La présence du loup est enfin confirmée par l’OFB en Ardèche.

C’est aujourd’hui certifié, le loup est bel et bien présent sur le plateau de Coiron dans le département de l’Ardèche. L’office français pour la biodiversité a pu confirmer cette présence par la photo prise sur le plateau de Coiron par un piège photographique. Cette présence permet de mettre en corrélation les nombreuses attaques de troupeaux qu’il y a eu sur ce secteur.

Des attaques et une présence enfin confirmée

Après l’analyse d’une photo datant du 28 septembre, les spécialistes confirment que le loup est bien présent dans le département de l’Ardèche. En fallait-il autant, sachant que de nombreux éleveurs ont pu témoigner d’attaques sur leurs troupeaux dans ce même secteur ? Après ces attaques, le préfet de l’Ardèche, Thierru Devimeux, avait réuni un comité « Grands Prédateurs ». Agir au plus vite pour les éleveurs était important. La présence du loup, si elle avait été confirmée aurait était une problématique de taille.

Photographie du loup prise le 28 septembre sur le plateau du Coiron. – Préfecture 07

Aujourd’hui, suite au rassemblement de ce comité, la préfecture a expliqué dans un communiqué « les dispositions souhaitées par le préfet seront immédiatement mises en place selon les gradations prévues par le plan national d’actions loup et activités d’élevage ». Ainsi, le préfet autorise les éleveurs, ayant des moyens de protection en place et fait la demande préalable, de procéder à des tirs de défense sur le canidé afin de protéger les troupeaux.

Le communiqué précise qu’une « réunion technique pour expliquer l’ensemble du dispositif et acter la mise en place des mesures se tiendra le vendredi 8 octobre sur le plateau du Coiron avec les professionnels les plus directement concernés ». Un département en plus, sous pression à cause du prédateur, qui n’en finit plus d’exaspérer éleveurs et agriculteurs.

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Un cycliste sauvé par les chasseurs.

Ce dimanche 3 janvier a failli être fatal à un adepte du VTT parti en forêt avec deux amis. Son malaise cardiaque au milieu des bois aurait pu avoir des conséquences dramatiques sans la présence d’une équipe de chasseurs.

Un dimanche dont tous se souviendront.

Les trois VTTistes étaient partis faire l’ascension du sommet de la Dent de Rez en partant de la commune de Vallon-Pont-d’Arc,  après quelques kilomètres, ils croisent une équipe de chasseurs, se saluent et continuent leur chemin. Malheureusement, peu après, l’un d’entre eux fait un malaise cardiaque. Et évidemment, pas de réseau téléphonique. L’un décide de rejoindre les chasseurs et ceux-ci lancent une véritable opération de sauvetage. Aller jusqu’à un endroit où il y a du réseau ; prévenir les pompiers ; mettre en place des chasseurs à chaque intersection pour guider les secours. Avant leur arrivée, d’autres chasseurs sont avec le cycliste qui a fait une crise cardiaque et, afin d’éviter l’hypothermie (il fait froid ce jour-ci dans les bois), ils le couvrent avec leurs vêtements chauds. Les pompiers arrivent enfin et évacuent le cycliste vers l’hôpital. Celui-ci s’en sortira. 

Bravo aux chasseurs ardéchois !

Quelles leçons tirer de cet évènement ? 

Ce fait divers ne fait que quelques lignes dans Le Dauphiné et ne sera jamais repris par un quelconque titre national. Celle-ci préfère relayer à grand renfort de titres racoleurs (voire putassiers…) le soit-disant braquage de Julien Absalon par un chasseur. Merci Le Parisien, l’Équipe, BFM, Ouest France, le Huffington Post, Vosges Matin, Euro sport… et tant d’autres qui ne savent pas ce qu’est le journalisme et se contentent de faire du copier-coller de la piètre prestation d’un « journaliste » local qui cherche le buzz.

Chasseurs et autres usagers de la nature cohabitent très bien tant que les khmers verts ne s’en mêlent pas et ne cherchent pas à attiser les conflits et les querelles. C’est leur fond de commerce, ils n’existent que comme cela. Désigner à la vindicte populaire (aux bobos citadins principalement…) des groupes entiers de français : les chasseurs, les agriculteurs, les éleveurs, les mangeurs de viande, tous ceux qui refusent le monde morne, triste et aseptisé qu’ils veulent nous imposer.

L’incendie de la fédération départementale des chasseurs de l’Ardèche a été revendiqué

L’incendie du siège social de la fédération départementale des chasseurs de l’Ardèche a été revendiqué récemment sur un site internet.

En effet, le site du Dauphiné libéré à dénicher des informations très intéressantes concernant cet incendie criminel.

Sur ce site internet dit anarcho-libertaire  sous le pseudonyme « Attaque »,  l’auteur présumé de cet incendie décrit son action avec force et détails. Dans un texte intitulé « Spasme antispéciste » et posté le 30 juillet : « Je prends à revers l’édifice, louvoie entre les cibles animales faites de bois et de peinture. À leur vue, la haine me soulève, aiguise ma détermination. Au pied de la façade, j’atteins les derniers buissons. »

ensuite il rentre plus dans les détails avec des déclarations très choquantes.

Notre équipe constate simplement que le fanatisme continu.

 

Alerte Info : Incendie criminel à la fédération départementale des chasseurs

On s’attaque à l’institution de la chasse dans le département de l’Ardèche. Les locaux de la fédération départementale des chasseurs de l’Ardèche viennent d’être incendiés dans la nuit du 24 au 25 juillet 2019 sur son site basé au col de l’Escrinet .

Avec 12 500 adhérents, la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ardèche est la deuxième association du département.

 » Nous n’attaquons personnes et nous nous faisons souvent attaquer gratuitement  «  réplique un chasseur ardéchois.

Incendie criminel au siège de la fédération des chasseurs de l’Ardèche.

Jacques Aurange Président de la FDC communique que cette nuit du 24 au 25 juillet 2019, le siège de la FDC de l’Ardèche situé au col de l’Escrinet a été victime d’un incendie.
Les premiers éléments constatés ne laissent pas de doute sur l’origine criminelle de cet acte.
L’enquête de gendarmerie débute et aura à déterminer le ou les auteurs de cet incendie.
La rapidité et l’efficacité des services de secours a permis d’éviter une catastrophe.
L’intolérance ambiante dont la chasse est la victime en France, est sans doute une piste à envisager.

L’ampleur des dégâts nécessite d’ores et déjà une fermeture temporaire de la FDC pour procéder à une remise en état des locaux et permettre un redémarrage des services.

La réouverture est prévue pour le 29 juillet .