Des prédateurs chez les amis des animaux ?

Les témoignages s’accumulent à propos du harcèlement subi par les femmes au sein de certaines associations animalistes et anti-spécistes. Il semblerait que les loups ne soient pas les seuls prédateurs en liberté.

Des témoignages accablants venus de l’intérieur.

Les femmes seraient-elles moins bien considérées que les animaux chez L 214 ? Il semble que la protection animale soit devenue le lieu où certains prédateurs se croient tout permis. Nombre de jeunes femmes osent maintenant s’exprimer à propos de ce qu’elles ont subi alors qu’elles étaient membres de certaines associations de protection animale. La liste des associations dans lesquelles ces pratiques seraient courantes est édifiante ; elle est donnée par des anciennes militantes :

  • L214
  • Sea Shepherd
  • Direct Action Everywhere / RedPill
  • Greenpeace
  • CRAC Europe
  • Vegan Impact
  • C’est Assez

Un blog a même été créé pour dénoncer les abus de ces prédateurs : « Plus jamais dans la PA (protection animale) » : https://plusjamaisdanslapa.wordpress.com/

Le web média Loopsider a réalisé une vidéo à ce sujet, voici le lien vers ce reportage : https://loopsider.com/fr/video/nous-avons-recueilli-plusieurs-temoignages-dagressions-sexuelles-au-sein-dassociations-de-defense-des-animaux-comme-l214-notre-enquete

L’un de ces prédateurs est bien connu pour ses photos et films « artistiques ». Voici comment il est décrit dans le blog : « Il réduit les femmes à des objets à sa disposition (sexuelle), qu’il monnaye ensuite sur des sites spécialisés. Sous couvert de « photos de nus artistiques », il réalise des films et photos pornographiques où il se met en scène. Il le fait depuis des années, pendant longtemps avec la bénédiction des militant-e-s avec qui il travaille, jusqu’à ce que certain-e-s aient le courage de s’élever contre lui ! »

Ou encore le cas suivant : « Il y avait aussi notre très cher … que certains ont défendu becs et ongles. Il a tenté avec un tas de femmes (messages, photos de son sexe, mains baladeuses et j’en passe). »

Le blog « Plus jamais dans la PA » détaille les cas de 12 des ces prédateurs agissant au sein des organisations animalistes.

Cela n’est pas limité à L 214 puisque certains témoignages font état de cas similaires au sein de la LPO.

Le silence est imposé aux victimes.

Les militantes ayant subi du harcèlement sont d’abord allées se plaindre aux dirigeants des associations en question mais il semble qu’elles n’aient pas été écoutées. Beaucoup ont alors décidé de parler de ceci en public sur les réseaux, voire de porter plainte officiellement. Loin de les aider dans cette démarche, les dirigeants ont essayé de les en dissuader comme le prouve ce tweet de Léo Le Ster, chargé de campagne à L 214.

Tweet Léo Le Ster

Pire, elles ont dû subir, de la part de leurs anciens camarades de l’association, un autre type de harcèlement, moral et psychologique, celui-ci : « si tu parles, tu fais du tort à la cause »… Voici l’extrait d’un article qui détaille le rôle du chargé de communication de L 214 : « Léo Le Ster fait pression psychologiquement sur des personnes déjà fragilisées par des harceleurs. » ou encore « c’est le nombre de militants qui compte, tant pis s’ils sont problématiques. »

 https://plusjamaisdanslapa.wordpress.com/2021/03/30/chez-l214-leo-le-ster-est-la-pour-silencier-les-victimes/#:~:text=L%C3%A9o%20Le%20Ster%20fait%20pression,l’amiti%C3%A9%20avec%20les%20militant.&text=Manque%20d’empathie%2C%20irresponsabilit%C3%A9%20totale,ami%20%C3%A0%20l’%C3%A9poque%20%C2%BB.

Les chasseurs en ont assez des anti-chasse !

Les chasseurs en ont « ras-le-bol » des anti-chasse. Nelson dos Santos, président de la société de chasse de Lanvallay située dans les Côtes-d’Armor, témoigne de la colère de ses chasseurs.

 » On n’est pas obligé d’aimer la chasse, mais on peut se respecter ! « 

La tension monte, dans le quotidien l’Ouest-France, Nelson dos Santos témoigne des difficultés rencontrées face aux anti-chasses, aux anti-tout, comme il aime les appeler.

Il explique, lorsque la société organise des battues l’équipe de chasse se fait insulter, prendre a parti. « Lors des battues aux sangliers ou aux chevreuils, à chacune de nos battues, nous sommes régulièrement pris pour cible par des anti-chasses… des anti-tout ! Nous nous faisons insulter. Ils ne nous respectent pas » explique-t-il. Ces attaques régulières agacent de plus en plus les pratiquants qui eux, tentent de garder leur sang-froid. Le président poursuit  » On n’est pas obligés d’aimer la chasse, mais on peut se respecter les uns et les autres. « 

La tolérance disparaît de plus en plus dans la société actuelle. Les extrémistes pensent gagner du terrain en tentant d’imposer leurs réalités, leurs visions du monde. La diffamation est leur arme principale, c’est d’ailleurs ce qu’explique le président de la société de chasse :  » On entend aussi beaucoup de choses dont le seul but est de nous dénigrer. Par exemple, du côté des Rochettes, un sanglier a été tiré par quatre chasseurs. Un passant, témoin de cette chasse, a déclaré à la mairie que ces chasseurs, après avoir prélevé l’animal, ont commencé à donner des coups de feu en l’air. Non, les chasseurs ne font pas n’importe quoi.  » Ce genre de propos sont réguliers chez les anti-chasses. Il est donc important de valoriser notre activité et ainsi partager une image positive. Faire aimer la chasse, nous n’y arriverons probablement pas, cependant la faire accepter oui. Cela relève de nos compétences et nous nous devons de le faire.

Un chasseur éthique et responsable est un bon chasseur

Nelson dos Santos chasse les idées reçues  » Un chasseur ne tirera jamais sur des animaux domestiques, jamais en direction des habitations, ni vers des personnes. Ce qui fait peur aux gens, c’est le bruit du fusil. Les chasseurs ne sont pas comme dans la vidéo des Inconnus : alcooliques, irascibles et irresponsables. Ça, c’est un sketch.  » En 20 ans, les accidents de chasse ont baissé de 41 %. Cela montre que la formation des chasseurs est de plus en plus performante. De plus, la prévention ainsi que le rappel des règles de sécurité avant chaque chasse contribuent au bon déroulement des chasses.

 » Parmi nos chasseurs, nous avons des avocats, médecins, etc. Rien à voir avec des personnes irresponsables. Il n’y a jamais eu d’accident de chasse à Lanvallay, ni blessés, ni morts. Il ne faut pas confondre accidents et incidents. Effectivement, comme incidents, des chiens peuvent traverser des propriétés privées. «  Le monde de chasse est hétéroclite, c’est ce qui fait la richesse de notre pratique, avec tous ces chasseurs issus de milieux différents. La chasse, on peut ne pas l’aimer, mais c’est une activité légale en France, c’est une activité qui rend de grands services à la nature, qui aide à préserver certains biotopes, qui joue un rôle dans la veille sanitaire et génère de gros revenus. L’appel au respect de ce président de chasse n’est pas le premier, espérons qu’il soit entendu.

 

 

Un salarié de la MSA en chef d’orchestre d’une campagne de harcèlement contre une jeune chasseresse.

Lors d’une partie de chasse en septembre dernier, une jeune chasseresse décide de prendre une photo d’elle et de l’accompagner d’un texte fort bien écrit pour défendre sa passion.

Sa publication est très vite partagée par de nombreuses personnes malheureusement les anti-chasse s’en saisissent et déclenchent contre elle une véritable campagne de harcèlement, d’insultes et de haine. Voici un exemple de ce qu’elle reçoit.

Les protecteurs des animaux devraient faire le ménage dans leurs rangs, ils ne donnent vraiment pas une bonne image d’eux-même. Ce n’est, hélas, pas la première fois qu’ils se comportent ainsi, nous avons tous en tête et en mémoire les messages reçus par nous-même, des amis ou des connaissances. Il est incompréhensible que des gens qui font preuve de tant d’empathie pour les animaux n’en éprouvent aucune pour leur congénères. Ils disent ne pas aimer la chasse mais se lancent dès que l’occasion se présente dans la chasse à l’homme ou à la femme.

Le pire de cette campagne de harcèlement vient d’un militant extrémiste qui travaille à la Mutuelle Sociale Agricole dans la région de Bourges. Il menace de divulguer les identités et des informations confidentielles à propos des agriculteurs qui soutiennent la jeune chasseresse grâce à son poste à la MSA. Il joint des copies d’écran de son ordinateur, insulte les agriculteurs et se moque de ceux qui se suicident en les traitant de « génération fragile »… Un charmant bonhomme qui sera sanctionné, nous l’espérons par la MSA.