Parc animalier détruit, 13 loups en liberté.

Nous avons tous vu les images des destruction causées par les graves intempéries qui ont frappé les Alpes-Maritimes et nous sommes de tout coeur avec les habitants durement touchés. Nous adressons nos félicitations et nos remerciements aux secouristes, pompiers, gendarmes et militaires (pas comme Loïc Dombreval qui tweete une vidéo de petits chiens à ce propos…).

Le parc Alpha de Saint-Martin Vésubie a lui aussi été détruit et il semble que les 13 loups qu’il abritait soient maintenant dans la nature. C’est en tout cas ce qu’affirmait hier la maire du village de Lieuche et qui a été confirmé aujourd’hui par la préfecture.

Très inquiète pour les troupeaux voisins, la maire demande à ce que les services de l’État prennent toutes les mesures nécessaires pour récupérer ces animaux. Il s’agit de loups arctiques, le loups noirs du Canada et de loups gris d’Europe centrale. Selon les responsables du parc, ils sont pucés. Le problème est que ces puces ne sont détectables qu’à très courte distance (1 à 2 mètres), elles ne sont donc d’aucune utilité pour les localiser. Des agents de l’OFB seront envoyés sur place « dès que possible » nous dit-on. Des moyens aériens seront mis à leur disposition pour « évaluer la situation et éventuellement capturer les animaux à l’aide de fusils hypodermiques. »

Quand on sait la difficulté que les agents de la brigade loups ont pour repérer et tirer un animal, il est illusoire de penser que quelques balades en hélicoptère de gardes de l’OFB vont permettre de résoudre ce problème. Cela coûtera des milliers d’euros au contribuable, c’est tout.

Ces parcs à loups posent de nombreux problèmes, loups non pucés, comptabilité des animaux fantaisiste, clôtures peu hermétiques…

Les chasseurs du Vigan découvrent une plantation de cannabis

Dans le Gard, mercredi 1er octobre, les chasseurs locaux ont fait une drôle de découverte sur leur territoire. En effet, ils ont trouvé les préparatifs d’une future plantation de cannabis dans le secteur du Vigan.

Découverte d’une future culture de cannabis

Les chasseurs sont des sentinelles de l’environnement et des fins connaisseurs de leur territoire. Leur expérience et leur savoir sont indéniables et irremplaçables. Que ce soit en saison pour la chasse ou hors saison pour entretenir les biotopes, ils parcourent campagne et forêts et les connaissent mieux que quiconque.

Les chasseurs ont donc contacté la gendarmerie pour leur communiquer l’endroit de cette découverte surprenante. La gendarmerie du Gard a indiqué qu’il s’agissait des préparatifs d’une nouvelle plantation illicite de cannabis. Un plan ainsi que plusieurs pots en préparation ont donc été saisis. Suite à cela, une enquête a été ouverte et fait suite « à une grosse saisie réalisée la semaine précédente dans le même secteur du Vigan (environ 300 pieds de cannabis saisis et détruits). » explique la gendarmerie du Gard sur sa page Facebook.

Gendarmerie et chasseurs, main dans la main

Le monde cynégétique entretient des relations étroites avec la gendarmerie nationale. Chasseurs et gendarmes tentent de travailler ensemble et d’allier leur connaissance du territoire. La fédération du Gard se félicite de cette collaboration. La gendarmerie a prévenu ces jardiniers d’un nouveau genre « Pour ceux qui ont la main verte sur ce type de plantes illicites: on ne vous laissera pas tranquilles sur nos terres gardoises… ». Les chasseurs seront présents pour les soutenir et aider dans leur tâche.

Un chasseur grièvement blessé par un sanglier

La bête noire peut être parfois imprévisible. Jeudi, vers 15h, un chasseur a été violemment chargé par un sanglier dans la forêt de Cholonge, en Isère. L’homme, âgé de 56 ans, a été très gravement blessé par l’animal. Le sanglier a été par la suite abattu.

Un animal imprévisible

Les circonstances précises de l’accident restent encore à ce jour imprécises. Cependant, jeudi, lors d’une partie de chasse, un incident peut commun s’est produit dans l’après-midi dans les bois de Cholonge.

Un sanglier, s’est soudainement mis a charger très violemment un chasseur âgé de 56 ans. Celui-ci a été très grièvement blessé. L’homme a donc été rapidement pris en charge « en urgence absolue » par les pompiers et le SMUR 38. Il a par la suite été transféré vers l’hôpital Grenoble-Alpes. Très souvent, les premiers à faire les frais de cet animal ce sont nos compagnons de traques à 4 pattes. Aujourd’hui pour éviter les blessures graves, des équipement adaptés existent afin de les protéger au maximum.

A ce jour, nous ne savons pas si l’animal a chargé pour se défendre ou si celui-ci avait été blessé. Après s’en être violemment pris au chasseur, le sanglier a finalement été abattu pas les autres chasseurs. Suite à cet incident, une enquête a été ouverte pas la compagnie de Gendarmerie de la Mure.

À Cocumont le virus de la palombe touche aussi les commerçants !

La période de la palombe va bientôt battre son plein et le Sud-Ouest va vivre au rythme de cette chasse traditionnelle qui fait vibrer le coeur de toute une région.

Les palombières ont été restaurées, améliorées, vérifiées et les chasseurs n’attendent que le signal des premières arrivées pour s’y installer et vivre leur passion. Il s’agit d’ailleurs d’un mode de vie car lors des grands passages, cet oiseau occupe toutes les conversations, certains se débrouillent pour prendre leurs congés à cette époque et bien des familles voient l’un des leurs partir « en palombière » comme autrefois on partait « en mer » ! Ne parle-t-on à ce propos du « mal bleu » ?

Photos Guillaume Desenfant

Le village de Cocumont dans le Lot et Garonne montre bien que ce virus est contagieux car les commerçants, eux aussi, vont vivre au rythme des chasseurs. La chasse débutant aux aurores et étant aussi un moment de partage et de gastronomie, boulangerie, épicerie, boucherie, ouvriront dès 06h30 pour permettre au paloumayre de se ravitailler !

Ceci montre encore une fois que la chasse en France est ancrée dans ses terroirs et qu’elle est aussi un repère pour beaucoup. Vouloir interdire cette activité reviendrait à déraciner encore plus nos territoires qui subissent déjà beaucoup trop d’attaques venues d’un monde urbain aux antipodes des plaisirs et des joies de nos campagnes.

Les chasseurs engagés dans la préservation du marais Vernier.

La préservation des espaces naturels est un enjeu majeur pour toutes les fédérations de chasseurs. Si la nature n’est pas respectée, préservée et entretenue, elle se mourra, la chasse aussi disparaitra. Le marais Vernier, situé dans l’Eure va être préservé grâce à la collaboration de propriétaires privés, du conservatoire du littoral ainsi que de la fédération départementale des chasseurs de l’Eure. Cette charte annonce un superbe projet sur la préservation de cet espace naturel de 4500 ha.

La chasse s’investit pour la biodiversité.

Afin de pouvoir pratiquer une chasse durable au sens de la charte européenne et garantir un équilibre entre activité cynégétique, faune sauvage et habitants, il est judicieux de mettre en place des plans de gestion ou encore développer des activités pédagogiques et d’éducation à la nature comme le propose a charte charte du Label Territoires de faune sauvage, signée il y a quelques jours à Sainte-Opportune-la-Mare (Eure) par les différents acteurs prônant la gestion et protection de la nature.

Préservation, gestion, protection, fer de lance des chasseurs.

L’association des propriétaires privés cynégétiques du marais Vernier et de la Risle maritime espère obtenir le Label Territoires de faune sauvage d’ici un ou deux ans. Ce serait une véritable satisfaction et cela récompenserait les efforts fournis. « L’obtention de ce label serait une reconnaissance pour les chasseurs qui font des efforts pour la biodiversité », témoigne Thierry Lecomte, secrétaire de l’association sur le site d’information actu.fr. Pour l’obtention de ce label, un technicien de la fédération de chasse du département a été mis à disposition. D’autres spécialistes pourront aussi apporter leurs compétences. «Il faut que la nature s’y retrouve» explique le secrétaire de l’association.

L’ancien salarié du PNR (Parc naturel régional) a pu constater ces dernière années une diminution de la biodiversité, que ce soit la faune ou la flore. Suite à la signature de la charte par des acteurs majeur de la préservation, Thierry Lecomte prévient « Il faut arriver à mettre en place une gestion plus environnementale. Il faut arriver à mieux prélever. Il faut moins prélever certaines espèces. Les chasseurs devront être vigilants sur la période de nidification ». Cette chasse durable souhaitait sera le fer de lance de la pratique sur ce territoire exceptionnel.

Environ soixante chasseurs sont propriétaires de terrains sur la zone, certains mettent déjà des actions en place en allant dans le sens de la préservation du marais Vernier et de sa biodiversité. « Nous devons expliquer ce que nous faisons. La pédagogie est l’art de la répétition », ajoute Thierry Lecomte.

27 ans d’existence pour cette association.

L’association des propriétaires de terrains cynégétiques privés de la zone humide du marais Vernier et de la Risle maritime est née en 1993. Il a été constaté lors du premier séminaire international sur la Grand Mare du marais Vernier (en 1992), que les différents propriétaires de terrains à vocation cynégétique ne se connaissaient pas.C’est suite à ce constat que l’association a été créée afin de rassembler et de fédérer l’ensemble des propriétaires. Sur la plaquette de présentation il est écrit « Il est apparu utile de créer un lien afin de constituer une force pour contribuer utilement et efficacement à la préservation des zones humide ».

Cette association possède ses propres objectifs :

  • sauvegarder ;
  • conserver ;
  • restaurer le marais en tant que zone humide ;
  • veiller au maintien d’un niveau d’eau d’origine naturelle suffisant (pluie, sources, nappes phréatiques) ;
  • empêcher toutes dégradations directes ou indirectes, conservant ainsi le patrimoine naturel

Ces objectifs reflètent les enjeux globaux du monde cynégétique d’aujourd’hui. Cette alliance d’acteur au profit de la nature prouve une nouvelle fois l’importance des premiers écologistes de France.

Le maire d’Annonay défend les chasseurs.

Merci monsieur le maire !

Lors du dernier conseil municipal du lundi 28 septembre à Annonay, une subvention de 500 euros a été votée en faveur de la société de chasse communale. Cette aide est justifiée par l’action des chasseurs pour « l’entretien des sentiers sur les réserves de chasse, notamment par le débroussaillage, l’ouverture des chemins et du curage des sources ». Elle a été votée au titre du budget sport de la commune.

Mais Denis Neime, élu d’opposition (EELV) n’était pas d’accord, il s’y est opposé avec des arguments à la limite de l’injure et de la diffamation : « À part dégommer des personnes, je ne vois pas de quel sport il s’agit. »

Le maire, Simon Plénet lui a répondu : « Les chasseurs peuvent être considérés comme des écologistes. Ils entretiennent les espaces naturels, les chemins de randonnées. C’est pour cela que nous sommes partenaires. Je vous invite à participer à leur assemblée générale pour voir que toutes les mesures pour respecter la réglementation et prévenir tout risque d’accident sont particulièrement prises en compte par notre ACCA. »

Décidément, les verts, qu’ils soient responsables nationaux ou élus communaux, sont tous les mêmes ; ils ne connaissent que l’injure et le mensonge. Il faut dire qu’ils sont à bonne école avec un Yannick Jadot qui ose dire qu’il s’y connait en betterave parce qu’il est d’une région betteravière…

Un élevage de lapins vandalisé en Belgique. Animalistes ?

Un élevage de lapins dans la province de Liège a été vandalisé. Pensant surement sauver des animaux sauvages retenu en captivité, des activistes ont libéré les animaux afin qu’ils puissent retrouver leur liberté.

Des dizaines de lapins morts

Avant d’en venir aux faits, je souhaite rappeler la définition d’animal sauvage, un animal sauvage est « un animal sauvage est un animal qui vit dans la nature, au sein de laquelle il survit par ses propres moyens, c’est-à-dire sans le concours de l’homme (au contraire de l’animal domestique)« . Tous les animaux ne sont pas sauvages, il est important donc de stipuler qu’un animal lâché dans la nature sans une adaptation au milieu au préalable n’aura aucune chance de survie.

Dans la province de Liège donc, un propriétaire a subi les foudres ou la bêtise, de certains activistes ayant voulu libérer des lapins issus d’un élevage. Cette action stupide de relâcher des animaux dans la nature a eu pour cause la mort d’une grande partie d’entre eux à cause du froid et du stress subi.

Le propriétaire a donc eu la mauvaise surprise de revenir à l’élevage et de retrouver des dizaines de lapins morts gisant sur le sol. Certains ont été libérés un peu plus loin dans un champ entraînant toujours la même issue, la mort témoigne Christian Teller éleveur de lapins dans RTL info.

L’éleveur soupçonne les anti-spécistes

Nous connaissons ces activistes, ils sont capables de tout, surtout du pire et leurs actions mènent souvent à des catastrophes comme pour le zoo de Pont-Scorff dont parlions récemment. https://jaimelachasse.fr/actualite-chasse/rewild-de-pont-scorff-le-cauchemar-des-animaux-les-zozos-du-zoo/

Ici, pour « sauver » des animaux, ils ont décidé de les lâcher dans la nature, le résultat est sans appel, les animaux ont tout simplement été décimés. Christian Teller peste « Quel gâchis ! Ce n’est même pas de la perte financière. Au lieu de sauver un animal, ils les ont tous massacrés !« . Les activistes ont pénétré dans l’établissement en brisant une plaque d’aération.

Cette action n’a toujours pas été revendiquée, cependant l’éleveur n’a pas de doute, une plainte a été déposée. Les activistes eux, risquent de 1 mois à 5 ans de prison et d’une amende pouvant atteindre 3 000 euros.

 

Le nouveau Beretta Silver Pigeon III présenté à Compiègne.

Une nouveauté chez Beretta : le Silver Pigeon III nous a été présenté par Valéry Boquet (Humbert) et Henri Lefèvre de l’armurerie de la Villeneuve dans l’Oise.

Un fusil dont l’esthétique a été soigneusement revue avec de belles gravures animalières sur chaque côté, un pontet gravé et crosses poignée pistolet sont construites en utilisant du bois de noyer sélectionné de classe 2.5, avec une finition brillante qui résiste à la pluie et aux climats humides et rehausse les veines du bois. La crosse et le devant sont finement quadrillées pour une meilleure prise.

La monodétente couleur or présente un sélecteur positionné à l’intérieur du bouton de la sûreté qui, par un simple et rapide déplacement latéral, permet de sélectionner le canon avec lequel tirer le premier coup.

Disponible en 3 longueurs  de canons : 66 cm, 71 cm et 76 cm et en calibre : 12, 20, 28 et 410.

Caractéristiques techniques

• Plaque de couche MicroCore® 20 mm

• Gravure à contraste élevé avec scène de chasse et motif floral moderne

• Chambre de 76 mm

• Canons Steelium Optima Bore HP

• Chokes Optima Choke HP

• Bois de noyer sélectionné – classe 2.5

• Finition du bois brillante et hydrofuge