marcheurs » est ainsi né. Samedi en forêt de Compiègne, veneurs, chasseurs à tir, huttiers de la baie de Somme, sauvaginiers de France mais aussi pêcheurs étaient présents pour dire NON à la haine et à l’intolérance. J’aime la Chasse ne pouvait pas ne pas être là pour soutenir ce mouvement et en rendre compte. Seuls ceux qui sont au contact du terrain peuvent retransmettre fidèlement ce qu’il en est. Il fallait aussi noter la présence de Johanna Clermont venue faire un reportage pour Zone 300, la chaîne de la chasse et de la pêche. Son soutien a été très apprécié par Alain Drach, le maître d’équipage, qui lui a fait les honneurs du pied.

AVA, surclassé en nombre et en détermination n’a pas pu déranger la chasse qui s’est déroulée normalement. Ils étaient à peine une petite vingtaine contre plus de cent marcheurs. Il faut noter le bel hommage rendu à Kevin, chasseur de la baie de Somme, décédé la semaine dernière. L’équipage de la Futaie des amis a sonné pour lui « Les adieux à la forêt de Compiègne ». Bravo à Alain Drach pour ce beau geste.

L’unité et la détermination de la chasse grâce à la base.

Cette journée a montré que les initiatives nées de la base donnent des résultats sur le terrain. Cette belle unité ne doit pas retomber comme un soufflé et il faut que des liens pérennes soient établis entre ces différents modes de chasse pour coordonner nos réponses, nos initiatives et nos contre-attaques. Il faut aussi souhaiter que cela donne l’occasion aux uns et aux autres de se découvrir et de faire découvrir nos chasses respectives.

Il faut faire mieux à l’avenir !

Il est dommage de noter que, comme à Prades, les chasseurs auraient pu mieux faire. A Prades dans les Pyrénées orientales, vieille terre de chasse, les chasseurs locaux n’étaient pas présents pour soutenir les chasseurs provençaux. L’attitude et la communication de la FDC 66 a été pour le moins surprenante.

A Compiègne aussi nous sommes dans une région de tradition cynégétique, cette excellente initiative aurait pu et dû rassembler plus de monde. Les chasseurs de France doivent comprendre qu’une attaque contre un mode de chasse est une attaque contre toutes les chasses ! A l’avenir soyons encore plus nombreux.

Certains donnent l’exemple, d’autres feraient bien de le suivre…

L’union des chasseurs fait reculer AVA !

Le 16 février 2021, par Denis Plat

Le weekend dernier, AVA a dû reculer devant la présence en nombre de chasseurs de tous horizons venus défendre leur passion commune, la chasse.

L’union des chasseurs grâce à la base.

La forêt de Compiègne a vu samedi dernier le premier acte de union des chasseurs. C’est un grand jour ! AVA, dans un communiqué à la phraséologie habituelle (qui sent bon les communiqués du politburo…), a annoncé que, devant cette mobilisation, ils allaient changer leurs méthodes d’action. C’est une première victoire qui en appelle d’autres. Ces activistes se comptent sur les doigts de la main et nous sommes plus d’un million !

La chasse française est riche de sa diversité mais cette diversité est aussi source de divisions. Chasseurs de petit gibier, de gibier d’eau, de grand gibier, chasseurs d’approche et d’affut, chasseurs aux chiens courants, veneurs… Les turbulences liées à l’épidémie de COVID, bien accentuées par le ministère qui sépare la « chasse loisir » de la « chasse de régulation » auraient pu creuser le fossé entre ces différents modes de chasse et certains étaient pessimistes pour notre avenir

La belle initiative des chasseurs en colère de la baie de Somme a démontré que l’union était possible. Des chasseurs de gibier d’eau qui viennent à la rescousse de veneurs ! Qui aurait cru cela possible ? Et bien, cela l’a été et il faut les féliciter de cette superbe initiative. L’exemple vient de la base, certaines structures officielles devraient s’en inspirer… J’ai encore en mémoire la passivité honteuse, pour ne pas dire plus, de certaines FDC lors de la manifestation du 12 septembre dernier à Prades pour défendre la capture à la glu. De cela aussi, les chasseurs se souviendront !

Un exemple à suivre.

Il faut prendre ce bel élan de solidarité en exemple et ne plus rien laisser passer. Toute attaque contre un mode de chasse est une attaque contre toute la chasse. Ce doit être le leitmotiv de tous les chasseurs.

La violence de nos opposants doit cesser, leur désinformation doit être combattue, leurs mensonges et leurs manipulations démenties. La dictature d’une minorité d’activistes et leurs relais médiatique n’est pas la démocratie.

« L’affaire » du cerf de Compiègne.

Le 19 septembre l’équipage de vénerie « La futaie des amis » lance un cerf en forêt de Compiègne. En milieu de matinée l’animal est arrivé en bordure de zone urbanisée et s’arrête. Conformément aux règles adoptées par la vénerie, l’animal a été gracié et a rejoint la forêt.

L’histoire pourrait et devrait s’arrêter là, sauf que les militants d’AVA étaient présents et ont fait leur show en allant jusqu’à dire que c’est leur intervention qui a sauvé le cerf.

Rétablissons les faits et élargissons un peu la prise de vue.

1.Le cerf est arrivé en bordure de forêt et la chasse s’interrompt immédiatement comme le prévoit la réglementation en vigueur. Les 50 chiens sont arrêtés, une petite dizaine a continué mais ils ont été vite récupérés et n’ont montré aucune agressivité à l’encontre du cerf.

L’arrêté du l’arrêté du 18 mars 1982 relatif à l’exercice de la vénerie a été modifié en 2019 pour y incorporer une règle déjà tacitement appliquée . Article 7 :  » lorsque l’animal est aux abois et qu’il se trouve dans le périmètre de lieux d’habitation […] il est gracié. »

La vénerie s’est dotée en plus d’une charte de bonne conduite que je vous invite à lire ici : https://www.venerie.org/wp-content/uploads/2017/02/charte_dela_venerie_print.pdf

 

2. Contrairement à ce que dit le « camarade » Broniszewski, gourou d’AVA, le cerf n’a pas été chassé dans Compiègne. Il dit avoir vu des cavaliers dans les rues de la ville. Il ment !

3. Les soit-disant « amis des animaux » se sont par contre bien acharnés sur les chiens présents en les frappant comme le montre cette photo.

4. Si le cerf n’a pas pu repartir plus vite c’est qu’une dizaine de militants AVA étaient présents et ont fait des photos de la scène pour illustrer leur « action héroïque ».

5. A cet endroit se trouvait l’ancien camp militaire du 25° RGA qui a quitté Compiègne en 2004. Ce site majoritairement boisé et en train d’être urbanisé par la mairie qui va y construire des logements et des commerces. C’est à proximité de ce chantier que le cerf s’est arrêté. Il y avait peut-être ses habitudes avant que l’immobilier ne l’en chasse… L’urbanisation fera plus de mal aux animaux que la vénerie. Mais cela les activistes d’AVA n’en parlent pas car leur combat est dirigé contre ce que représente à leurs yeux la vénerie. Il s’agit pour eux, et c’est bien dit par leur gourou, d’une lutte des classes, l’animal n’est là que pour servir leur cause.

Interview Willy Schraen à Compiègne. Episode 3. Le coût de la chasse.

La dernière partie de notre interview du président de la FNC a été consacrée à un sujet important, le coût de la chasse.

Comment faire pour que la chasse reste une activité populaire, accessible à tous ?

Les réformes récentes ont permis de faire baisser le prix du permis national de 400 à 200 euros, c’est une avancée importante mais tout le monde n’a pas le loisir d’aller chasser loin de son domicile et d’autres facteurs viennent alourdir les budgets : l’abandon de la facilité des « communes limitrophes », le prix des bracelets qui augmente, les taxes à l’hectare aussi… Tout ceci se répercute sur le prix des cartes dans les sociétés de chasse, ACCA et AICA…

Il faut ajouter à cela la probable prochaine interdiction de la grenaille de plomb qui va obliger beaucoup d’entres nous à changer de fusil. Ces coûts risquent de devenir un frein et les effectifs peuvent s’effriter. Il faut donc trouver des pistes pour limiter le coût pour les chasseurs.

Quelles sont les pistes envisagées par la FNC ?

Willy Schraen nous parle des dossiers qui vont faire l’objet de négociations avec le gouvernement.

Indemnisation des dégâts, permis individuel de moins en moins cher… voire permis unique dans un futur proche.

Pour cela, il est envisagé de transférer les coûts ; la charge passerait de l’individu au territoire. Ce serait une évolution majeure !

A Compiègne, « Ruralité en fête » fait carton plein !

Le salon « ruralité en fête » de Compiègne fait carton plein ! Une météo agréable, des exposants, des équipages de vénerie, des fauconniers, des jeunes chasseurs de la région et aussi de nombreux politiques venus soutenir la ruralité. Le salon a attiré plus de 17 000 personnes malgré les restrictions liées au COVID-19.

 

J’aime la Chasse est le média partenaire de cet évènement qui est le seul salon de ce type qui a pu se tenir en 2020. Il faut saluer l’opiniâtreté de Guy Harlé d’Ophove, président de la FDC 60 qui a réussi le tour de force de faire en sorte que le salon ait lieu. Ni le COVID ni les habituels opposants n’ont eu raison de sa détermination. Un grand bravo à lui !

L’évènement est un vrai succès, le public est au rendez-vous. Familles, passionnés et curieux arpentent les allées du parc du château impérial et les nombreux spectacles et attractions proposées font la joie de tous.

Il faut noter la présence de personnalités politiques qui sont venus apporter leur soutien à l’évènement et, au-delà, à une certaine conception de notre société. Le président de la région des Hauts de France, Xavier Bertrand qui a été un soutien actif de ce salon, Alain Péréa, député de l’Aude, président du groupe chasse à l’assemblée nationale ainsi que le député de l’Oise Pierre Vatin. Tous se sont arrêtés sur le stand de J’aime la chasse et ont répondu à nos questions.

Nous avons aussi pu interviewer les présidents de deux fédérations départementales de chasse, Guy Harlé d’Ophove de l’Oise et Alain Durand président de la Seine Maritime.

Bien entendu le président de la FNC, Willy Schraen était présent lui aussi ; il a été la vraie vedette du salon et a passé sa journée à dédicacer son livre édité par les Éditions du Gerfaut et qui est un vrai succès de librairie avec déjà plus de 30 000 exemplaires vendus. Le président de la FNC a trouvé le temps de venir répondre à nos questions. Nous lui avons demandé de nous parler de la chasse et d’adresser un message à tous les chasseurs de France.

Retrouvez toutes ces interventions sur nos réseaux : Youtube Naturapass TV et sur Facebook J’aime la chasse.

 

La Fête de la Chasse et de la Nature a battu un « record » à Compiègne.

La fête de la chasse de la nature réussie à Compiègne !

La fédération départementale des chasseurs de l’Oise est très fière de l’engouement général vis-à-vis de la fête de la chasse et de la nature qui s’est tenue ce week-end à Compiègne.

Une météo au beau fixe, a rendu cette huitième édition encore plus réussie .

C’est tout naturellement que sur la région Haut de France se tient un salon de chasse de cette envergure Il a d’ailleurs battu un record de visiteur avec au total 37400 visiteurs. Parmi ces visiteurs, des personnes importantes de la région se sont rendues sur place .

Un moment fort agréable dans le monde la chasse surtout dans cette région , qui lors de la saison dernière a vu surgir beaucoup d’antispécistes, pénalisant ainsi bon nombre de chasseurs s’adonnant à leur passion .

La fête de la chasse et de la nature sera présente en 2020, alors à vos agendas pour bloquer le premier week-end de septembre.