Le coup de patte d’Étienne.

Le matin du jeudi 8 octobre 2020, je diffusais sur le net ce dessin avec sa légende en espérant que le « R.I.P. » ne serait pas approuvé ce même à jour à l’Assemblée Nationale.
Bien que défendu par le mathématicien député ex-LREM et ancien candidat à la mairie de Paris, Cédric VILLANI, le débat sur ce projet de loi tendant à améliorer la condition animale a été purement et simplement remisé aux calendes grecques. Du moins l’espère-t-on !
Cette mise à l’écart est due principalement aux 180 amendements déposés, au peu de temps imparti ainsi qu’au grondement sourd qui monte ici et là des départements ruraux mais pas que.
Dérivée d’une locution latine qui peut se traduire littéralement en français par « Qu’il / Qu’elle repose en paix », le « R.I.P. » cache en son sein un agglomérat de groupes et d’associations ANIMALISTES tels que AFAAD, ASPAS et L214, et d’individus qui, sous couvert de lutter pour le bien-être animal, cherchent à changer radicalement la société française en tuant par la même son histoire et ses traditions. Il est tout de même à remarquer que ces groupes et associations sont le plus souvent sous la houlette de gens de gauche tournant même vers l’extrême.
Doit-on ou non se réjouir de cet ajournement ?
– Oui, puisque la chasse sous toutes ses formes, sauf celle à la glu, peut encore se dérouler normalement cette saison. C’est, toutefois, sans compter les actions d’entraves souvent agressives menées par les anti-chasses de tout poil, et ce sur le terrain, les médias et la toile.
– Non, parce que le « R.I.P. » réapparaîtra peut-être revigoré pour mieux s’imposer avec l’appui des gens comme Hugo CLÉMENT (l’un des principaux porte-paroles), Pierre RIGAUX, Aymeric CARON sans oublier Nicolas HULOT et Yann ARTHUS -BERTRAND, la Fondation Brigitte BARDOT, de 185 députés de gauche mais aussi de droite (sans doute des égarés) et du trio de milliardaires tricolores qui est composé de  Xavier NIEL (FREE), Jacques-Antoine GRANJON (VEEPEE) et Marc SIMMONCINI (MEETIC).
Quoi qu’il en soit, parmi les personnes qui soutiennent le « R.I.P. », il en est même qui souhaitent, sans être pour autant berger, que le Loup ne mange plus l’Agneau ou que le Lion ne dévore plus la Gazelle.
Par leur action, ces gens là dénaturent tout simplement la Nature en allant jusqu’à proposer de remplacer le gibier par des… robots ou de commercialiser de la « viande » végétale en prenant soin de lui donner tout de même le nom de… steak. C’est vous dire la déconnection ! Sur ce dernier point, ce sont les mêmes qui veulent interdire l’élevage, même pastoral. Ils oublient que le paysage qu’ils qu’ils ont devant les yeux, et qu’ils appellent Nature, est façonné depuis des millénaires par les paysans de France. Cela vaut aussi pour bien d’autres pays. Que ce soit en plaine ou en montagne, en interdisant l’élevage on détruit tout bonnement le paysage existant. Il ne faudra pas crier au… loup quant celui-ci aura gagné l’ensemble du territoire !
À l’image du rat des villes et du rat des champs, le projet de loi VILLANI  illustre pleinement l’abîme qui s’est creusé entre la cité et le pays hors de la ville qu’est la campagne.
Drapé du voile de l’écologie et de celui des bonnes intentions, le R.I.P. est tout bonnement un projet confiscatoire de la Nature.

Le coup de patte d’Étienne.

« UN CHASSEUR SACHANT CHASSER DOIT SAVOIR CHASSER SANS SON CHIEN. »

Que veut dire ce vieil adage ? Qu’un bon chasseur doit pouvoir se passer de son chien ?

Quoi qu’il en soit, avec ou sans chien, savoir chasser demande au minimum à savoir chasser en fonction de ce que l’on chasse et, par voie de conséquence, à connaître au moins, voire au mieux, l’espèce chassée.
C’est, en tout cas, ce que laisse à penser l’obtention du permis de chasser.

Un chien, une chasse et vice versa.
Ce qui voudrait dire qu’un chien courant n’est pas un chien d’arrêt, et un chien d’arrêt n’est pas un chien courant.
Toutefois, un chien de rapport sur petit gibier de terre et d’eau peut, dans une traque forestière, s’en prendre au cerf, au chevreuil et même  au sanglier.
Il n’est plus rare de voir aujourd’hui des chiens dits de rapport être mis régulièrement sur la voie de grands animaux. Parmi ces chiens, il en est d’ailleurs qui n’en démordent plus.

Quel que soit le mode de chasse, le chien est un compagnon à nul autre pareil que le chasseur doit choyer. La complicité entre les deux ne peut être que meilleure.

Et de conclure par ce qui pourrait être l’adage du moment :

CHASSER SANS CHIEN, C’EST COMME NE PAS CHASSER, IL MANQUE QUELQUE CHOSE.

Étienne VAN DEN DRIESSCHE

La semaine d’Étienne

À VOS MARQUES, PRÊTS, PAAANNN !

Comme chaque année, le chasseur est dans les starting-blocks dans l’attente de l’ouverture pour s’élancer.
Après le football, la chasse serait, avec plus d’un million de pratiquants, la troisième activité sportive exercée en France. Mais pour certains observateurs, la chasse aurait été éjectée du podium par le tennis et l’équitation.
Quel que soit son véritable classement et le dénigrement qui s’abat sur elle, la chasse est encore partie prenante de la vie de beaucoup de Français.
Pour la majorité de ceux et celles qui remontent la voie de l’animal, il s’agit plus d’un mode de vie, d’un Art de vivre que d’un sport à proprement parler.
Contrairement à la plupart des sports, la chasse ne se pratique pas dans un stade et elle ne fait l’objet d’aucune compétition comme les jeux olympiques, la coupe du monde ou des championnats de moindre importance.
Arpentant à pied ou à cheval (pour la Grande vénerie) des milieux naturels de toute… nature : plaine, littoral, zone humide, forêt, montagne, le chasseur entretient à la fois le galbe de ses mollets et ses cinq sens : l’odorat, l’ouïe, la vue, le toucher quand il part en quête du gibier, et le goût lorsqu’il le déguste. Et là, vous allez me dire qu’un sportif savoure aussi sa victoire. Ce n’est pas faux !
Pour revenir au chasseur, tout en en récoltant les fruits, il participe grandement à la préservation de la Nature avec un grand «N». Ce qui n’est pas forcément le cas dans la pratique d’autres sports.
Quoi qu’il en soit, et au regard de ce qu’elle endure aujourd’hui, puisse la Chasse ne pas se voir décerner « LA »  médaille en… chocolat !
Étienne VAN DEN DRIESSCHE