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Salon de la Chasse de Rambouillet

A l’entrée, les 350 trophées de cerfs des Yvelines n’impressionnent que les non-chasseurs. Pour sa quatrième présence à Mantes-la-Jolie, le salon de la chasse a accueilli des ténors politiques de la droite. La présidente du conseil régional d’Île-de-France Valérie Pécresse (LR) a inauguré l’événement vendredi, tandis que le candidat à la primaire Bruno Le Maire (LR) y a mené campagne le lendemain.

Dans les allées, c’est un public venu de toute la France qui examine fusils, vêtements, accessoires ou les propositions des agences de safari. Ils sont environ 40 000 à venir arpenter le salon chaque année. C’est plus que les 37 000 adhérents des fédérations de chasse franciliennes, et de quoi susciter des appétits électoraux à droite.

« Dans les Yvelines, nous sommes très soucieux de la protection de la nature. Nous aimons la chasse et la nature, nous n’opposons pas les deux, a ainsi plaidé Valérie Pécresse. L’Yvelinoise a avancé les chiffres de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires et 2 000 emplois pour le secteur de la chasse en Île-de-France.

La nouvelle présidente du conseil régional, Valérie Pécresse (LR), a indiqué vouloir ouvrir davantage aux chasseurs les 10 000 ha de forêts gérés par son institution.
La nouvelle présidente du conseil régional, Valérie Pécresse (LR), a indiqué vouloir ouvrir davantage aux chasseurs les 10 000 ha de forêts gérés par son institution.

La nouvelle présidente du conseil régional a par ailleurs assuré « vouloir arrêter avec la caricature » et « un certain mépris » de ses prédécesseurs de gauche. Elle a indiqué chercher à mieux ouvrir à la chasse les 10 000 hectares de forêt francilienne gérés par le conseil régional à travers l’Agence des espaces verts (AEV), mais aussi à permettre à la venaison d’arriver plus facilement dans les assiettes des restaurants.

S’il n’avait rien à offrir ni à promettre, Bruno Le Maire, député eurois et candidat à la primaire LR, n’a pas manqué de souligner l’importance de la chasse à ses yeux, « partie intégrante de nos racines et de la vie de nos campagnes », rapportent nos confrères du Parisien. Plus localement, c’est un maire heureux qui a accompagné les poids-lourds de son parti, dans un salon qui grandit chaque année.

« Pour que les investisseurs viennent dans le Mantois, ils doivent avoir confiance dans le territoire. L’image qu’ils en ont est capitale, le salon y concourt : c’est important que les acteurs économiques importants puissent savoir que Mantes-la-Jolie n’est pas forcément ce qu’en disent les médias », explique Michel Vialay (LR) de son intérêt pour l’événement et pour ses visiteurs aux moyens supérieurs à la moyenne.




 

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