Sauvetage de 11 Sangliers !

Sauvetage de 11 Sangliers !

« le temps est contre nous »

 

Les faits ce sont produits à Saint Dizier, un appel inattendu un promeneur voit 10 sangliers se débattrent pour tenter de sortir du canal. Mais les parois Glissantes empêche toutes fuites et la noyade à force de combattre et proche.

 

Mais ce n’est sans compter sur l’efficacité des pompiers, Au départ ils ont eu beaucoup de mal à croire au nombre si important de sanglier.

Voici en vidéo leur histoire.



Il enterre son chien vivant !

Il enterre son chien vivant !

« L’Homme est la pire des espèces sur Terre »

 

Enterrer un chien vivant devient à la mode en ces derniers jours …..

En France cette fois …..

Un jeune homme de 21 ans a été interpellé samedi soir à Carrières-sur-Seine (banlieue parisienne) pour avoir enterré sa chienne vivante.

Cette terrible histoire a débuté samedi après-midi, alors qu’un riverain promenait son chien rue Claude-Monet, sous le pont de l’autoroute A14. Pedro Dinis était sur le point de rentrer chez lui lorsque Déesse, son animal de compagnie, s’est dirigée vers un terrain vague.

Elle a sans doute senti qu’un drame se nouait près d’elle.
En suivant sa chienne, Pedro a très vite aperçu un museau sortir de terre. Accompagné d’une amie, il a alors creusé pour déterrer la pauvre bête qui était encore en vie. Il s’agissait d’un Dog Bordelais dont le corps avait été recouvert de pierres et attaché à un sac rempli de gravats.

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Face à cet acte de cruauté, Pedro a immédiatement prévenu les services de police. Déshydratée et en état de choc, la chienne a été conduite à la clinique vétérinaire de Levallois-Perret où ses jours ne sont pas en danger.

Grâce à son tatouage, les policiers ont rapidement pu retrouver son maître. Ce dernier a été arrêté à son domicile à Carrières-sur-Seine dans la soirée. Lors de son interpellation, le propriétaire de l’animal a insulté un policier avant d’être placé en garde à vue.

Face aux enquêteurs, il a nié les faits qui lui étaient reprochés. Il a expliqué que sa chienne s’était échappée. Une thèse jugée peu crédible car l’animal, âgé de dix ans, souffrait d’arthrose comme le précise Le Parisien. Il sera jugé pour cruauté envers un animal au mois de mars 2016.

De son côté, Pedro a tenu à partager cette bouleversante histoire sur Facebook. En seulement quelques jours, sa publication a été partagée plus de 100.000 fois.

 

Cette Chienne a été trouvée enterrée vivante à vera cruz, dans le rio grande do sul. Certains habitants ont vu la scène, et ils ont demandé de l’aide aux pompiers. Comment quelqu’un peut-il être aussi mauvais avec les animaux ?

 

Pour les photos ci dessous il s’agit du chien retrouvé en France le 03/08/2015

On nous raconte :pedro-dinis

 



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Gros Incendie dans le Sud !

Gros Incendie dans le Sud !

« Après un incendie on assiste un paysage lunaire »

Un incendie a dévasté mardi dernier près de 40 hectares de pins et de chênes dans les collines entre Velaux et Ventabren (Bouches-du-Rhône).

A velux il y a eu il y a quelques jours un incendie de grand ampleur.

 

la Sainte Propice est en flamme durant plusieurs heures  tous les moyens on été lancés pour endiguer la progression des flammes vers les habitations voisines !

 

 

 

 

Vingt ans après l’incendie de juin 1995, la colline de Sainte-Propice présente à nouveau un spectacle de désolation  © Florent Le Saux / Radio France

Le feu a pris mardi vers 16h entre les communes de Velaux et Ventabren, en bordure de la route départementale 65, sur la colline de Sainte-Propice, se propageant vers le massif de l’Arbois. En moins de deux heures, le feu avait déjà parcouru quelque 40 hectares.

L’incendie a été circonscrit peu avant 19h mardi par le service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône (SDIS 13), qui a engagé 10 groupes d’intervention, soit 50 engins et 200 sapeurs-pompiers, aidés de trois Canadair et 1 Dash.

Une trentaine de soldats du feu sont toujours sur le terrain ce mercredi pour éviter tour risque de reprise.

Jean-Claude Adam, responsable bénévole du Comité des Feux de Forêt de Velaux

 

L’enquête se poursuit pour savoir si l’incendie est la cause d’une imprudence ou d’un acte de malveillance.

Les précisions de Jean-Claude Adam, au micro de Florent Le Saux

Ouverture Chasse Saison 2015/2016

Carte de France des dates d’ouverture générale de la chasse pour l’année 2015-2016.

La carte ci dessous donne les grandes lignes pour plus de détails suivez le lien en dessous de l’image.

 

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Voir tour les arrêtes préfectoraux cliquez ici

 

 

Liste des dates d’ouverture de la chasse pour l’année 2015-2016.

Les dates d’ouverture et de fermeture de la chasse pour chaque espèce, sont fixées chaque année par le préfet après consultation du Conseil Départemental de la Chasse et de la Faune Sauvage. Les arrêtés fixent en outre un certain nombre de dispositions que se doivent de respecter les chasseurs.

 

On trouvera ici les arrêtés tels que publiés par les services de l’Etat

 

 

Pour voir une magnifique vidéo de chasse au sanglier suivez le guide : Avoir des couilles bien accrochées !

Une réserve de Chasse part en Fumée.

Trois cent quatre-vingt hectares de forêt de pins sont partis en fumée depuis ce vendredi après-midi à Saint-Jean-d’Illac.

 » Des années d’efforts anéanties « 

Les pompiers ont réussi à contenir sa propagation. Ce samedi après-midi, les 450 habitants évacués ne sont pas encore rentrés chez eux. Leurs habitations ont été épargnées. En revanche, une réserve de chasse a été entièrement détruite.

Jean-Paul Duc découvre l’ampleur des dégâts sur sa réserve de chasse

Jean-Paul Duc découvre très ému sa réserve de chasse ravagée  
Au micro d’Alexandre Blanc

Ce samedi après-midi, les pompiers sont toujours à pied d’oeuvre à Saint-Jean-d’Illac pour venir à bout du feu de forêt qui sévit depuis vendredi. Trois cent quatre-vingts hectares de pins ont été détruits. Par sécurité, 450 habitants de Pessac, Saint-Jean-d’Illac, ainsi qu’une clinique psychiatrique et une aire d’accueil de gens du voyage ont été évacués hier soir. Ils n’ont pas encore pu rentrer.

Pour l’heure, leurs habitations ont été épargnées par les flammes. Mais ce n’est pas le cas de la réserve de chasse de Jean-Paul Duc, 72 ans. Sur les 200 hectares de forêt, une dizaine seulement ont été préservés. Tout a brûlé sous ses yeux. Voilà 36 ans qu’il y travaille et il découvre effaré l’ampleur des dégâts.

« J’ai plus rien, tout est brûlé, tout ça a cause d’une connerie peut être. Je suis là depuis 36 ans, j’y passe les trois quarts de mon temps. Alors voir partir tout ça en fumée…
En 99, on a eu la tempête, on a tout replanté. Et maintenant le feu… »

Très abattu, Jean-Paul Duc pense tout de même à la suite. Planter, une nouvelle fois, des pins. « Mais à mon âge, dit-il, je ne les verrai pas pousser ».




La chasse à la glu les chasseurs ne baissent pas les bras !

CHASSE A LA GLU

Notre patrimoine en voie de disparition !

« Rien n’est plus beau que le chant des oiseaux »

 


 

Un amendement supprimant cette pratique ancestrale provoque un tollé dans les milieux cynégétiques.

Chasseurs et politiques ne désarment pas et s’invitent dans le débat avant l’examen de la loi au Sénat

 

La pratique des gluaux est la plus ancienne des différents modes de chasse à la grive. Son apparition remonterait du temps des Grecs puis des Romains, deux civilisations amateurs de turdidés. Il consiste à attraper des grives dans des pièges collants, afin de les conditionner à en faire des appelants.

Plus de deux mille ans d’histoire de la chasse rayés d’un trait de plume ? Les chasseurs en ont bien peur… Depuis le vote en première lecture de l’amendement au projet de loi relatif à la biodiversité et prévoyant l’interdiction de la chasse à la glu, des voix s’élèvent avant son adoption par le Sénat. Ils n’étaient pourtant que treize députés sur les bancs de l’assemblée, ce 19 mars dernier… Huit pour, cinq contre. Et la députée EELV Laurence Abeille d’obtenir gain de cause. Sur le fondement, notamment, du manque de spécificité de cette chasse et de la difficulté à la contrôler. De quoi faire bondir les fédérations concernées. Consternée par « la totale méconnaissance de cette pratique« , la Fédération nationale des chasseurs en rappelle les principes : « les oiseaux qui pourraient être capturés accidentellement sont immédiatement nettoyés et libérés sous peine de verbalisation. »

Lobbying auprès des élus

Les quotas de capture sont aussi très strictement encadrés et limités à onze prises par an. Des grives ou merles tombés dans les mailles du filet, qui une fois en cage, deviendront des appelants destinés à en chasser d’autres. « Scandaleux, honteux, lamentable » titrait ainsi une tribune signée de la main de Marc Meissel, président de la Fédération régionale. Plus que le mauvais procès intenté à cette tradition provençale par « idéologie sectaire « les signataires s’indignaient de « la trahison du monde politique. » « De tous ceux qui s’étaient prononcés pour le maintien de cette pratique et n’ont pas respecté leurs engagements. »

Dans le viseur des chasseurs varois, leurs députés, dont aucun n’a siégé pour défendre leurs intérêts. Absente le jour de l’examen et du vote de l’amendement en première lecture, la députée-maire de la sixième circonscription Josette Pons a tant bien que mal tenté de corriger le tir. Par une question orale posée à la ministre Ségolène Royale, reprenant les mêmes arguments que ceux déjà énoncés un mois plus tôt et ayant fait l’objet d’un débat.

 

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Corriger le tir…

La question était donc davantage de savoir: « Si nous présentons en deuxième lecture un amendement autorisant à nouveau cette chasse provençale traditionnelle, a-t-il des chances d’être voté ou Mme la ministre s’y opposera-t-elle ? » Tous les leviers sont donc activés pour faire capoter l’adoption du projet de loi avec cet amendement en l’état.

À Brignoles, Josette Pons a aussi sollicité son conseil municipal pour qu’il acte d’une motion soutenant la chasse à la glu. Plusieurs villages du Var en ont fait autant. De telle sorte que, lors de la dernière assemblée générale de la Fédération varoise, Marc Meissel se montrait à la fois prudent et optimiste.

« Je pense que si nous menons la lutte nécessaire auprès du Sénat nous obtiendrons de l’Assemblée nationale en deuxième et dernière lecture l’annulation définitive de cet amendement. »

Si l’épisode de « défiance » à l’égard des parlementaires varois est bien clos, le lobby des chasseurs est encore loin d’avoir déposé les armes.

On estime à 2700 le nombre de pratiquants de ce mode de chasse dans le Var.

 

Pour mieux comprendre les passionnés de cette chasse traditionnelle voici un documentaire trés agréable. Ne connaissant pas cette pratique et voyant de plus en plus de tapage autour de celle ci j’ai cherché et trouvé des réponses.

 

 

Le Sénateur des Alpes-de-Haute-Provence a déposé un amendement visant à préserver ce mode traditionnel de chasse.

Jean-Yves Roux, Sénateur des Alpes-de-Haute-Provence, a défendu la chasse traditionnelle à la Glu lors de l’examen du projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, dit «Projet de loi Biodiversité», en commission du développement durable, au Sénat, les mardi 7 et mercredi 8 juillet. Le projet de loi prévoit d’interdire cette chasse traditionnelle. Le Sénateur a déposé un amendement visant à préserver cette chasse et à maintenir le modèle existant. L’amendement a été adopté.

Pour Jean-Yves Roux « Ce mode de chasse n’est pas anecdotique : les chasseurs le pratiquant participent à l’entretien des postes et des cabanes et sauvegardent l’environnement et le patrimoine naturel dans nos régions, où les incendies de forêt sont récurrents et ont de sévères conséquences sur les espaces boisés méditerranéens. […] Il ne faut pas être caricatural lorsque l’on évoque la chasse ; cette pratique traditionnelle a une utilité beaucoup plus large que celle véhiculée dans l’imaginaire collectif et il s’agit là de défendre une culture garante de l’entretien de nos paysages, faune et flore provençales comprises»

 

 

 

 

La bonne action des chasseurs

La bonne action des chasseurs

 « Chasseur 1er Ecologiste de France « 

Protection des culture par les chasseurs
Protection des culture par les chasseurs

 

La parcelle, située en bordure de l’axe routier Champagnac-la-Rivière – Dournazac, exploitée par Alice Ranson et Alexandre Ribette, cogérants de la ferme bio de Salamandre, spécialisée dans le maraîchage, les confitures, les céréales pour la fabrication de pain « maison »… sur la commune de Champagnac-la-Rivière, a été victime l’an dernier des cervidés.

Une lutte contre les nuisibles

Pour éviter de nouveaux dégâts, générés par les chevreuils, les sangliers, les blaireaux et bien d’autres animaux et assurer la protection de cette parcelle d’un ha, les chasseurs de l’ACCA de Champagnac-la-Rivière, qui regroupe une soixantaine d’adhérents, ont planté samedi dernier un grand nombre de piquets et posé sur plus de 800 mètres du grillage d’une hauteur de 1,50 mètre. A noter que les professionnels du bio ont fourni les matériaux et les chasseurs leurs bonnes volontés.

 Cette journée avec repas servi à midi par la ferme bio dans la maison des chasseurs aux Mondoux afin de prendre un peu de réconfort, a démontré la bonne entente des chasseurs champagnacois et du monde agricole. Ce fut une bonne action pour tous les chasseurs présents.

Chasse – Record de France un Sanglier Hors Normes .

Quel est donc le Record de France actuel pour le Sanglier ?

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À 75 ans, dont 45 ans de permis de chasse, l’ancien employé du Cern, Maurice Paccani, de Divonne-les-Bains ne regrettera sans doute pas de s’être levé dès potron-minet, lui qui exècre le réveille-matin ! Ce chasseur, calme et pondéré, se souviendra de ce jeudi 18 novembre 2010 vers les 10 h.

Sur les pentes du Mont-Mussy, au-dessus de la station thermale, il chassait avec une équipe d’habitués, lorsque les deux fox de Mario Ferragut, compagnon de battue, ont flairé un sanglier. « J’étais dans une zone touffue, pentue, faite de buis impénétrables » se souvient le nemrod. C’est alors qu’il voit surgir à une trentaine de mètres de lui un sanglier qui fuyait.

Dans son viseur Maurice Paccani tire une balle de 280 Remington. « Peut-être un peu trop devant, je l’ai raté… » Il enchaîne. Au deuxième coup la bête est touchée, au creux de l’épaule, mais trouve la force de s’enfoncer dans les buis.

Faute de trouver l’animal, les chasseurs alertent un des leurs propriétaire d’un “chien de sang” (ces chiens qui découvrent les bêtes blessées à l’odeur du sang) qui, le lendemain matin, découvre la bête morte à une centaine de mètres du lieu où elle a été tirée. « On s’est mis à quatre pour le sortir, le traîner après l’avoir partiellement vidé » raconte le chasseur.

La balance défaille !

La dépouille atterrit à Grilly, chez les frères Vibert, agriculteurs au hameau de Mourex. « On l’a pesée avec une balance romaine, c’était à la limite de la capacité. » Verdict 195 kilos ! « Il avait une sacrée épaisseur de graisse et l’estomac rempli de châtaignes ». Le poids estimatif du sanglier est de 240 kilos . En général, un mâle pèse entre 120 et 150 kilos et peut aller entre 200 et 300 kilos en Europe centrale. Au-dessus de 150 kilos c’est tout de même exceptionnel sous nos latitudes.

Dans la chambre froide des frères Vibert, eux-mêmes chasseurs, la dépouille frôle les deux mètres de long. Peu de défenses mais une encolure et un poitrail énorme. « Il doit avoir entre six et sept ans » estiment Jean-Charles et Denis Vibert.

Depuis deux jours, dans la chambre froide, défilent tous les chasseurs de la région et les curieux venus découvrir l’impressionnant animal que les chasseurs se partageront. « Il faut croire qu’il a été bien nourri avec notre maïs » plaisante un des frères Vibert.

Samedi matin, chez les frères, les anciens de Grilly ont trinqué au coup de fusil de Maurice Paccani qui mime pour la troisième fois l’épaulé « historique » et se souviennent d’un sanglier de 198 kilos abattu à Sauverny, mais du côté suisse. C’était à la fin des années 1960.

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La réintroduction du chamois en Lozère

Réintroduction du Chamois en Lozére !

 

Le chamois a fait son grand retour dans les Gorges du Tarn.

C’est l’aboutissement d’un projet vieux de plus de trois ans.


(FRANCE 3 )


La fédération de chasse de Lozère est allée les chercher dans le sud des Alpes. La vallée de la gordolasque est une sorte de sanctuaire pour les chamois du Mercantour.

Fusil hypodermique sur le dos, le technicien tente une approche. Mais dès qu’il entre dans son périmètre, le chamois détale. Si cette technique frontale est vouée à l’échec, les pièges posés la veille ont fait mouche.

Il faut faire vite, en se débattant, le chamois peut se blesser. L’équipe se saisit de l’animal pour le libérer du piège. Couché sur le flanc, le chamois peut sereinement attendre l’arrivée du responsable médical.

Trois ans de travail !

Dès son arrivée, il injecte une dose de tranquillisant à l’animal. Il faut maintenant lui faire une prise de sang afin de vérifier qu’il ne soit pas porteur de maladies. La portée de l’animal peut alors commencer. Après trois heures d’efforts, le chamois est placé dans une caisse en bois, direction la Lozère.

Le lâcher des spécimens concrétise un travail de trois ans pour la fédération de chasse.

Lozère : le village se mobilise pour sauver Fifi, le chien de chasse coincé sous terre

Lozère : le village se mobilise pour sauver Fifi, le chien de chasse coincé sous terre

Publié le 24/02/2015 à 08:02

Faits divers

 

La libération de Fifi approche./DR

Chasseurs et habitants de Pont-de-Montvert en Lozère se sont mobilisés pour sauver Fifi un chienne de chasse coincée pendant sept jours dans un terrier sous des pierres. Ils ont utilisé tous les moyens possibles pour la libérer.

Au bout de sept jours de tentatives infructueuses et d’un travail acharné, les chasseurs de Pont-De-Montvert (Lozère) ont enfin réussi à faire sortir Fifi, petite chienne de deux ans et demi d’un terrier de renard où elle se trouvait coincée à la suite d’une battue aux sangliers.

«Lors de cette battue, la chienne a disparu. Le soir venu, elle n’était toujours pas là. Grâce à son collier GPS nous savions qu’elle se trouvait dans ce secteur très pierreux de la montagne, mais de là à la localiser c’était autre chose. On pensait qu’elle avait suivi un renard jusque dans son terrier et qu’elle s’était retrouvée prise au piège. On l’entendait aboyer mais on ne savait pas précisément où elle se trouvait. C’était très inquiétant» raconte Max Folcher, boucher charcutier de toute la vallée et maître de la chienne. Chaque jour, Max avait donc repris la route du terrier, pour parler à la chienne et surtout pour trouver une issue à ce piège minéral, bientôt rejoint par des amis chasseurs.

Coincée au fond d’une cave à renards

Les hommes entendaient la chienne aboyer depuis sa prison en sous-sol. Mais ils ne parvenaient pas à établir un contact malgré des heures d’effort à pousser les cailloux et à creuser avec des pelles et des pioches. Au sixième jour, Max Folcher, était désespéré, alors que des blocs de granit interdisaient toujours l’accès à ce terrier de renard situé en dessous du village du Villaret immortalisé par Raymond Depardon. «On entendait la chienne couiner au fond de cette cave à renard. Elle était à peine cinq mètres de nous, peut-être moins. Mais on ne pouvait pas l’atteindre. On l’entendait nous appeler au secours.

À coups de pioche, de barre à mines, de perforateur

Et on lui parlait pour lui donner du courage mais c’était terrible. Alors, il a fallu jouer de la barre à mine, de la pioche. Tout le monde a apporté ses compétences, ses idées et aussi son travail. Les pêcheurs eux aussi sont venus avec une caméra GoPro pour filmer l’intérieur de la cavité et enfin pouvoir localiser la chienne» ajoute Eric Auburtin, le buraliste du village, ancien maçon qui a attaqué les blocs au perforateur sur batterie pour ouvrir une tranchée, celle de la survie de la petite chienne emprisonnée. Avec un treuil, les hommes ont fait basculer un bloc de cinq tonnes. Puis le dimanche enfin, Tomy Rouméjon, un jeune couvreur a pu s’allonger dans cette tranchée que les amis chasseurs avaient ouverte. Puis il s’est laissé glisser dans l’anfractuosité rocheuse. «J’étais le plus petit et surtout le plus mince de l’équipe. En face de moi, il y a une petite ouverture qui faisait à peine la taille d’une assiette. Avec mon smartphone, j’ai pu filmer le terrier.

Elle a bondi en dehors du terrier

La chienne était à soixante centimètres de moi. C’est à partir de ce trou que j’ai gratté la terre pour récupérer en un premier temps le collier de Fifi, puis pour la libérer enfin. Elle a filé vers la lumière et elle a bondi en dehors du terrier. Cela a été un grand moment d’émotion pour tout le monde» raconte le jeune homme.

«C’est vraiment grâce au travail de tous, aux différentes compétences des uns et autres que nous avons réussi à libérer la chienne. Elle n’avait rien bu ni mangé pendant tout ce temps. Mais je pense qu’elle pouvait encore tenir plusieurs jours» ajoute Max Folcher soulagé et encore ému. Depuis Fifi, devenue mascotte absolue de Pont-de-Montvert se porte bien. Elle a repris du poids et du poil de la bête. Mais pas encore au point de pouvoir retourner à la chasse aux sangliers avec ses amis les sauveurs.

via  Lozère : le village se mobilise pour sauver Fifi, le chien de chasse coincé sous terre – 24/02/2015 – LaDepeche.fr.